mercredi 23 mai 2012

Peut-on en finir avec Hitler ? - Le 1er juin à 19 h Institut hongrois


PEUT-ON EN FINIR AVEC HITLER ?
Long cheminement, dénouement abrupt Essai d'inspiration psychanalytique
Miklos Bokor, Paul Wiener
Collection Psychologie politique
ISBN : 978-2-296-11246-9; 238 pages Prix éditeur : 23,50 €

Au cours de l’entretien psychanalytique préliminaire, l’analyste fait bien de s’identifier à son analysant. Il se dégage ensuite de son identification et prend ses distances pour se faire une opinion. Pour appréhender un personnage historique l’empathie est également utile. C’est en s’identifiant à lui qu’on le connaît le mieux. Cette démarche est possible avec le jeune Adolf, et même avec le politicien à ses débuts mais devient plus difficile, presque impossible, avec le dictateur. En rétablissant la bonne distance, on arrive néanmoins à le camper. Peut-on affirmer, parlant d’Hitler, que rien d’humain ne nous reste étranger ? Hitler s’est-il exclu de l’humanité ou au contraire, était-il humain, trop humain ?
Miklos BOKOR est artiste peintre, représentant de la plus haute
tradition de la figuration, celle qui observe la vraie nature de l’homme. Il a fait l’expérience d’Auschwitz à l’âge de 17 ans.
Paul WIENER est psychiatre d’enfant, de formation psychanalytique, ancien Professeur des Universités. Sa vision synthétique et originale fait appel à des points de vue inédits sur ce sujet si abondamment exploré.

Présenté par Edina Bozoky le 1er juin à 19h
Institut hongrois, 92, rue Bonaparte Paris 75006
http://www.hitler-psychologie-politique.fr/

Présentation de livres le 1er Juin 2012 à 19 heures Institut Hongrois


L’Insitut hongrois se fait un devoir de présenter et de propager la littérature hongroise et les ouvrages spécialisés hongrois accessibles en langue française. Il s’agit non seulement des récentes traductions de la littérature classique et contemporaine hongroises mais des œuvres ayant un rapport avec le pays ou la civilisation, la culture et l’histoire hongroises écrites par des auteurs d’origine hongroise ou française vivant en France. Le premier juin, l’Institut hongrois organise une présentation des récentes parutions françaises d’origine hongroise.
La soirée se déroulera en deux temps. Au cours du premier intitulée Le vent de l’histoire seront présentées des œuvres de psychanalystes d’inspiration autobiographique ou personnelle, relatant des souvenirs de survivantes des « rafales » de l’histoire ou évoquant les personnages principaux des événements dramatiques de l’histoire du 20e siècle.
Ø  Zoltán Veress : Dans le vent violent de l’Histoire. Parcours d’un enfant de la révolution hongroise. Les Éditions de Paris Max Chaleil. 2011 (Paroles singulières) – Présenté par Lionel Massün, ancien fonctionnaire des Nations Unies et Mátyás Veress, monteur de films et fils de Zoltán Veress
Ø  Miklós BokorPaul Wiener : Peut-on en finir avec Hitler? Long cheminement, dénouement abrupt. Essai d’inspiration psychanalytique. L’Harmattan. Paris. 2010 – Présenté par Edina Bozoky, maître de conférences en histoire médiévale, habilitée à diriger des recherches (Université de Poitiers)
Dans un deuxième temps intitulé Au cœur de l’Europevivre en Europe centrale et en écrire le public découvrira des ouvrages portant sur la vie et les œuvres des héros connus et inconnus de l’Europe centrale.
Ø  Edina Bozoky : Attila et les Huns. Vérités et légendes. Perrin. 2012 – Présenté par Gábor Klaniczay, historien, professeur à l’Université d’Europe Centrale, Budapest
Ø  Géza Szávai : La Jérusalem Sicule. Essai-roman sur l’identité. Pont. 2011. Trad.: Georges Kassai et Gilles Bellamy – Présenté par l’auteur
Cette fête du livre hongrois sera l’occasion d’une vente-braderie de livres hongrois d’occasion dans le hall de l’Institut.
Entrée libre
Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations :  accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Un Hongrois sacré roi des maths

"Ce mardi, le Roi de Norvège remettra au mathématicien Endre Szemerédy le prix Abel. Généralement considéré comme l’équivalent du prix Nobel pour les mathématiques, il est pourtant très différent de la médaille Fields, emportée en 2009 par le Français Cédric Villani." La suite sur atlantico.fr

mardi 22 mai 2012

Le line-up du Sziget a progressé !

La programmation de la 20ème édition du Sziget Festival s’annonce riche et animée. En effet, les organisateurs ont prévu pas moins de 400 concerts et 1000 programmes et attendent l’arrivée de 400.000 festivaliers venus de 60 pays différents durant la semaine du 6 au 13 août.
Primé Meilleur Grand Festival d’Europe lors des « European Festival Awards 2011 », l’organisation du Sziget Festival tient absolument à affirmer son statut de festival éclectique et coloré où chaque personne peut y trouver son bonheur musical. Des groupes tels que KoЯn, Two Door Cinema Club, LMFAO, Placebo, The Stone Roses, Paolo Nutini, Crookers, Paolo Nutini, The Vaccines, qui entrainera la foule avec leur son indie rock, tout comme les allemands de Beatsteaks combinant punk-rock et sons déjantés, Axwell, The Ting Tings ou Shaka Ponk, Gocoo, Anti Flag, Viza, Noah and the Whale, The Subways, Glasvegas, Caro Emerald, The Horrors, Friendly Fires, Mando Diao, Hurts, The xx et The Killers sont déjà au programme.
Mais il y aura aussi un riche plateau electro : Steve Aoki, Adam Beyer, Magnetic Man etc...

La programmation de la « scène A38 » sera variée avec Dirthyphonics, Yonderboi, The Black Seeds, Heideroosjes, Anna Calvi, Wild Beats, Kakkmaddafakka, Katzenjammer, Fink, Lamb, Dope D.O.D et Azari & III.
Il ne faudra surtout pas manquer les rockeurs de dEUS, la bossa nova de Bebel Gilberto, le hip-hop de Flying Lotus, l’électro rock des français de Shaka Ponk, le duo indie-pop anglais The Ting Tings, ni de se faire couper le souffle par Ministry. Une fois la nuit tombée, se relayeront DJ Fresh, Jungle by Night, les italiens des Crookers, le duo de Berlin Modeselektor, le Canadien Tiga et enfin High Contrast featuring Selah Corbin et l’infatigable Dynamite MC.
Pour les amoureux de musique du monde, la scène « World Music Party Stage » a invité le groupe de folk-rock irlandaise The Pogues, les 14 musiciens Russes du groupe de ska-punk Leningrad mais aussi des groupes de Balkans avec Goran Bregovic Wedding And Funeral Band et Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra, Shantel & Bucovina Club Orkestar et la Fanfare Ciocarlia. Les français de HK & les Saltimbanks proposeront une musique nomade aux influences venues d'Afrique, d'Europe, des Amériques, des chansons teintées de Blues, de Chaâbi, de Hip-Hop et de reggae. Comme groupes de ska, nous retrouverons les cuivres des mexicains de Los De Abajo ainsi que les Hongrois du Pannonia Allstars Ska Orchestra. Amsterdam Klezmer Band et Besh o droM feront vibrer leur violons et vous entraineront sur des rythmes tsiganes. Le français Sergent Garcia fera découvrir un mix de reggae, de salsa et de rock. La Selva Sur, Che Sudaka, Figli Di Madre Ignota, Dubioza Kolektiv, Roy Paci & Aretuska, Rotfront, Quimby, LaBrassBanda, Orchestre National De Barbés, Imam Baildi, Muchachito Bombo Infierno, Molotov et Narasirato viendront compléter l’affiche de cette scène très appréciée du public.
Dans l’« Arena », les journées commenceront avec des groupes européens en passe d’obtenir une renommée internationale, dont le groupe reggae français Danakil ayant rempli les salles lors de leur dernière tournée, I Cani (ITA), Frittenbude (GER), 1995 (FRA), In Golden Tears (GER), Grimus (ROM), Elektro Guzzi (AUT), Chef’Special (NED), Teatro Degli Orrori (ITA), Amon Amarth (FIN). Cette scène se transformera en un Temple de la Musique Électronique jusqu’au petit matin et accueillera Crystal Fighters, un des groupes électro-rock les plus novateurs du moment, l’énorme son dubstep de Magnetic Man, les deux maîtres de l'electro actuelle Steve Aoki et Axwell de la Swedish House Mafia,  Adam Beyer, le live de The Advent vs Industrialyzer ainsi que Flux Pavilion et Borgore.

Sans oublier que l’esprit Sziget c’est aussi la Roma Tent, la Culture Zone, le Théâtre Géant, le Village Hongrois, le Magic Mirror, l’Afro-Latin and World Village, le Cökxpon Ambient Tent Garden et bien d’autres lieux de détente et de divertissement uniques pour un festival!
Avec une telle programmation le Sziget et les festivaliers pourront fêter cette 20ème édition comme il se doit, d’autant plus que l’annonce de nouveaux artistes est encore à venir et que de nombreux changements feront leurs apparitions pour surprendre les festivaliers habitués du Sziget Festival.
Une semaine de festival hors du commun ! Une semaine de folie !
Pour vous tenir informés, découvrez le site officiel du Sziget pour la France : www.szigetfestival.fr

Péter Dániel a coulé de la peinture rouge sur la statue de Horthy

Photo : Péter Dániel

"La statue de Horthy inaugurée à Kereki la semaine dernière a été couverte de peinture rouge dans la nuit de mardi. Le responsable n'est pas inconnu, Péter Dániel rend compte de son acte photos à l'appui sur sa page Facebook : "dans un État de droit démocratique un tueur de masse, criminel de guerre, ne peut recevoir une statue"."

"Vörös festékkel öntötték le a Kerekiben hétvégén felavatott Horthy-szobrot kedden éjjel. A tettes nem ismeretlen, Dániel Péter Facebook-oldalán fotóval számol be tettéről: "demokratikus jogállamban nem kaphat szobrot egy tömeggyilkos háborús bűnös". " La suite sur hvg.hu


Photo : Péter Dániel

"Miért tettem...?

Mert fel vagyok háborodva.
Mert megaláztak ezzel a szégyenletes szoborállítással.
Mert meghamisítják a történelmünket.
Mert újra el akarják követni a múlt hibáit és bűneit.
Mert Orbán Viktor horthysta diktatúrát épít Európa közepén, a XXI. században.
Mert lerombolják törékeny demokráciánkat.
Mert egyre nyíltabban zsidóznak.
Mert 2012-ben újra elhangzott, megint elhangozhatott a tiszaeszlári vérvád képtelen, aljas, antiszemita hazugsága a Magyar Parlament falai között.
Mert szeretem Radnóti, Ady és József Attila verseit.
Mert egyre többen revizionisták és soviniszták, megint.
Mert fáj, hogy százezernyi honfitársam értelmetlenül halt meg a Don-kanyar vágóhídján.
Mert anyai, református nagyapám is megjárta a szibériai hadifogolytábor poklát.
Mert apai dédszüleimet a zajló Dunába lőtték 1944 telén.
Mert szégyellem, hogy Hitler csatlósai voltunk.
Mert fáj és felháborít, hogy több százezer honfitársunkat dobták oda a náci gyilkoló gépezetnek.
Mert feltépik a múlt sebeit. Mert a vitézi rend pojácái is ott páváskodtak.
Mert meg kellett tegyem...

Nem vagyok büszke rá. Nem tudom, hogy jól tettem-e. Majd a történelem eldönti és megítéli. De meg kellett, hogy tegyem. Mert ha nem tettem volna meg, talán bele is haltam volna a szégyenbe.

Elmúltam 43 éves, ügyvéd vagyok és férj. Értelmiségi vagyok és demokrata. Magyar értelmiségi és magyar demokrata. Nem gondoltam volna 10 éve, hogy egyszer, az éjszaka leple alatt szoborra fogok vadászni a magyarpusztákon... De így hozta az élet, ezt kívánta meg a tisztesség, a becsület. Szerintem. Az én értékrendem szerint."

Extrait d'un article de Péter Dániel : "Dániel Péter irása" paru dans Le Monde diplomatique (version hongroise) 

"Pourquoi je l'ai fait...?

Parce que je suis indigné
Parce qu'ils m'ont humilié par cette honteuse édification de statue
Parce qu'ils falsifient notre histoire
Parce qu'ils veulent reproduire les fautes et péchés du passé
Parce que Viktor Orbán bâtit une dictature horthyste au milieu de l'Europe, au XXIème siècle
Parce qu'ils démolissent notre fragile démocratie
Parce que de plus en plus ouvertement ils professent l'antisémitisme
Parce que de nouveau en 2012, dans les murs du Parlement hongrois, s'est fait entendre, peut encore se faire entendre, l'inepte, ignoble mensonge antisémite de crime rituel de Tiszaeszlár
Parce que j'aime les poèmes de Radnóti, Ady et Attila József
Parce que de nouveau, ils sont de plus en plus nombreux les révisionnistes et les chauvins
Parce que j'ai mal pour ces centaines de milliers de mes compatriotes morts incompréhensiblement dans l'abattoir de la boucle du Don
Parce que mon grand-père maternel, de confession protestante réformée, a souffert l'enfer des camps de prisonniers de Sibérie
Parce que mes arrière-grands-parents paternels ont été fusillés et jetés dans les eaux déferlantes du Danube pendant l'hiver 1944
Parce que j'ai honte que nous ayons été les vassaux d'Hitler
Parce que je souffre et me révolte de ce qu'on ait livré des centaines de milliers de mes compatriotes à la machine criminelle nazie
Parce qu'on rouvre les plaies du passé. Parce que là-bas aussi se pavanaient les pitres de la fanfaronnade.
Parce qu'il fallait que je le fasse...

Je n'en suis pas fier. Je ne sais pas si j'ai bien fait. L'histoire tranchera et jugera. Mais il fallait que je le fasse. Parce que si je ne l'avais pas fait, j'en serais peut être mort de honte.

J'ai passé 43 ans, je suis avocat et marié. Je suis un intellectuel et un démocrate. Je suis un intellectuel hongrois et un démocrate hongrois. Je n'aurais pas pensé il y a 10 ans, qu'un jour, masqué par la nuit, j'irais faire la chasse aux statues dans les steppes hongroises... Mais la vie l'a amené ainsi, c'est ce que voulaient l'intégrité, l'honneur. Selon moi. Selon mon échelle de valeurs."


Traduction : JPF

Hongrie : taxe sur les communications téléphoniques

"Encore un impôt pour les Hongrois. Il y avait déjà une taxe sur les hamburgers et la « malbouffe », il y avait la TVA à 27 %, la plus élevée de l’Union européenne. Dans le cadre d’un plan de rigueur, le Parlement hongrois a adopté une nouvelle taxe sur les communications téléphoniques. De quoi s’agit-il exactement ?" A écouter sur rfi.fr

Vietnam, partenaire stratégique de Hongrie

"La Hongrie considère toujours le Vietnam comme un partenaire stratégique et est prête à devenir un distributeur de produits agricoles vietnamiens sur le marché européen.

C'est ce qu'a affirmé Vizi Laszlo, ambassadeur de Hongrie, venu lundi à Hanoi saluer le président Truong Tan Sang, au terme de son mandat au Vietnam.

La Hongrie renforcera sa coopération avec le Vietnam dans les secteurs des technologies, de l'électronique, de la culture et de l'éducation, a ajouté encore l'ambassadeur hongrois." La suite sur vietnamplus.vn

Hongrie. Une usine sommée de résoudre sa pollution à la boue rouge

"Les autorités hongroises ont menacé lundi d’assigner en justice les propriétaires de l’usine de bauxite-aluminium responsable d’une grave pollution aux boues rouges en octobre 2010, s’ils n’agissaient pas contre une nouvelle contamination de la région, à la poussière cette fois-ci." La suite sur ouest-france.fr

dimanche 20 mai 2012

Ré-inauguration de monument commémoratif

RENCONTRONS-NOUS

JEUDI 24 MAI 2012
À 17 heures
Devant le MÉMORIAL L’INTERPELLANT
      d’Anna Stein
 peintre et sculpteur.
 Œuvre remise après rénovation,
  à sa place, à droite
  du Pont  Marguerite
  au bord du Danube
  Voie de la berge Carl Lutz
  Derrière la place Jászai Mari


Souvenons-nous ensemble avec:
József Schweitzer rabbin en chef de Hongrie en retraite
László Fekete cantor
László Donáth pasteur de l’Église Évangélique
Anna Stein peintre et sculpteur (Paris)
János Bogdán représentant de la communauté Rom
Éva Rácz survivante de l’Holocauste
                             
                                          Anna Stein
                                          Anna Perczel
                               Katalin Pécsi-Pollner

samedi 19 mai 2012

Kasztner : le Juif qui a négocié avec les nazis

"Kasztner est unique dans l’histoire de la Shoah. En 1944, il sauve 1685 Juifs hongrois alors que 12 000 Juifs sont déportés chaque jour depuis la Hongrie pour être exterminés à Auschwitz. Kasztner est lui-même juif et réussit à négocier directement avec le nazi Eichmann. Il obtient de lui le départ d’un train depuis Budapest où montent 1685 personnes. Au bout de plusieurs jours, le convoi Kasztner s’arrête au camp de Bergen-Belsen où les familles sont maintenues en otages. Finalement, le convoi repartira et atteindra la Suisse : les 1685 Juifs hongrois sont sauvés." La suite sur rfi.fr

Hongrie: pression politique sur la justice

"Le Comité Helsinki, organisation de surveillance du respect des droits de l'Homme, a reproché aujourd'hui au gouvernement conservateur du premier ministre Viktor Orban de faire pression sur le système judiciaire hongrois, alors que le ministre hongrois de la Justice a demandé au président de la Cour suprême de "revoir des pratiques judiciaires".

"Les juges sont indépendants et ne répondent que de la loi, leurs verdicts ne devraient pas être sujets d'instructions" politiques, a expliqué le Comité Helsinki Hongrie dans une lettre envoyée à la Cour suprême et au ministre de la Justice, Tibor Navracsics." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: le Parlement adopte un nouvel impôt sur les télécommunications

"Le parlement hongrois a adopté vendredi un nouvel impôt sur les communications téléphoniques -- parlées et écrites --, frappant ainsi les sociétés de télécoms, a rapporté vendredi l'agence gouvernementale MTI.
L'impôt, critiqué par les sociétés de télécommunications, "sera de 2 forints (1 euro = 298 forints) par minute et par message, a indiqué MTI.
Il sera toutefois limité à 700 HUF (2,3 euros) par mois pour les particuliers et à 2.500 HUF pour les entreprises (8,3 euros)." La suite sur lesechos.fr

vendredi 18 mai 2012

La Fabrique de la ville relookée

"Une artiste du XXIe siècle dans un décor du XVe siècle, ça donne quoi? Pour le savoir, rendez-vous demain à la Fabrique de la ville à Saint-Denis. A l’occasion de la 2e édition d’Enfin mai!, la peintre hongroise Marianna Fekete prend ses quartiers dans cette maison-musée. « J’aime jouer sur le décalage des époques et mêler l’art contemporain aux œuvres anciennes. J’avais envie de rendre hommage à cet endroit magnifique que j’ai découvert il y a un mois et demi », raconte la peintre, en résidence dans la commune depuis vingt ans." La suite sur leparisien.fr

Eva Besnyö, 1910-2003 : l'image sensible du 22 mai au 23 septembre 2012 au Jeu de Paume

"Artiste d’origine hongroise moins connue que ses compatriotes Robert Capa et André Kertész, mais “grande dame de la photographie néerlandaise”, Eva Besnyö est de ces femmes qui ont trouvé dans la photographie non seulement un métier mais une forme d’émancipation, et de ces artistes d’avant-garde, émigrés, qui choisirent l’Europe comme terrain de jeu et de travail. La première rétrospective que consacre le Jeu de Paume à Eva Besnyö met en lumière le travail de cette photographe dont la carrière s’est enrichie des villes qu’elle a traversées.

En 1930, alors qu’Eva Besnyö (1910-2003) arrive à Berlin, tout juste âgée de vingt ans, avec en poche un certificat attestant sa formation dans le studio de Jozsef Pesci à Budapest, elle a déjà pris deux décisions majeures : faire de la photographie son métier, et quitter définitivement la Hongrie fasciste. Besnyö découvre à Berlin une métropole démocratique dans son mode de vie et très ouverte sur les expériences artistiques. Ayant trouvé du travail auprès du photographe de presse Peter Weller, elle sillonne la ville jour après jour avec son appareil photo, en quête de motifs sur des chantiers de construction, près du lac Wannsee, au zoo ou dans les stades.

Son sens politique très développé la pousse à quitter Berlin à l’automne 1932 pour gagner Amsterdam. Soutenue par le cercle qui gravite autour de la peintre Charley Toorop, du cinéaste Joris Ivens et du designer Gerrit Rietveld, Eva Besnyö – qui a épousé entre-temps le caméraman John Fernhout – se fait bientôt connaître du grand public. En 1933, une exposition personnelle organisée dans la galerie Van Liert, de renommée internationale, lui vaut de devenir célèbre aux Pays-Bas pratiquement du jour au lendemain. Quelques années plus tard, elle consolide sa réputation avec ses photographies d’architecture, qui traduisent en une “Nouvelle Vision” l’idée du “Nouveau Bâtiment” fonctionnaliste.

Dans la seconde moitié des années 1930, Besnyö s’engage très activement dans la politique par le biais de ses activités culturelles, en participant notamment, en 1936, à l’exposition antiolympiades “D-O-O-D” (De Olympiade onder Diktatur). L’année suivante, elle est commissaire de l’exposition internationale “foto ’37” qui se tient au Stedelijk Museum à Amsterdam. L’invasion des troupes allemandes, en mai 1940, l’oblige, en tant que juive, à vivre dans la clandestinité. Après la guerre, elle est séduite par une vision du monde façonnée par l’humanisme, et ses photographies, stylistiquement décisives dans le développement du néoréalisme, trouvent parfaitement leur place dans l’exposition “Family of Man” (1955).
Mère de deux enfants, elle a connu – et vécu – de façon profonde et très personnelle le conflit classique pour les femmes, du choix entre l’éducation de ses enfants et la pratique de sa profession ; dans les années 1970, elle s’engage donc dans le mouvement féministe “Dolle Mina”, réclamant l’égalité des droits et rendant compte avec son appareil photo des manifestations de rue.

Avec plus de 120 tirages d'époque et de nombreux documents originaux, cette première rétrospective en France vise à faire connaître au public cette artiste, cosmopolite convaincue et grande dame de la photographie néerlandaise.


COMMISSAIRES
Marion Beckers et Elisabeth Moortgat

PARTENAIRES
Exposition organisée par Das Verborgene Museum, Berlin, avec la collaboration de la Berlinische Galerie, Berlin, et du Jeu de Paume, Paris.

Avec le soutien de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas, Paris.

En partenariat avec A Nous Paris, De l'air, paris-art.com,
Stiletto, LCI et Radio Nova." Source jeudepaume.org

jeudi 17 mai 2012

Emlékmű újraavatás - Ré-inauguration de monument commémoratif


TALÁLKOZZUNK MÁJUS 24-ÉN, CSÜTÖRTÖKÖN 17 ÓRAKOR
az ÉGBEKIÁLTÓ emlékműnél,

Stein Anna festö és szobrász művénél,
amely a helyreállitás után újra visszakerült az eredeti helyszínére,
a Duna partjára !
Helyszín: A Jászai Mari tér mögött, a Carl Lutz rakparton,
a Margit híd jobb oldalán, a Duna- parton.


Velünk emlékezik:
Schwetzer Jòzsef nyugalmazott orszàgos förabbi
Fekete László kántor,
Donáth László evangélikus lelkész,
Stein Anna festö és szobrász (Párizs),
Bogdán János roma aktivista,
Rácz Éva holokauszt túlélő,

Mindenkit szeretettel várnak az önkéntes szervezők :

Stein Anna
Perczel Anna
Pécsi-Pollner Katalin



RENCONTRONS-NOUS

JEUDI 24 MAI 2012
À 17 heures

Devant le MÉMORIAL L’INTERPELLANT
      d’Anna Stein
 peintre et sculpteur.
 Œuvre remise après rénovation,
  à sa place, à droite
  du Pont  Marguerite
  au bord du Danube
  Voie de la berge Carl Lutz
  Derrière la place Jászai Mari


Souvenons-nous ensemble avec:
Jòzsef Schweitzer rabbin en chef de Hongrie en retraite
László Fekete cantor
László Donáth pasteur de l’Église Évangélique
Anna Stein peintre et sculpteur (Paris)
János Bogdán représentant de la communauté Rom
Éva Rácz survivante de l’Holocauste
                             
                                          Anna Stein
                                          Anna Perczel
                               Katalin Pécsi-Pollner 

54% de l’électorat hongrois se détournent des partis politiques

"Le premier trimestre de cette année 2012 n'a pas fait évoluer les rapports de force entre les différents partis de manière significative, selon un sondage réalisé par l'institut Ipsos et diffusé par l'agence de presse MTI mercredi. La popularité des principaux partis a légèrement diminué, au profit du camp des indécis." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : le retour en force du néo-paganisme

"Les néo-païens sont de retour en Hongrie ! Dernière preuve en date de leur influence grandissante, leur don au Kazakhstan d’un « arbre de la vie » de 9 mètres de haut en l’honneur de leurs « peuples frères des steppes ». Cet « életfa » symbolise dans la mythologie hongroise la résistance au Christianisme et constitue un élément essentiel des croyances táltos, les chamanes hongrois. Plus significatif encore, une scène extraordinaire s'est déroulée quelques semaines plus tôt au sein du parlement hongrois : Ojun Adigzsi See-Oglu, un grand chamane venu de la République russe de Touva aux confins de la Sibérie, s’est livré à une danse rituelle devant la Sainte-Couronne, le symbole du christianisme en Hongrie. Ces anecdotes illustrent un renouveau identitaire plus profond et une contre-culture qui prend de l'ampleur." La suite sur hu-lala.org

mercredi 16 mai 2012

Sziget Festival à Budapest dans 80 jours !

Le Sziget qui fête ses 20 ans cette année a enregistré des ventes exceptionnelles en France.
Vous avez été en effet très nombreux a réserver votre billet et vos forfaits avec bus durant la période promo et vous avez bien fait !
A l'heure où nous publions ces quelques lignes, les billets continuent de partir vite !
A 80 jours du festival, ceux qui n'ont pas encore acheté leur billet Sziget 2012 doivent s'y mettre vite ! Faîtes passer le message !
Que ce soit des billets semaine mais aussi le French Camping et les pack bus.
Rendez-vous dans quelques semaines à Budapest, avec des Français encore plus nombreux au festival.
Programme complet et tarifs disponibles sur http://www.szigetfestival.fr/

Ils ont toujours rêvé de jouer sur une des scènes mythiques du Sziget Festival, primé Meilleur Grand Festival Européen de l'année, et nommé également dans le Top 5 du Festival européen préféré des artistes, c'est à vous de jouer !!! Vous voulez défendre votre artiste préféré et le voir accéder à cette magnifique consécration : il n'y a plus un instant à perdre, mobilisez vous et venez aider votre challenger à décrocher son sésame pour la finale !
Le Sziget a toujours cherché à promouvoir la Culture, sous toutes ses formes, et c'est dans cette vision culturelle que s'inscrit le Tremplin Jeunes Talents.
Le Tremplin Jeunes Talents donne en effet l'opportunité à un artiste ou un groupe français de se faire connaitre du grand public international et des professionnels présents sur le festival, en remportant la chance de sa vie : jouer au Sziget!!!
Quatres groupes s'affronteront, chacun dans leur région, sur une scène de forte notoriété locale :
Seul les meilleurs de chaque région défendront leur couleur pour la finale nationale à Paris le 21 Juin lors de la Fête de la Musiquepour tenter de remporter sa place sur scène au Sziget cet été.
Ils comptent que plus jamais sur vous !!!!
Aprés avoir voté pour ton groupe ou artiste préféré, viens le soutenir en live pour la demi-finale !

Budapest, les statues et la maison de la terreur : « Memento »

"Le parc Memento de Budapest, construit en 1993, peu après la chute du communisme, commémore l’iconographie de quatre décennies de communisme dans la capitale hongroise. En contraste avec sa léthargie passée, Budapest fait cohabiter les crimes du stalinisme, les soldats de l’Armée Rouge et Ronald Regan. Les statues expriment parfois des choses que le bourdonnement politique ne peut pas signifier.
Reportage en silence." La suite sur cafebabel.fr

Théâtre Raconte-le nous, Pista ! Spectacle en hongrois sur la vie d'István Örkény 19 juin à 19h30 Institut hongrois

Interprétation : Pál Mácsai
Ecrit à partir des textes de l’écrivain : Géza Bereményi et Pál Mácsai
« Je suis né le 5 avril 1912 à Budapest dans un immeuble de la rue Damjanich, si mes souvenirs sont exacts, au numéro 28. J’étais un bébé magnifique. La sage femme, après m’avoir baigné, m’a arraché de la poitrine de ma mère et est sortie au couloir en criant : quel bel enfant ! quel beau garçon ! Les portes se sont ouvertes, les unes après les autres et les voisins m’ont regardé avec admiration. Parfois, je pense que c’était mon unique succès complet. A partir de ce moment, ma vie n’a été que décadence et dégradation. » (István Örkény)
« Quand j’étais au lycée, il était l’un des classiques vivants, un “grand écrivain contemporain” qui se distinguait des autres sur un point essentiel : on le lisait. Parce qu’on le comprenait ou on croyait le comprendre. En tous cas, on avait l’impression qu’il exprimait quelque chose à notre place. A travers son ton, son humour, ses preoccupations, nous retrouvions nos propres expériences. C’était une époque tordue, bête où rien n’était ce qu’il semblait être. Örkény formulait l’absurdité métaphysique du système ? du monde ? de l’environnement ? » (Pál Mácsai sur la genèse du spectacle à l’occasion de la 400e représentation)
Entrée libre
Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations :  accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44