mardi 22 novembre 2011

Concert conférence - bicentenaire Ferenc Liszt à Blagnac (31) le 29 novembre 2011



Le Conservatoire de musique de Blagnac
et l’Association franco-hongroise de Midi-Pyrénées
organisent
UN CONCERT CONFÉRENCE
SOIRÉE BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE
FERENC LISZT (1811 – 1886)

Mardi 29 novembre 2011 à 20 heures,
AU PETIT THÉÂTRE SAINT EXUPÈRE
Rue Saint Exupère à Blagnac

avec
Magali Bourdon (chant)
Izabella Horváth (piano)
Audrey Laurens (piano)
Ingo Schauser (piano)
Au programme :
Deux études: Un sospirro et Dans les bois
Ballade
Liszt-Wagner: transcription de Tannhauser
5 Lieder pour chant et piano
2ème Polonaise
Sonet de Petrarca no.47
2 extraits de l'Arbre de Noël pour piano à 4 mains
Vallée d'Obermann extrait des Années de pèlerinage.

L’entrée est libre.

Tram : station Place du relais
Renseignements : AFH-MP chez Tímea Pourtet-Gráczki tel 06 64 19 28 71



Robert Capa, légende de la photo

Robert Capa. Traces d'une légende (La Martinière) retrace la vie du photographe mythique Robert Capa.

Il ne suffit pas d'avoir du talent, encore faut-il être Hongrois." L'humour étant la chose la moins partagée, les saillies de Robert Capa (1913-1954) tombaient souvent à plat. Le "plus grand photographe du monde" passait outre. Seul journaliste à débarquer avec la première vague à Omaha Beach à l'aube du 6 juin 1944, il se fraya un chemin au milieu des cadavres avec son imper Burberry sur le bras gauche. Il avait alors la baraka et ne transigeait pas. "Si la photographie n'est pas bonne, c'est que vous n'êtes pas assez près", répétait-il aux apprentis photographes. Jusqu'à ce 25 mai 1954 où il sauta sur une mine en Indochine." La suite sur lexpress.fr 

Note des Mardis hongrois : pour comprendre l'humour au second degré de Capa voir le Blog des Mardis hongrois

Rejets d'iode: la Criirad veut une expertise sur la contamination du site hongrois

"La Criirad a demandé lundi le lancement en urgence d'une expertise du niveau de contamination du site hongrois soupçonné d'être à l'origine de rejets d'iode radioactif dans l'air et que soit conseillé à la population de ne pas consommer les produits végétaux et laitiers d'origine locale.
Le 11 novembre, des rejets d'iode 131, un élément radioactif, ont été détectés dans l'atmosphère dans plusieurs pays européens." La suite sur leparisien.fr

Littérature - Un site web consacré à Frigyes Karinthy

"Un nouveau site web est désormais consacré au grand écrivain hongrois Frigyes Karinthy, avec les traductions de Judith et Pierre Karinthy, Françoise Gal, Moshe et Judith Zuckerman.

Le site en accès libre a pour vocation de présenter les œuvres complètes de Frigyes Karinthy. Ce travail est en cours et le site sera complété au fur et à mesure de son avancement.

Certaines nouvelles ne seront pas traduites ; soit parce qu’elles sont basées sur un jeu de mot humoristique intraduisible en français, soit (dans la série "C’est ainsi que vous écrivez") parce que ce sont des pastiches d’écrivains hongrois dont on ne voit pas comment le lecteur français pourrait accéder au style pastiché sans connaître le style original de la victime." La suite sur lepetitjournal.com

http://www.frigyes-karinthy.fr.nf/

Les marchés peuvent-ils avoir la peau d’Orbán ?

"Comme la couleuvre doit être difficile à avaler pour Viktor Orbán… Peu après son élection l’an passé, il avait assuré le spectacle en envoyant paître le FMI, avec, rappelons-le, un panache qui en avait fait jubiler plus d’un. Cela paraît bien loin. Depuis, ni la croissance ni les créations d’emplois ne sont au rendez-vous ; les mesures économiques « hétérodoxes » mises en place par le gouvernement ont sérieusement agacé à l’étranger ; les agences de notation se font de plus en plus menaçantes -  BBB- de Standard & Poor's et Fitch et Baa3 de Moody's - ; le Forint est en chute libre. Si bien qu’Orbán est contraint de s’en remettre à un nouveau prêt du FMI. Un véritable camouflet politique pour lui qui avait promis de rendre au pays son indépendance économique bradée, selon lui, par le socialiste Ferenc Gyurcsany puis Gordon Bajnai." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: le gouvernement maintient sa position malgré sa demande au FMI

"Le gouvernement hongrois a fait savoir lundi qu'il souhaitait continuer à se financer sur les marchés, en parallèle de sa demande d'aide au Fonds monétaire international (FMI), et qu'il considérait toujours cette politique comme un succès.
La situation économique en Hongrie s'est dégradée "à cause du péril dans lequel se trouvent plusieurs membres de la zone euro, c'est pour cette raison que nous avons besoin du filet de protection du FMI", a indiqué le ministre de l'Economie György Matolcsy au Parlement.
Vendredi, Budapest avait finalement cédé à la pression des marchés financiers, qui jugeaient sa situation difficilement tenable, et a annoncé vouloir négocier avec ses créanciers internationaux un nouvel accord, qui pourrait être conclu au début de l'année prochaine." La suite sur lesechos.fr

lundi 21 novembre 2011

Irina Szabo - Artiste peintre

Née à Paris en 1970, d'origine hongroise, elle fait son apprentissage auprès de son père Akos Szabo, artiste peintre, diplômé des Beaux- Arts de Budapest.

Elle commence très tôt et tout de suite avec du matériel de qualité. « peinture murale, dessin de poésie, devoir d'arts plastiques, dessin et aquarelle en cadeau de Noël ou d'anniversaire, j'ai toujours eu le sentiment d'apprendre en m'amusant ».
Elle reçoit pour ses douze ans une boite d'aquarelle professionnelle, « … un petit bijou et une marque de confiance inouïe de la part de mes parents ».

Au fil des années, elle développe donc, grâce à son père, différentes techniques comme le dessin, l'aquarelle et la peinture à l'huile. Des techniques datant du XVe siècle quasiment oubliées de nos jours. S'intéressant à nombres de sujets, Irina Szabo traite aussi bien le thème animalier et la nature morte que le paysage et le portrait ou encore l'abstraction. Tout en variant les thèmes et les techniques, elle peint sur des supports et des formats divers. Elle s'intéresse à la composition et au dessin autant qu'au travail de la couleur.

Parmi ses influences majeures on trouve Michel Ange, artiste complet et inégalé, Dürer, graphiste de génie, Le Caravage et ses puissants clair-obscurs, Rembrandt et Vermeer, sûrement les plus grands et les plus éclectiques peintres de XVIIe siècle, Chardin, Degas, deux artistes hors norme et hors courant, David et Ingres, techniciens virtuoses, pour n'en citer que quelques uns. C'est la technique notamment de la peinture à l'huile perfectionnée par Van Eyck au XVe siècle, une méthode révolutionnaire, qui permet à Irina Szabo de rendre les plus infimes détails ainsi que la lumière grâce à une parfaite suggestion de l'espace. Elle ajoute à la subtilité dans le traitement des drapés, des nuances de teintes, un rendu riche des matières, du modelé des visages et des ombres portées.

La technique du clair-obscur fait partie intégrante du travail de cette artiste. « Ce clair-obscur, c'est ce fond neutre qui permet d'introduire le spectateur dans la scène. Celle-ci semble encore plus proche en raison du fond neutre. La lumière est elle aussi un élément vital de la composition. Elle fait irruption dans la scène et guide l'oeil vers l'essentiel ». Dans ses natures mortes, le relief est exprimé par ce jeu des clair-obscurs.

La composition est d'une géométrie précise, l'atmosphère y est tranquille. Ces natures mortes sont douces et intimes.
De manière générale, sa palette ne peut être qualifiée de restreinte. La couleur, essentielle dans la composition, est tout en naturel et en chaleur.

« Je suis convaincue que l'art est indispensable à l'équilibre de l'individu. Mon but est de partager avec le plus grand nombre, à travers ma peinture, des notions telles que l'émotion, l'harmonie et l'esthétique. »

Découvrir son site : irinaszabo.com

EXPOSITION PERMANENTE
Galerie Visio Dell' Arte
13 rue de Miromesnil – 75008 Paris
Tél.: 01 42 65 05 31
www.visiodellarte.com
Horaires :
Lundi-vendredi 11h00-19h30
Samedi 14h00-19h00
Dimanche sur R.V.

Hongrie: le Fidesz veut faire payer les socialistes pour les crimes communistes

"Le parti hongrois Fidesz du Premier ministre Viktor Orban a déposé au Parlement un projet de loi qui rend responsable le parti socialiste (MSZP), principal parti d'opposition, des crimes commis par l'ancien Parti communiste.

A partir du 1er janvier 2012, date de l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution, il sera possible de faire intervenir la justice et de faire payer les responsables, selon le texte de ce projet de loi déposé dimanche soir par le chef de groupe parlementaire du Fidesz." La suite sur romandie.com

Budapest sollicite l'aide du FMI et de l'UE

"La Hongrie a officiellement sollicité lundi une aide de la part du Fonds monétaire international et de l'Union européenne, alors que jusqu'à présent le gouvernement y était farouchement opposé.
Le FMI et la Commission européenne ont dit avoir reçu une demande des autorités hongroises en vue d'une éventuelle assistance financière.
Le gouvernement hongrois avait entamé vendredi des discussions avec le Fonds et la Commission européenne en vue d'un "soutien à la croissance", une démarche qui marquait un virage à 180 degrés pour le gouvernement conservateur de Viktor Orban, puisqu'il avait mis fin début 2010 à un premier plan d'aide financière du FMI." La suite sur nouvelobs.com

Feuilleton - Ensemble - Le Biro de novembre

"Dans un vieil immeuble de Lyon, le nouvel ascenseur ne s'arrête pas au premier étage. Il passe du rez-de-chaussée directement au deuxième. Quand j'en ai demandé la raison, on m'a expliqué que les propriétaires de l'appartement du premier étage ont refusé de participer au financement de l'ascenseur, prétextant qu'ils ne s'en serviraient pas. Les autres copropriétaires ont alors décidé de les priver définitivement de l'usage de l'ascenseur. Non seulement il saute un étage, mais, pour s'en servir, il faut une clé. Rien de plus normal. Chacun pour soi, et les ascenseurs seront bien gardés. À l'égoïsme imbécile, au manque de solidarité des habitants du premier, à leur refus de se considérer comme partie d'un ensemble, d'une collectivité, répondent la méchanceté vindicative, la petitesse des autres propriétaires de l'immeuble, leur hargne, leur joie de punir." La suite sur lepetitjournal.com

dimanche 20 novembre 2011

Le lac thermal d'Héviz, merveille de la nature

"Jouvence. Véritable joyau naturel de la Hongrie, le lac d'Héviz est un spot pour les amateurs de baignades qui s'y plongent été comme hiver puisque son eau riche en minéraux et oligo-éléments est constamment chaude. Le site, semé de nénuphars, vient d'être classé 8e merveille du pays.

Même en hiver, le lac d'Héviz, situé à environ 190 km au sud-ouest de Budapest, est fréquenté par de nombreux baigneurs. Comme en ce jour d'octobre, venté et frais (7°), grands et petits s'immergent allégrement et restent de longues minutes à sillonner la surface calme du lac où se mire la couronne d'arbres qui le cerne." La suite sur lunion.presse.fr

Sarvar, paradis de la balnéothérapie

"A Sarvar, on n'a pas de pétrole, mais des sources qui ont propulsé cette petite ville de 15.000 habitants située à environ 190 km de Budapest et à une trentaine de la frontière autrichienne, au rang de station thermale connue dans le monde entier. Ces eaux médicinales ont été découvertes lors de forages pétroliers. Depuis, Sarvar s'est dotée d'hôtels et centres thermaux qui accueillent chaque année des milliers de touristes et traitent l'asthme et les maladies dégénératives des articulations.
Le plus récent et l'un des plus vastes spas de tout le pays est le Spirit Hôtel, qui arbore 5 étoiles." La suite sur lunion.presse.fr

Se ressourcer en Hongrie

"Prendre les eaux. Avec ses innombrables sources chaudes et thermales, la Hongrie et sa capitale Budapest cultivent depuis 2.000 ans l'art du bain et des cures, ce qui lui permet aujourd'hui de surfer sur la vague spa, en offrant une gamme d'établissements unique en Europe par sa diversité.

Le thermomètre affiche un friquet 12° mais les joueurs d'échecs immergés dans les piscines extérieures jusque sous les aisselles n'en ont cure ! L'eau naturellement chaude été comme hiver (38°) les enveloppe comme un cocon douillet et semble même favoriser leur concentration !" La suite sur lunion.presse.fr

Budapest, la cité aux mille visages

"Maintes fois occupée au cours de son histoire, Budapest est sans doute la ville d'Europe la plus surprenante par la diversité de son patrimoine et son éclectisme culturel. Certes, depuis la fin de l'ère communiste, en 2001 [SIC], la capitale s'est ouverte à l'économie de marché. Pour ceux qui ont visité Budapest il y a seulement vingt ans, la métamorphose saute aux yeux : les rues sont animées, la circulation intense et toutes les grandes marques ont pris les vitrines d'assaut. Mais surtout, la capitale de la Hongrie est redevenue une ville proche et facile d'accès puisqu'il suffit de la carte d'identité pour passer la frontière, et presque familière. Cependant la capitale magyare n'a rien perdu de son identité. La langue hongroise totalement hermétique pour un novice, car dépourvue de toute ressemblance avec celles des pays voisins, n'y est pas pour rien !" La suite sur lunion.presse.fr

Des cafés Belle Epoque aux « romkocsma »

"À Budapest, la pause-café est une véritable tradition, un rite social ancré dans la culture. Le plus célèbre était et reste encore aujourd'hui, grâce à sa récente restauration, le New York, sur le boulevard Erzsébet, très prisé des intellectuels et aristocrates avec ses balcons, ses colonnes majestueuses et son décor néobaroque qui vaut à lui seul le détour. D'autres établissements ont su conserver leur charme d'autrefois, comme celui de l'Hôtel Astoria, le café Roszwurm à Buda, près de l'église Saint-Mathias, le Müvesz qui n'a pas changé sans oublier le Gerbeaud, le plus célèbre et emblématique des cafés budapestois mais envahi de touristes en raison même de son succès." La suite sur lunion.presse.fr

samedi 19 novembre 2011

La Hongrie entame des discussions avec le FMI et l'UE

"La Hongrie a engagé vendredi des discussions avec le FMI et l'Union européenne qui pourraient aboutir d'ici février à un accord de "soutien à la croissance" mais qui risque de buter sur la volonté affichée du Premier ministre, Viktor Orban, de conserver la mainmise sur la politique économique.
Alors que Budapest rejetait tout recours à l'aide du Fonds monétaire international depuis son arrivée au pouvoir au printemps 2010, la décision du chef du gouvernement conservateur de reprendre contact avec l'institution dirigée par Christine Lagarde constitue une défaite politique sans équivoque." La suite sur nouvelobs.com

Hongrie : les Roms aux travaux forcés

"En Hongrie, l'extrême-droite a fait d'un village, son laboratoire. Après les intimidations, les parades des milices, les agressions, voilà que les roms qui habitent Gyöngöspata sont obligés de travailler. Le parti d'extrème-droite qui dirige cette localité située à une centaine de kilomètres de Budapest vient d'instaurer un service de travail obligatoire. Une mesure qui rappelle les pires heures de l'histoire. Et ceux qui sont obligés de travailler sont les membres de la communautée Rom. S'ils refusent, ils perdent leurs allocations sociales pendant 3 ans. Voyez le reportage de Martin Rosenfeldt." A voir sur arte.tv

vendredi 18 novembre 2011

La Hongrie déposera vendredi sa demande formelle d'accord avec le FMI (Premier ministre)

"Budapest formulera sa demande officielle pour un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI) au courant de la journée de vendredi, a indiqué le Premier ministre Viktor Orban.
"Le ministre de l'Economie György Matolcsy annoncera vendredi dans la matinée à la délégation présente à Budapest que la Hongrie désire conclure un nouvel accord avec le FMI", a déclaré M. Orban à la radio nationale vendredi matin." La suite sur lesechos.fr

Interview : quand Carlos était un roi en Hongrie

"Le second procès du révolutionnaire marxiste et terroriste Ilich Ramirez Sanchez, aka Carlos, s’est ouvert il y a quelques jours à Paris. Il est jugé pour quatre attentats commis en France en 1982 et 1983. Une bonne raison pour HU-lala d’interviewer le journaliste hongrois László Liszkai, auteur de « Carlos, à l’abri du rideau de fer », une enquête sur les années hongroises du « chacal ».

Pour tout savoir sur l’histoire rocambolesque de Carlos en Hongrie, lire l’enquête de László Liszkai publiée au Seuil en 1992 : « Carlos, à l’abri du rideau de fer »." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie à la recherche d'un plan d'aide du FMI

"Budapest a essuyé les répercussions de la crise européenne mais aussi de la politique économique controversée menée par Viktor Orban.
Le ministère hongrois de l'Économie a annoncé jeudi que la Hongrie cherchait à obtenir un nouveau plan d'aide du Fonds monétaire international (FMI) "pour soutenir la souveraineté économico-financière" du pays. "La coopération va augmenter et non diminuer notre souveraineté économico-financière", a affirmé le ministère, en ajoutant qu'il ne s'agissait pas d'un crédit, mais plutôt "d'une assurance, d'une mesure de précaution, qui augmentera la confiance des investisseurs envers la Hongrie". De son côté, le FMI a démenti mener des négociations avec Budapest." La suite sur lepoint.fr

jeudi 17 novembre 2011

Le Monde: Les Roms hésitent à se déclarer en tant que tels lors du recensement hongrois

"La Hongrie organise sa première opération de comptage depuis son entrée dans l’Union européenne

“Ide tartozunk!” “Nous sommes d’ici !” Imprimé sur des tee-shirts blancs, au-dessus d’un logo coloré, ce slogan a accompagné, durant tout le mois d’octobre, le recensement décennal en Hongrie, le premier depuis que ce pays a intégré l’Union européenne (UE). Il se voulait une réponse à l’un des éléments du questionnaire préparé par l’Office central des statistiques, où la réponse était facultative, mais a souvent été ardemment discutée parmi les Roms hongrois : “A quelle nationalité – au sens de communauté – avez-vous le sentiment d’appartenir?”" La suite sur refuge.hu

L'iode radioactif baladeur viendrait de Hongrie

"Le mystère est sans doute résolu : une installation hongroise de production d'isotopes médicaux serait à l'origine des rejets atmosphériques d'iode radioactif détectés ces derniers jours, à l'état de traces, dans plusieurs pays d'Europe centrale ainsi qu'en Allemagne et en France.

L'Institut hongrois de recherche sur les isotopes a annoncé, jeudi 17 novembre, avoir enregistré, dans son laboratoire de Budapest, une augmentation de ses émissions d'iode 131. Selon le directeur de cet institut, ces rejets n'expliqueraient pas – ou du moins pas en totalité – la contamination observée jusqu'en France. Mais, d'après l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui n'a pas encore communiqué officiellement cette information, le laboratoire de Budapest serait bien l'origine principale de la contamination, qui ne présenterait pas de danger sur le plan sanitaire." La suite sur lemonde.fr

L’économie hongroise a mauvaise presse

"Dans un article publié jeudi sur son blog, le Wall Street Journal a estimé que la Hongrie pourrait être le prochain pays européen à voir son économie s'effondrer. Le forint n'a jamais été aussi bas face à l'euro. La presse hongroise et internationale publie des articles chaque jour plus alarmistes sur la situation hongroise. Voici une petite revue de presse des principaux titres." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: la dette publique en hausse au 3e trimestre (banque centrale)

"La dette publique de la Hongrie a augmenté au troisième trimestre à 82% du produit intérieur brut (PIB), a indiqué mercredi la banque centrale hongroise (MNB).
"La dette brute, consolidée et nominale a atteint 82% du PIB, en hausse par rapport aux 75% du PIB enregistrés à la fin du deuxième trimestre", a annoncé la MNB dans un communiqué.
"Les raisons de cette hausse sont très fortement liées à la baisse de la valeur du forint, ainsi qu'aux transactions liées à l'émission de nouvelles obligations d'Etat", a expliqué la MNB." La suite sur lesechos.fr

Hongrie: faire du vin, un passe-temps de riches entrepreneurs

"En Hongrie, de riches entrepreneurs se sont lancés dans la production de vin de qualité, un passe-temps coûteux pratiqué surtout pour le prestige dans un pays où la viticulture ne s'est toujours pas remise de la période communiste de l'après-guerre jusqu'en 1989.

Sandor Csanyi, président de la première banque hongroise OTP et l'homme le plus riche du pays, a montré la voie en créant à la fin des années 1990 les vins Teleki, désormais réputés. La famille Berés, qui a fait fortune en vendant des produits de parapharmacie, lui a emboîté le pas en 2002." La suite sur cyberpresse.ca

mercredi 16 novembre 2011

L'amour et la photographie : André Steiner

"Photo - Dans les années 1930, André Steiner fait de sa compagne son modèle. Et révèle leur intimité.
Sans être aussi réputé que ses compatriotes hongrois Brassaï ou Kertesz - qui comme lui s'installèrent à Paris dans les années 1920 -, André Steiner (1901-1978) connut une exceptionnelle période de créativité. Elle a duré dix ans, le temps d'un amour avec sa muse, Léa Sasson. Le photographe est un athlète accompli. Champion de décathlon et moniteur de natation, il rencontre Léa, qu'on appelle Lily, en 1923, à la piscine du cercle sportif juif de Vienne, où il s'est exilé pour suivre des études d'ingénieur. Coup de foudre. Lily n'a alors que 13 ans. A sa majorité, le couple se marie et déménage à Paris, où André, qui a définitivement opté pour la photographie, pense se faire un nom." La suite sur telerama.fr

Jusqu'au 22 janvier, musée Nicéphore-Niépce, Chalon-sur-Saône (71). Tél. : 03-85-48-41-98 | A lire : Ce qu'on n'a pas fini d'aimer, d'André Steiner, éd. Le Bec en l'air, 139 p., 32 EUR.

L'agence de notation Standard & Poor’s (S&P) classe la dette hongroise au rang « spéculatif »

"La Hongrie voit sa monnaie s’effondrer ces derniers jours. Hier soir, il fallait 317 forints pour acheter 1 euro contre 307, il y a une semaine. Une dégringolade qu’il faut mettre sur le compte des agences de notation. Ce week-end, elles ont placé le pays sous surveillance négative. La dette hongroise serait sur le point d’être classée au rang « spéculatif », c’est-à-dire parmi les dettes pourries." Reportage à écouter sur rfi.fr

La mosquée Malkocs bey – Hongrie

"La mosquée Malkocs bey est un exemple de l’architecture ottomane en Hongrie. Elle a été construite en 1550 dans la ville de Siklos. La mosquée a été transformée en une maison, après les guerres turques. La structure a ensuite servie comme bâtiment municipal au 19e siècle. La mosquée a été « redécouverte » en 1969. L’édifice a fait l’objet d’un vaste programme de restauration en 1990 qui aura duré quatre ans. Les architectes ont recréé l’intérieur de la mosquée. Les meubles et les tapis sont des cadeaux du Musée ethnographique d’Ankara en Turquie." La suite sur trouvetamosquee.fr

Hongrie/francs suisses: des banques s'adressent à la Commission européenne

"Des banques présentes en Hongrie et concernées par la loi hongroise controversée de remboursement à taux de change fixe préférentiel des emprunts en francs suisses ont adressé une lettre à la Commission européenne pour lui demander d'intervenir.
Une lettre a été rédigée à l'attention du commissaire européen aux Services financiers Michel Barnier, soulignant que la nouvelle loi hongroise contrevient aux règles européennes, ont indiqué des sources proches du dossier." La suite sur lesechos.fr

mardi 15 novembre 2011

Les gangs néo-nazis en Hongrie - une cartographie de la terreur

"Pour Kristof Domina, directeur et chercheur à Athena Institute qui est un observatoire des mouvements extrémistes en Hongrie, on dénombre aujourd'hui 16 groupes actifs, organisés en groupes sociaux. Pour la plupart, ils se revendiquent d'un héritage nazi et se nourrissent au répertoire du mouvement fasciste. Pour d'autres, ce sont des nostalgiques de la suprématie hongroise, ils jouent sur le racisme extrême alimenté par la haine des minorités, avec dans le viseur la haine des Rroms, des Juifs et des homosexuels. Rien de nouveau sous la bannière haineuse de ces groupuscules parfois armés.

Pour l'instant, la plupart d'entre eux jouent sur la peur des Roms pour obtenir des voix électorales. On observe depuis quatre et cinq ans une radicalisation du discours et des passages à l'acte, avec entre autres l'assassinat commis sur des dizaines de Rroms un peu partout dans le pays, des menaces sont aussi faites à l'égard des Juifs lors de rassemblements populistes. Des personnalités sont représentées sur des affichettes et collées sur des réverbères en mentionnant qu'elles seront pendues." La suite sur Tribune de Genève

Une banque pour surendettés ?

"Hiteltársulás

Environ 1,5 million de Hongrois ont contracté un crédit en devises étrangères depuis 2006. La monnaie hongroise, faible depuis de nombreuses années, n’a pas permis aux Hongrois de contracter ces crédits en devise nationale, les taux d’intérêt étant trop élevés.

C’est pour cette raison que les clients se sont en majorité tournés vers des crédits en devises étrangères et plus particulièrement en Franc suisse. En Hongrie, près de 90% des hypothèques du pays sont libellées en Franc suisse (45% des crédits immobiliers et 40% des crédits à la consommation). Seulement, au moment du déclenchement de la crise financière en 2008, le forint a lourdement chuté face au Franc suisse, ce qui a eu pour conséquence de rendre délicat le remboursement des crédits." La suite sur le Journal francophone de Budapest

lundi 14 novembre 2011

Hongrie: le forint et les obligations sous pression après Fitch et S+P

"La devise hongroise, le forint ne valait plus que 315,52 HUF/EUR lundi, se rapprochant de son record de faiblesse absolu par rapport à l'euro, alors que le marché obligataire était aussi sous pression après les mises en garde des agences de notation.
En début d'après-midi, le forint s'échangeait 315,52 HUF/EUR, son niveau le plus bas depuis mars 2009, quand le forint avait glissé à un plancher historique de 317,59 HUF/EUR. Vendredi, la devise hongroise avait clôturé à 309,90 HUF/EUR.
Budapest a parallèlement essuyé un nouvel échec dans une émission de bons d'Etat lundi." La suite sur daily-bourse.fr

3000 appartements neufs inoccupés à Budapest !

"Il y a actuellement 14.000 appartements neufs (construits ou en construction) à vendre dans la capitale hongroise, dont 3136 sont déjà terminés mais n'ont pas encore trouvé de propriétaire, révèle l’analyse trimestrielle effectuée par la Budapesti Lakásprojekt Adatbázis (base de données sur les appartements à Budapest)." La suite sur hu-lala.org

Kiki dans le groupe - vendredi 18 novembre 2001 à 20 heures à l'Institut hongrois



V.O., sous-titré français

“Pourquoi je veux tout contrôler, pourquoi je n’arrive pas à être spontanée?”
La question de Kiki sera l’argument du jeu de psychodrame dans lequel entre le film.
C’est à la jeune fille de distribuer personnages et répliques aux membres du groupe qui vont rejouer pour elle les scènes qu’elle fait remonter de son passé.
La collaboration de deux psychodramatistes et d’un réalisateur de cinéma nous donne la possibilité de pénétrer à l’intérieur d’un groupe de psychodrame de l’Ecole Hongroise.
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Des « croûtes » pour sublimer la Constitution

"Parmi les 15 illustrations de la nouvelle loi fondamentale qui entrera en vigueur en janvier prochain en Hongrie, plusieurs sont sujets à polémique depuis leur publication dans la presse. Hormis les aspects esthétique et politique de la démarche qui sont déjà très discutables, beaucoup parlent « d’art de l’absurde » concernant les thèmes abordés par certains tableaux.

Les 15 tableaux, qui dépeignent les événements importants de l’histoire contemporaine hongroise (les 150 dernières années) ont été rendus publics lundi dernier. Imre Kerényi, un proche de Viktor Orbán controversé pour son parcours politique schizophrénique*, avait passé cette commande en septembre auprès de différents artistes locaux pour orner la "Table de la Constitution"." La suite sur hu-lala.org

dimanche 13 novembre 2011

Hongrie : la communauté rom d'une petite ville est frappée de plein fouet par le chômage, qui a explosé depuis la fin du communisme

"Pour ne rien arranger, la municipalité sabre dans les aides des familles qu'elle estime pas..." A écouter sur tsr.ch

Autodafés en Hongrie : « la liberté d’expression des fachos »

"Samedi 12 novembre, deux types de festivités radicalement différentes avaient lieu en Hongrie. L'une, le Fridge festival, rassemblait pour la deuxième année consécutive la jeunesse hongroise "occidentalisée" sur la place des Héros à Budapest pour un concours de snowboard urbain et de nombreux dj sets. L'autre, la seconde édition de la "Nuit de la Purification", se tenait également à Budapest et dans une trentaine de villes hongroises, dans des jardins privés de sympathisants d'extrême droite. Cet événement "hungariste" a donné lieu à des autodafés d'ouvrages d'Imre Kertész et d'autres écrivains d'origine juive, de journaux de gauche ou encore de magazines à caractère pornographique et pro avortement." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: Fitch et S&P plus pessimistes

"L'agence de notation financière Fitch a annoncé vendredi qu'elle abaissait ses perspectives pour la note de la Hongrie à "négatives" contre "stables" tandis que sa concurrente Standard & Poor's a averti qu'elle envisageait d'abaisser sa note pour la dette du pays.

Fitch, qui a maintenu sa principale note pour la Hongrie à "BBB-", a expliqué dans un communiqué que l'abaissement des perspectives reflétait "une forte détérioration dans la croissance externe et l'environnement financier auquel fait face l'économie relativement petite, ouverte et fortement endettée de la Hongrie"." La suite sur lefigaro.fr

samedi 12 novembre 2011

Standard and Poor's place la Hongrie «sous surveillance négative»

"L'agence de notation Standard and Poor's (S&P) a placé la note souveraine de la Hongrie (BBB-) «sous surveillance négative», a indiqué l'agence samedi matin, une décision récusée par le gouvernement hongrois qui fait valoir les «bons» indices macro-économiques du pays (déficit public et dette). «A cause de la hausse des risques qui affectent la crédibilité financière de la Hongrie comme la dégradation de l'environnement économique et financier extérieur, S&P a placé la dette hongroise BBB- sous surveillance négative», de même que la note de la dette à court terme (A-3), a indiqué l'agence de notation." La suite sur 20minutes.fr

Jazzycolors : un festival très européen à Paris

"Jusqu'au 30 novembre, le 9e festival Jazzycolors a programmé seize concerts de musiciens de jazz venus de quatorze pays d'Europe, mais aussi du Québec. Originalité de la formule : les concerts ont lieu dans des centres et instituts culturels de Paris, ainsi que dans une ambassade (celle du Portugal)." La suite sur francetv.fr

vendredi 11 novembre 2011

Le mauvais médecin - Dezső Kosztolányi


Premier roman de Kosztolányi, Le Mauvais médecin est inédit en français. Par sa brièveté, il s'apparente avant la lettre à un genre littéraire resté depuis typiquement hongrois et créé à la même époque par Milan Füst : a kis regény, le « roman bref ». Ce texte se distingue également des autres romans par sa place, inaugurale, dans l'oeuvre romanesque : si Le Mauvais médecin est bien le premier roman de l'auteur, il ne s'agit pas pour autant de l'oeuvre d'un débutant. Kosztolányi, qui approche alors de la quarantaine, a déjà derrière lui une oeuvre en vers et en prose considérable. Et du reste, le style incomparable de Kosztolányi y est déjà présent, incontestablement : pureté de la langue, concision extrême de la phrase, du récit, cruauté de la thématique. Cruauté de la thématique en effet : on assiste, sur une centaine de pages, à la tragédie vécue par István et sa femme. Ce récit est celui de la mort de leur petit garçon de 2 ans, qu'un mauvais médecin a condamné. Ce court roman est suivi d'une nouvelle La Baignade et d'un poème Chant pour un enfant malade, tous deux inédits.

Traduit du hongrois et préfacé par Thierry Loisel
Édition : Non-lieu , Paris
Parution : octobre 2011

Luca Korodi : Exposition du 15 au 30 novembre 2011 Galerie Lehalle

Dear Friends of Arts,

esp. those who will be in PARIS on the 17th November, don't miss out a fantastic visual journey with contemporary artist Luca Korodi!

The exhibition will be open from 15-30 Nov 2011, Tue-Sat 2-7 pm.

http://www.galerielehalle.org/courbot-lehalle.com/ACCUEIL_GALERIE.html
http://vjgkortars.hu/en/artists/luca_korodi/
http://sites.google.com/site/kluca75/

Please spread the word,
Hope to see you there!

Eszter

Galerie Lehalle
du mardi au samedi de 14h à 19h
3, Rue Augereau-75007 Paris
Tél : +331 45 55 80 99-Courriel: lehalle.galerie@wanadoo.fr

"La Soeur", de Sandor Marai : la douleur, rédemptrice

"C'est un écrivain hongrois du XXe siècle, très apprécié en France, notamment grâce au travail des éditions Albin Michel. Reconnu pour l'acuité de ses analyses psychologiques, et pour sa puissance descriptive particulièrement efficace, Sandor Marai (1900-1989) est le spécialiste des conversations intimes, des rancoeurs au coin du feu, des désirs à peine avoués et même souvent frustrés. On retrouvera tout cela dans la belle introduction à La Soeur, qui décrit ici un groupe de personnages coincés par la neige dans un hôtel de montagne : on va devoir passer Noël ensemble. Deux de ces isolés perdus dans les glaces s'y suicideront - un couple apparemment vaincu par son destin, qui annonce les désordres à venir. Z., brillant pianiste connu jadis dans toute l'Europe, fait partie de ce groupe. Il semble avoir soudainement abandonné sa carrière." La suite sur lemonde.fr

La veuve de Kadhafi et trois de ses enfants s'apprêtent à gagner la Croatie via l'Algérie

"Safiya, la veuve du colonel libyen Mouammar Kadhafi, ainsi que trois de ses enfants réfugiés en Algérie depuis fin aout dernier, s'apprêtent à gagner la Croatie, croit savoir l'hebdomadaire hongrois Heti Valasz.

Dans une enquête sous le titre "Le retour au bercail de Mme Kadhafi" dont des extraits sont publiés dans le dernier numéro de l'hebdomadaire français "Courrier International", Heti Valasz affirme que la veuve du dictateur libyen, dont l'origine hongroise avait été soigneusement dissimulée depuis des décennies, est née à Mostar, en Bosnie-Herzégovine, à plus de 100 km d'Igrane, le village croate où elle compte s'installer." La suite sur atlasinfo.fr

jeudi 10 novembre 2011

Des indignés à Budapest ?

"Un petit rassemblement est prévu ce vendredi 11 novembre, pour une version hongroise du mouvement des indignés. Il a déjà un nom : « Occupy Budapest ».
A Paris, quelques dizaines de personnes s’apprêtent à passer leur sixième nuit d’affilée sur le parvis de la Défense pour dénoncer les dérives de la finance et les politiques d’austérité mises en place un peu partout dans les pays développés." La suite sur hu-lala.org

Les tickets restos, nouvelle cible française du gouvernement hongrois

"Le gouvernement hongrois envisage de poursuivre ses mesures protectionnistes, cette fois-ci dans le secteur des services prépayés dans la restauration. L'objectif dénoncé par Bálint Bessenyey, directeur de Sodexo Motivációs Rendszerek, serait d'y casser la domination des entreprises françaises en favorisant l'entrée sur le marché de la concurrence hongroise.

Endered (ex - Accor services), Sodexo et Le Chèque déjeuner sont les entreprises françaises qui monopolisent le marché des titres de paiement dans la restauration depuis 1993 en Hongrie." La suite sur hu-lala.org

Crédits: l'Autriche saisit Bruxelles sur une loi hongroise controversée

"L'Autriche a saisi la Commission européenne de Bruxelles concernant la loi de remboursement des crédits en devises étrangères à un taux préférentiel adoptée par la Hongrie, a annoncé la ministre autrichienne des Finances Maria Fekter, dans un journal hongrois à paraître jeudi." La suite sur daily-bourse.fr

Septfonds. Le braque hongrois part à la chasse

"Après le field trial de Monteils, Jean-Pierre Marye, responsable de la commission de travail des chiens d'arrêt à la Société centrale canine de Tarn-et-Garonne et président du Vislaz-Club de France, dirige toute son équipe vers les territoires giboyeux septfontois, précisément à Alliguières, en organisant, les 12 et 13 novembre, le seizième field trial d'automne sur gibier tiré, un championnat qui demande, par rapport à celui du printemps, un dressage plus poussé, démontrant en priorité les réelles qualités de chasse du chien. Le braque hongrois." La suite sur ladepeche.fr

Florian ALBERT

"Albert, l'Empereur de l'élégance
L'insurrection de 1956 ravage la Hongrie et une équipe nationale qui reste sur une série de 52 matches entachée d'une seule défaite. Zoltan Czibor, Ferenc Puskas et Sandor Kocsis partis se réfugier en Espagne, les Hongrois se font sortir dès le premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA 1958™, avant de s'incliner face aux Soviétiques lors de leur premier rendez-vous qualificatif pour le Championnat d'Europe de l'UEFA 1960.

L'équipe nationale magyare a alors besoin d'un chevalier à l'armure rutilante et c'est un jeune prince qui va sauver la patrie en danger. Florian Albert n'a que 17 ans lorsqu'il reçoit sa première convocation, en 1959, à l'occasion d'un match amical contre la Suède. Dans le milieu, la surprise est totale. Pourtant, l'attaquant va livrer une prestation étincelante face aux vice-champions du monde, inscrivant un doublé lors de la victoire hongroise 3:2." La suite sur fifa.com

Hongrie: le forint et les obligations sous la pression des marchés financiers

"La devise magyare, le forint, a chuté mercredi à son niveau le plus bas depuis deux ans et demi par rapport à l'euro, alors que les marchés financiers faisaient également pression sur les bons d'Etat.
A 13H30 GMT [le 9 novembre], le forint s'échangeait 310,39 HUF/EUR, alors qu'il avait franchi la barre des 311 HUF/EUR plus tôt dans la journée, son niveau le plus bas depuis mars 2009. " La suite sur daily-bourse.fr

mercredi 9 novembre 2011

En Hongrie, des pauvres se chauffent aux forints !

"A l'approche de l'hiver, souvent rude en Europe centrale, la Banque centrale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank - MNB) redistribue les billets retirés de la circulation sous une forme originale : des briques servant à chauffer les foyers les plus déshérités. Avec ses forints recyclés pour le chauffage, l'institution prend à contre-pied le gouvernement hongrois qui, de son côté, continue de faire la chasse aux pauvres et aux marginaux. Parallèlement, la monnaie hongroise encore en circulation tend à se rapprocher de sa version combustible du point de vue de sa valeur, puisqu'elle serait en passe d'atteindre prochainement son record de faiblesse." La suite sur hu-lala.org

Une nouvelle directrice à la tête de l'OT de Hongrie

"Barbara Packi vient d'être nommée à la direction de l’office de tourisme de Hongrie à Paris en charge du développement et de la promotion de la destination sur le marché Français.

Après avoir travaillé durant plus de 15 ans en Hongrie dans le tourisme, elle poursuit sa carrière dans les relations internationales et s’installe en France en 2005 où elle occupe depuis un an un poste au sein d'une collectivité locale. L’OT de Hongrie est fermé au grand public depuis le 1er octobre mais reste ouvert pour les professionnels sur rendez-vous." Source : quotidiendutourisme.com

Essai - La musique (hongroise) adoucit-elle les moeurs? (3e partie)

"La dernière partie des réflexions de l'auteur [Pierre Waline] sur la musique et le nationalisme (voir les articles du 7 et 8 novembre)

A la décharge de mes amis Hongrois, ils me faut leur reconnaître la particularité de se sentir unis autour d’une même origine (du moins sur le principe) cimentée par une langue originale et unique, hermétique au reste du monde. De là un attachement très fort à leur spécificité, à leur "magyarité”, au-delà même de leurs frontières. Alors qu’il en va tout autrement pour nous autres Français, rassemblement de peuples tout aussi différents que latins, celtes, normands, germains, italiens, voire issus d’Afrique et d’Asie.

Un exemple: les rencontres inter-celtiques organisées chaque année en Bretagne (Lorient). Où participent des musiciens venus aussi bien de tous les coins de la Bretagne que d’Irlande, d’Écosse et du Pays de Galles, ou encore des Asturies et de la Galice, voire d’Acadie. Une exemple pour moi édifiant, modèle de la symbiose entre peuples partageant une même culture, certes, mais venus d’horizons très divers et n’en remettant pas pour autant en cause leur appartenance à des Etat différents." La suite sur lepetitjournal.com

mardi 8 novembre 2011

Zsuzsanna Várkonyi en concert le 21 novembre 2011 au Théâtre de Belleville



SOIREE SPECIALE
Zsuzsanna Várkonyi en Concert
Lundi 21 novembre à 20H30
En hongrois, en rom, en français, en anglais, en yiddish, Zsuzsanna Várkonyi interprète, à sa manière, des airs traditionnels des Pays de l'Est ou ses propres créations, qu'elle accompagne à l'accordéon.
Entre énergie rock, complainte folk et blues de L'Est, elle crée un univers gai et profond où rythme et expressivité prédominent.
Musicienne instinctive et perfectionniste, Zsuzsanna envoûte par sa présence et par le timbre de sa voix, mélancolique dans le médium, pure et liquide dans l’aigu. Le Monde

Voix, accordéon Zsuzsanna Várkonyi
Guitare Csaba Palotai
Basse Jeff Hallam
Violon Frédéric Norel
Son Vincent Joinville
Lumière Jean-Philippe Morin

Théâtre de Belleville
94 rue du Faubourg du temple
75011 Paris
Metro Belleville (L 2 ou L 11) ou Goncourt (L 11)
Bus 46 ou 75
Réservation 01 48 06 72 34
Tarif Plein 15€ et Tarif Réduit 10€

Théâtre de Belleville


www.myspace.com/zsuzsannavarkonyi

« Ferenc Liszt, l’Européen » récital de Károly Mocsári et Jean Dubé Vendredi 25 novembre 2011 à 20h00 Institut hongrois

En soutien au Prix Hungarica les Amis de l’Institut hongrois vous convient à la 3e édition de leur SALON MUSICAL. Récital de piano avec Jean Dubé et Károly Mocsári. Présentation et lectures par Nicolas Dufetel, conseiller artistique et historique du Commissariat de l’Année Liszt en France.
Informations et réservation : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44
Entrée : 15/10€
Le Prix Hungarica bénéficie du soutien de

Un chef sur mesure pour Bartok

"Chef d'orchestre réputé pour la clarté de ses interprétations, Esa-Pekka Salonen inaugure avec le Philharmonia de Londres un parcours consacré au compositeur hongrois.

Même lorsqu'il est universel, tout interprète a un cœur de répertoire. Les chefs d'orchestre n'échappent pas à la règle. Longtemps, il y eut les classiques, comme un poisson dans l'eau dans Haydn, Mozart et Beethoven ; les romantiques, à l'aise dans Schumann, Brahms ou Wagner ; les postromantiques heureux avec Bruckner, Mahler ou Strauss, sans parler des écoles nationales comme la française ou la russe." La suite sur lefigaro.fr

Philharmonia Orchestra, Théâtre des Champs-Élysées, 15, av. Montaigne, VIIIe Tél. : 01 49 52 50 50. Dates : 15 nov. à 20 h, 27 jan. et 25 juin. Places : de 5 à 85 €.

Les Roms hongrois de Gyöngyöspata au travail forcé

"A Gyöngyöspata, fief des milices d'extrême droite hongroises, les Roms ont été mis au travail forcé depuis septembre. 150 euros par mois pour débroussailler, planter des arbres ou rénover le poste de police locale. La blogueuse et romancière Djemâa Chraïti s'est rendu sur place. Elle raconte les humiliations permanentes, la pauvreté et la ségrégation. Reportage.

Jeudi 27 octobre, 13h. Tout est calme dans le village de Gyöngyöspata, 2 800 habitants, rarement mentionné sur les cartes routières et pourtant devenu le centre de tous les regards depuis que les milices Véderö y ont installé au printemps dernier leur camp d'entraînement avec lasers, bergers allemands, matraques et surtout toute leur haine.

Par la suite Jobbik, le mouvement d'extrême-droite néo-fascisant s'est imposé à la tête de la mairie et a décidé de lancer son programme en transformant le ghetto - un parmi les 1 100 répertoriés en Hongrie - où habitent 450 Roms en laboratoire-test et en forçant les Roms aux travaux obligatoires." La suite sur fr.myeurop.info

Chauffage à la braise *

"En Hongrie, les pauvres se chauffent grâce à la Banque centrale. Des organisations caritatives reçoivent en effet des briques fabriquées à l'aide des vieux billets mis au rebut. Quand la Banque de Hongrie les retire de la circulation, ils sont réduits en lambeaux avant d'être compactés sous forme de briquettes. Aussi calorifiques que le lignite, ces forints déchiquetés finissent dans les poêles de ceux qui en manquent." Source : lefigaro.fr

*Pour mes amis hongrois non-initiés aux subtilités de l'argot français, la braise = l'argent

La Hongrie prise en tenaille entre la Grèce, le franc suisse, et son gouvernement

"Les banques hongroises, dont beaucoup sont des filiales de banques étrangères, notamment allemandes et autrichiennes, sont menacées à la fois par les répercussions de la crise grecque, l'affaiblissement de la devise nationale, ainsi que par la politique économique du gouvernement hongrois qui est dans le collimateur des agences de notation.
"Au moins une des grandes agences de notation risque d'abaisser la note souveraine hongroise", a lui-même reconnu le ministre de l'Economie, György Matolcsy." La suite sur latribune.fr

Essai - La musique (hongroise) adoucit-elle les moeurs? (2e partie)

"La deuxième partie de l'essai de Pierre Waline (voir la première partie le 7 novembre 2011)

Si j’évoque ces exemples, c’est parce que j’ai le sentiment - mais je peux me tromper - d’une tendance à nous renfermer dans nos petits mondes nationaux pour y garder en otages (au moins moralement) nos artistes "bien de chez nous”. Ceci en pleine "mondialisation” et à l’heure où la technique (Internet, retransmissions télévisées ) efface frontières et distances.
J’ai toujours été étonné de voir comme les compositeurs de la période fin XVIIIe jusqu’au milieu du XIXe siècle avaient la bougeotte et passaient leur temps à sillonner l’Europe. Et dans quelles conditions ! Je n’ose même pas y penser. Mise à part l’exception Schubert, tous voyagèrent sans répit. Les compositeurs d’opéra napolitains entre Vienne, Naples et Saint Petersbourg. Sans même parler de Mozart.  Certes, la conscience nationale était encore balbutiante et n’allait s’éveiller que quelques décennies plus tard (mis à part le cas de la Révolution française, qui eut d’ailleurs ses compositeurs attitrés).  Donc des Européens avant la lettre ." La suite sur lepetitjournal.com

lundi 7 novembre 2011

Kristina Rady, il y a bientôt trois ans...

...commentait un article d'András Derdák sur l'Institut hongrois signalé sur le blog des Mardis hongrois
Je viens de retrouver ce commentaire au hasard de mes vagabondages dans les lectures des visiteurs de ce blog. En analysant les statistiques, beaucoup de visiteurs, encore aujourd'hui, viennent sur le Blog des Mardis hongrois pour chercher le souvenir de Kristina.

Hongrie / Budapest : chasse aux mendiants, aux sans abri et même aux travailleurs sociaux

"La ville de Budapest est dirigée depuis un an par la droite populiste. Ce parti fait la chasse aux sans abri, surtout dans le 8e arrondissement –l’un des quartiers les plus pauvres–, où le maire a interdit de fouiller dans les poubelles. Et cet élu poursuit même en justice ceux qui aident les sans abri ?" A écouter sur rfi.fr

Œuvres de Frigyes KARINTHY - Traductions françaises de Judith et Pierre Karinthy, Françoise Gal, Moshe et Judith Zuckerman

Aux amoureux de Frigyes Karinthy
A découvrir d'urgence ! Une mine, un trésor offert au public francophone.


Ce site en accès libre a pour vocation de présenter les œuvres complètes de Frigyes Karinthy. Ce travail est en cours et le site sera complété au fur et à mesure de son avancement. Certaines nouvelles ne seront pas traduites ; soit parce qu’elles sont basées sur un jeu de mot humoristique intraduisible en français, soit (dans la série "C’est ainsi que vous écrivez") parce que ce sont des pastiches d’écrivains hongrois dont on ne voit pas comment le lecteur français pourrait accéder au style pastiché sans connaître le style original de la victime.

Les très courtes nouvelles qui forment une grande partie de l’œuvre de Karinthy se prêtent particulièrement bien à la lecture sur Internet. L’auteur les a écrites tout au long de sa vie, abordant, selon son inspiration ou l’actualité, une multitude de thèmes différents. J’ai tenté de classer ces thèmes en 19 catégories. Ceci permet au lecteur d’aborder les textes en suivant une ligne directrice, sans être dépendant de la chronologie. Une autre voie d’accès plus limitée consiste à choisir dans une liste de mots-clés que l’on retrouve dans une partie des textes. La lecture directe des recueils ou des publications dans la presse permet d’appréhender l’ensemble selon la date de rédaction et les regroupements que l’auteur a souhaité effectuer pour les recueils.

Les lecteurs en cours d’étude de hongrois ou hungarophones, pourront accéder en regard d’un grand nombre d’œuvres, au texte hongrois affiché ou éventuellement récité, certaines œuvres apparaissent également en vidéo représentées sur une scène. (Voir la liste des œuvres en vidéo.)

Karinthy a écrit six romans. Trois d’entre eux "Capillaria", "Voyage à Farémido" et "La légende de l’âme aux mille visages" sont relativement courts. On les trouvera in extenso sur ce site. Les trois autres ont été publiés dans nos traductions : "Danse sur la corde", "Reportage céleste" et "Voyage autour de mon crâne". On en trouvera ici quelques extraits (le lecteur est invité à se les procurer chez les libraires) ainsi que les préfaces : François Fejtő pour la première édition de "Reportage Céleste", Pierre Karinthy pour la troisième édition de ce roman, le professeur Jean-Luc Moreau pour "Danse sur la corde" et enfin celle de Frigyes Karinthy lui-même pour "Voyage autour de mon crâne".

On pourra également lire ici des analyses de plusieurs aspects de l’œuvre de Frigyes Karinthy : une Présentation de l’auteur largement inspirée par Paul Tabori (dans sa préface de l’édition anglaise de Capillaria), une analyse des visions anticipatrices de Karinthy, une conférence du professeur Lajos Nyéki sur les Procédés narratifs de Karinthy, une conférence du professeur Péter Diener : "Pour une lecture philosophique de Karinthy", ainsi que sa Postface du recueil Le cirque, recueil de nouvelles qu’il a traduites.

Pierre Karinthy

http://www.frigyes-karinthy.fr.nf/

L’imaginaire musical de Franz Liszt : des oeuvres pour la postérité

"Danièle Pistone, correspondant à l’Académie des beaux-arts, rend hommage à Franz Liszt

Danièle Pistone, musicologue reconnue, ne s’est pas fait prier pour rendre hommage à Franz Liszt, le plus européen des compositeurs du XIXe siècle, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance (1811) ! Elle évoque l’imaginaire lisztien et sa réception, en retrait par rapport à celle de Chopin, au XXe siècle. Pourquoi le premier fut-il moins en faveur que le second ? Et pourtant son modernisme est indéniable... Liszt, le plus grand des musiciens romantiques, fut, aussi un précurseur. Serait-il le premier des compositeurs modernes ? Quel accueil le XXI° siècle lui réserve-t-il ?" La suite à lire et écouter sur canalacademie.com

Essai - La musique (hongroise) adoucit-elle les moeurs? (1ère partie)

"Pierre Waline analyse les rapports entre la musique et le nationalisme

Alors qu’en décembre 1790, Joseph Haydn se préparait à partir pour Londres, Mozart lui déclara: „Vous n’êtes pas fait pour courir le monde, vous parlez trop peu de langues”. Et Haydn de le rassurer: „Oh! La langue que je parle est comprise dans le monde entier!”. Ce qui est bien vrai!" La suite sur lepetitjournal.com

dimanche 6 novembre 2011

Budapest : un défilé de mode "Rom"

"Un défilé de mode "Rom", organisé par Romani Design, a eu lieu samedi soir au Musée des Beaux-Arts, situé sur la symbolique Place des Héros, au coeur de Budapest, pour présenter les nouvelles créations, mais aussi combattre les préjugés dont souffrent les Roms.

Au-delà du défilé de mode, l'objectif de l'évènement est de faire reconnaître la place de la culture Rom dans la société hongroise moderne. "Diminuer les préjugés contre les Roms, limiter autant que possible le nombre croissant des conflits au sein de la société à travers la mode" est la mission que s'est fixée Romani Design." Source europe1.fr

Voir la vidéo

samedi 5 novembre 2011

Faciès à faciès

"Trop moche (moralement) pour être vraie. C’est ce qu’on se dit à la voyure expéditive de cette photographie prise en avril à Gyöngyöspata, village du nord de la Hongrie dont la prononciation (en français) n’est pas le seul problème. Dominée par le parti d’extrême droite Jobbik, la mairie de Gyöngyöspata y a mis en œuvre son programme : nationalisme, xénophobie et antisémitisme. Principales victimes : les Roms, c’est-à-dire, traduit en fascisme local par le maire de Gyöngyöspata, «la criminalité..." La suite sur Libération (sur abonnement)

En Hongrie, les poisons cachés d'Almasfüzitö

"En langue magyare, l'almasfüzitö est un lieu planté de pommiers et de saules. Derrière le rideau des arbres, on devine la nappe mouvante du Danube, qui sépare ici la Hongrie de la Slovaquie. Mais, pour les écologistes de la région, le nom d'Almasfüzitö sent le soufre : il symbolise l'héritage empoisonné d'une économie socialiste depuis longtemps en ruine, qui a laissé derrière elle, de l'Europe centrale à la mer Noire, des bombes à retardement.

Quand elles éclatent, cela fait du bruit. Le 4 octobre 2010, la catastrophe de Kolontar, dans l'ouest de la Hongrie - dix ans après une fuite massive de cyanure à la mine d'or de Baia Mare, en Roumanie -, avait de nouveau attiré l'attention sur les déchets industriels toxiques." La suite sur lemonde.fr

vendredi 4 novembre 2011

Lázló Krasznahorkai - "Thésée universel"


"Quelque part entre la fiction et l'essai, dans ces zones brumeuses où la philosophie se love avec bonheur, se situe Thésée universel, oeuvre en trois discours de Lázló Krasznahorkai publiée en 1993 en Hongrie et enfin traduite (un travail exemplaire de Joëlle Dufeuilly) en France pour être publiée aux éditions Vagabonde.
Si nous parlons de brumes, c'est que Thésée universel entretient un flou sur le lieu et la destination exacts des trois discours qui le composent, sur la nature même du texte qu'on a entre les mains ; et nous parlons de philosophie, car de cet espace indéfini, Lázló Krasznahorkai tire une puissance cachée pour nous parler de l'homme et du monde." La suite sur culturopoing.com

Hollywood sur Danube ?

"Le blog d'Aurélien Ferenczi
Imaginez qu'un riche producteur américain prenne, avec la bénédiction active du gouvernement, la direction du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée). Impossible ? C'est ce qui est arrivé en Hongrie – suite du blog d'hier et de mes mini-aventures sur la terre de mes vénérés ancêtres. A force de distribuer des subventions promises, mais jamais versées, la Hungarian Motion Picture Foundation, chargée de soutenir la production locale, s'est évidemment retrouvée endettée, et insolvable – on parle d'un trou de 6 milliards de forints, ça paraît colossal mais ça ne représente « que » 200 000 euros. Changement radical : le chef du gouvernement, Viktor Orban, a fait appel au producteur Andy Vajna – né en Hongrie, mais ayant fait l'essentiel de sa carrière à Hollywood après son exil à l'adolescence – pour sauver le cinéma hongrois. Le cher homme, qui créa jadis Carolco, studio indépendant très influent dans les années 90, a fait fortune en produisant, notamment, la série des Rambo... Saura-t-il inventer le blockbuster à la hongroise ?" La suite sur telerama.fr

Des dauphins en plein centre commercial en Hongrie

"Avec le réalité augmentée, la frontière qui nous sépare de nos interfaces virtuelles se réduit. Voici la preuve en image d'une expérience faite par l'agence Appshaler pour le National Geographic, dans un centre commercial en Hongrie.

Voilà une prestation qui n'est pas sans rappeler le spot publicitaire épique de Vestel . L'agence Appshaker s'est illustrée dans une démonstration de savoir faire technologique. Dans un centre commercial en Hongrie, l'agence Appshaker a utilisé un écran géant pour permettre aux passants de se plonger dans un monde virtuel qui propose une superposition d'images 3D en temps réel. En partenariat avec le National Geographic, l'agence Appshaker a pu proposer aux promeneurs de se retrouver en compagnie de dauphins, de dinosaures et de léopards ou de subir les foudres menaçantes de nuages sombres. L'opération a été une réelle réussite puisque ce sont plus de 1000 photos qui se sont ensuite échangées par les réseaux sociaux. On constate que la réalité augmentée offre ainsi de belles perspectives d'avenir en matière d'interface multimédia de réalité virtuelle. Imaginez ce que pourront faire les consoles « next gen » dans une petite dizaine d'années, plutôt excitant, non ?" A voir sur meltybuzz.fr

Photo - Rétrospective d'André Kertész au Musée national

"Incontestablement, André Kertész est un des plus grands photographes du XXe siècle, notamment en étant un des premiers à avoir utilisé l'appareil portatif.
C’est en tant que soldat austro-hongrois, durant la Première Guerre mondiale, qu’André Kertész (né Andor Kertész en 1894 à Budapest) réalise ses premiers clichés, des images de conflits, de soldats. Malheureusement, la plupart de ses photographies de guerre ont été détruites lors de la Révolution hongroise de 1918, pendant laquelle il rencontre Brassaï, photographe français d’origine hongroise. Kertész lui apprend la photographie et lui fait découvrir les surréalistes à Paris." La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 3 novembre 2011

La chasse aux sorcières encore et toujours en Hongrie

Restitution du Prix Kossuth * : les Orbaniens peuvent aussi abattre Kertész

Le projet de loi est prêt selon lequel le gouvernement réexaminerait quels sont ceux qui, décorés durant les dizaines d'années écoulées ont démérité des prix nationaux et sont ainsi devenus indignes de porter le Prix Kossuth. Viktor Orbán [le Premier ministre] a déclaré la semaine dernière au parlement que le plus important n'était pas l'affaire des âneries racistes** d'Akos Kertész mais qu'il fallait réexaminer les décorations remises pendant la dictature communiste. Le gouvernement n'aura pas la tâche facile : entre 1948 et 1953 plus de deux mille prix Kossuth ont été décernés à des écrivains et poètes mais aussi à des politiciens, des ouvriers stakhanovistes ou des mineurs."
La suite en langue hongroise sur hvg.hu

L'article rappelle que ce prix n'a été retiré qu'une seule fois, en décembre 1953 (période la plus sombre du stalinisme) à Gábor Nagy. Après la Révolution de 1956, János Kádár a souhaité retirer le prix à ceux qui avaient participé à l'insurrection et qui étaient en prison (TiborDéry, Háy, Méray ou Zelk) ou ceux qui avaient choisi l'exil mais il a renoncé. Orbán fera-t-il mieux que Kádár, son modèle ?

* Le Prix Kossuth est un prix parrainé par l'État de Hongrie, en hommage à l'homme politique et révolutionnaire hongrois Lajos Kossuth. Ce prix a été créé en 1948.
Le Prix Kossuth a été créé en 1948, à l'occasion du centenaire de la révolution du 15 Mars 1848. Il est attribué, chaque année, ce jour-là. C'est l'Assemblée nationale hongroise, qui créa ce Prix afin de récompenser les personnes ou groupes ayant réalisé des œuvres exceptionnelles dans les domaines de la science, de la culture et des arts, ainsi que dans l'édification du socialisme en général.
Depuis 1963, le Prix Kossuth est limité au domaine de la culture et des arts.
Aujourd'hui, il est considéré comme la récompense culturelle la plus prestigieuse en Hongrie, et il est décerné par le Président de la République.
Source wikipédia

** Akos Kertész a publié un article dans Népszava dont une formulation à caractère littéraire évoquant les gênes hongrois de manière ironique a été volontairement déformé, extrait de son contexte et permet aujourd'hui à Viktor Orban selon les bonnes vieilles méthodes éprouvées et héritées de Staline de faire un procès en sorcellerie à Akos Kertész, écrivain réputé dont les œuvres ont été traduites dans de nombreuses langues.

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"Vissza a Kossuth-díjat: Orbánék Kertészt is kilőhetik

Már elkészült az a törvénytervezet, amely alapján a kormány áttekintené, hogy az elmúlt évtizedek kitüntetettjei közül „kik váltak érdemtelenné” az állami díjak, így a Kossuth-díj viselésére. Orbán Viktor a múlt héten azt mondta a parlamentben, hogy nem a „rasszista szamárságokat” beszélő Kertész Ákos ügye a legfontosabb, a kommunista diktatúra kitüntetéseit is felül kell vizsgálni. Nem lesz könnyű dolga a kormánynak: 1948 és 1953 között több mint kétezer Kossuth-díjat osztottak ki írók és költők mellett politikusoknak és sztahanovista munkásoknak, bányászoknak." La suite en langue hongroise sur hvg.hu

Tibor Déry : Derrière le mur de briques


Une chambre d’hôpital où opère la magie des contes. Un homme libéré par ses migraines. Une fillette qui transporte une marmite précieuse à la maison d’arrêt. Un vieillard admiré, et pourtant seul parmi les autres hommes, qui fait le bilan de sa vie et dont les dernières paroles abolissent, enfin, la distance qui le sépare de l’être aimé. Des malédictions qui frappent les lâches, des amants qui se retrouvent, des corps tourmentés, des hommes qui renaissent à la vie.
Tibor Déry, portraitiste subtil, ausculte avec humanisme, poésie et humour, la minuscule pulsation de liberté qui bat dans des vies que la misère, la dictature ou la maladie ne parviennent pas à priver de tendresse, de chaleur et d’insolence rieuse.
L’auteur
Engagé dans les mouvements révolutionnaires de 1919, proche des milieux surréalistes et dada dans les années 1920, contraint à l’exil par le régime fasciste de l’amiral Horthy, Tibor Déry (1894-1977) est emprisonné une première fois dans les années 1930 pour avoir traduit Gide en hongrois et une seconde fois pour avoir participé à l’insurrection de 1956 à Budapest. Une campagne de protestation internationale où figurent les noms d’Albert Camus, Roger Martin du Gard, François Mauriac, Claude Roy, permet sa libération en 1960. Tibor Déry est l’un des plus grands écrivains hongrois du XXe siècle. Souvent ironique et satirique, il sonde avec humanisme les possibilités de résistance qui s’offrent à l’homme.
Traduit du hongrois par Stéphane Clerjaud-Bodócs - Illustration de Vincent Vanoli

Éditeur : La dernière goutte

ISBN : 978-2-918619-04-8, 204 p., 18 €, parution novembre 2011, 19 x 14 cm
Source : lekti-ecriture.com
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Près de la moitié des Hongrois prêts à brader la démocratie

"Selon une étude réalisée par le Nézöpont Intézet, 45% des Hongrois seraient prêts à remplacer le système démocratique actuel par un système autoritaire – de droite ou de gauche – qui leur assure une prospérité plus rapide.

45% sont opposés à cette idée, tandis que 10% ne se sont pas prononcés. Ce sont les militants de Jobbik qui sont les plus enclins à balayer la démocratie (65%). 57% des électeurs socialistes y consentent aussi, ce qui est parfaitement logique étant donné qu’ils constituent un électorat moyen plutôt rural et avec le niveau d’éducation scolaire le plus faible (un des principaux déterminants de l’attachement à la démocratie)." La suite sur hu-lala.org

mercredi 2 novembre 2011

Duqu utilise une faille zero day dans le kernel de Windows

"Des chercheurs hongrois ont analysé le programme d'installation de Duqu, malware inspiré par Stuxnet et ont découvert qu'il utilisait une faille alors inconnue dans le noyau de Windows. Symantec de son côté montre que Duqu s'adapte et se synchronise avec un serveur en Belgique.

C'est au sein du laboratoire de cryptographie et de la sécurité des systèmes (CrySyS) de l'université de technologie de Budapest que des chercheurs ont découvert que le programme d'installation du ver Duqu utilisait une faille zero day dans le noyau de Windows. Ils ont également été les premiers à découvrir les différents composants de Duqu, comme le malware installé et la DLL qui infecte les ordinateurs." La suite sur lemondeinformatique.fr

A la découverte du bureau de Bela Tarr

"Dis-moi où tu travailles, je te dirai quel cinéaste tu es. C'est plus compliqué que ça, bien sûr, mais quand on se dirige vers les bureaux de Bela Tarr, dans le 14e arrondissement (de Budapest), on comprend un peu mieux d'où viennent ses films (je rappelle que Le Cheval de Turin, une merveille sidérante, sort sur nos écrans le 30 novembre). Donc, parce qu'on s'est trompé de ligne de métro – il eût mieux valu prendre le bus – on traverse un no man's land où l'on croise corbeaux (volumineux), gitanes encostumées, feuilles mortes qui volent au vent. Un fond d'écran de Bela, en quelque sorte.... Et, toujours parce qu'on s'est trompé de chemin, l'artère Rona Utca, qui mène aux anciens studios Mafilm, n'en finit pas de s'allonger – surplace interminable, comme un plan-séquence du monsieur." La suite sur telerama.fr

Plus de taxes à la consommation et plus de répression routière pour renflouer les caisses de l’Etat

"L’Etat hongrois prévoit encore de saler ses amendes et d’étendre ses taxes à la consommation de produits "nuisibles à la santé". La répression des infractions au code de la route sera plus sévère et la taxe sur la bière sera très probablement augmentée. Plus insolite, la vente de vêtements pour enfants sur Internet sera aussi soumise à l'impôt !

Un amendement récemment présenté au parlement hongrois propose que la vente de biens personnels sur Internet soit considérée comme une activité commerciale soumise à la taxation. Des particuliers commerçant en ligne se sont déja vu infliger des amendes. Les personnes se séparant des vêtements de leurs enfants pour arrondir leurs fins de mois se verront désormais taxés plutôt que de recevoir une amende." La suite sur hu-lala.org

Fédération SUD étudiant soutient le mouvement étudiant hongrois

"Dans un communiqué, Fédération SUD Etudiant apporte son soutien au mouvement étudiant hongrois

Depuis le début octobre les étudiant-e-s hongrois-es, peu habitué-e-s aux mobilisations sociales, descendent peu à peu dans les rues pour dénoncer l`austérité budgétaire dans l`enseignement supérieur mais aussi l`instauration de nouveaux frais d`inscription cachés. Une grande manifestation nationale a réuni plus de 10.000 étudiants ce jeudi 27 octobre à Budapest devant le Ministère de l’Éducation." La suite sur mcetv.fr

Portrait - Zsuzsa Szeszler et Bernard Boclé, architectes-urbanistes

"La France honore le travail de Mme Zsuzsa Szeszler, architecte-urbaniste en lui octroyant le grade d'Officier de l'Ordre national de Mérite.
"Assumer le passé, gérer le présent, prévoir et préparer l’avenir" - tel pourrait être la devise de Bernard Boclé et de Zsuzsa Szeszler. Habités par une passion commune pour l'urbanisme, les deux architectes travaillent ensemble depuis plus de 20 ans. Leur cabinet joue un rôle essentiel dans les relations culturelles franco-hongroises, la décoration récente de Mme Szeszler le prouve amplement." La suite sur lepetitjournal.com

Présentation du livre de Pablo Urbányi "Le Zoo de Dieu" - Bibliothèque de l'Ambassade d'Argentine le 22 novembre 2011 à 19 h



Un village d'Europe centrale, un palais sous la neige, près de la cheminée un petit garçon qui joue au train électrique sous le regard amoureux d'une adolescente.
La Seconde Guerre mondiale est là et l'initiation au plaisir atténue le sordide de la tragédie quotidienne. Inscrit sous le signe de la mémoire et de l'érotisme heureux, ce roman n'est que fulgurance de beauté et d'innocence.

Actes Sud Littérature
Lettres latino-américaines Octobre, 2010
260 pages traduit de l'espagnol (Argentine) par Jean-marie SAINT-LU

prix indicatif : 22,00€

A propos de Pablo Urbanyi lire Wikipédia

Présenté par Alicia Dujovne Ortiz, écrivaine essayiste
Bibliothèque de l'ambassade d'Argentine
6, rue Cimarosa 75116 Paris
www.ambassadeargentine.net

Hongrie : les Roms poussés dehors

"Les communes d’extrême droite, comme Gyöngyöspata, privent les Tsiganes du revenu minimum.
Anorak gris et casquette rouge, l’uniforme fourni par la municipalité, Attila Rácz débroussaille à coups de hachette le chemin communal. Il est rom, comme la plupart des 72 employés du programme pilote de travaux publics, projet du gouvernement mis en œuvre à Gyöngyöspata, village dirigé par le parti d’extrême droite Jobbik. Depuis que son fils a été licencié, Attila, 51 ans, a la rage au cœur. "Il n’a jamais manqué un seul jour de travail, sauf une fois pour aller chez le dentiste à cause d’un abcès. Il a fourni un certificat médical à la mairie, mais le papier à disparu... Et il a été licencié. Non seulement il ne touchera plus son salaire de 47 000 forints [150 euros, ndlr], mais la mairie lui supprime le revenu minimum social [95 euros par mois pendant trois ans ! Il va perdre cette petite aide qui l'aurait aidé à faire vivre sa famille." La suite sur Libération

mardi 1 novembre 2011

Quelque chose d'Ubu

17.10.2011
« Le monde de la culture est en émoi en Hongrie. » C’est ce que nous apprenait vendredi la correspondante du Monde à Vienne, Joëlle STOLZ. « Un an après l'offensive contre le directeur du Théâtre national, Robert Alföldi, que le parti d'extrême droite Jobbik accusait de bafouer les sentiments patriotiques, cette fois c'est la nomination, à la tête du Nouveau Théâtre, scène importante de Budapest, de deux personnalités considérées comme néofascistes et antisémites, l'acteur György Dörner et l'écrivain Istvan Csurka, qui provoque l'indignation. Le maire de Budapest, Istvan Tarlos, proche du premier ministre Viktor Orban, et membre du parti conservateur Fidesz au pouvoir, a usé de son droit de veto pour imposer, jeudi 6 octobre, le tandem Dörner-Csurka, contre l'avis de la commission compétente. Par six voix contre deux (celles des représentants de la municipalité et du ministère de la culture), elle avait choisi de maintenir l'actuel directeur du Nouveau Théâtre, Istvan Marta, dont le répertoire, combinant auteurs nationaux et classiques étrangers, attire un large public. La Société du théâtre hongrois a aussitôt critiqué la décision de M. Tarlos, interprétée par l'opposition de gauche comme un gage donné à l'extrême droite." La suite sur franceculture.fr

Un chef d'orchestre allemand dénonce l'antisémitisme de directeurs de théâtre

"Le chef d'orchestre allemand Cristoph von Dohnanyi a annulé sa participation à deux concerts à Budapest afin de contester la nomination de deux hommes liés à des groupes d'extrême droite à la tête d'un théâtre de la capitale hongroise.

Dans une lettre publiée vendredi par l'Opéra national de Hongrie, le chef d'orchestre déclare qu'il ne veut pas «se présenter dans une ville où le maire a confié la direction d'un théâtre à deux antisémites d'extrême droite notoires»." La suite sur sympatico.ca

Miklos DALLOS - Souvenirs d’un monde disparu Mardi 15 novembre 2011 au café de la Mairie


Mardi 15 novembre 2011
Café de la Mairie
8, place Saint Sulpice
75006 Paris
20 heures 30 - au premier étage

Danièle CHINES - Leur guerre préférée - Ombres et lumières familiales. 1935 - 1945 - éd. L’Harmattan
De 1935 à 1945, ce récit entremêle deux guerres. Il y a la grande, la vraie, celle des combats de 40-45 qui fauche des millions de vies humaines. Et puis l'autre guerre, la petite, la mesquine. Celle-là ne tue pas avec des armes mais à coups de mots qui dévastent les cœurs et ravagent le quotidien. Et, d'une guerre à l'autre, se déroule sous nos yeux le destin de Lorenzo et Claudia, un jeune couple pris au piège des conflits intimes et des tourmentes de l'Histoire du XXe siècle. D'autres pourraient juste survivre. Eux se battront pour la liberté.

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Miklos DALLOS - Souvenirs d’un monde disparu éd. L’Harmattan - "présenté par Mary Dallos
Une vie hongroise avant et pendant la deuxième guerre mondiale
Miklos Dallos - Lettres danubiennes -Un jeune Hongrois observe les rites et coutumes de la société hiérarchisée dans laquelle il grandit et connaît les premiers frissons de l'amour avec une petite tzigane, deux écolières romantiques et une jeune juive trop lucide. La seconde guerre mondiale se profile à l'horizon. Les jeunes soldats partent au front et ne reviennent pas, l'antisémitisme prolifère. Malgré tout, l'humanité endure. Une petite veine de tendresse, d'espoir et d'humour traverse même les récits les plus noirs.

Voir la présentation en vidéo de Mary Dallos

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Les mardis littéraires de Jean-Lou Guérin http://lesmardisdejeanlou.blogspirit.com www.editionduboutdelarue.fr/

Albert, l'élégance pour l'éternité

"Rien n’est éternel. Mais si le Hongrois Florian Albert s’est bien éteint ce dimanche 30 octobre 2011, la trace qu’il a laissée dans le football, elle, n’est pas près de disparaître. Considéré comme le "footballeur le plus élégant de tous les temps", Albert a été de 1958 à 1974 l'homme d'un seul club, le grand Ferencvaros, et d'une équipe de Hongrie marchant sur les brisées de sa glorieuse devancière.

"Florian a été un footballeur très élégant avec sa technique extraordinaire et son contrôle de balle", s’est souvenu le Président de la FIFA, Joseph S. Blatter, dans une lettre de condoléances adressée à Sandor Csanyi, président de la fédération hongroise de football. "Ces qualités ont fait de lui un adversaire respecté." La suite sur fifa.com

Erzsi Kiss, la chanteuse hongroise qui a créé une langue

"Ce n’est pas du charabia : c’est beaucoup plus sérieux. C’est ainsi que, Erzsi Kiss, chanteuse du groupe hongrois Egy Kiss Erzsi Zene, décrit les paroles de ses chansons. Car la musicienne et marionnettiste a carrément créé une langue pour chanter : le « kiss erzi ».

cafebabel.com : Erzsi, vos chansons sont écrites avec des mots que vous avez créés. D’où vous est venue cette idée de non-langage ?

Erzsi Kiss : Je n’ai pas eu de modèle pour cela. Cela me vient de mon enfance. Lorsque je faisais du théâtre, j’improvisais ou imitais souvent des langues africaines et des sons de tambour. Je trouve que les langues africaines sont comme des percussions et je fais en sorte de trouver souvent des mots onomatopéiques. J’ai donc eu deux sources d’inspiration : des idées occidentales, des éléments musicaux et des chansons sur lesquels je travaille depuis mon enfance, mais également des rythmes arabes et slaves dont je me sers lors d’improvisations sur scène." La suite sur cafebabel.fr

Hongrie: le forint chute par rapport à l'euro, la note du pays serait menacée

"La devise hongroise, le forint, chutait lundi matin par rapport à l'euro, passant au-dessus de la barre symbolique des 300 forints, un niveau record depuis 2009, alors que la Hongrie serait sous la menace d'une dégradation de sa note de dette souveraine.

A 09H00 GMT, la devise magyar (HUF) ne valait plus que 304,26 HUF pour un euro. Elle s'échangeait encore à 295 HUF ce week-end.

La chute de la monnaie hongroise par rapport à l'euro est due à l'inquiétude grandissante des marchés concernant une éventuelle dégradation de la note de la dette souveraine du pays en raison des nouvelles mesures envisagées par le gouvernement conservateur dans le secteur bancaire, selon les analystes." La suite sur daily-bourse.fr