samedi 14 janvier 2023

Iván Fischer dans Bruckner : l’âge ne fait rien à l’affaire


"Bien qu’ayant attendu l’âge de la maturité pour aborder la mythique Symphonie n° 9 d’Anton Bruckner, Iván Fischer, à la tête de son Budapest Festival Orchestra, déçoit par la fadeur de son interprétation.

aura attendu sa 70e année (âge du compositeur au moment de la composition) pour affronter la prodigieuse Symphonie n° 9 d’ : ultime étape symphonique du compositeur de Saint Florian, monumentale, inachevée, testamentaire et récapitulative, élevée à la gloire de Dieu, qui suppose maturité et spiritualité pour ne s’offrir qu’aux plus grands chefs capables d’assumer la profondeur d’un propos résumé à trois mouvements « comme Dieu l’a voulu » …

Après une Symphonie n° 7 (2014) saluée par la critique, Iván Fischer remet une nouvelle fois Bruckner sur le métier avec cette Symphonie n° 9 dont l’interprétation, avouons-le, n’apporte pas grand-chose à une discographie pléthorique comportant déjà de nombreuses références, dominée par Jochum, Wand, sans oublier Abbado à Lucerne, Giulini à Chicago, Haitink à Amsterdam, Karajan à Vienne, Blomstedt à Leipzig, Rattle à Berlin, Thielemann à Dresde et Celibidache à Munich …" La suite sur resmusica.com

Anton Bruckner (1824-1896) : Symphonie n° 9 en ré mineur. Budapest Festival Orchestra, direction : Iván Fischer. 1 SACD hybride Channel Classics. Enregistré en mars 2021 au centre des congrès de Budapest. Notice en anglais, français et allemand. Durée : 55:33 

Handball - Islande - Hongrie 14 janvier 2023 à 20 h 30

"Championnat du monde - Suivez en live la rencontre de Handball opposant Islande et Hongrie. Ce match se déroule le 14 janvier 2023 et débute à 20:30. Eurosport propose pour cette rencontre un suivi en direct permettant de connaître l'évolution du score et les actions importantes.

Vous avez également la possibilité de donner votre avis sur le match en votant ci-dessous: qui va gagner la rencontre entre Islande et Hongrie ? Avant la rencontre, nous vous proposons également de lire des articles relatifs à ces deux équipes de Handball.
Consultez la fiche détaillée pour Islande, ainsi que celle pour Hongrie. Découvrez également toute l'actualité du Handball: calendrier, résultats et classements." Source : eurosport.fr

Non, Viktor Orban n'a pas annoncé que la Hongrie allait "quitter l'UE"

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Le Premier ministre hongrois Viktor Orban n'a pas annoncé lors d'un "discours du Nouvel an" que son pays allait quitter l'Union européenne, contrairement à ce qu'affirment des publications partagées en plusieurs langues sur les réseaux sociaux depuis début 2023. Si l'élu est connu pour ses critiques sur le fonctionnement de l'UE, son gouvernement a toujours défendu le maintien de la Hongrie au sein de l'Union européenne. En outre, Viktor Orban n'a pas tenu de discours pour le Nouvel An.
"La Hongrie va quitter l'UE. La Hongrie a décidé de quitter l'Union européenne. Le Premier ministre Viktor Orban l'a annoncé lors d'un discours du Nouvel An aux citoyens", affirment des publications en français partagées des centaines de fois sur Twitter (1, 2) et Facebook (3, 4) depuis début janvier 2023." La suite sur yahoo.com

La Hongrie écrasée par l'inflation : le pays enregistre le taux le plus élevé de l'UE

"En décembre, la Hongrie a enregistré le taux d'inflation le plus élevé de l'Union européenne, à hauteur de 24,5 %. En moyenne et en quelques mois, le coût des produits alimentaires a presque doublé.

Dans tous les supermarchés hongrois, la plupart des clients redoutent le passage en caisse. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, le pays est frappé de plein par l'inflation

La situation est encore pire pour les produits alimentaires. L'augmentation moyenne des prix est de 45%, et pour certains produits, comme le fromage et le pain, elle est de 80 %." La suite sur euronews.com

vendredi 13 janvier 2023

La chèvre à trois pieds - Et autres nouvelles

Entre une partie de bridge qui tourne au cauchemar, deux soeurs et une céramique resurgie du passé, une goulasch objet d'un malentendu, une comtesse mystérieuse et son opale noire maléfique... La chèvre à trois pieds - Et autres nouvelles, recueil où amour, haine, hasard et mort se frôlent et se jaugent, vous entraîne dans un monde sur fond d'exotisme magyar où nul n'est à l'abri de l'inattendu. 

Nombre de pages :108
Dimensions : 14,8cm × 21cm

Orchestre national du Capitole • Gergely Madaras (direction)

"Soirée musique classique de l’Est, première moitié du XXè siècle

C’est pour le samedi 21 janvier à 20h à la Halle. Les deux hongrois si proches sont là, Ernö Dohnányi avec l’un de ses opus, le 36, Symphonic Minutes et Béla Bartók avec son provocateur Concerto pour orchestre, SZ. 116. Entre, le Concerto pour violon et orchestre n°2 de Serge Prokofiev avec la soliste d’origine russe Viktoria Mullova. Le chef hongrois Gergely Madaras dirige le concert et les musiciens de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Depuis le 1er septembre 2019, le jeune chef d’orchestre hongrois Gergely Madaras est le neuvième directeur musical de l’Orchestre philharmonique royal de Liège. Né à Budapest en 1984, Gergely Madaras a d’abord étudié la musique folklorique hongroise, avant de se consacrer à la flûte, au violon et à la composition. Il est diplômé en flûte de l’Académie Franz-Liszt de Budapest et détenteur d’un master en direction d’orchestre de l’Académie de musique et des arts du spectacle de Vienne. Il a été chef principal de l’Orchestre symphonique Savaria (Szombathely, Hongrie, 2014-2020) et directeur musical de l’Orchestre Dijon Bourgogne (2013-2019). Il est régulièrement invité par des orchestres de premier plan. C’est une véritable montée en puissance, si l’on peut dire.

Gergely Madaras aime l’opéra, et le fait savoir. Se taillant une solide réputationen tant que chef d’opéra. En 2012, il dirige La Flûte enchantée. Depuis lors, il a dirigé des productions très prisées : Les Noces de FigaroLa Flûte enchantéeOtelloLa traviataLa bohèmeLucia di LammermoorVanessaLe Château de Barbe-BleueAlbertHerringFantasio et Viva la mamma, dans des lieux tels que l’Opéra national des Pays-Bas, le Grand Théâtre de Genève et l’Opéra d’État hongrois." La suite sur culture31.com

Orchestre national du Capitole
samedi 21 janvier 2023
Site InternetBilletterie en Ligne

Le chef de la diplomatie hongroise appelle au rapatriement des réfugiés syriens du Liban

"Lors d'une conférence de presse tenue par Péter Szijjártó et son homologue libanais, Abdallah Bou Habib.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a appelé la communauté internationale à contribuer au rapatriement des réfugiés syriens du Liban.

La déclaration de Szijjártó est intervenue, lors d'une conférence de presse conjointe tenue jeudi, avec son homologue libanais, Abdallah Bou Habib, dans la capitale libanaise, Beyrouth.

Le responsable hongrois a fait savoir que la cause directe de la crise alimentaire mondiale est la guerre en Ukraine, avertissant qu'elle pourrait provoquer le phénomène de la migration clandestine, en provenance de pays qui ont déjà des problèmes." La suite sur aa.com.tr

La Hongrie exhorte la communauté internationale à empêcher l’entrée de l’OTAN dans la guerre en Ukraine

"La présidente hongroise Katalin Novak a exhorté jeudi la communauté internationale à empêcher l'entrée de l'OTAN dans la guerre en Ukraine et a appelé à "penser à la survie de l'Europe" alors que l'invasion du territoire par la Russie se poursuit.

S'exprimant lors d'une réunion à laquelle participaient des ambassadeurs étrangers travaillant sur le sol hongrois, il a souligné la nécessité d'"être pragmatique", ainsi que de tenir compte de "la survie de l'Europe".

"L'OTAN doit rester en dehors de la guerre, nous ne pouvons pas lui permettre de se laisser emporter par les sentiments et de s'impliquer dans le conflit", a-t-il déclaré, appelant les diplomates à travailler dans un esprit de "respect mutuel" entre les différentes cultures." La suite sur msn.com

La Hongrie dénonce le blocage des subventions européennes pour ses universités

"La Hongrie a dénoncé jeudi la décision « intolérable » de Bruxelles qui privera en 2024 ses universités jugées trop dépendantes du pouvoir de fonds pour le programme d’échange Erasmus et la recherche, tout en se disant prête à des changements." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Budapest votera contre l’adhésion du Kosovo à l’UE, selon la Serbie

"La Hongrie votera contre l’admission du Kosovo dans plusieurs organisations européennes et internationales, telles que le Conseil de l’Europe et l’UE, selon une déclaration du ministre serbe des Affaires étrangères, Ivica Dačić, depuis Budapest.

Ces propos ont été tenus à l’issue d’une réunion avec le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et son ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó, mardi (12 janvier).

« L’admission prématurée du Kosovo par diverses entités européennes peut compromettre la quête de réconciliation. Par conséquent, s’il y a un vote sur la question de savoir s’il faut accepter le Kosovo en tant que membre du Conseil de l’Europe, le gouvernement votera non », a déclaré M. Szijjarto à l’issue de la réunion. Il a également précisé que la Hongrie était favorable à une solution pacifique reposant sur le dialogue." La suite sur euractiv.fr

Volley-ball - Mulhouse s'impose face à Budapest

"Première victoire en Ligue des champions pour Mulhouse cette saison. Les Alsaciennes ont battu Budapest 3 sets à 1 ce mercredi.

Mulhouse continue sur sa bonne dynamique et enchaîne une cinquième victoire de suite (toutes compétitions confondues). Le club alsacien est venu à bout de Budapest 3 sets à 1. C'est sa première victoire en Ligue des champions cette saison après deux revers lors des deux premières oppositions." La suite sur lequipe.fr

jeudi 12 janvier 2023

Face à la corruption, comment la société civile s'organise en Hongrie et en Italie ?

"Tous les jours, le club des correspondants décrit comment un même fait d'actualité s'illustre dans deux pays.

En Hongrie, depuis mercredi 11 janvier, plusieurs ONG siègent dans un groupe anti-corruption à la suite d'une décision de l'Union européenne. En décembre, 12 milliards d'euros de subventions ont été gelés pour obliger le gouvernement à faire les réformes nécessaires contre la corruption. La commission a ainsi exigé que la société civile soit associée à ces réformes. La Hongrie est le pays de l'Union qui a commis le plus d'irrégularité dans l'utilisation de l'argent européen selon l'agence européenne de lutte contre la fraude.

Ces associations vont proposer de nouvelles lois pour empêcher l'abus de bien public. Ces ONG pourront aussi demander l'ouverture ou la réouverture d'une enquête pour corruptions. "C’est une nouveauté", confirme Sandor Lederer, le responsable d’une ONG qui milite contre la corruption. "Nous allons faire pression pour des réformes. Il faut que les citoyens aient accès aux données publiques, et que l’enrichissement des politiciens fasse l’objet d’un vrai contrôle. La corruption n’est pas une erreur du système : c’est la clé de voûte du système ! " En plus de ces annonces contre la corruption, le gouvernement Orban a promis des réformes de la justice pour tendre vers plus d'indépendance." La suite sur francetvinfo.fr

La Suède s’attend à ce que la Hongrie ratifie bientôt son adhésion à l’OTAN

"La Suède demande à la Hongrie de ratifier son adhésion à l’OTAN, craignant que Budapest ne tente d’obtenir en échange des concessions sur l’État de droit et des fonds européens gelés.

Tobias Billström, ministre suédois des affaires étrangères, a déclaré aux journalistes à Stockholm mercredi 11 janvier qu’il s’attend à ce que Budapest commence la ratification en février.

« Nous verrons un tel début commencer début février. C’est ce que nous savons jusqu’à présent », a-t-il déclaré.

La Hongrie et la Turquie sont les deux seuls membres de l’OTAN, sur 30, qui n’ont pas encore approuvé l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN." La suite sur nouvelles-dujour.com

Samsung SDI envisage la construction d'une usine de batteries pour les voitures électriques BMW en Hongrie

"YONGIN (dpa-AFX) - Le fabricant coréen d'écrans et de batteries Samsung SDI envisage de construire en Hongrie une usine de batteries pour les voitures électriques BMW, selon un article de presse. Le PDG de Samsung, Jay Lee, a discuté de l'extension de la coopération existante en décembre avec le PDG de BMW, Oliver Zipse, en Corée du Sud, a rapporté mercredi le journal Chosun Ilbo, citant des sources non identifiées. Zipse aurait à son tour discuté des plans de l'usine avec Choi Yoon-ho, le patron de Samsung SDI, récemment à Las Vegas." La suite sur zonebourse.com

« Natural Light » : Dénes Nagy filme un soldat hongrois face aux atrocités de la seconde guerre mondiale

L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR
"Le réalisateur s’est inspiré d’un roman de Pal Zavada pour son premier long-métrage, hanté par une beauté sépulcrale, qui revient sur un épisode oublié du conflit.

Les généralités sur les tempéraments nationaux sont généralement assez pénibles. Qui plus est quand une vision d’un cinéma les étaie, nécessairement parcellaire, doublée de cette vieille croyance romantique en l’expression artistique de l’« âme » d’une nation. Il faut pourtant convenir que certaines cinématographies, par la récurrence en leur sein de certaines lignes de force, de certaines inclinations, de certains sujets, invitent à ce périlleux exercice. C’est, sans doute, une tendance qui se vérifie un peu partout dans le monde, mais nulle part aussi fortement, et selon les mêmes obsessions et modalités, que dans deux des productions nationales issues du défunt Empire austro-hongrois.

On savait ce dernier puissamment travaillé par la question du désir et de la mort (Sacher-Masoch, Freud, Zweig, Klimt, Schiele et autres névropathes). Ses rejetons cinématographiques autrichien et hongrois ne sont pas en reste, dont l’intérêt particulier pour la médiocrité, l’abjection et autres turpitudes humaines n’est plus à démontrer. Pour ne considérer que le second, qui nous intéresse aujourd’hui, posons ici pour mémoire ces quelques titres semant l’effroi parmi leurs spectateurs : Jours glacés (Andras Kovacs, 1966), Le Cœur du tyran (Miklos Jancso, 1981) ; Mephisto (Istvan Szabo, 1981) ; Satantango (Le Tango de Satan, Bela Tarr, 1994) ; Etre sans destin (Lajos Koltai, 2005) ; Taxidermie (György Palfi, 2006) ; Delta (Kornel Mundruczo, 2008) ; Le Fils de Saul (Laszlo Nemes, 2015).

Sans surprise excessive, on y trouve pas mal de choses sur la seconde guerre mondiale, du temps où le gouvernement hongrois, allié du IIIe Reich, sous la conduite de l’amiral Miklos Horthy, fit rafler, en 1944, plus de 400 000 juifs hongrois dans un temps record, grâce au zèle des gendarmes, pour les expédier à Auschwitz. Cette histoire fâcheuse, ensevelie par le permafrost soviétique, retrouve aujourd’hui avec le premier ministre du pays, Viktor Orban, un homme à sa mesure. Réhabilitation de l’amiral Horty, réécriture de l’histoire où la Hongrie apparaît comme victime des nazis, attaques répétées contre le milliardaire George Soros, survivant de la Shoah, on en passe et de plus drôles.

Il fallait bien ce préambule pour situer un peu sérieusement Natural Light, de Dénes Nagy. Premier long-métrage de fiction d’un réalisateur âgé de 43 ans, cette « lumière naturelle » évoquée par le titre n’est pas, comme on s’en doute, une promenade de santé. Inspiré de quelques pages, tout au plus, d’un roman de l’écrivain hongrois Pal Zavada, il se situe en 1943, quelque part en Union soviétique, où l’armée hongroise avait pour mission, après la percussion des forces nazies, de nettoyer les zones conquises des partisans qui y prolongeaient le combat. N’y parvenant qu’à grand-peine, eu égard à sa méconnaissance du terrain, la soldatesque se vengeait sur les civils. Histoire longtemps, et peut-être plus que jamais aujourd’hui, forclose en Hongrie." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 11 janvier 2023

Défis démographiques en Hongrie et en France 2 février 2023 à 19:30 Lieu: Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris


L’Association des Amis de l’Institut Hongrois organise un débat entre Zsuzsanna Makay et Ariane Pailhe, sur ce sujet d’actualité.

Zsuzsanna Makay est membre de l’Institut de Recherche démographique hongroise et a beaucoup publié sur de nombreux sujets dans ce domaine : www.demografia.hu.

Ariane Pailhé est Directrice de Recherche à l’Institut national d’études démographiques : www.ined.fr 

Entrée libre
vin d’honneur
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Soutien à la mobilisation des enseignant·e·s en Hongrie

"Ce communiqué a été publié le 09/01/2023

Depuis plusieurs mois, des enseignants·es hongrois.es se mobilisent avec le soutien d'une  grande partie de la population, face au gouvernement d'extrême droite de Viktor  Orbán.

Le droit de grève est bafoué : depuis février 2022, un·e enseignant·e en grève est tenu·e  d'assurer quand même une demi-journée de cours et toute la journée s’il ou elle enseigne pour  une classe à examen. Certain·es, qui ont décidé de passer outre, ont été licencié·es : 5 début octobre, puis 18 collègues des lycées de Budapest qui faisaient partie des plus contestataires contre cette  nouvelle donne. Cela a entraîné une vague de soutien massif dans la population et parmi les lycéen·nes, dès  octobre avec 35 000 manifestant·es. Parents et étudiant·es soutiennent également massivement.

Depuis 2014, le salaire est figé et décroche face à l’inflation. Le salaire moyen des enseignant·e·s est estimé à 600 €. Les jeunes professeur·es commencent à moins de 500 €, soit 40% sous le salaire minimum des  diplômé·es. A ces conditions, l’éducation n’attire plus et nombre d’enseignant·e·s ne sont plus remplacé·e·s. Les enseignant·e·s, faute de remplacements, doivent prendre des heures en plus pour atteindre 22 à 26 heures de cours hebdomadaires." La suite sur sudeducation.org

Depuis plusieurs mois, des enseignants·es hongrois.es se mobilisent avec le soutien d'une  grande partie de la population, face au gouvernement d'extrême droite de Viktor  Orbán.

Le droit de grève est bafoué : depuis février 2022, un·e enseignant·e en grève est tenu·e  d'assurer quand même une demi-journée de cours et toute la journée s’il ou elle enseigne pour  une classe à examen. Certain·es, qui ont décidé de passer outre, ont été licencié·es : 5 début octobre, puis 18 collègues des lycées de Budapest qui faisaient partie des plus contestataires contre cette  nouvelle donne. . Cela a entraîné une vague de soutien massif dans la population et parmi les lycéen·nes, dès  octobre avec 35 000 manifestant·es. Parents et étudiant·es soutiennent également massivement.

Depuis 2014, le salaire est figé et décroche face à l’inflation. Le salaire moyen des enseignant·e·s est estimé à 600 €. Les jeunes professeur·es commencent à moins de 500 €, soit 40% sous le salaire minimum des  diplômé·es. A ces conditions, l’éducation n’attire plus et nombre d’enseignant·e·s ne sont plus remplacé·e·s. Les enseignant·e·s, faute de remplacements, doivent prendre des heures en plus pour atteindre  22 à 26 heures de cours hebdomadaires.

Natural Light, de Dénes Nagy

 C’est une guerre oubliée que conte ce film hongrois, Ours d’argent du meilleur réalisateur au Festival international du film de Berlin. Une guerre qui a pour théâtre les forêts d’Ukraine durant la Seconde Guerre mondiale. Une petite troupe de soldats hongrois, engagés aux côtés des Allemands, traque les partisans. Parmi eux, le caporal Semetka, un paysan qui comme ses compagnons traîne sa lassitude et son uniforme trempé dans cet environnement froid et hostile, nimbé de brouillard et de neige. L’ennemi est invisible, la nourriture rare : gibier volé à des chasseurs, provisions prélevées sur les maigres réserves des paysans.

Dénes Nagy compose les scènes comme des tableaux, à l’instar de cette scène de repas éclairée à la lampe à huile. Mais nul esthétisme gratuit dans cette œuvre crépusculaire. Car ce que Dénes Nagy dépeint avant tout, ce sont de simples âmes prises dans le tourment de la guerre. Économe en paroles, avançant à pas lents, le film guette les visages, capte des regards qui disent l’humiliation et bientôt l’épouvante quand un village est victime d’exactions. Mais Dénes Nagy veut croire que, même au milieu de l’horreur, peut subsister une parcelle d’humanité, un geste – yeux détournés sur un fugitif – qui sauve et la victime et le bourreau. F.T.

Source : lavie.fr 

“Natural Light”, plongée aride dans les ténèbres de la guerre


"La guerre filmée comme un effacement. Un examen moral rugueux mais par instant saisissant.

Au début des années 1940, la Hongrie s’allie à Allemagne et occupe une partie du territoire russe (aujourd’hui l’actuelle Ukraine). Ours d’argent du meilleur réalisateur du festival de Berlin en 2021, le premier film de fiction du cinéaste hongrois Dénes Nagy est un long métrage marécageux, embourbé entre la glace et le froid. Il suit la trajectoire..." La suite sur les inrocks.com (article payant)


4iG acquiert Vodafone Hongrie

"Antenna Hungária, une filiale de 4iG Corvinus International Investment, représentant l'État hongrois et Vodafone Europe ont signé un accord de vente et d'achat contraignant de 100 % des actions de Vodafone Hongrie.
Les parties ont convenu d'une valeur d'entreprise de 660 milliards de HUF (1,66 milliard d'euros), soit 7,1 fois l'EBITDA de la société cible pour l'exercice se terminant le 31 mars 2022 selon les termes de l'accord, 4iG acquerra un 58 pour cent de contrôle dans Vodafone Hongrie par l'intermédiaire de sa filiale Antenna Hungária, tandis que l'État hongrois acquerra une participation indirecte de 49 pour cent. La transaction devrait être finalisée le 31 janvier, après le paiement du prix d'achat." La suite sur telesattelite.com

Les étudiants hongrois pourraient-ils être privés d’Erasmus ?

"Les universités placées sous la coupe du Fidesz de Viktor Orbán pourraient être exclues des programmes qui soutiennent la mobilité des étudiants au sein de l’Union européenne.

La nouvelle rapportée par le journal de gauche Népszava lundi matin a provoqué la stupeur en Hongrie : si leur gouvernance n’est pas modifiée d’ici au printemps, les 21 universités qui ont été placées sous le contrôle direct du Fidesz, au pouvoir à Budapest, se retrouveront exclues des programmes de recherche Horizon..." La suite sur lalibre.be (article payant)

mardi 10 janvier 2023

Dmytro Kouleba : « Les relations ukraino-hongroises ne changeront pas « tant que Viktor Orbán reste »

"Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, estime que les mauvaises relations de l’Ukraine avec la Hongrie perdureront tant que Viktor Orbán restera Premier ministre.

Les relations diplomatiques bilatérales entre l’Ukraine et la Hongrie sont notoirement mauvaises et « cela ne changera pas tant que Viktor Orbán restera Premier ministre de la Hongrie, car, disons-le, il a choisi sa voie », a déclaré le ministre Kouleba dans une interview avec Interfax." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie: moins de contrôle sur son flanc sud-ouest

"Et un des premiers pays impacté par cette nouvelle frontière ouverte en Croatie, c’est bien sûr juste au Nord, la Hongrie. Budapest a intégré la zone Schengen, il y a tout juste 15 ans, en 2008. Et n’a eu de cesse de renforcer ce qui est la frontière sud-est de cet espace européen. Allant même jusqu’à construire un mur de barbelés de plus de 150 kilomètres avec la Serbie. Avec cette entrée de la Croatie, la Hongrie va pouvoir alléger ses contrôles sur son flanc sud-ouest Florence Labruyère. " A écouter sur rfi.fr (19:30)

Vodafone conclut des conditions contraignantes pour la vente de Vodafone Hongrie

"(Alliance News) - Vodafone Group PLC a déclaré lundi qu'il avait désormais conclu des conditions contraignantes pour la vente de Vodafone Hungary aux acheteurs locaux 4iG Public Ltd et Corvinus Zrt.

L'entreprise de télécommunications basée à Berkshire, en Angleterre, a déclaré que les deux sociétés avaient achevé la diligence raisonnable relative à la vente, pour laquelle Vodafone devrait recevoir 1,7 milliard d'euros.

Vodafone a l'intention d'utiliser le produit de la vente pour rembourser ses dettes." La suite sur zonebourse.com

Le renseignement hongrois poursuit sa restructuration au cœur des tumultes

"En plein remaniement depuis l'été, la communauté du renseignement à Budapest cherche un nouvel équilibre, sur fond de guerre en Ukraine, de difficultés de recrutement et de méfiance de la part des alliés de l'OTAN. [...]" La suite sur intelligenceonline.fr (article payant)

Les universités de Hongrie, à la botte du Fidesz, exclues des programmes Erasmus+

"Vingt-et-une universités en Hongrie, placées sous la coupe de fondations aux mains du Fidesz, se trouvent exclues par la Commission européenne des programmes Erasmus+, rapporte Népszava . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 9 janvier 2023

Concert de Norbert Kael le 20 janvier 2023 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

A l'occasion de la Journée de la culture hongroise, l'Institut Liszt propose un concert de Norbert Kael, pianiste et compositeur hongrois de renommée internationale.


Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Vu de Hongrie - Le groupe de Visegrad, une alliance pragmatique

"Déchiré par la guerre en Ukraine, le quatuor centre-européen rassemblant la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque et la Pologne favorise la coopération commerciale et militaire afin d’éclipser ses divergences politiques, analyse un journaliste de Budapest.

Depuis février 2022 et le déclenchement de la guerre en Ukraine, les tensions se sont accrues entre la Slovaquie, la République tchèque, la Pologne et la Hongrie, membres du groupe de Visegrad (V4). Au début du conflit, les Polonais et les Tchèques étaient les plus remontés, critiquant vertement les louvoiements du gouvernement de Viktor Orban sur l’Ukraine.

Aujourd’hui, les différends entre Slovaques et Hongrois s’aiguisent. Une chose est sûre : l’année dernière, au moins l’un des trois membres du V4 était toujours en conflit avec Budapest. Lors de l’éclatement de la guerre en Ukraine, les Polonais se rangèrent clairement du côté de Kiev alors que la réaction de la Hongrie fut plus lente et ambivalente. En juillet, le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, partageait le diagnostic établi par Viktor Orban, considérant que les routes de Budapest et de Varsovie “s’[étaient] séparées”.

Un front Budapest-Varsovie contre Bruxelles

Bien vue à Bruxelles pour son soutien à Kiev, la Pologne essaie alors de s’ouvrir vers une direction plus européenne. Varsovie s’accorde rapidement avec l’UE sur des questions d’état de droit sur lesquelles le gouvernement Orban débattait et continue de débattre à Bruxelles. Mais aujourd’hui, l’UE se montre plus exigeante envers Varsovie, qui n’a pas perçu les fonds européens espérés. Les gestes infructueux de l’exécutif ont alimenté nombre d’accusations d’indulgence à l’égard de Bruxelles. Désormais, Varsovie renoue avec la Hongrie et voudrait renforcer leur alliance défensive contre Bruxelles. Mateusz Morawiecki [le Premier ministre polonais] n’a pas déclaré par hasard, en septembre, qu’il aimerait améliorer les relations avec la Hongrie. Les deux pays peuvent user leur veto pour se protéger mutuellement des mesures les plus dures de l’UE. 

Malgré la division entre Varsovie et Budapest sur l’Ukraine, Morawiecki était au sommet des chefs de gouvernement fin novembre à Kosice [en Slovaquie]. Avec certes, officiellement, l’objectif de pousser la Hongrie à ratifier l’entrée de la Finlande et de la Suède dans l’Otan. Le politicien polonais n’a pas vraiment réussi, car Orban ne promet sa bénédiction que pour début 2023. La mer Baltique deviendrait une mer ne baignant que des pays de l’Otan avec l’adhésion de la Suède et de la Finlande, ce qui isolerait encore plus la Russie dans la région. À Varsovie comme à Prague, la situation politique intérieure contraint les exécutifs à solidifier leurs bases électorales. Pour y parvenir, ceux-ci doivent soulager les incertitudes..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

L’Otan s’attend à une adhésion formelle de la Suède et de la Finlande en 2023

"Formalités La Hongrie et la Turquie bloquent depuis mai l’entrée des deux pays nordiques dans l’Otan.
Lancé à l’été 2022, quelques mois après le début de la guerre en Ukraine, le processus d’adhésion à l’Otan de la Suède et de la Finlande pourrait se conclure en 2023, selon Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’organisation. « Je m’attends (à ce que l’adhésion ait lieu en 2023), mais je ne garantirai pas la date exacte, car il s’agit bien sûr d’une décision souveraine du Parlement turc et du Parlement hongrois, qui n’ont pas encore ratifié l’accord », a-t-il précisé dans une interview à l’AFP. La Hongrie et surtout la Turquie bloquent depuis mai l’entrée des deux pays nordiques dans l’Otan." La suite et à écouter sur 20minutes.fr

dimanche 8 janvier 2023

Lajos Lencsés, « Le roseau pensant » - 31 janvier 2023 à 19h30 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Lajos Lencsés, hautboïste hongrois, présente son livre Le roseau pensant, Mémoires de musicien paru en 2022, aux éditions bayermusicgroup.


Un musicien qui traverse le monde à cœur ouvert, les oreilles ouvertes, les yeux ouverts a sûrement une existence riche. La musique, des arts, la littérature, les rencontres, les voyages sont des éléments essentiels de cette richesse qu'il peut partager avec d'autres. Chaque musici­en doit-il écrire un livre ? Peut-être ! Je le fais, parce que je suis profondément reconnaissant pour cette existence, qui depuis mes origines très modestes m'a conduit aux mille merveilles du monde.

/Lajos Lencsés/

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

 

NUITS DE LA LECTURE : « Variations pour les derniers jours » - 19 janvier 2023 à 21h00 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Nous avons réuni sous ce titre apocalyptique emprunté à l'écrivain Ádám Bodor une sélection de textes qui seront lus dans le cadre des Nuits de la lecture. Le thème de l’édition de cette année est la peur, un sentiment dont les écrivains hongrois décrivent les mécanismes avec maestria. De la petite angoisse lancinante à l’effroi de la fin du monde, le spectre des textes choisis est vaste. Probablement, ceux qui parlent d’une certaine noirceur de la littérature hongroise n’ont pas tout à fait tort…

Textes de Zsigmond Móricz, Ádám Bodor, László Krasznahorkai et János Pilinszky lus par Fanni Endrődi-Engel 


Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Apprendre le hongrois par les jeux 17 janvier 2023 à 17h00 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

Nous vous proposons des après-midis de jeux de sociétés en hongrois pour tout âge et tous niveaux. Venez passer un moment ludique autour du hongrois avec nous !

Vous vous intéressez à la langue et à la culture hongroises ? Vous avez envie de jouer à des jeux familiers ou d’en découvrir de nouveaux ? Peu importe votre langue maternelle, le 17 janvier 2023 à 17h, l’Institut Liszt attendra les adultes et les familles de Paris et des environs intéressés pour la première édition de cette soirée : chacun pourra y trouver le jeu de société qui lui convient, qu’il parle couramment ou ne parle que très peu le hongrois, ou qu’il apprenne et souhaite pratiquer cette langue.

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Voyage. Il était une fois un petit train, là-haut dans les Carpates

"C’est l’un des plus anciens chemins de fer de montagne en Europe. La ligne Oravita-Anina, dans les Carpates occidentales roumaines, a perdu beaucoup de sa splendeur, mais permet encore de parcourir un décor spectaculaire. Un journaliste hongrois du magazine “Mandiner” l’a empruntée. Voici son récit.

Une forme particulièrement dommageable d’accaparement se manifeste lorsque nous nous appuyons sur des exemples étrangers pour évoquer nos accomplissements, qu’ils soient politiques, économiques, artistiques, techniques ou de quelque autre nature. Le “Ronaldo hongrois” joue bien sûr adroitement au football, mais la formulation suggère qu’il n’est Ronaldo qu’en Hongrie. De telles tournures semblent exclure la possibilité que quelque chose puisse être à la fois hongrois, d’Europe centrale, européen et de classe mondiale.

Cette réflexion me trotte dans la tête lorsque je pense au train qui serpente entre Oravita et Anina, surnommé le “Semmering du Banat” [la ligne de Semmering, dans les hautes montagnes d’Autriche, est classée au patrimoine mondial de l’Unesco ; le Banat est le nom autrefois donné à une région dans l’ouest de la Roumanie]. Plus exactement, cette comparaison s’impose à moi lorsque j’essaie de me remémorer ce jour de novembre [2021] où j’ai visité ce coin perdu de la région de Caras-Severin.

Une des plus anciennes lignes d’Europe

Dans la rue principale d’Oravita, devant la gare érigée au temps de l’Empire austro-hongrois [1867-1918] et qui a connu des jours meilleurs, des taxis Dacia fumants attendent des passagers. Pas âme qui vive, de près ou de loin, dans les environs.

La ligne ferroviaire partant d’Oravita est l’une des toutes premières à avoir été construite sur le continent européen, et la toute première de l’histoire de la Hongrie et de l’actuelle Roumanie. Elle a été quelque peu éclipsée par la ligne de chemin de fer de Semmering, bâtie à la même époque, au milieu du XIXe siècle.

Elle est sortie de terre grâce à l’exploitation du charbon dans le massif d’Anina. Ce charbon noir de qualité représentait un produit recherché dans tout l’Empire austro-hongrois. Mais comme il arrivait difficilement jusqu’aux utilisateurs, son extraction a longtemps été non rentable. La ligne ferroviaire devait simplifier son acheminement, mais les conditions de terrain ont considéré..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Handball - Coupe d'Europe : l'ESBF veut poursuivre la dynamique face à Siofok

"Après une belle victoire obtenue mercredi dernier en championnat, l'ESBF abordera ce dimanche au palais des sports Ghani Yalouz de Besançon, le premier match de poules de la Coupe d'Europe face à l'équipe hongroise de Siofok. 

Coupe d'Europe : ESBF - Siofok (Hongrie), dimanche à 18h

Avec une 10e place au classement en championnat cette saison, l'ESBF ne peut pas se permettre de faire l'impasse sur quelques matchs. Alors malgré un marathon de 14 rencontres disputées en 8 semaines sur janvier et février, le coach Sébastien Mizoule a prévenu "on prend les matchs comme ils viennent en les préparant le mieux possible pour pouvoir performer et engranger de la confiance pour que chaque match serve le suivant, peu importe la compétition".

Pas question donc de faire l'impasse sur les rencontres de coupe d'Europe au profit du championnat. Même si, "par rapport à la saison passée, on ne va pas se cacher que cette année la poule est bien plus relevée". D'ailleurs entre Dortmund et Molde Élite, Siofok, l'équipe hongroise de dimanche, bien qu'étant un habitué de la coupe d'Europe est sans doute l'adversaire le plus "prenable" de cette poule. C'est dire !" La suite sur macommune.info

Une belge soupçonnée de terrorisme arrêtée en Hongrie

"La police hongroise a arrêté dans la capitale du pays une ressortissante belge qui figurait sur une liste internationale de personnes recherchées et qui était soupçonné d'être impliquée dans des activités terroristes. L'arrestation a eu lieu près de la gare routière de Nepliget, a indiqué vendredi le quartier général de la police de Budapest." La suite sur lanouvelletribune.info

samedi 7 janvier 2023

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 17 janvier 2023 à partir de 20 h à la brasserie Le Lutèce

 

Prochaine rencontre

le mardi 17 janvier 2023
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Lutèce
8, boulevard Saint-Michel 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 

 Kedves Mardis hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel
2023 január 17.
este 8-kor kezdődik
Le Lutèce kávéházban
8, boulevard Saint-Michel 75006 Paris
Métro Saint-Michel






En Hongrie, les jeunes mères exonérées d’impôt pour encourager la natalité

"Depuis le Nouvel An, les femmes qui mettent au monde ou adoptent un enfant avant 30 ans ne doivent plus payer d’impôt sur le revenu. Symbole de la politique nataliste du pouvoir, cette opportunité reste limitée car les Hongroises deviennent mamans à 29,08 ans en moyenne.

Depuis ce 1er janvier 2023, les Hongroises de moins de 30 ans décidant d’avoir ou d’adopter un enfant sont exemptées de l’impôt sur le revenu à taux unique de 15 % (SZJA). Cette mesure s’inscrit dans la politique nataliste du gouvernement de Viktor Orbán, érigée en exemple par Marine Le Pen, Jair Bolsonaro lorsqu’il dirigeait le Brésil ou Giorgia Meloni, la présidente du Conseil italien. En 2020, l’exécutif exonérait déjà d’impôt les mères de quatre enfants ou plus." La suite sur lesoir.be (article payant)

vendredi 6 janvier 2023

Connu de “Body and Soul”: l’éditeur et acteur hongrois Géza Morcsányi est décédé


"L’éditeur, traducteur, dramaturge et acteur hongrois Géza Morcsányi est décédé à l’âge de 70 ans. C’est ce qu’a rapporté mercredi soir l’agence de presse d’État MTI, citant un message Facebook de la maison d’édition Magvetö, basée à Budapest, que Morcsányi dirigeait depuis 20 ans. Sous sa direction, Magvetö a publié 800 livres de 1995 à 2015, dont des œuvres d’écrivains comme Imre Kertész et Péter Esterházy.

Après avoir quitté Magvetö, la carrière de Morcsányi a pris une tournure surprenante. Dans le long métrage “Body and Soul” d’Ildiko Enyedi, Morcsányi, qui n’avait jamais été sur scène ni devant la caméra auparavant, a pris le rôle principal masculin. L’étude émotionnellement riche, mais en même temps totalement non sentimentale, sur deux personnes timides en proie à un handicap, a remporté l’Ours d’or à la Berlinale en 2017." La suite sur news.dayfr.com

La Hongrie espère accéder aux fonds européens de cohésion en mai 2023

"La Hongrie espère que les plus de 6 milliards d'euros qui lui sont destinés dans le cadre des fonds européens de cohésion soient débloqués par la Commission européenne en avril ou mai 2023. C’est ce qu’a affirmé dans une interview au média Magyar Nemzet, le ministre hongrois Tibor Navracsics, qui supervise les questions de développement régional et de répartition des subventions européennes." La suite sur lecourrier.vn

Éducation. En Hongrie, le monde enseignant ulcéré par un projet de notation des profs

"Le ministère de l’Intérieur, qui supervise l’éducation nationale, envisage d’instaurer un système d’évaluation des performances qui récompenserait financièrement les bons enseignants et pénaliserait les moins bons. Le projet révolte professeurs et syndicats.

Alors que les enseignants se mobilisent depuis plusieurs mois en Hongrie pour de meilleurs salaires, la restauration du droit de grève et plus de liberté pédagogique, leur colère monte encore d’un cran. En cause, révèle le journal de gauche Népszava, un projet de notation annuelle émanant du ministère de l’Intérieur, dirigé par Sándor Pintér, qui gère l’éducation.

Destinée à “favoriser le travail de qualité”, cette notation confiée au jugement des directeurs d’établissement “s’effectuerait sur cent points en fonction de dix critères”, dont la capacité de travail, la qualité pédagogique, l’évaluation régulière des élèves, la discipline de travail et le respect des délais, ou encore l’implication, la motivation et l’éthique, indique le quotidien.

L’évaluation concernerait également les directeurs, soumis au diagnostic des institutions encadrant les établissements, reprend Népszava. Leur notation dépendrait notamment des résultats de l’école ou du lycée, de son développement, de..." La suite sur courrierinternational.com

jeudi 5 janvier 2023

Bourgogne -Tokaj, nouvelle alliance universitaire

"L'Université de Tokaj a signé un partenariat avec l’école de commerce de Dijon. À la clef : un diplôme de commerce du vin de niveau bachelor, destiné principalement aux vignerons hongrois, et dispensé par l’établissement bourguignon

La School of wine and spirits business (SWSB), émanation de l’école de commerce de Dijon (BSB), développe son activité internationale. L’établissement, qui propose déjà quatre programmes universitaires autour du commerce du vin dans ses locaux bourguignons, vient de lancer un diplôme à destination des professionnels du vin de Hongrie." La suite sur terredevins.com

Hongrie : Une marche pour l’Éducation de Miskolc à Budapest

"Des enseignants et sympathisants sont partis à pied de Miskolc pour rejoindre la capitale hongroise, pour attirer l’attention sur la cause de l’enseignement en Hongrie.

Quelques dizaines d’enseignants de maternelle, du primaire et du secondaire, accompagnés de syndicalistes et de sympathisants, se sont rassemblés rue Tizeshonvéd, devant le lycée Herman Ottó de Miskolc, lundi matin à 8h30, raconte le journal de gauche Népszava.

Une marche « pour l’Éducation » de six jours et cent quatre-vingts kilomètres doit les conduire jusqu’au lycée Ferenc Kölcsey de Budapest, où cinq enseignants ont été licenciés brutalement pour avoir défié le pouvoir en se mettant en grève." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Un cinquième des commerces sont vacants sur le Grand Boulevard de Budapest

"Une enquête du magazine G7 pointe le triste état du célèbre Nagykörút de la capitale hongroise et ses nombreux commerces fantômes." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Le dessous des cartes - Hongrie : à l'est plutôt qu'à l'ouest ?

Seul contre tous ? Quelle est désormais la position de la Hongrie de Viktor Orban au sein de l’Union européenne ? Depuis 2010, le Premier ministre défend son modèle de démocratie illibérale, entre conservatisme, autoritarisme et nationalisme. Le dessous des cartes explore l’histoire singulière de la Hongrie, qui a conduit au "modèle Orban".

Si la Pologne a longtemps suivi la Hongrie sur la voie de la démocratie illibérale, la guerre en Ukraine divise désormais les amis d’autrefois. Alors que la Pologne est l’un des pays qui soutient Kiev le plus activement, Viktor Orban s’oppose aux livraisons d’armes à l’Ukraine et refuse l’embargo européen sur le pétrole russe. Mais jusqu’où ira le cavalier seul de Budapest ? Jusqu’où l’UE laissera-t-elle faire ? Quelles sont ces forces nationalistes européennes séduites par le modèle hongrois ?

Présentation : Emilie Aubry
Pays : France
Année : 2022
Durée : 13 min
Genre : Documentaires et reportages
Prochaine diffusion le : samedi 28 janvier à 19:30
Source : arte.tv

mercredi 4 janvier 2023

« Abstraction Is Freedom » du 7 janvier au 25 février 2023


Vernissage le 7 janvier 2023 à partir de 18h avec le concert du Trio Péter Sárik à 20h.

Une exposition détonante consacrée à la scène hongroise du 7 janvier au 25 février 2023 et s'étendant sur tout l'espace principal du 24 rue Béranger 75003.

Cette nouvelle exposition collective de la 193 Gallery réunit Bea Kusovszky Zsófi Barabás Horváth Lóczi Judit - Artist Marton Nemes Poroszlai Eszter

Commissaire d'exposition : Benoit Manuel

#193gallery #hungarianartist #abstractionart #lemarais #vernissage

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 janvier 2023 - Les images

 














Au cœur de l’Europe #3 – La chute du gouvernement slovaque, les présidentielles tchèques et le bras de fer entre Bruxelles et Budapest

"Chaque mois l’émission « Au cœur de l’Europe », produite et diffusée en partenariat avec Euradio, vous offre un aperçu de l’actualité en Europe centrale, de Prague à Kyïv et de Tallinn à Bucarest.

Adrien Beauduin vous résume les nouvelles du mois et vous fait découvrir les thématiques couvertes dans les pages du Courrier d’Europe centrale. Politique, société, histoire, culture et économie… les sujets choisis par notre équipe de reporters jettent un regard unique et intime sur cette région coincée entre l’Ouest et l’Est, loin des stéréotypes et des idées reçues." 

À Gentilly, la Maison Robert Doisneau restaure la mémoire de la photographe Ergy Landau


©Ergy Landau ARJL

"Tout le monde connaît le photographe [roumain] hongrois Brassaï, le Hongrois Robert Capa. Mais qui se souvient de sa compatriote Ergy Landau, qui a contribué aux grands courants photographiques du XXᵉ siècle, de la Nouvelle vision à la photographie humaniste ? Prolongée jusqu’au 26 février, l’exposition rétrospective que lui consacre la Maison Robert Doisneau de Gentilly donne à voir son œuvre à travers une belle sélection d’une centaine de clichés inédits et d’archives personnelles.

Née dans une famille bourgeoise de Budapest en 1896, Ergy Landau part à Vienne puis à Berlin pour parfaire sa formation de photographe avant d’installer son studio à Budapest. Elle en repart dès 1922, fuyant le régime autoritaire de l’amiral Miklós Horthy.

C’est à Paris qu’elle s’installe, ouvrant son studio dans le 16ème arrondissement. Elle réalise des portraits d’artistes, d’enfants, des nus féminins et des reportages, croquant des petites joies dans leur spontanéité. Dans les années 1930, elle cofonde l’agence de photojournalisme Rapho sous la houlette d’un autre émigré juif hongrois, Charles Rado, aux côtés de Émile Savitry, Serge de Sazo, Nora Dumas, Ylla et Brassaï. Dès le début des années 1920, elle expose et participe à des ouvrages d’art, expérimentant différentes approches." La suite sur 94.citoyens.com

Le président hongrois Orban rend hommage à Benoît XVI alors que des milliers d'autres personnes lui font leurs adieux

"Des milliers de personnes supplémentaires, dont le Premier ministre hongrois Viktor Orban, ont rendu hommage à l'ancien pape Benoît, mardi, au deuxième jour où son corps repose en état dans la basilique Saint-Pierre.

M. Orban, premier chef de gouvernement à présenter ses respects après le Premier ministre italien Giorgia Meloni, s'est tenu avec son épouse devant le corps de Benoît XVI pour quelques instants de prière.

Le Vatican a déclaré qu'environ 25 000 personnes supplémentaires avaient visité le corps mardi à midi, après les 65 000 qui l'avaient fait lundi." La suite sur zonebourse.com

mardi 3 janvier 2023

Rétrospective : Vous avez oublié ce champion du monde ! 1/7

"Après la saison 2022, ils étaient 128 : C’est le nombre de champions du monde différents qui ont marqué l’histoire des Grands Prix motos, toutes catégories confondues. Ce nombre peut paraître énorme, bien qu’il ne tienne pas compte des side-cars, trop souvent oubliés. Pourtant, une bonne partie des patronymes sont familiers. Être champion du monde, peu importe la cylindrée, est l’accomplissement d’une vie. D’ailleurs, la majorité des élus, sur les 74 ans d’histoire de l’organisation, ont aussi performé au plus haut niveau, ou au moins, ont laissé une trace suffisamment importante pour que l’on se souvienne d’eux. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Ensemble, revenons sur les oubliés, ceux qui n’ont laissé que leur sacre mondial.

Pour ne pas trop remonter dans le temps, nous allons nous pencher sur des hommes relativement récents (après 1969). Pour commencer, évoquons la carrière d’un ancien pilote qui va souffler ses 42 bougies seulement. Son nom : Gábor Talmácsi.

Vous avez remarqué, à la lecture de son nom, que ces sonorités ne sont pas communes en mondial. En effet, Gábor est Hongrois, une nationalité sous-représentée dans notre sport malgré le grand héritage culturel de ce riche pays. Le début de sa carrière est tout à fait classique pour un champion : Débuts fracassants au niveau national, puis wildcard en championnat du monde 125cc à l’occasion du Grand Prix de République Tchèque 1997." La suite sur paddock-gp.com

La Hongrie méconnue, au-delà du goulasch et de Viktor Orbán

"Le berceau de la soupe du bouvier, du paprika, du lac Balaton et du dirigeant enfant terrible de l’Europe se découvre derrière les images d’Epinal, entre carnaval loufoque, musée du flipper et Cinecittà viticole.

Un citytrip en projet pour 2023 ? En ce début d’année, quatre correspondants du « Soir » installés de longue date dans autant de pays européens vous proposent de venir découvrir leur région, le temps d’un (long) week-end. Une escapade volontairement éloignée des grandes cités et attractions touristiques, mais qui fait la part belle aux beautés et richesses moins connues des guides de voyage.

Pays enclavé d’Europe centrale, la Hongrie se distingue avant tout par sa langue difficile aux racines finno-ougriennes, la beauté de sa capitale, Budapest, séparée en deux par le Danube, et l’enchanteur lac Balaton. Elle est la patrie du goulasch, fameuse soupe de viande mitonnée avec des légumes et des aromates, dont l’inévitable paprika. Terre renommée de musique classique, la Hongrie enfanta les compositions de Liszt, de Bartók ou de Kodály, inspirateur d’une méthode qui révolutionna le solfège." La suite sur lesoir.be (article payant)

L’OGC Nice vise un jeune talent hongrois

"Depuis quelques jours, on sait que la formation de l’OGC Nice recherche activement un latéral gauche lors de ce mercato d’hiver. Selon les informations révélées par le site Média Foot, les Aiglons auraient activé une piste du côté des Pays-Bas en cochant le nom de Milos Kerkez.

Âgé de 19 ans, ce dernier porte actuellement les couleurs de l’AZ Alkmaar où il est sous contrat jusqu’en juin 2026. Dans le viseur du Milan AC, l’international hongrois (4 sélections) serait estimé à 10 millions d’euros. Cette saison, il a inscrit deux buts en 14 rencontres de championnat." Source : les-transferts.com

lundi 2 janvier 2023

Nouvel an : Quelques représentants de l’UE ont reçu les meilleurs vœux de Poutine

"Cette année, Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, et les précédents chefs de gouvernement Silvio Berlusconi et Gerhard Schröder, sont les seuls représentants de l’UE à avoir reçu les vœux de Noël et de Nouvel An du président russe, Vladimir Poutine.

Au Premier ministre hongrois, le dirigeant de la fédération de Russie se montre rassurant : « Malgré le terrible environnement international, les liens entre les deux nations sont restés cordiaux », dit-il." La suite sur inside.news

dimanche 1 janvier 2023

Concours de traduction, 2023

Date limite d'inscription: 22 janvier 2023 00:00

Pour la neuvième fois, l’Institut Liszt Paris lance un concours de traduction littéraire ouvert à tous. Les participants sont invités à traduire du hongrois au français une nouvelle de György Dragomán intitulée Vasvonó (parue initialement dans le recueil Oroszlánkórus chez la maison d’édition Magvető en 2015).

Les traductions doivent être envoyées à l’attention de Ákos Cseke, par la poste (Institut Liszt, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris) ou par e-mail (concours@instituthongrois.fr) jusqu’au 22 janvier 2023. Nous vous prions de choisir un pseudonyme qui figurera dans le fichier informatique (Word, PDF) ou sur les pages imprimées (s’il s’agit d’un courrier traditionnel) afin de préserver votre anonymat devant le jury. N’oubliez pas de nous communiquer votre identité et vos coordonnées, adresse e-mail incluse (un accusé de réception vous sera envoyé dès la réception de votre lettre ou votre e-mail).

Les lauréats seront sélectionnés par un jury composé de Catherine Fay, traductrice littéraire, András Kányádi, maître de conférences à l’INALCO et Gábor Orbán, responsable de la bibliothèque de l'Institut Liszt Paris.

La remise des prix aura lieu le 3 février 2023 à l'Institut Liszt Paris.

La meilleure traduction sera publiée sur le site www.litteraturehongroise.fr

Vous pouvez télécharger la nouvelle à traduire : ICI

 

Concours de belle prononciation 18 février 2023 à 15h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt Paris 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

L’Institut Liszt Paris lance un concours de belle prononciation ouvert à tous ceux qui apprennent le hongrois. Le concours se décline sur trois niveaux et les candidats sont invités à lire à haute voix devant le jury deux extraits d’œuvres littéraires : l’un obligatoire et l’autre librement choisi (impérativement d’auteurs hongrois); un poème ou deux textes courts marqués par un astérisque pour les niveaux deux et trois.

Vous pouvez consulter la liste des œuvres imposées et télécharger la fiche d’inscription ici : Fiche d'inscription | Liste des œuvres imposées

Inscription jusqu’au 15 janvier 2022 à l’accueil, à la bibliothèque de l’Institut Liszt ou par mail à l’adresse suivante : concours@instituthongrois.fr

Remise des prix aux lauréats sélectionnés par le jury composé de Tamás Szende, professeur à l’INALCO, Ákos Cseke, attaché de coopération scientifique et éducative de l’Institut Liszt et Írisz Stollsteiner-Maróczi, professeur de langues à l'Éducation nationale.

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Un câble sous-marin pour rétablir le courant entre l’Europe et l’Azerbaïdjan

"1 195 km de long, et quelque 1 100 km sous la mer. L’annonce a été faite le 17 décembre à Bucarest : d’ici à 2029, un câble reliera l’Azerbaïdjan à la Hongrie. Objectif de l’UE : diversifier l’approvisionnement en électricité de l’Europe centrale et orientale. Sous-entendu : se passer de la Russie.

C’est historique : l’Europe va, d’ici à 2029, recevoir de l’électricité de l’Azerbaïdjan. 1 195 km de câble, dont 1 100 km sous la mer Noire, seront tirés, pour un total de 2 milliards d’euros, entre 2023 et 2029. Le projet a été présenté à Bucarest par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, qui, devant le Président roumain, Klaus Iohannis, et trois dirigeants de pays de l’Europe centrale et orientale, a justifié : "Nous avons décidé de tourner le dos aux combustibles fossiles et de diversifier notre approvisionnement en énergie auprès de partenaires fiables." Sous-entendu : pas la Russie." La suite sur radiofrance.fr

Le Hungaroring va être modernisé

"Tandis que la prochaine édition du Grand Prix de Hongrie est déjà sold-out, la piste située au nord de Budapest subira un lifting bienvenu en 2023.

Le contrat de la Formule 1 au Hungaroring a été renouvelé jusqu’en 2027, ce qui offre des perspectives à moyen terme aux organisateurs.

Etant donné l’actuelle popularité des Grands Prix, ils peuvent tabler sur des revenus conséquents provenant de la billetterie et envisager des investissements pour améliorer les infrastructures." La suite sur f1i.autojournal.fr