mercredi 31 décembre 2025

Hongrie : l’agence financière Moody’s abaisse en catégorie spéculative la note de Budapest, en conflit avec son gouvernement

"Les tensions entre la Hongrie et sa capitale Budapest sont en augmentation. Des élections législatives vont avoir lieu dans quelques mois et des sondages donnent le parti d’opposition Tisza en tête

L’agence de notation financière Moody’s a abaissé la note de crédit de la ville de Budapest en catégorie spéculative lundi soir. Elle invoque un « risque accru de défaut » sur..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Quelques heures à Gyula, deux livres, et un arbre, ou : sur les traces de Krasznahorkai (II)


"Je venais juste de fermer mon sac après y avoir glissé mon livre, quand on m’a fait remarquer que j’aurais mieux fait de partir avec le baron : remarque fort juste mais qui arrivait trop tard pour m’être utile et c’est donc en compagnie du dernier loup que j’ai pris le train pour Gyula.

De Gyula, j’avais depuis longtemps la vague idée qu’on y trouve un château et que dans ce château se tient l’été un festival Shakespeare, deux informations qui se sont avérées correctes mais incomplètes, puisque le festival n’a pas l’air d’avoir survécu aux remous de ces dernières années et que – laissant de côté la différence que fait la langue hongroise entre le vár-château-forteresse et le kastély-château-manoir – ce sont deux châteaux mitoyens qui se partagent l’attention des quelques 28 000 habitants de la ville, des touristes hongrois, des Roumains venus de l’autre côté de la frontières toute proche, et de ceux et celles venus d’horizons plus lointains, comme ces deux dames allemandes assises devant moi dans le train de Békéscsaba et que, après avoir changé pour la petite ligne de Gyula, j’ai retrouvé descendant avec une lente détermination l’avenue « de la paix » qui mène de la gare au centre-ville." La suite sur passagealest.wordpress.com

« On sent une volonté d’en finir » : en Hongrie, Viktor Orbán aborde les législatives de 2026 en mauvaise posture

"Champion de l’extrême droite en Europe, Viktor Orbán a perdu du terrain en Hongrie. Péter Magyar, son adversaire aux législatives d’avril 2026, s’appuie sur la faiblesse de l’économie et une succession de scandales.

À tous ceux qui l’accusent d’être le petit télégraphiste du Kremlin, Viktor Orbán a encore donné du grain à moudre le 20 décembre, affirmant à propos de l’invasion de l’Ukraine par la Russie qu’il était « difficile de dire qui a attaqué qui ». Celui qui gouverne d’une main de fer la Hongrie depuis plus de quinze ans – sans compter un premier mandat entre 1998 et 2002 – a fait de l’Ukraine l’un des thèmes centraux de sa campagne pour les élections législatives du 12 avril 2026. Le premier ministre hongrois, qui n’a pas soutenu le nouveau plan d’aide à Kiev d’un montant de 90 milliards d’euros décidé lors du Conseil européen du 18 décembre, espère que la guerre qui fait rage chez son voisin depuis bientôt quatre ans, et surtout la lassitude qu’elle provoque au sein de l’opinion publique hongroise, pourra lui permettre de rattraper son retard dans les sondages." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

Politique, Société - Retour en photos sur l’actu de l’année 2025 en Hongrie

"La percée de Péter Magyar sur la scène politique nationale, une Budapest Pride historique avec des centaines de milliers de personnes, le prix Nobel de littérature de Krasznahorkai, des gardes-frontières qui ont le blues, et d'autres évènements à retrouver en photo, qui ont marqué l'année 2025 dans une Hongrie qui se prépare à des élections importantes en avril prochain.

Une contre-manifestation antifa le "Jour de l'honneur" où des néonazis hongrois, allemands et autrichiens commémorent la "résistance" de la Wechmacht et des SS assiégés dans la citadelle de Budapest par l'Armée rouge en 1945. Des antifas allemands, italiens et français sont en prison en Hongrie où recherché par la justice hongroise après des violences contre des néonazis présumés lors du même évènement en 2023.

Des contre-manifestants s'invitent devant le Musée national où Viktor Orbán fait son discours pour la fête nationale le 15 mars.

1er février 2025. Sous la halle couverte du marché de la place Hunyadi, on vend des salaisons, des fruits et des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 30 décembre 2025

Rapide, simple, interactif et adaptatif : l’outil de conception 3D qui change la donne

"Comment aider l’industrie européenne à concevoir et prototyper des modèles 3D de manière rapide, efficace et simple ? Une entreprise hongroise en pleine expansion prétend avoir la réponse, en utilisant un logiciel qu’elle décrit comme une « innovation de pointe ».

Basé à Budapest, Shapr3D a développé un logiciel qui permet une modélisation 3D rapide, simple et interactive de produits manufacturés, des bras robotiques aux vélos ou rasoirs, des roues aux machines à café.

Elle a été fondée par l’ingénieur logiciel et jeune entrepreneur István Csanády, qui affirme avoir développé « une technologie révolutionnaire »." La suite sur observatoiredeleurope.com

Le triomphe historique de Szoboszlai à Liverpool enflamme la fierté hongroise

"Le triomphe historique de Szoboszlai avec Liverpool rend les Hongrois fiers.

Quel moment pour le football hongrois ! Le succès stupéfiant de Liverpool dans la saison 2023-24 de Premier League a cimenté le nom de Dominik Szoboszlai dans l'histoire en tant que premier Hongrois à soulever le trophée tant convoité. Ce n'est pas seulement une victoire pour les Reds - c'est un énorme boost pour le talent hongrois sur la scène mondiale, et on peut sentir la fierté résonner jusqu'à Budapest." La suite sur footboom1.com

« De pire en pire chaque année » : l’eau des thermes hongrois peut-elle sauver des terres arides ?

"Ces volontaires ont pour mission de sauver la Grande Plaine hongroise de la désertification.

Oszkár Nagyapáti descend au fond d’une fosse sablonneuse sur ses terres, dans la Grande Plaine hongroise, et fouille la terre à la main à la recherche du moindre signe de nappe phréatique, en recul accéléré ces dernières années.

« C’est bien pire, et ça empire d’année en année », dit-il tandis qu’un liquide trouble s’infiltre lentement dans la cavité. « Où est passée toute cette eau ? C’est incroyable. »

Nagyapáti a vu avec détresse la région du sud de Hongrie, autrefois un important bastion agricole, devenir de plus en plus aride et sèche. Là où une diversité de cultures et d’herbes remplissait autrefois les champs, on trouve aujourd’hui de larges crevasses dans le sol et des dunes de sable qui évoquent davantage le désert du Sahara que l’Europe centrale." La suite sur euronews.com

Mbougar Sarr: «Dans l’œuvre de Laszlo Krasznahorkai, le style et le fond n’en font qu’un»

"Prix Goncourt 2021, Mohamed Mbougar Sarr est un moderniste convaincu. C’est un admirateur de l’œuvre du prix Nobel hongrois Laszlo Krasznahorkai qui puise son inspiration dans les pratiques d’écriture contemporaines. La fiction expérimentale et puissamment évocatrice des heurs et malheurs de la condition humaine n’a aucun secret pour l’auteur de La plus secrète mémoire des hommes. À l’occasion de la remise du prix Nobel 2025, ce 10 décembre, à Stockholm, RFI a interrogé Mbougar Sarr sur l’art romanesque de Krasznahorkai. Grand entretien. 

RFI : Merci de nous parler de l’œuvre du Hongrois Laszlo Krasznahorkai, prix Nobel de littérature 2025. « Puissants et lucides »: ce sont vos mots dans votre récent article publié dans la revue littéraire En attendant Nadeau pour qualifier cette œuvre. Pourriez-vous revenir sur les circonstances dans lesquelles vous l’avez découverte et nous dire ce qui est “puissant” et “lucide” dans cette œuvre ?

Mbougar Sarr : Je suis très heureux de pouvoir parler de Laszlo Krasznahorkai parce que c'est un auteur que je suis depuis quelques années, disons une grosse dizaine d'années. C’est au milieu des années 2010 que j’ai découvert pour la première fois son nom sur un site de critique littéraire sérieux*, qui déniche souvent des textes rares ou des textes dont on ne parle pas assez dans la presse mainstream. C’est après avoir lu la critique que ce site avait consacrée au très grand roman du lauréat Nobel, La mélancolie de la résistance de Krasznahorkai, que je me suis jeté sur ce titre. J'ai pu ainsi plonger dans l’univers de cet auteur, dans ses phrases, dans son monde.

Son écriture, que j’ai qualifiée dans mon article de « puissante » et de « lucide », est également visionnaire. Il me semble aujourd’hui que c'est l'une des caractéristiques principales de l'œuvre de cet auteur. Son écriture est précisément puissante à cause de sa vision du monde originale et l’esthétique qui la sous-tendent. Si j’ai qualifié cette œuvre de « puissante », c’est aussi à cause de l'empreinte qu’elle dépose dans la mémoire des lecteurs. Les grandes œuvres se reconnaissent à cela. Ce sont des signatures reconnaissables parmi mille. La qualité du récit, l’écriture, le style, tout s’agrège pour contribuer au succès de l’ensemble. En fait, une œuvre littéraire, c’est un tout qui opère comme un tampon sur l'âme et l'esprit de celui qui lit. C’est l’effet que me font les romans de Krasznahorkai." La suite sur rfi.fr

lundi 29 décembre 2025

En Hongrie, les agriculteurs «gardiens de l’eau» luttent contre la désertification

"Oszkár Nagyapáti descendit au fond d’une fosse sablonneuse sur ses terres, dans la Grande Plaine hongroise, et creusa le sol à la recherche d’une nappe phréatique qui, ces dernières années, s’est considérablement raréfiée.

«C’est bien pire, et ça empire d’année en année, dit-il, tandis qu’un liquide trouble s’infiltrait lentement dans le trou. Où est passée toute cette eau ? C’est incroyable.»

M. Nagyapáti observe avec consternation la région du sud de la Hongrie, autrefois un important centre agricole, devenir de plus en plus aride et desséchée. Là où poussaient jadis une grande variété de cultures et d’herbes, on trouve aujourd’hui de larges crevasses dans le sol et des dunes qui s’étendent, évoquant davantage le Sahara que l’Europe centrale.

La région, connue sous le nom d’Homokhátság, est décrite par certaines études comme semi-aride — une distinction plus courante dans certaines régions d’Afrique, du sud-ouest américain ou de l’Outback australien — et se caractérise par de très faibles précipitations, des puits asséchés et une nappe phréatique qui s’enfonce toujours plus profondément dans le sol." La suite sur lactualite.com

dimanche 28 décembre 2025

Chair - David Szalay

Traducteur : BenoIt Philippe

Lauréat du Booker Prize 2025

Une expérience de lecture sensuelle et dépouillée, addictive et destabilisante. Lire Magazine

István, quinze ans, vient d’emménager avec sa mère dans un quartier modeste d’une petite ville de Hongrie. Isolé, désoeuvré, c’est par hasard qu’il se lie avec sa voisine de palier, une quadragénaire mariée. Celle-ci lui fait découvrir les plaisirs de la chair, jusqu’à ce qu’un incident mette un terme à leur relation.

Après quelques années dans un centre de détention pour mineurs, István s’engage dans l’armée et combat en Irak. De retour, il part pour l’Angleterre où, travaillant comme chauffeur et agent de sécurité, il intègre la sphère de l’élite économique et politique, et tente de faire fortune dans l’immobilier. Mais par-delà son ascension sociale se cache un être fondamentalement passif, comme étranger au monde et à lui-même. Même dans son rapport au sexe.

À travers la figure d’István, David Szalay décrypte la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l’augmentation des inégalités. L’implacable anatomie de l’homme contemporain.

Un superbe roman. Mordant, intelligent et d’une sagesse troublante… William Boyd

Ce qui fait la force de Chair, c’est son style : sobre et nerveux, sans fioritures.  Lionel Shirver

Date de parution 07 janvier 2026

22,90 €
205.00 mm x 140.00 mm
- 384 pages
EAN : 9782226445995

samedi 27 décembre 2025

Dans la tête de Vladimir Poutine

"Que se disent deux chefs d’État au téléphone ? La lecture des conversations entre Vladimir Poutine et George W. Bush renseigne sur l’état d’esprit du président russe, plusieurs années avant l’annexion de la Crimée.

L’Otan est bien un obstacle à l’expansionnisme russe. C’est ce que l’on déduit à la lecture d’extraits de conversations téléphoniques entre le président américain George W. Bush et Vladimir Poutine, qui ont eu lieu de 2001 à 2008. Déclassifiées et rendues publiques le 23 décembre grâce à l’action d’une organisation américaine de défense de la liberté d’information, ces transcriptions sont une plongée fascinante dans le cerveau du maître du Kremlin, et leur lecture éclaire d’une lumière plus vive les représentations géopolitiques qui ont conduit la Russie à envahir son voisin.

Au cours d’échanges menés au plus haut niveau entre les deux puissances, on apprend d’abord que les Russes se sentent, en 2001, « exclus » du traité de l’Atlantique Nord. Alors que « la Russie est européenne et multiethnique, comme les États-Unis », lâche même Vladimir Poutine à son homologue étasunien. Sept ans plus tard, l’ancien officier du KGB est bien plus sombre lorsqu’il décrit l’Ukraine comme un « pays artificiel créé à l’époque soviétique », un assemblage de territoires polonais, hongrois, roumains et russes qu’il évoque avec dédain, ne lui reconnaissant pas la moindre parcelle de souveraineté." La suite sur lanouvellerepublique.fr

En Hongrie, la passion du pain d'épice dans le petit village de Geresdlak

"Chaque année, un imposant village en pain d'épice est créé par des pâtissiers. Cette tradition, devenue au fil des ans l'attraction la plus importante du petit village de Geresdlak, attire des milliers de visiteurs chaque année.

Pour le premier dimanche de l'Avent, les habitants ont reconstruit Geresdlak à Baranya en pain d'épices. Au total, 220 bâtiments ont été construits dans ce village de 700 habitants avec 90 kilos de farine, 40 kilos de sucre glace, 20 kilos de margarine, 500 œufs et 10 litres de miel.

"J'adore cuisiner et j'avais l'habitude de faire des maisons avec mes enfants à la maison il y a 17 ans. Et puis j'ai eu l'idée de faire un village ici à Geresdlak. Plusieurs d'entre nous se sont réunis et, après quelques années, Geresdlak était cuit!", explique Tímea Kettné Schmidt, pâtissière à l'origine de la création." La suite sur euronews.com

DÉCRYPTAGE – L’accord gazier entre la Hongrie, la Russie et la Turquie : Quand la géographie l’emporte sur la rhétorique européenne

Un signal stratégique, pas une note technique

L’accord gazier conclu entre Budapest, Ankara et Moscou n’est pas un détail marginal dans les statistiques énergétiques européennes. C’est un signal politique et stratégique net, qui met à nu une fracture de plus en plus visible entre la politique énergétique de l’Union européenne, la cohésion formelle de l’OTAN et les contraintes très concrètes imposées par la géographie. Derrière les discours sur l’indépendance et la solidarité, réapparaît une réalité ancienne : les États agissent d’abord pour survivre.

La logique des petits États enclavés

L’histoire l’a montré à maintes reprises : les pays de taille moyenne ou réduite, surtout lorsqu’ils sont enclavés, ne peuvent se permettre ni rigidité idéologique ni posture morale abstraite. La Hongrie applique cette règle avec un réalisme froid. Sans accès à la mer, sans alternatives crédibles et abordables au gaz russe, Budapest a choisi la continuité, le prix soutenable et la sécurité des approvisionnements. Pour elle, la sécurité énergétique n’est pas un slogan politique, mais une condition de souveraineté." La suite sur lediplomate.media

vendredi 26 décembre 2025

Le parcours semé d’embûches d’un skieur israélien vers les pistes des JO d’hiver

"Pour Attila Mihaly Kertesz, originaire de Hongrie, qui a débuté le ski de fond en 2018, représenter Israël aux JO d'hiver est "un cadeau que je peux offrir en retour à mon pays".

Attila Mihaly Kertesz est un athlète olympique improbable. Et il l’est encore davantage en tant qu’athlète israélien.

En février prochain, Kertesz, vétérinaire de 37 ans né et élevé en Hongrie, qui vit aujourd’hui en Thaïlande, s’élancera, drapeau israélien sur le bras, sur les pistes de ski de fond de Milan-Cortina 2026, lors des Jeux olympiques d’hiver.

Ce n’est pourtant qu’en 2018 qu’il a débuté ce sport." La suite sur timesofisrael.com

Europe : l'année 2026 pourrait marquer la fin de la paix, selon Orbán

"L’Europe est confrontée à une période d’incertitude depuis quelques années. Alors que la guerre en Ukraine perdure, les désaccords entre les pays européens deviennent de plus en plus visibles. Ce mercredi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a donné une interview au journal pro-gouvernemental Magyar Nemzet, dans laquelle il avertit que 2026 pourrait être une année décisive pour la stabilité du continent.

Hongrie et Bruxelles face aux choix de la guerre

Orbán insiste sur le contraste entre la position de son pays et celle de Bruxelles. Selon lui, alors que l’Union européenne adopte une posture de soutien indirect à l’effort militaire ukrainien, la Hongrie plaide pour une approche diplomatique et refuse d’envoyer des armes ou de s’impliquer directement dans le conflit. Orbán affirme qu’il est possible de ralentir la progression vers une confrontation ouverte, mais que, pour l’instant, les forces favorables à la guerre disposent d’un avantage certain." La suite sur lanouvelletribune.info

La Serbie soutient les discussions avec le groupe hongrois Mol sur la vente de la société pétrolière sanctionnée NIS

"La Serbie apporte son soutien aux discussions en cours concernant la vente d'une participation majoritaire dans la société pétrolière nationale sanctionnée NIS, actuellement menées entre ses propriétaires russes et le groupe hongrois MOL, a rapporté jeudi l'agence de presse Tanjug, citant la ministre serbe de l'énergie.

« Le gouvernement hongrois a soutenu ces discussions, et nous, en tant que gouvernement... apporterons également notre soutien afin de trouver une solution pour la levée des sanctions », a déclaré Dubravka Djedovic Handanovic, citée par Tanjug.

Le groupe russe Gazprom détient une participation de 11,3 % dans NIS, tandis que sa filiale pétrolière sanctionnée Gazprom Neft possède 44,9 %. Le gouvernement serbe détient 29,9 %, le reste étant aux mains de petits actionnaires et d'employés." La suite sur zonebourse.com

jeudi 25 décembre 2025

Wizz Air va baser des avions en Israël et relier Eilat à Budapest dès mars

"La compagnie hongroise low cost Wizz Air prévoit d’ouvrir en mars une liaison directe entre Eilat (aéroport Ramon) et Budapest. Cette opération s’inscrit dans un projet plus large : l’ouverture de deux bases opérationnelles en Israël, l’une à Tel-Aviv (Ben-Gourion), l’autre à Eilat, sous réserve de l’approbation des autorités locales.

Selon le quotidien économique israélien Globes et The Jerusalem Post, Wizz Air a trouvé un accord de principe avec le ministère israélien des Transports pour établir dès mars 2026 deux bases permanentes sur le territoire israélien. La décision, encore soumise à homologation par l’Autorité de l’aviation civile (CAA), marquerait une étape majeure dans l’évolution des relations aériennes entre Israël et l’Union européenne.

La base d’Eilat–Ramon servira de point d’ancrage à de nouvelles liaisons internationales, à commencer par la future ligne Eilat–Budapest, qui devrait voir le jour au printemps. D’après Globes, la compagnie s’est engagée à maintenir deux dessertes quotidiennes depuis Ramon vers l’étranger, ainsi qu’à stationner du personnel navigant à Eilat dans le cadre de son implantation locale." La suite sur air-journal.fr

À Pécs, en Hongrie, l'histoire du design s'expose avec des œuvres de Dalí et de Zaha Hadid

La théière de Frank Gehry - Szilágyi Jenő

"Dans une exposition nommée "Icônes du design - hier et aujourd'hui", la galerie m21 présente des œuvres de Dali, Zaza Hadid et de Frank Gehry.

Le passé, le présent et l'avenir du design se rencontrent dans le quartier culturel de Zsolnay à Pécs, à l'occasion de l'exposition Design Icons - Yesterday and Today de la galerie m21. "L'objectif principal de l'exposition est de montrer qu'au-delà de la valeur utilitaire, l'esthétique peut également jouer un rôle clé dans la création d'un objet", explique Valéria Fekete, directrice artistique des galeries de Pécs.

L'exposition présente également des œuvres d'artistes de renommée mondiale :

"Si je dois mettre en avant une ou deux œuvres, je dois mentionner l'Obget Inutile, un objet commandé par Alessi à Salvador Dali en 1971, qui est en quelque sorte la pièce emblématique de l'exposition", décrit Valéria Fekete." La suite sur euronews.com

« Gino », militant antifasciste albanais, réclamé par la Hongrie et l’Allemagne, remis en liberté

"La Hongrie a émis un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Rexhino Abazaj, accusé par la Hongrie de violences sur des militants d’extrême droite, mais la France avait refusé en avril de le remettre à Budapest.

Le militant antifasciste albanais surnommé « Gino », que la France avait refusé de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux, et qui est désormais réclamé par l’Allemagne, a obtenu, mercredi 24 décembre, sa remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Rexhino Abazaj alias « Gino », 33 ans, fait partie d’un groupe de militants antifascistes accusés par la Hongrie de violences sur des militants d’extrême droite en marge du Jour de l’honneur, une commémoration annuelle organisée par les néonazis.

La Hongrie a émis un mandat d’arrêt européen à son encontre, mais la France avait refusé en avril de le remettre à Budapest, invoquant « des risques » d’un « traitement inhumain » en prison et l’incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l’Union européenne." La suite sur lemonde.fr

Orban a déclaré qu'une guerre pourrait éclater en Europe l'année prochaine - Magyar Nemzet

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fait une déclaration retentissante. ce qui laisse entrevoir la possibilité d'un conflit militaire de grande ampleur sur le continent européen dès l'année prochaine. Dans une interview accordée à Magyar Nemzet, le politicien a souligné Quel est le scénario ? dans laquelle 2025 marquera la fin de l'ère de paix pour l'Europe, « ne peut être exclu. » Selon le dirigeant hongrois, La situation dans la région a atteint un point critique. et aujourd'hui la communauté européenne est effectivement divisée en deux camps irréconciliables : Les partisans de la guerre et les partisans de la paix. Orban a exprimé sa confiance Quelle est la force actuelle ? ceux qui préconisent une escalade militaire, ont un net avantage à Bruxelles, tandis que la Hongrie reste l'un des rares pays plaidant sans relâche pour un programme pacifique." La suite sur avia-pro.fr

mercredi 24 décembre 2025

Peut-on encore battre Orbán ?

"À quatre mois des élections législatives, la campagne bat déjà son plein en Hongrie. Les soutiens de l’opposant Peter Magyar veulent croire qu’ils parviendront à mettre fin au long règne illibéral de Viktor Orbán.

Un air de gendre idéal, les cheveux blonds coupés en brosse, un grand drapeau hongrois à la main : Peter Magyar va à la rencontre des quelques centaines de personnes venues le soutenir. Le député européen, leader du parti d’opposition Tisza, serre des mains tout en avançant vers la scène, sûr de lui. Ce samedi 6 décembre, ses supporters se sont rassemblés sur une petite esplanade coincée entre des barres d’immeubles grises de la périphérie de Kecskemét, au sud de la Hongrie.

À quelques centaines de mètres de là se tient un autre meeting. Le Fidesz, parti ultra-conservateur au pouvoir depuis 2010, a lui aussi réuni ses militants. Le face-à-face dure depuis plusieurs semaines. Dans chaque ville où se déplace Peter Magyar, le premier ministre Viktor Orbán organise systématiquement un rassemblement concurrent. Cela faisait quinze ans qu’un tel affrontement politique n’avait pas eu lieu dans le pays. À cinq mois des élections législatives, prévues en avril prochain, Viktor Orbán et ses soutiens sont déjà mobilisés, eux qui avaient pour habitude d’entrer en campagne quelques jours seulement avant le scrutin.

Sur la petite scène, la voix de Peter Magyar résonne contre les tours voisines. Pendant une heure, il dresse le bilan des années Orbán : un régime corrompu, verrouillé, une économie à bout de souffle. « Il est impossible de ne pas voir que la Hongrie, en seize ans de gouvernance du Fidesz, est devenue le pays le plus pauvre de l’UE. » Depuis 2025, le pays se classe en effet dernier de l’Union en termes de pouvoir d’achat des ménages, d’après Eurostat." La suite sur cuej-productions.unistra.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 23 décembre 2025 - Les images

 




Complètement ivre, un Hongrois de 27 ans jette des pierres sur des clients attablés au Triangle à Montpellier

"Les faits se sont produits ce vendredi 19 décembre en milieu d’après-midi au Triangle à Montpellier. Un Hongrois présentant un taux de près de 3 g d’alcool dans le sang a été maîtrisé par des passants et remis à la police nationale. 

Vendredi 19 décembre, peu avant 16 heures, une altercation a attiré l'attention d'un équipage du groupe de sécurité de proximité au niveau du Polygone, à Montpellier. Les policiers sont intervenus après avoir été alertés par la clameur publique. Sur place, plusieurs passants venaient de maîtriser un homme particulièrement agité. Les faits se sont produits au niveau du Triangle, au-dessus des restaurants installés en contrebas. L'individu avait auparavant brisé une jardinière et en avait extrait plusieurs blocs de pierre.  Il les a ensuite jetés depuis le haut de l'esplanade en direction des clients attablés et des personnes circulant en contrebas. Si les blocs n'étaient pas de très grande taille, leur projection représentait un danger réel pour les personnes prises pour cible.

Déféré au parquet

L'homme a été interpellé par les forces de l'ordre puis placé en garde à vue. Il s'agit d'un ressortissant hongrois âgé de 27 ans. Lors de son audition, il a affirmé ne pas se souvenir des faits, expliquant être fortement alcoolisé au moment de l'incident. Un contrôle a en effet révélé un taux supérieur à 3 g d'alcool dans le sang. Bien qu'il ait exprimé des regrets quant à son comportement, à l'issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Montpellier, qui décidera des suites judiciaires à donner à cette affaire." La suite sur midilibre.fr (article payant)

Andrè Schuen, Don Giovanni de grande classe avec Iván Fischer


"Dans un spectacle conçu et dirigé par lui, Iván Fischer parvient avec une belle palette de chanteurs et quelques idées simples à magnifier le chef d'œuvre de Mozart.

Réussir Don Giovanni est loin d'être facile. Il faut un plateau homogène de chanteurs brillants, il faut un chef inspiré, et il faut une mise scène qui puisse à la fois respecter les rapports sociaux et amoureux des personnages, et porter le mythe dans sa dimension universelle. Après avoir essuyé tant de tentatives malheureuses, voire pitoyables, c'est un grand bonheur de voir enfin un Don Giovanni restitué dans tous ses délices, malices et significations. Le public de Baden-Baden qui s'est levé comme un seul homme dès le tomber de rideau ne s'y est pas trompé : c'est un spectacle de qualité exceptionnelle qui lui a été donné.

, chef d'orchestre et metteur en scène, a mûrement réfléchi à son Don. L'idée géniale a été de ne pas transposer toutes les références temporelles comme on le fait tout le temps en ce moment, mais de transformer les éléments matériels du décor et les comprimari, en des éléments vivants antiques (mi-statues, mi-ombres heureuses) ce qui a pour double effet heureux de concentrer l'action sur les sept personnages et de transcender l'unité de temps. Aucun accessoire, à part la mandoline. Ni verre à champagne, ni épée, ni mousquet. Les costumes, d'une remarquable beauté, sont bien ceux du XVIIIᵉ siècle, ce qui visse l'intrigue dans un siècle où la morale, les codes d'honneur et les rapports de classe jouent un rôle capital." La suite sur resmusica.com

Discussions entre la Syrie et la Hongrie sur la coopération agricole

"Damas, (SANA) – Le ministre de l’Agriculture, Amjad Badr, a discuté avec le chargé d’affaires de l’ambassade de Hongrie à Damas, István Gyula Soós, des moyens de développer la coopération agricole dans les domaines végétal et animal, ainsi que dans la recherche agricole, et de réactiver les accords signés auparavant entre la Syrie et la Hongrie à cet égard.

Lors d’une rencontre conjointe, les discussions ont porté sur les possibilités d’élaborer un mémorandum d’entente concernant les vaccins, l’échange d’expertises et la réhabilitation des laboratoires." La suite sur sana.sy 

L'UE veut mettre fin à l'ère des vetos nationaux... mais c'est compliqué

"Bruxelles a présenté de nombreuses propositions législatives à l'épreuve du veto pour surmonter l'opposition répétée de la Hongrie et de la Slovaquie. Les experts estiment que cette stratégie est risquée sur les plans politique et juridique. Mais est-elle devenue inévitable ?

Lors d'un sommet crucial en début de mois, les dirigeants européens ont eu recours à un outil qui aurait semblé impensable quelques mois auparavant pour sortir de l'impasse : l'émission d'une dette commune garantie par le budget commun afin de soutenir l'Ukraine face à la poursuite du conflit.

L'astuce ? Contourner l'exigence d'unanimité des États membres, en rassemblant ceux qui souhaitaient coopérer tout en excluant la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque de l'accord, condition sine qua non à sa mise en œuvre. Ce faisant, l'UE a non seulement réussi à obtenir 90 milliards d'euros pour l'Ukraine pour 2026 et 2027, comme promis, mais a également ouvert une nouvelle voie, où l'exigence d'unanimité ne constitue plus un obstacle à la formation de coalitions." La suite sur euronews.com

mardi 23 décembre 2025

L’éternité et un livre


"En racontant, au jour le jour, le cancer qui allait l’emporter en juillet 2016, le grand écrivain hongrois Péter Esterházy dépasse le strict journal intime ou le récit de la maladie, pour penser la vie à l’aune de l’expérience de la littérature et invente une forme nouvelle d’autobiographie. Son Journal intime du pancréas s’impose comme un livre d’une grande force qui désarçonne, brouille les repères et semble se nourrir de sa propre matière.

La franchise impose de le dire d’emblée : lire l’ultime livre de Péter Esterházy constitue une épreuve. Primo, on n’aborde pas comme les autres le dernier texte d’un grand écrivain qui sait qu’il va mourir. Surtout quand son sujet s’avère être le cancer qui l’emporte. Secundo, les livres sur la souffrance, la maladie, le désarroi de la disparition, renvoient le lecteur à un inconfort existentiel qui s’apparente presque à un tabou. Sans oublier la crainte des clichés ou du larmoiement qui accompagnent souvent les entreprises de le raconter. Tertio, on peut se méfier un peu de la forme diariste, de l’annonce d’un dernier texte qui paraît en français avec dix ans de décalage, sorte de syndrome du fond de tiroir ou du texte qui clôt sans la clore une œuvre qui a souvent résisté au partage de soi-même.  

Et disons-le, aussi clairement que possible : l’écrivain, malgré les aléas de la maladie, contrevient à toutes ces craintes, s’en jouant avec lucidité et distance. Son livre servant en quelque sorte à les métaboliser, à les intégrer à un système narratif qui s’emploie à décrire « la beauté de la vie », à penser sa circonstance pour la dépasser, pour comprendre quelque chose de ce qui porte la vie en en affrontant la finitude. Et c’est cela qui fait de ce livre un récit de soi, de ce qu’Esterházy appelle sa « situation », une « autobiographie » étrange et audacieuse. Un livre qui, à partir de la maladie, réfléchit l’existence, la réduction de sa perspective, mais aussi les choix que l’on fait, les gestes qui nous touchent, les livres qui reviennent à l’esprit ou qui nous aident à penser et à vivre, qui nous font résister." La suite sur en-attendant-nadeau.fr

Hongrie : les camionneurs manifestent à Budapest contre l'augmentation des péages routiers

"Selon les camionneurs, les syndicats qui ont négocié avec le ministère sont incapables de défendre leurs intérêts, et ce sont eux qui devraient négocier à leur place.

Les camionneurs ont manifesté lundi à Budapest pour défendre les intérêts des transporteurs et contre les augmentations des péages routiers. La police n'ayant autorisé que 50 camions à entrer sur la place des Héros, les autres chauffeurs ont rejoint les manifestants sans leur véhicule.

Le ministère de la Construction et des Transports et les syndicats représentant les transporteurs et les professionnels se sont mis d'accord sur une augmentation en deux étapes des péages pour le trafic de marchandises. En vertu de cet accord, les péages augmenteront de 4,3 % sur les autoroutes à partir de janvier et de 35 % sur les routes principales à partir de mars pour les camions." La suite sur euronews.com

Viktor Orban : «L’envoi de forces européennes en Ukraine mènerait à la guerre avec la Russie»

"Alors que plusieurs dirigeants européens évoquent l’envoi de troupes en Ukraine, Viktor Orban tire la sonnette d’alarme. Le Premier ministre hongrois estime que de telles initiatives pourraient précipiter l’Europe dans un conflit armé avec la Russie, et dénonce des mesures jugées provocatrices comme la confiscation des avoirs russes.

À l’occasion d’une rencontre à Szeged avec les militants de son parti Fidesz–Union civique hongroise, Viktor Orban a dénoncé une série de propositions jugées dangereuses circulant au sein de l’Union européenne, notamment celle d’un envoi de troupes occidentales en Ukraine sous l’étiquette de « forces de maintien de la paix ». L’intervention du chef du gouvernement hongrois, retransmise le 20 décembre par la chaîne M1, souligne la gravité de cette perspective. « Les Allemands réfléchissent à l’envoi de forces de maintien de la paix en Ukraine.

Et que se passera-t-il si ces troupes sont prises pour cibles par l’armée russe et ripostent ? Cela s’appelle la guerre », a-t-il averti. Selon lui, les propositions de certains dirigeants européens constituent une escalade inacceptable qui menace directement la stabilité du continent. « Nous sommes au bord de la guerre », a-t-il affirmé, appelant à un maximum de prudence." La suite sur jeune-independant.net  

Le Premier ministre hongrois : Les sanctions contre la Russie ont détruit l'Europe

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que l'Europe s'était engagée à imposer des sanctions qui « écraseraient » la Russie, mais que celles-ci détruisaient l'Europe, notamment avec la flambée des prix de l'énergie.

Selon l'agence TASS, le 22 décembre, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que les sanctions imposées à la Russie avaient détruit l'Europe, malgré l'objectif initial d'anéantir la Russie.

« Bruxelles avait promis que les sanctions écraseraient la Russie. Au lieu de cela, elles détruisent maintenant l'Europe. Les prix de l'énergie s'envolent, la compétitivité s'effondre et l'Europe prend du retard », a écrit le Premier ministre Viktor Orban sur la plateforme de médias sociaux X.

M. Orban a souligné que c'est le prix à payer pour de mauvaises décisions et que des négociations sont nécessaires au lieu d'envenimer la situation." La suite sur baonghean.vn

Orban : l'effondrement de l'Ukraine serait un désastre pour la Hongrie

"Le Premier ministre hongrois, toujours critique par rapport à l'aide de l'UE à Kyiv et à ses perspectives européennes, a déclaré que la Hongrie devrait aider à empêcher l'effondrement de l'Ukraine, car "la valeur d'un terrain dépend… aussi de celui du terrain voisin et de ses occupants".

Viktor Orbán s'est adressé à la ville de Szeged dimanche, poursuivant ainsi sa tournée nationale pour mobiliser ses partisans.

Le Premier ministre hongrois, pour la première fois en 15 ans de pouvoir, fait face à une réelle opposition lors des prochaines élections, et sa campagne met l'accent sur son expérience en politique internationale. Lors de son discours dans cette ville du sud, il a abordé la question de la politique étrangère de la Hongrie.

« Ne vous y trompez pas : l'effondrement de l'Ukraine serait une catastrophe pour la Hongrie. L'effondrement de l'Ukraine est donc non seulement dans l'intérêt de la Hongrie, mais nous devons tout faire pour l'empêcher. Les habitants des campagnes – et les spéculateurs immobiliers – savent parfaitement que la valeur d'un terrain dépend non seulement de son état, mais aussi de celui du terrain voisin et de ses occupants. »" La suite sur euronews.com

Orbán distribue des “cadeaux” pour gagner les élections hongroises

"À la peine dans les sondages, le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a notamment pris l’initiative d’accorder une augmentation de la pension des Hongrois âgés, qui représentent sa cible électorale prioritaire. Une mesure qui en séduit certains mais pas tous, les multiples difficultés économiques du pays préoccupant une large partie de la population.

Viktor Orbán a peut-être bénéficié d’un bref regain de popularité le mois dernier grâce à une coûteuse réforme des retraites, mais il est engagé dans une course contre-la-montre. En avril auront lieu des élections législatives qui pourraient mettre fin au règne de son parti, le Fidesz (droite radicale à extrême droite), qui dure depuis près de 15 ans en Hongrie.

Une forte inflation et une croissance quasi nulle

La campagne de réélection d’Orbán sera scrutée bien au-delà des frontières de la Hongrie. Véritable épine dans le pied de l’Union européenne, le dirigeant nationaliste compte le président américain Donald Trump parmi ses alliés anti-UE et entretient des liens étroits avec le président russe Vladimir Poutine. La Hongrie est d’ailleurs le pays de l’UE le plus dépendant aux hydrocarbures russes." La suite sur 7sur7.be

lundi 22 décembre 2025

Un nouveau prédateur envahissant se propage en Europe sans faire de bruit : il a déjà envahi une région de Hongrie


"L’expansion du vison d’Amérique n’est plus un problème abstrait, ni un sujet lointain associé à la Scandinavie ou au Royaume-Uni. Une équipe de chercheurs hongrois a documenté sa présence stable et dispersée dans le Szigetköz (la plaine du Danube au nord-ouest du pays), avec 51 observations fournies par 22 informateurs locaux et 16 enregistrements étayés par des photographies. À partir de ce matériau, l'œuvre identifie 38 lieux d'apparition différents répartis entre Dunakiliti et Ásványráró, un modèle compatible avec un processus d'établissement et d'expansion dans un couloir aquatique à haute connectivité.

L'étude, publiée dans la revue scientifique hongroise Természetvédelmi Közlemények, met en évidence une faiblesse commune dans les invasions biologiques (la fenêtre initiale dans laquelle l'espèce avance sans attirer l'attention). Les auteurs reconnaissent qu'il n'existe pas encore de recensements systématiques basés sur un échantillonnage de terrain et c'est pourquoi ils optent pour une approche de détection précoce appuyée par des entretiens téléphoniques sélectionnés par « boule de neige » et des recherches ciblées sur Internet. La logique est pragmatique (si l'animal est déjà là, le premier objectif est de savoir où et avec quelle intensité).

Un carnivore fait pour l’eau et les opportunités

Le vison d'Amérique (maintenant cité dans l'article sous le nom scientifique Neogale vison) est un mustélidé semi-aquatique doté d'une grande plasticité écologique, un trait qui explique sa capacité à prospérer dans des environnements humanisés et dans des mosaïques de canaux, d'îles et de berges de rivières. Son régime alimentaire généraliste et sa capacité de nage transforment les zones humides en autoroutes écologiques, avec un impact potentiel sur les oiseaux nicheurs, les amphibiens et les petits mammifères, en plus de la compétition pour les ressources avec les carnivores indigènes." La suite sur especes-menacees.fr

Orban tremble face à la «marionnette de Bruxelles»

"Sous pression électorale, Viktor Orban multiplie les annonces et les démonstrations de force pour contenir une opposition renforcée, tandis que les scandales et un climat économique incertain fragilisent son camp.

A quatre mois des législatives en Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, au pouvoir depuis 15 ans, apparaît fragilisé par des scandales à répétition liés à la protection de l'enfance, qui s'ajoutent aux performances économiques en demi-teinte du pays.

Le dirigeant nationaliste, qui se targue d'être proche des présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, a œuvré depuis son retour au pouvoir en 2010 à consolider son emprise sur le pays d'Europe centrale de 9,5 millions d'habitants, multipliant les mesures destinées à restreindre l'indépendance de la justice et des médias et à étouffer toute contestation." La suite sur watson.ch

La protection de l'enfance vire au cauchemar pour Viktor Orbán : "Des millions de Hongrois s'engagent à éradiquer les monstres qui vous terrorisent"

"Les révélations de maltraitances systémiques dans les foyers pour mineurs reviennent tel un boomerang asséner un coup dur au gouvernement national-conservateur.

Le directeur du centre pour mineurs de la rue Szőlő, Péter Pál Juhász, était un homme à la réputation impeccable. Décoré par une fondation catholique, décoré par la ville de Dunakeszi dirigée par le Fidesz, il était également loué pour son engagement auprès de la jeunesse sur les plateaux télé des émissions religieuses, où on le recevait comme un grand spécialiste de la protection de l'enfance. Pourtant, en sourdine, certains témoignaient l'avoir vu redéposer au centre, à l'aube, une fille de treize ans, qui portait des traces de violence, et il se disait que des orgies impliquant des adolescents étaient organisées dans son bureau et dans un petit appartement loué tout près du foyer." La suite sur lalibre.be (article payant)

dimanche 21 décembre 2025

Budapest pour se réchauffer le cœur et le corps

 Photo: Nathalie Labelle Marché de Noël dans la cour du Château de Buda à Budapest

"En ce dernier mois de l’année, Budapest voit affluer visiteurs et habitants vers ses marchés de Noël. On s’y promène, entre artisanat, spécialités et vin chaud, devenu un incontournable hivernal. La capitale de la Hongrie s’explore au fil des haltes pour se réchauffer, parfois dans un café, parfois dans la vapeur de ses bains thermaux. Et pour saisir une autre facette du pays, on quitte la ville pour se rendre dans des marchés plus modestes et moins achalandés.

Avec l’arrivée de l’hiver, Budapest adopte un visage où la brume du Danube se mêle aux odeurs d’épices. À mesure que les kiosques s’installent, les visiteurs circulent d’un étal à l’autre, en quête d’une idée-cadeau ou d’une douceur à partager. Le rythme demeure tranquille, ponctué de pauses devant les échoppes ou d’un détour par les bains, où la chaleur contraste avec le froid extérieur. Plus loin, les petites villes proposent une manière plus discrète de vivre la saison. Que vient-on chercher, finalement, lorsqu’on choisit de voyager ici en plein mois de décembre ?" La suite sur ledevoir.com

samedi 20 décembre 2025

Zoltán Kaszas - Appolo théâtre 18 mars 2026 à 20h00


WORLDWIDE(ish) TOUR

Zoltan Kaszas est un humoriste hongrois primé, reconnu pour son humour d’observation percutant. Qualifié de “star montante” par The Atlantic, il s’est illustré sur Netflix Is a Joke, Laughs sur Fox, SiriusXM Comedy et au Fringe Festival d’Édimbourg. Sa vidéo virale “Les chats sont meilleurs que les chiens” a dépassé les 68 millions de vues, et The Guardian l’a classée parmi “les dix choses les plus drôles vues sur Internet”.
Il a sorti deux spectacles Dry Bar et quatre spectacles indépendants sur YouTube : Modern Male, White Lies, Honorary Jones et London Fog. Zoltan Kaszas transforme le quotidien en fous rires, mêlant observation fine et humour universel.

Tarif : 29 € Réservation en ligne

Appolo Théâtre 18 rue du Faubourg du Temple - 75011 PARIS Téléphone : 01 43 38 23 26 

Concert de carnaval pour enfants - 31 janvier 2026 à 16 h Consulat de Hongrie

Consulat de Hongrie 7 Square Vergennes, 75015 Paris

Le spectacle festif des Belvárosi Betyárok est une représentation destinée aux enfants et aux familles.

Le concert s’articule autour des traditions du carnaval : comptines mises en musique, chansons populaires et jeux participatifs attendent les petits et les grands. Leur joyeuse prestation se déroule avec la participation du public : grâce aux danses communes, aux mouvements chorégraphiés et au chant collectif, les enfants deviennent des participants actifs du spectacle.

N’oublie pas de mettre ton costume de carnaval ! :)

Entrée libre
Réservation souhaitée : Cliquez ICI

Cet événement est organisé par l’Ecole hongroise de Paris, Kabóca 

Délégué Permanent de la Hongrie auprès de l'UNESCO (décembre 2025)

"Monsieur le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a reçu le mardi 09 décembre 2025, S. Exc. Monsieur Antal Nikoletti, qui lui a remis les lettres de créance l’accréditant en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire, Délégué Permanent de Hongrie auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)." Source : unesco.org

Démocrature - Bientôt la fin d’Orban ?

"Les mobilisations sociales et politiques contre le régime en place en Hongrie ont longtemps buté sur l’absence de débouché politique crédible. Les derniers scandales conjugués à une opposition unifiée dessinent de nouvelles possibilités.

Il aura suffi d’une insupportable vidéo pour fragiliser le pouvoir absolu de Viktor Orban. Prise dans un centre éducatif fermé, censé protéger les enfants, elle a révolté l’opinion et enclenché une puissante mobilisation. On y aperçoit distinctement son directeur frapper la tête d’un jeune pensionnaire contre une table. Des sévices malheureusement répandus, dans des centres qui ont davantage à voir avec la conception des droits de l’homme à Moscou qu’avec les normes bruxelloises et qui ont provoqué des manifestations le week-end dernier, dans lesquelles l’opposition largement unifiée s’est engouffrée." La suite sur lejournal.info 

Autobiographie «Ce qui luit dans les ténèbres» : l’art de la mémoire de Péter Nádas

"La colossale autobiographie de l’auteur hongrois, à l’ombre du fascisme et du communisme.

De son grand-père Tauber, artisan bijoutier, père de sa mère, Péter Nádas a conservé la loupe Rodenstock. Il saute sur ses genoux au début de Ce qui luit dans les ténèbres, autobiographie colossale couronnée d’un prix Médicis cet automne. Il le revoit, méditatif, allongé dans l’herbe au bord du Danube. «Cinquante ans avaient passé lorsque je m’aperçus que j’aimais moi aussi, depuis un certain temps, m’allonger sur le dos en plein air.» Le frère du romancier a hérité, côté paternel, d’un lustre baroque et d’appliques qui venaient d’une arrière-grand-mère viennoise, et avaient transité par la chambre d’une sœur de leur père, Magda. A la fin des années 50, dans cette chambre ainsi éclairée, au pied du lit de la tante Magda devenue leur tutrice, le jeune Péter Nádas, alors apprenti-photographe, s’installe la nuit pour discuter.

Il se rappelle «le siège», mot qu’il préfère à celui de guerre pour désigner l’expérience de la destruction qui fonde sa vision originelle du monde. Le siège dure de décembre 1944 à février 1945. Les Soviétiques encerclent Budapest où sévissent les Allemands et le parti au pouvoir, les Croix fléchées. Règnent la faim et «un..." La suite sur liberation.fr (article payant)

Robert Capa. Photographe de guerre.

Robert Capa, front de Ségovie, Espagne, fin mai/début juin 1937
©Gerda Taro © International Center of Photography/Magnum Photos

"Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.

Le musée de la Libération de Paris - musée du général Leclerc - musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son oeuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne." La suite sur museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr

Du mardi au dimanche
De 10 h à 18 h
Du mercredi 18 février 2026
au dimanche 20 décembre 2026 

Tarif plein : 11€
tarif réduit : 9€

Le chef de la diplomatie polonaise décerne la médaille Lénine à Orban

"Le chef de la diplomatie polonaise a symboliquement décerné vendredi sur X une médaille de Lénine au Premier ministre hongrois Viktor Orban, opposé à l’utilisation des avoirs russes pour financer l’effort de guerre de l’Ukraine." La suite sur mediapart.fr (article payant)

“C’est un héros”: Viktor Orban crée le malaise en encensant Bart De Wever... auprès du Vlaams Belang

"Bart De Wever triomphe: l’Europe ne mettra finalement pas la main sur les avoirs russes. Et cela, à la grande satisfaction du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. “Le Premier ministre belge, c’est un héros!”, a-t-il lancé cette semaine à Tom Van Grieken et Gerolf Annemans, membres du Vlaams Belang, lors d’une réunion du groupe d’extrême droite “Patriotes pour l’Europe” à Bruxelles. Un moment embarrassant pour le parti qui charge De Wever depuis plusieurs mois.

Le président du Vlaams Belang, Tom Van Grieken, a soutenu la position de Bart De Wever dans le dossier Euroclear. “Nous faisons souvent la une des journaux pour critiquer ce gouvernement, mais dans ce cas précis, il adopte une position juste et correcte. C’est la position que le Vlaams Belang défend depuis plusieurs années”, a expliqué Van Grieken la semaine dernière sur la VRT." La suite sur 7sur7.be 

vendredi 19 décembre 2025

Appel à candidatures : bourses gouvernementales de la Hongrie 2026-2027

"Vous souhaitez étudier ou mener un projet de recherche en Hongrie ? Le gouvernement hongrois propose plusieurs bourses bilatérales pour l’année académique 2026–2027, destinées aux étudiantes, étudiants et chercheur·euse·s internationaux.

Le gouvernement hongrois, par l’intermédiaire de la Tempus Public Foundation, propose plusieurs bourses bilatérales pour l’année académique 2026–2027. Ces programmes s’adressent aux étudiantes, étudiants et chercheur·euse·s internationaux souhaitant effectuer un séjour d’études ou de recherche en Hongrie. Les programmes proposés sont les suivants :" La suite sur unil.ch 

Solarpro et LONGi s'associent pour la plus grande centrale solaire de Hongrie

"Solarpro construit la plus grande centrale solaire de Hongrie, utilisant les modules solaires de pointe de LONGi. Situé dans le nord du pays, ce projet de 450 mégawatts emploiera près de 700 000 modules de la série Hi-MO9 de LONGi. Il marque l'extension de la collaboration entre les deux entreprises, qui avaient déjà travaillé ensemble sur un parc solaire de 176 MW en Roumanie." La suit sur webdisclosure.com

18 décembre : la Roumanie célèbre ses minorités

"Le 18 décembre 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait la Déclaration sur les droits des personnes appartenant à des minorités nationales, ethniques, linguistiques et religieuses. Ainsi plusieurs États ont reconnu son importance en déclarant le 18 décembre Journée des minorités nationales. C’est le cas de la Roumanie en 1998 qui a fait du 18 décembre la Journée des minorités nationales en Roumanie (Ziua Minorităților Naționale din România). En 2017, cette date est devenue un jour férié national. Elle est principalement célébrée par toutes les minorités ethniques de notre pays, qui ont au moins un représentant à la Chambre des députés : Hongrois, Arméniens, Slovaques, Tchèques, Grecs, Tatars, Ruthènes, Allemands, Croates, Serbes, Turcs, Russes, Lipovans, Polonais, Albanais, Ukrainiens, Bulgares, Roms, Macédoniens, Juifs. Cela concerne quelque 15% de la population du pays.

Les deux minorités les plus importantes, et de loin, sont les Rroms (ou Roms) (8,3% de la population roumaine) et les Hongrois (6,6%). Les autres minorités sont d’importance mineure." La suite sur bibliomonde.fr

Hongrie : année record dans le secteur du tourisme

"Le phénomène du sur tourisme est également de plus en plus répandu en Hongrie, certains endroits étant envahis par des touristes, que la population locale ne peut plus supporter.

L'industrie du tourisme a établi un record cette année en Hongrie. Plus de 18,2 millions de nuitées ont déjà été enregistrées au début du mois de décembre, et la période de pointe avant Noël est encore longue. Les marchés de Noël de Budapest sont également remplis d'étrangers.

"J'aime Budapest pour ses habitants. Les habitants sont très serviables et amicaux", nous a dit un homme d'Abu Dhabi, tandis qu'une Américaine nous a raconté qu'elle voulait passer du temps avec sa famille et qu'ils ont donc payé une excursion en bateau sur le Danube." La suite sur euronews.com

Cati de Márta Mészáros visible sur Arte jusqu'au 31 décembre 2025


Dans la Hongrie communiste des années 1960, Cati quitte Budapest pour rendre visite à la campagne à la femme qui l'a abandonnée à la naissance... Premier film de Marta Meszaros (1968), une oeuvre audacieuse teintée de mélancolie.
Abandonnée à la naissance par sa jeune mère célibataire, Erszi, alias Cati, a grandi dans un orphelinat. Aujourd'hui âgée de 24 ans, elle travaille comme fileuse dans une usine textile de Budapest, entourée de camarades privées comme elle de leurs parents. Quand un jour elle reçoit une lettre de Mme Zsamboki, la femme qui l'a mise au monde, elle décide, intriguée, d'aller lui rendre visite dans son village à la campagne. Son arrivée impromptue dans le foyer de sa génitrice, qui s'est entre-temps mariée et a eu deux garçons, ne se passe pas aussi bien qu'escompté : non seulement cette dernière s'obstine à la présenter comme sa nièce, mais son époux et son fils aîné ne cachent pas l'intérêt qu'ils portent à Cati…

Libre Cati
Jeune femme autonome dans l'industrieuse Hongrie communiste, elle est libre, Cati. Faisant tourner la tête de nombreux mâles, de tous âges et conditions, elle se donne à qui elle veut, éconduisant sans ménagement importuns et harceleurs. Quant à sa mère, elle ne s'entête pas longtemps à essayer d'établir un quelconque lien avec elle, bien trop décidée à tracer sa route… Premier film d’une réalisatrice hongroise à avoir franchi l'étape de la censure, Cati est aussi le premier long métrage de Marta Meszaros. Si, postérieurement, la cinéaste s'est penchée sur son histoire personnelle dans une trilogie à succès – Journal intime (1982), Journal à mes amours (1987), Journal pour mon père et ma mère (1990) –, elle met ici en scène le fossé infranchissable entre une jeune femme urbaine (interprétée par la chanteuse Kati Kovacs, aujourd'hui encore très populaire en Hongrie) et une société traditionnelle enkystée dans la bien-pensance et la toute-puissance masculine. Présentée dans une belle version restaurée, cette œuvre audacieuse teintée de mélancolie fit souffler un air de Nouvelle Vague sur le cinéma magyar à la fin des années 1960.

https://www.arte.tv/fr/videos/126171-000-A/cati/

jeudi 18 décembre 2025

Rétrospective Márta Mészáros du 28 janvier - 15 février 2026 à 20h00 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 Rue de Bercy, 75012 Paris

Première cinéaste femme lauréate du Grand Prix à Cannes en 1984 (Journal intime), mais aussi Ours d'or à Berlin neuf ans plus tôt (Adoption), Márta Mészáros trace, depuis ses débuts dans le documentaire jusqu'à ses films les plus récents, un même sillon résolument féministe. Entourée d'Isabelle Huppert, Anna Karina ou Delphine Seyrig, ainsi que de la crème des actrices hongroises, elle chronique ainsi, depuis pas moins de 70 ans, la liberté, la solidarité et la sororité comme seuls remparts à la brutalité de l'Histoire. Une redécouverte majeure, alors qu'elle vient de fêter ses 94 ans.

Temps fort de la rétrospective : 

Elles deux
: Ouverture de la rétrospective. Séance présentée par Marina Vlady (sous réserve)
Le mercredi 28 janvier à 20h

Adoption : Dialogue avec Damien Marguet. Animé par Isaac Gaido-Daniel
Le samedi 31 janvier à 15h

Journal à mes enfants : Séance présentée par Damien Marguet
Le samedi 31 janvier à 18h30

Programme de la rétrospective : Cliquez ICI

Péter Eötvös - Cinéma & Table Ronde 30 janvier 2026 à 19h00 Consulat de Hongrie


Consulat de Hongrie 7 Square Vergennes 75015 Paris

L’Association des Amis de la Culture Hongroise est heureuse de vous proposer la projection du documentaire réalisé par Judit Kele sur l’œuvre de Péter Eötvös, suivie d’une table ronde. Ce programme est dédié à la mémoire de Péter Eötvös, membre
du Comité d’honneur du Prix Hungarica porté par l'association.

« La septième porte » de Peter Eötvös, documentaire réalisé par Judit Kele

  • GRAND PRIX de la SACEM du meilleur documentaire de création musicale 1999
  • GRAND PRIX d'ART au Festival du Film d'Art FIFA de Montréal 2000
  • Sélectionné par la Cinémathèque pour la collection « Héritage des 1001 documentaires majeurs produits entre 1895 et 2020 ».

Table Ronde sur le compositeur hongrois Péter Eötvös

  • Avec Márta Grabócz, musicologue, Judit Kele, réalisatrice et Bruno Kele Baujard, musicien

Le documentaire : Compositeur devenu l'un des grands chefs d’orchestre et décédé en 2024, Péter Eötvös a longtemps été considéré comme le "pilote d'essai" de la musique, celui qui permet à ses pairs de faire entendre les nuances qui ne peuvent s'indiquer sur une partition. Le film le saisit à une époque de sa vie où, dans son emploi du temps, la composition a repris l'avantage sur la direction d'orchestre et où, sans jamais cesser d'être un explorateur de l'univers sonore et de multiplier les audaces dans les combinaisons orchestrales, ses œuvres ont pris un tour plus introspectif.

La Table Ronde sur Péter Eötvös réunira Márta Grabócz, musicologue franco-hongroise, professeur émérite à l’Université de Strasbourg, membre honoraire de l’Institut universitaire de France et membre de HAS/MTA (de l’Académie des Sciences de Hongrie), Judit Kele, artiste, auteur et réalisateur de films et Bruno Kele-Baujard, chef d’orchestre et chef de chœur français qui avait travaillé avec Péter Eötvös.

Entrée libre – réservation obligatoire via HelloAsso
Pour la réservation cliquez ICI

Arthur Koestler : le triste métier de comprendre le stalinisme, par Daniel Rondeau (de l’Académie française)

 Arthur Koestler, à Paris, en 1940.

"Calmann-Lévy réédite cinq romans de l’écrivain, dont le classique « Zéro et l’Infini », qui lui valut, à sa sortie, en 1945, l’opprobre de l’intelligentsia communiste à Paris.

Arthur Koestler (1905-1983) appartient, avec Victor Serge et Alexandre Soljenitsyne, au cercle des valeureux qui ont déchiré la fable du paradis rouge. Son coup de sabre dans les sornettes sanglantes du stalinisme porte un titre : Le Zéro et l’Infini. La publication à Paris, en 1945, de ce roman à la puissance fatale donne des haut-le-cœur à l’intelligentsia des bords de Seine qui sacrifie la bouche en cœur au culte de Staline. L’auteur est couvert d’insultes. Simone de Beauvoir, une ancienne amie de Koestler, s’illustre sans gloire dans ce petit jeu de massacre. Elle n’est pas la seule, de nombreux écrivains étaient allés au communisme comme à une fanfare ou à une source d’eau fraîche. La source était empoisonnée, l’eau coulait rouge et les fanfares du Komintern couvraient les cris des condamnés.

Au moment où le monde prenait conscience de l’ampleur de L’Univers concentrationnaire nazi (le livre de David Rousset paraît en 1946), il n’était pas conseillé à Paris de dénoncer les crimes qui se perpétuaient dans les lointains du goulag. Circulez, il n’y a rien à voir ! D’anciens déportés victimes du nazisme se sont même mobilisés pour nier l’existence d’un système hautement criminel en Union soviétique. Pierre Daix, résistant, déporté à Mauthausen, qui avait basculé dans le mensonge communiste, condamne alors les tentatives de Rousset de faire la vérité sur l’univers du goulag. Il s’en est expliqué dans Tout mon temps (Fayard, 2001), un très beau livre..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les Mardis hongrois de Paris invitent Muriel Klein-Zolty le 17 février 2026 pour la présentation de son livre "Le goût de la salade sucrée Hugo Fonyo, je crie ton nom !"


Café Le Zimmer, 1, place du Châtelet 75001 Paris Métro Châtelet
Événement Facebook

La soirée sera animée par Florence Schreiber qui mènera l'entretien en compagnie de son autrice, Muriel Klein-Zolty
Discussion et signature
Vente du livre sur place
Résumé
Quand j’ai fait part à ma mère de mon projet d’écrire un livre sur Hugo, son visage exprima une intense émotion. Sans un mot, elle approcha une échelle de l’armoire de sa chambre à coucher et se mit à grimper. Elle resta un long moment, comme suspendue en l’air, avant de redescendre avec un dossier brun, rempli de documents. « Ils t’appartiennent, murmura-t-elle. Mon père les a apportés de Hongrie dans ses pérégrinations, sur les routes de l’exil ». J’étais frappée par l’étrange similitude du sort réservé aux souvenirs, relégués dans l’antre sombre, et celui de ces papiers, conservés au fond d’une armoire.
Muriel Klein-Zolty part sur les traces de son grand-père Hugo Fonyo, juif hongrois réfugié en France, disparu dans la Shoah. De Budapest, jusqu’en Alsace, en passant par Vienne et Paris, elle le fait surgir du néant et du silence. Entre reconstitution historique et quête impossible, elle raconte l’Europe de la première moitié du XXème siècle, ses cafés, ses théâtres et ses révolutions. C’est à Drancy, au seuil de l’innommable qu’elle abandonne son personnage. Dans cette recherche, elle l’a voulu vivant.
Docteur en sociologie, Muriel Klein-Zolty a enseigné la philosophie puis est devenue écrivain public-biographe. Elle est l’auteur d’ouvrages consacrés à la mémoire collective.
Editeur Ampelos
Collection Temoigner
Nombre de pages 132

En Hongrie, l'inflation érode la popularité de Viktor Orban

"La hausse des prix est deux fois plus élevée dans le pays que dans la zone euro. Elle touche principalement les denrées alimentaires et affecte de plus en plus de foyers.

En Hongrie, à quelques mois des législatives, le parti de Viktor Orban est à la traîne dans sondages
 ; sa politique économique est remise en cause, et la grogne commence à monter dans la population, en particulier à la veille des fêtes de fin d'année : l'inflation reste en effet élevée dans ce pays qui a toujours sa monnaie nationale, le forint : elle atteint 4% en moyenne ces derniers mois, c'est le double de celle de la zone euro. Les produits alimentaires sont très touchés, certains ont vu leur prix quasiment doubler en un an. À Budapest, Florence Labruyère s'est penchée sur les causes - et les conséquences de cette situation économique." A écouter sur rfi.fr

Cavale - Budapest, refuge doré des élus polonais poursuivis en justice

"Plusieurs figures du PiS accusées d’abus de pouvoir ont fui vers la Hongrie pour éviter des mises en détention provisoire. Viktor Orbán les accueille à bras ouverts pour défendre la révolution conservatrice.

Zbigniew Ziobro est en cavale. L’ancien ministre de la Justice polonais (2005-2007 puis 2015-2023), figure majeure du parti nationaliste conservateur Droit et justice (PiS) et artisan du travail de sape contre l’indépendance des juges, a quitté la Pologne pour la Hongrie en octobre. Ce faisant, il a fui la bagatelle de 26 chefs d’accusation qui pourraient lui valoir vingt-cinq ans d’emprisonnement. Avec en tête de liste, la création d’un «groupe criminel», l’abus de pouvoir et le détournement de fonds destinés à la réparation des victimes pour acheter, illégalement selon la justice, le logiciel espion Pegasus. Lequel a été utilisé pour surveiller les opposants du PiS entre 2017 et 2022.

L’étau judiciaire se resserre depuis des mois autour de l’ancien procureur général. En septembre..." La suite sur liberation.fr (article payant)