"Avec la diminution de la circulation automobile due au confinement
partiel, la capitale magyare a décidé d’aménager des pistes cyclables
sur plusieurs axes majeurs habituellement bondés de voitures. Une mesure
temporaire que les adeptes de la petite reine espèrent définitive après
la fin de la crise sanitaire.
Il aura fallu attendre le Covid-19 pour que les cyclistes n’aient plus à
slalomer entre les voitures sur l’une des artères les plus bouchées de
Budapest. Depuis le mardi 28 avril, les amoureux du guidon, qui
attendaient désespérément un couloir réservé, peuvent évoluer en toute
sécurité sur le fameux Nagykörút habituellement rempli du vrombissement des pots d’échappement aux heures de pointe." La suite sur courrierinternational.com
mercredi 6 mai 2020
mardi 5 mai 2020
Wizz Air lance sa filiale à Abou Dhabi
"La compagnie aérienne low cost Wizz Air a dévoilé les premières routes de sa filiale basée aux Emirats Arabes Unis, qui relieront Abou Dhabi à cinq villes d’Europe de l’Est.
Alors qu’elle vient de relancer un certain nombre de lignes en Europe malgré la pandémie de Covid-19, la spécialiste hongroise du vol pas cher a dévoilé le 3 mai 2020 le programme de vols initial de sa nouvelle filiale Wizz Air Abu Dhabi – bien sûr sous réserve de réouverture des frontières. Basée dans la capitale émiratie avec a priori un Airbus A321neo de 239 sièges, elle proposera dès le 3 juin deux vols par semaine vers sa base historique de Budapest, et deux autres vers Bucarest en Roumanie." La suite sur air-journal.fr
Alors qu’elle vient de relancer un certain nombre de lignes en Europe malgré la pandémie de Covid-19, la spécialiste hongroise du vol pas cher a dévoilé le 3 mai 2020 le programme de vols initial de sa nouvelle filiale Wizz Air Abu Dhabi – bien sûr sous réserve de réouverture des frontières. Basée dans la capitale émiratie avec a priori un Airbus A321neo de 239 sièges, elle proposera dès le 3 juin deux vols par semaine vers sa base historique de Budapest, et deux autres vers Bucarest en Roumanie." La suite sur air-journal.fr
Coronavirus : le foot va reprendre le 23 mai en Hongrie
"Les joueurs hongrois vont reprendre avec les demi-finales de Coupe, le 23 mai.
Le football hongrois est proche de reprendre, à huis clos, après l'épidémie de coronavirus. Les demi-finales de Coupe se joueront le 23 mai, avec notamment un derby de Budapest (MTK - Honved). Le 30 mai, la Première Division locale verra la 26e journée se dérouler." Source : lequipe.fr
Le football hongrois est proche de reprendre, à huis clos, après l'épidémie de coronavirus. Les demi-finales de Coupe se joueront le 23 mai, avec notamment un derby de Budapest (MTK - Honved). Le 30 mai, la Première Division locale verra la 26e journée se dérouler." Source : lequipe.fr
La Commission blanchit la loi d’habilitation hongroise, Orbán réclame des excuses
"Le chef du gouvernement hongrois et la ministre de la Justice réclament
des excuses auprès de ceux qui ont critiqué la loi sur l'état d'urgence,
après que la vice-présidente de la Commission européenne a jugé inutile
de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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Le président roumain provoque une querelle diplomatique avec la Hongrie
"BUCAREST
Tensions entre Budapest et Bucarest. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a reproché au président roumain, Klaus Iohannis, d’avoir tenu des propos « propres à inciter à la haine » et a demandé au chef de l’État de faire preuve de plus de respect envers les Hongrois vivant en Roumanie." La suite sur euractiv.fr
Tensions entre Budapest et Bucarest. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a reproché au président roumain, Klaus Iohannis, d’avoir tenu des propos « propres à inciter à la haine » et a demandé au chef de l’État de faire preuve de plus de respect envers les Hongrois vivant en Roumanie." La suite sur euractiv.fr
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En Hongrie, les épreuves du bac et du brevet commencent en plein pic de l'épidémie de Covid-19
"Les épreuves du bac et du brevet commencent aujourd’hui en Hongrie.
Malgré la pandémie, Le gouvernement n’a pas voulu reporter les examens.
Le bac et le brevet, dont les épreuves commencent aussi aujourd’hui, représentent au total 150 000 personnes qui vont circuler et entrer en contact. Au moment même, donc, où le pic de la pandémie est attendu en Hongrie : "Ce sera pour début mai", a annoncé le Premier ministre Viktor Orban il y a deux semaines.
Officiellement, les candidats sont libres de décider s’ils passent le bac ce lundi ou en octobre : il y aura une 2e session à l’automne. En réalité, ils n’ont pas vraiment le choix. Car en octobre, il sera trop tard pour s’inscrire à l’université. Plus de 80 % des lycéens pensent que c’est une mauvaise idée d’organiser le bac maintenant car cela risque de propager le virus. C’est ce que pense Roland, qui est en Terminale dans un lycée bilingue de Budapest : "Si on dit que le pic aura lieu le 3 mai, alors je n’arrive pas à comprendre comment ils veulent organiser le bac. Et en plus, ils osent rejeter la responsabilité sur les élèves ! Ca montre leur incompétence, vraiment"." La suite et à écouter sur francetvinfo.fr
Le bac et le brevet, dont les épreuves commencent aussi aujourd’hui, représentent au total 150 000 personnes qui vont circuler et entrer en contact. Au moment même, donc, où le pic de la pandémie est attendu en Hongrie : "Ce sera pour début mai", a annoncé le Premier ministre Viktor Orban il y a deux semaines.
Officiellement, les candidats sont libres de décider s’ils passent le bac ce lundi ou en octobre : il y aura une 2e session à l’automne. En réalité, ils n’ont pas vraiment le choix. Car en octobre, il sera trop tard pour s’inscrire à l’université. Plus de 80 % des lycéens pensent que c’est une mauvaise idée d’organiser le bac maintenant car cela risque de propager le virus. C’est ce que pense Roland, qui est en Terminale dans un lycée bilingue de Budapest : "Si on dit que le pic aura lieu le 3 mai, alors je n’arrive pas à comprendre comment ils veulent organiser le bac. Et en plus, ils osent rejeter la responsabilité sur les élèves ! Ca montre leur incompétence, vraiment"." La suite et à écouter sur francetvinfo.fr
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lundi 4 mai 2020
« проверено мин » – Les inscriptions laissées par les démineurs soviétiques en 1945
"Le 13 février 1945 les armes se sont tues dans une Budapest meurtrie par
des semaines de combats féroces. Pourtant, la guerre n’était pas
terminée pour tous le monde ; les démineurs hongrois et soviétiques ont
en effet dû nettoyer des milliers de bâtiments au péril de leur vie.
Dans un premier temps, ce sont les démineurs soviétiques qui ont nettoyé
les axes stratégiques ainsi que les bâtiments des mines ainsi que des
munitions qui n’avaient pas explosé. Des unités de démineurs hongrois
ont été mises en place dès septembre 1945 pour nettoyer le Danube ainsi
que les champs de mines qui avait été installés pour freiner l’avancée
de l’Armée Rouge. Des munitions datant de la Seconde Guerre mondiale
continuent régulièrement a être découvertes lors de travaux de
construction à Budapest." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
En Hongrie, le baccalauréat organisé en plein Covid
"L’exécutif hongrois maintient les épreuves ce lundi, comme un test de déconfinement à petite échelle. Une initiative qui terrifie les élèves après plusieurs semaines de communication officielle anxiogène.
Ce lundi en Hongrie, c’est le jour J pour environ 80 000 lycéens : les épreuves écrites du bac commencent en pleine pandémie. Alors que tous les établissements scolaires et universitaires restent fermés jusqu’à nouvel ordre, les autorités ont décidé de maintenir les examens. Après avoir hésité et refilé le bébé au secrétaire d’Etat à l’Education, Maruzsa Zoltán, qui a donné le feu vert. Et bien que Viktor Orbán ait indiqué, le 19 avril, que l’épidémie atteindrait son pic autour du 3 mai. Cette dernière a fait officiellement 340 morts et contaminé près de 3 000 personnes pour 9,8 millions d’habitants." La suite sur liberation.fr
Ce lundi en Hongrie, c’est le jour J pour environ 80 000 lycéens : les épreuves écrites du bac commencent en pleine pandémie. Alors que tous les établissements scolaires et universitaires restent fermés jusqu’à nouvel ordre, les autorités ont décidé de maintenir les examens. Après avoir hésité et refilé le bébé au secrétaire d’Etat à l’Education, Maruzsa Zoltán, qui a donné le feu vert. Et bien que Viktor Orbán ait indiqué, le 19 avril, que l’épidémie atteindrait son pic autour du 3 mai. Cette dernière a fait officiellement 340 morts et contaminé près de 3 000 personnes pour 9,8 millions d’habitants." La suite sur liberation.fr
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Fil d’Actualités spécial Coronavirus – La tendance très favorable se confirme en Europe centrale
"Un fil d’actualités pour suivre la propagation de l’épidémie de Covid-19 dans les pays de l’Europe centrale et ses conséquences sanitaires, politiques, économiques et sociales. Faiblement touchées par le coronavirus, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, et leurs voisins doivent aujourd’hui gérer la levée progressive des restrictions et la relance de l’économie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Libellés :
Coronavirus,
Groupe de Visegrád
La Hongrie n’est plus une démocratie. Tiens, la France non plus…
"Parti pris – La Hongrie n’est plus une démocratie depuis qu’un homme, Viktor Orbán, qui les avait déjà de facto
depuis 2010, s’est arrogé les pleins pouvoirs et les conservera jusqu’à
nouvel ordre (ordre qui ne pourra venir que de lui). Cela avec la
complicité du parlement, ce qui, pour une démocratie fondée sur un
système parlementaire, n’est pas rien. L’affaire est connue, la presse
internationale l’a abondamment rapportée. De grands journaux à diffusion
internationale ont même imprimé le mot « dictature ». Ça aussi, pour un
pays de l’Union européenne, ce n’est pas rien.
En ces temps de coronavirus, la France elle non plus, n’est plus une démocratie. Mais cette fois ce n’est pas la presse internationale qui le dit. Les grands médias de référence – que l’on imagine suffisamment accaparés par l’épidémie et éventuellement les dérives de leur propre gouvernement – ne sont pas allés voir plus loin que ce qu’il se passe dans les « démocraties illibérales »…et y ont trouvé sans mal ce qu’ils cherchaient. Ce n’est donc pas ces grands médias du mainstream qui le disent, mais Jean Quatremer, journaliste à Libération, et même LE journaliste des questions européennes – qui soit dit en passant n’est pas un grand ami des « pays de l’est » et encore moins de la Hongrie, qu’il a parfois égratignée." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
En ces temps de coronavirus, la France elle non plus, n’est plus une démocratie. Mais cette fois ce n’est pas la presse internationale qui le dit. Les grands médias de référence – que l’on imagine suffisamment accaparés par l’épidémie et éventuellement les dérives de leur propre gouvernement – ne sont pas allés voir plus loin que ce qu’il se passe dans les « démocraties illibérales »…et y ont trouvé sans mal ce qu’ils cherchaient. Ce n’est donc pas ces grands médias du mainstream qui le disent, mais Jean Quatremer, journaliste à Libération, et même LE journaliste des questions européennes – qui soit dit en passant n’est pas un grand ami des « pays de l’est » et encore moins de la Hongrie, qu’il a parfois égratignée." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
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Opinion,
Politique
dimanche 3 mai 2020
Le Premier ministre hongrois met en garde contre une éventuelle deuxième vague de coronavirus en octobre-novembre
"Une deuxième vague de cas de coronavirus est susceptible de se
produire en Hongrie en octobre et novembre après une baisse attendue du
taux d'infection de l'épidémie au cours de l'été, le Premier ministre du
pays Viktor Orbán a déclaré la radio d'État vendredi.
Orbán a déclaré que la Hongrie, qui a jusqu'à présent signalé 2 863 infections à coronavirus et 323 décès, a remporté la première bataille contre la pandémie, mais « le virus n'est pas parti ».
« Nous sommes prêts à parer à la prochaine attaque du virus », a-t-il déclaré alors que les experts mettaient en garde contre une deuxième vague potentielle d’infections en octobre et novembre." La suite sur villagefse2016.fr
Orbán a déclaré que la Hongrie, qui a jusqu'à présent signalé 2 863 infections à coronavirus et 323 décès, a remporté la première bataille contre la pandémie, mais « le virus n'est pas parti ».
« Nous sommes prêts à parer à la prochaine attaque du virus », a-t-il déclaré alors que les experts mettaient en garde contre une deuxième vague potentielle d’infections en octobre et novembre." La suite sur villagefse2016.fr
Coronavirus: allègement du confinement en Slovénie et en Hongrie, hors Budapest
"La Slovénie et la Hongrie ont annoncé jeudi un assouplissement, à partir
de lundi, des restrictions prises pour ralentir la pandémie de
coronavirus. Budapest fait toutefois exception à cause du nombre des
infections enregistrées.
Le gouvernement hongrois autorise la réouverture des terrasses des restaurants, des thermes et des musées de plein air en province. Il rétablit aussi les entraînements des sportifs professionnels.
Les règles de distanciation physique et le port obligatoire d'un masque dans les transports en commun et dans les magasins devront être observés.
Ces libertés retrouvées ne concernent pas Budapest, la capitale où se concentrent 70% des 2.700 infections recensées dans le pays, ni les personnes âgées et les mineurs scolarisés qui devront toujours rester chez eux. La Hongrie (9,8 millions d'habitants) déplorait jeudi 312 décès dus au coronavirus. Les rassemblements de plus de 500 personnes restent prohibés jusqu'au 15 août au moins, les festivals Sziget et Balaton sont donc annulés, et le nombre des tests va augmenter, a précisé le gouvernement." La suite sur rtbf.be
Le gouvernement hongrois autorise la réouverture des terrasses des restaurants, des thermes et des musées de plein air en province. Il rétablit aussi les entraînements des sportifs professionnels.
Les règles de distanciation physique et le port obligatoire d'un masque dans les transports en commun et dans les magasins devront être observés.
Ces libertés retrouvées ne concernent pas Budapest, la capitale où se concentrent 70% des 2.700 infections recensées dans le pays, ni les personnes âgées et les mineurs scolarisés qui devront toujours rester chez eux. La Hongrie (9,8 millions d'habitants) déplorait jeudi 312 décès dus au coronavirus. Les rassemblements de plus de 500 personnes restent prohibés jusqu'au 15 août au moins, les festivals Sziget et Balaton sont donc annulés, et le nombre des tests va augmenter, a précisé le gouvernement." La suite sur rtbf.be
«Vagabondages»: à l’Ouest, jeune homme!
"Parmi les phrases usées de la création, il y a celle-ci : il n’existe
que deux intrigues dans toute la littérature : 1) quelqu’un part en
voyage ; 2) un étranger arrive en ville. On en a souvent pipeauté
l’auteur ; parfois un grand Russe, généralement John Gardner, qui, lui,
victime d’un accident de moto en 1982, n’arriva nulle part.
En 1988, Marie Morris ajoutait dans le New York Times que, puisque l’écrasante majorité des femmes n’avaient jamais eu le choix entre l’une ou l’autre de ces options, elles avaient surtout été coincées pour attendre l’étranger. Elle n’avait pas tort.
Les récits d’errance et journaux dehobos, de Jack Black à Jack Kerouac, nous ont abondamment donné l’occasion de constater que les deux intrigues n’étaient pas mutuellement exclusives et qu’elles servaient habilement la construction de perdants magnifiques (se rendre intéressant n’est pas qu’un privilège d’écrivain en confinement). Le peintre, théoricien et écrivain hongrois Lajos Kassák a été de ces individus qui ont pris la route au péril de leur santé, abandonnant, dans son cas, le métier de serrurier pour passer de l’autre côté de la porte." La suite sur ledevoir.com
En 1988, Marie Morris ajoutait dans le New York Times que, puisque l’écrasante majorité des femmes n’avaient jamais eu le choix entre l’une ou l’autre de ces options, elles avaient surtout été coincées pour attendre l’étranger. Elle n’avait pas tort.
Les récits d’errance et journaux dehobos, de Jack Black à Jack Kerouac, nous ont abondamment donné l’occasion de constater que les deux intrigues n’étaient pas mutuellement exclusives et qu’elles servaient habilement la construction de perdants magnifiques (se rendre intéressant n’est pas qu’un privilège d’écrivain en confinement). Le peintre, théoricien et écrivain hongrois Lajos Kassák a été de ces individus qui ont pris la route au péril de leur santé, abandonnant, dans son cas, le métier de serrurier pour passer de l’autre côté de la porte." La suite sur ledevoir.com
![]() |
| Photo: Séguier La rédaction de la revue «Ma», fondée en 1916 par Lajos Kassák (5e en partant de la gauche), en 1922 |
Quand les murs racontent des histoires…
"Il vous est probablement arrivé de longer un vieux mur, de passer
devant un bâtiment ancien, ou éventuellement d’essayer de déchiffrer une
vieille inscription à moitié effacée et de vous demander ce dont ils
ont été les témoins. Le but de cette rubrique (ou de ce blog ?) est de
vous faire découvrir les histoires insolites que les murs renferment et
vous faire découvrir Budapest ainsi que d’autres villes d’Europe
centrale sous un angle nouveau. Nous allons explorer le passé en
adoptant une approche pluridisciplinaire : histoire locale, architecture
et urbanisme saupoudré d’un soupçon de sociologie et de généalogie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Libellés :
Architecture,
Généalogie,
Histoire,
Insolite,
Sociologie,
Urbanisme
Découvrez Julia Székely, une véritable Agatha Christie hongroise
"Une famille désunie. Une ambiance de huis-clos. Un meurtre que chacun aurait pu commettre. Un policier chargé de l’enquête lui-même auteur de romans policiers… C’est cette histoire narrée dans le roman hongrois de Julia Székely, Seul l’assassin est innocent, que nous vous invitons à découvrir. Par Bénédicte Williams.
Article publié le 11 mars 2019 sur le blog littéraire Passage à l’Est.
L’Angleterre a eu Agatha Christie, Dorothy Sayers ou encore Margery Allingham. La Hongrie, elle, avait Julia Székely qui, quoique n’étant pas aussi prolifique que ses contemporaines britanniques des années 1930 ou 1940, a tout de même été l’auteur d’une poignée de romans policiers, son premier – Rue de la Chimère – paraissant alors qu’elle avait 33 ans et déjà une carrière de pianiste. Deux ans plus tard, c’était au tour de Seul l’assassin est innocent, un livre qui a aujourd’hui plus de 75 ans et pourtant n’a pas pris une seule ride." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Article publié le 11 mars 2019 sur le blog littéraire Passage à l’Est.
L’Angleterre a eu Agatha Christie, Dorothy Sayers ou encore Margery Allingham. La Hongrie, elle, avait Julia Székely qui, quoique n’étant pas aussi prolifique que ses contemporaines britanniques des années 1930 ou 1940, a tout de même été l’auteur d’une poignée de romans policiers, son premier – Rue de la Chimère – paraissant alors qu’elle avait 33 ans et déjà une carrière de pianiste. Deux ans plus tard, c’était au tour de Seul l’assassin est innocent, un livre qui a aujourd’hui plus de 75 ans et pourtant n’a pas pris une seule ride." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Confinement : une photographe immortalise cette période inédite - Monika Bordo-Moncsi
"Dans la ville de Winnezeele, dans le Nord, une photographe immortalise des familles en cette période de confinement.
Un petit mot d’une photographe pour redonner le sourire à un couple de coiffeurs de la ville de Winnezeele (Nord). Dans ce petit village des Flandres, Monica photographie les habitants derrière leurs fenêtres. C’est devant son objectif qu’ils oublient le confinement, l’espace d’un instant. “C’est profiter de ce moment pour voir les choses autrement, et c’est se rendre compte que la vie continue”, confie une mère de famille." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr
Un petit mot d’une photographe pour redonner le sourire à un couple de coiffeurs de la ville de Winnezeele (Nord). Dans ce petit village des Flandres, Monica photographie les habitants derrière leurs fenêtres. C’est devant son objectif qu’ils oublient le confinement, l’espace d’un instant. “C’est profiter de ce moment pour voir les choses autrement, et c’est se rendre compte que la vie continue”, confie une mère de famille." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr
On a retrouvé des crânes déformés dans un ancien cimetière de Hongrie
"Le 29 avril 2020, une étude publiée dans
la revue PLOS ONE fait état d’une découverte fascinante dans un ancien
cimetière de Hongrie. Cette étude réalisée par une équipe de
scientifiques dirigée par Corina Knipper, de la Curt-Engelhorn-Center
for Archaeometry, en Allemagne, a révélé la présence de crânes déformés
dans le cimetière de Mӧzs-Icsei dülő, situé non loin de Szekszárd, dans
la région de Pannonie.
Au Vème siècle, l’Europe centrale avait
été prise d’assaut par les Huns. Face à cette invasion, les Romains ont
dû abandonner la région de Pannonie. L’équipe dirigée par Corinna
Knipper a voulu déterminer les impacts de ces changements sur la
population locale." La suite sur fredzone.org
samedi 2 mai 2020
Avec Jean-François Boukobza : "György Ligeti. Études pour piano" > Éditions Contrechamps, Genève
"György Ligeti (1923-2006) est l’un des compositeurs majeurs de
l’après-guerre, tout simplement l’un des plus grands compositeurs de
l’histoire de la musique. Le livre de Jean-François Boukobza, est le
premier consacré à cette œuvre majeure du compositeur hongrois.
Jean-François Boukobza, présente Les Études pour piano dans une triple perspective esthétique, analytique, prospective. Premier livre consacré à cette œuvre majeure du compositeur hongrois...
György Ligeti (1923-2006) l’un des compositeurs de l’après-guerre, a composé la dernière période de son activité créatrice, la série d'Études pour le piano, un monument de l’écriture moderne pour le piano.
S’y fondent des influences diverses, qui vont de la littérature pianistique au jazz, passant par les musiques africaines, asiatiques, caribéennes. L’approche de l’instrument est ainsi renouvelée. " La suite sur francemusique.fr
Jean-François Boukobza, présente Les Études pour piano dans une triple perspective esthétique, analytique, prospective. Premier livre consacré à cette œuvre majeure du compositeur hongrois...
György Ligeti (1923-2006) l’un des compositeurs de l’après-guerre, a composé la dernière période de son activité créatrice, la série d'Études pour le piano, un monument de l’écriture moderne pour le piano.
S’y fondent des influences diverses, qui vont de la littérature pianistique au jazz, passant par les musiques africaines, asiatiques, caribéennes. L’approche de l’instrument est ainsi renouvelée. " La suite sur francemusique.fr
L’influenza aviaire est hors de contrôle en Hongrie
"Un sérotype H5N8 hautement pathogène de l’influenza aviaire a très largement diffusé dans le sud-ouest de la Hongrie, alors que les autres pays européens touchés semblent avoir contrôlé son extension.
Jusqu’au 25 mars, la Hongrie n’avait connu que quelques foyers d’influenza aviaire à H5N8 hautement pathogène au cours du mois de janvier. Depuis lors, elle s’est embrasée dans la grande plaine au sud-ouest de Budapest. Cela a commencé mi-mars dans le comté de Bács-Kiskun, puis le virus a été détecté fin mars dans le comté voisin de Csongrád. Il a été trouvé dans le comté contigu de Békés depuis le 26 avril et il semble se diriger vers la Roumanie. Selon un communiqué du Bureau national de la sécurité de la chaîne alimentaire (Nebih) en date du 30 avril, le virus a été détecté dans 241 exploitations depuis le 25 mars et ce sont 209 communes qui ont été mises sous surveillance dans quatre comtés (voir la carte du Nebih ci-dessus)." La suite sur reussir.fr
Jusqu’au 25 mars, la Hongrie n’avait connu que quelques foyers d’influenza aviaire à H5N8 hautement pathogène au cours du mois de janvier. Depuis lors, elle s’est embrasée dans la grande plaine au sud-ouest de Budapest. Cela a commencé mi-mars dans le comté de Bács-Kiskun, puis le virus a été détecté fin mars dans le comté voisin de Csongrád. Il a été trouvé dans le comté contigu de Békés depuis le 26 avril et il semble se diriger vers la Roumanie. Selon un communiqué du Bureau national de la sécurité de la chaîne alimentaire (Nebih) en date du 30 avril, le virus a été détecté dans 241 exploitations depuis le 25 mars et ce sont 209 communes qui ont été mises sous surveillance dans quatre comtés (voir la carte du Nebih ci-dessus)." La suite sur reussir.fr
Hongrie : « L’opposition ne fait pas partie de la nation », déclare László Kövér
"Le président du parlement hongrois, László Kövér, a de nouveau créé la
controverse en s'en prenant violemment à ses adversaires politiques . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Painting the Town Red Politics and the Arts During the 1919 Hungarian Soviet Republic - Bob Dent
Chercheur indépendant, résidant à Budapest depuis 1986, Bob Dent est
l’auteur de plusieurs ouvrages sur la Hongrie en général et sur
Budapest en particulier. Le plus récent étudie les rapports entre art et
politique pendant la courte République soviétique hongroise de 1919.
L’auteur présente son travail dans cet entretien réalisé et traduit de
l’anglais par Sophie Coudray.
"CT: Dans votre livre Painting the Town Red. Politics and the Arts During the 1919 Hungarian Soviet Republic (Pluto Press, 2018), vous revenez sur l’histoire peu connue du développement artistique et politique pendant la courte « Commune » de Hongrie. Est-ce seulement la dimension artistique de cette République soviétique qui est méconnue ou son histoire globale ? Comment expliquez-vous une telle méconnaissance — bien que cette période ait été marquée par une grande effervescence artistique ?
Bob Dent (BD) : Non, je ne dirais pas que l’histoire de la République soviétique hongroise de 1919 a été ignorée ou méconnue dans sa globalité, certainement pas en Hongrie, quoique davantage à certaines époques qu’à d’autres. Ceci étant dit, en dehors de la Hongrie, peu d’attention a été portée aux événements hongrois de 1919 — en dépit de leur caractère spectaculaire, comparable d’une certaine façon à ce qui est arrivé en Russie en 1917-2018 et au-delà. (Je me réfère ici au monde anglophone). Les raisons sont possiblement doubles. Tant de choses se produisaient ailleurs au lendemain de la Première Guerre mondiale, que la très courte « expérience bolchevique » hongroise de 1919 – qui n’a duré que 133 jours – a été négligée. Sans doute la difficulté linguistique a-t-elle aussi été un facteur. Le hongrois n’est pas une langue slave, pas plus qu’elle n’est construite à partir du latin ni qu’elle appartient à la famille linguistique indo-européenne. Combien d’historiens non hongrois connaissaient suffisamment le hongrois pour que des recherches soient rendues possibles ?
Lorsque la période révolutionnaire hongroise de 1919 est évoquée, la focale est presque systématiquement mise sur la situation internationale et la position instable du pays. La Hongrie se trouvait du côté des perdants de la Première Guerre mondiale et était soumise, en 1919, à des pressions – notamment militaires, particulièrement de la part des forces roumaines et tchécoslovaques – menaçant l’intégrité territoriale du pays. (La menace est devenue réalité et a été scellée par le Traité du Trianon de 1920, l’un des traités du processus de paix de Versailles après 1918.) À l’époque, c’était la position de la Hongrie dans la situation internationale qui semblait primer, et ce point de vue a perduré." La suite sur contretemps.eu
"CT: Dans votre livre Painting the Town Red. Politics and the Arts During the 1919 Hungarian Soviet Republic (Pluto Press, 2018), vous revenez sur l’histoire peu connue du développement artistique et politique pendant la courte « Commune » de Hongrie. Est-ce seulement la dimension artistique de cette République soviétique qui est méconnue ou son histoire globale ? Comment expliquez-vous une telle méconnaissance — bien que cette période ait été marquée par une grande effervescence artistique ?
Bob Dent (BD) : Non, je ne dirais pas que l’histoire de la République soviétique hongroise de 1919 a été ignorée ou méconnue dans sa globalité, certainement pas en Hongrie, quoique davantage à certaines époques qu’à d’autres. Ceci étant dit, en dehors de la Hongrie, peu d’attention a été portée aux événements hongrois de 1919 — en dépit de leur caractère spectaculaire, comparable d’une certaine façon à ce qui est arrivé en Russie en 1917-2018 et au-delà. (Je me réfère ici au monde anglophone). Les raisons sont possiblement doubles. Tant de choses se produisaient ailleurs au lendemain de la Première Guerre mondiale, que la très courte « expérience bolchevique » hongroise de 1919 – qui n’a duré que 133 jours – a été négligée. Sans doute la difficulté linguistique a-t-elle aussi été un facteur. Le hongrois n’est pas une langue slave, pas plus qu’elle n’est construite à partir du latin ni qu’elle appartient à la famille linguistique indo-européenne. Combien d’historiens non hongrois connaissaient suffisamment le hongrois pour que des recherches soient rendues possibles ?
Lorsque la période révolutionnaire hongroise de 1919 est évoquée, la focale est presque systématiquement mise sur la situation internationale et la position instable du pays. La Hongrie se trouvait du côté des perdants de la Première Guerre mondiale et était soumise, en 1919, à des pressions – notamment militaires, particulièrement de la part des forces roumaines et tchécoslovaques – menaçant l’intégrité territoriale du pays. (La menace est devenue réalité et a été scellée par le Traité du Trianon de 1920, l’un des traités du processus de paix de Versailles après 1918.) À l’époque, c’était la position de la Hongrie dans la situation internationale qui semblait primer, et ce point de vue a perduré." La suite sur contretemps.eu
La low cost Wizz Air redécolle masquée (vidéo)
"La compagnie aérienne low cost Wizz Air compte relancer ce vendredi 36 liaisons européennes au départ de ses bases en Europe de l’Est, mais surtout depuis celle de Londres-Luton qui en accueille la moitié. Elle a renforcé ses mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19, en aéroport comme à bord où les PNC porteront gants et masques – qui sont aussi fortement recommandés aux passagers.
A compter de ce 1er mai 2020 et sous réserve de levée des restrictions de voyage, la spécialiste hongroise du vol pas cher offre depuis sa base à Budapest-Ferenc Liszt deux vols par semaine vers l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse (où tous les vols passagers sont affichés en rouge) sept vers Eindhoven, deux vers Dortmund et trois vers Stockholm-Skavsta selon Airlineroute. Cinq autres lignes seront relancées à Bucarest-Henri Coanda, avec au total 14 rotations hebdomadaires vers Londres-Gatwick, Lisbonne, Billund, Oslo, Stockholm-Skavsta et Malmö. A Sofia, Wizz Air propose désormais un total de 12 vols par semaine vers Lisbonne, Dortmund et Eindhoven ; Vienne-Schwechat doit être relié à Lisbonne, Dortmund, Eindhoven et Thessalonique." La suite sur air-journal.fr
A compter de ce 1er mai 2020 et sous réserve de levée des restrictions de voyage, la spécialiste hongroise du vol pas cher offre depuis sa base à Budapest-Ferenc Liszt deux vols par semaine vers l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse (où tous les vols passagers sont affichés en rouge) sept vers Eindhoven, deux vers Dortmund et trois vers Stockholm-Skavsta selon Airlineroute. Cinq autres lignes seront relancées à Bucarest-Henri Coanda, avec au total 14 rotations hebdomadaires vers Londres-Gatwick, Lisbonne, Billund, Oslo, Stockholm-Skavsta et Malmö. A Sofia, Wizz Air propose désormais un total de 12 vols par semaine vers Lisbonne, Dortmund et Eindhoven ; Vienne-Schwechat doit être relié à Lisbonne, Dortmund, Eindhoven et Thessalonique." La suite sur air-journal.fr
F1 : Le Grand Prix de Hongrie à huis clos s’il peut se dérouler
"Les organisateurs du Grand Prix de Hongrie, prévu le 2 août prochain, ont annoncé que si l’événement peut avoir lieu, ce sera à huis clos.
Si tout va bien, la saison de Formule 1, qui devait commencer le 15 mars, débutera le 5 juillet en Autriche. Suivront ensuite, si la pandémie de coronavirus s’est considérablement réduite, les Grands Prix de Grande-Bretagne et de Hongrie, le 19 juillet le 2 août. Et tout comme les homologues britanniques lundi dernier, les organisateurs du Grand Prix de Hongrie ont annoncé ce vendredi que si l’événement pouvait se dérouler, il se ferait à huis clos. En effet, le gouvernement du pays (où le coronavirus a fait 323 morts) a interdit les rassemblements de plus de 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur sport365.fr
Si tout va bien, la saison de Formule 1, qui devait commencer le 15 mars, débutera le 5 juillet en Autriche. Suivront ensuite, si la pandémie de coronavirus s’est considérablement réduite, les Grands Prix de Grande-Bretagne et de Hongrie, le 19 juillet le 2 août. Et tout comme les homologues britanniques lundi dernier, les organisateurs du Grand Prix de Hongrie ont annoncé ce vendredi que si l’événement pouvait se dérouler, il se ferait à huis clos. En effet, le gouvernement du pays (où le coronavirus a fait 323 morts) a interdit les rassemblements de plus de 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur sport365.fr
vendredi 1 mai 2020
Iván Fischer et Stravinsky, rien de tel pour nous remonter en ces temps difficiles. (Le Sacre du Printemps)
"Depuis près d´un mois, les membres de l´Orchestre du Festival de Budapest nous offrent chaque soir un petit récital en formation de chambre, retransmis sur le site de l´Orchestre. Ce que leur chef Iván Fischer appelle ses „concerts de quarantaine”. Ceci pour nous offrir un moment de détente en ces temps difficiles de confinement.
Soirées intimes de temps à autre relayées par la rediffusion de véritables concerts. Tel est le cas du concert rediffusé en ce 1er mai. Au programme, une oeuvre majeure précisément de saison: Le Sacre du Printemps d´Igor Stravinsky. Reprise d´un concert donné en 2015 à l´occasion d´un Marathon Stravinsky. Concert rediffusé simultanément sur les sites de l´Orchestre (BFZ) et du Palais des Arts (Müpa).
Véritable coup de tonnerre qui secoua le Théâtre des Champs Elysées lors de sa création en 1913 , le Sacre de Stravinsky constitue un retour aux vraies racines de la musique : vibration et pulsations qui traduisent les battements du cœur. Je citerai Pierre Boulez, son grand interprète: « C’est le principe même [de la musique occidentale] qui est remis en cause : d’abord la prééminence du rythme sur les autres composants du langage musical ; ensuite par la conception même du temps de la pulsation. La prééminence du rythme se traduit par la réduction d’autres catégories comme polyphonie, harmonie, à une fonction subordonnée». Ecrite sur commande pour un ballet, l’œuvre (divisée en deux parties « L’adoration de la Terre » et « Le Sacrifice ») ne dépend pas de l’argument et est aujourd´hui généralement donnée en version de concert. Véritable hymne à la nature dans son essence la plus pure, la plus primitive, de son retour à l’état sauvage." La suite sur francianyelv.hu
Soirées intimes de temps à autre relayées par la rediffusion de véritables concerts. Tel est le cas du concert rediffusé en ce 1er mai. Au programme, une oeuvre majeure précisément de saison: Le Sacre du Printemps d´Igor Stravinsky. Reprise d´un concert donné en 2015 à l´occasion d´un Marathon Stravinsky. Concert rediffusé simultanément sur les sites de l´Orchestre (BFZ) et du Palais des Arts (Müpa).
Véritable coup de tonnerre qui secoua le Théâtre des Champs Elysées lors de sa création en 1913 , le Sacre de Stravinsky constitue un retour aux vraies racines de la musique : vibration et pulsations qui traduisent les battements du cœur. Je citerai Pierre Boulez, son grand interprète: « C’est le principe même [de la musique occidentale] qui est remis en cause : d’abord la prééminence du rythme sur les autres composants du langage musical ; ensuite par la conception même du temps de la pulsation. La prééminence du rythme se traduit par la réduction d’autres catégories comme polyphonie, harmonie, à une fonction subordonnée». Ecrite sur commande pour un ballet, l’œuvre (divisée en deux parties « L’adoration de la Terre » et « Le Sacrifice ») ne dépend pas de l’argument et est aujourd´hui généralement donnée en version de concert. Véritable hymne à la nature dans son essence la plus pure, la plus primitive, de son retour à l’état sauvage." La suite sur francianyelv.hu
Evacués des hôpitaux hongrois, des malades souffrent à domicile
"Atteinte d'une pneumonie chronique et d'une tumeur au rein, la mère de Lilla Ilona Szeleczki a dû quitter sa chambre d'un hôpital de Budapest, réquisitionnée pour combattre le nouveau coronavirus. Une semaine plus tard, elle était morte.
"Ma mère a souffert pendant six jours à la maison, sans soins médicaux
appropriés. Elle n'aurait jamais dû quitter l'hôpital", s'émeut auprès
de l'AFP Mme Szeleczki, 58 ans.
Cette famille hongroise est l'une des nombreuses placées ces dernières semaines devant un défi humain et logistique : prendre en charge, sans aucune préparation, un proche malade qui a dû libérer son lit d'hôpital au profit d'éventuels malades du Covid-19." La suite sur boursorama.com
Cette famille hongroise est l'une des nombreuses placées ces dernières semaines devant un défi humain et logistique : prendre en charge, sans aucune préparation, un proche malade qui a dû libérer son lit d'hôpital au profit d'éventuels malades du Covid-19." La suite sur boursorama.com
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Le Sziget Festival est annulé cette année !
"Suite aux nouvelles décisions du gouvernement hongrois, l'événement n'aura pas lieu pour l'édition 2020.
Cette annonce risque de faire de nombreux déçus ! En effet, les organisateurs du festival du Sziget en Hongrie viennent d'officialiser l'annulation de l'édition 2020.
Suite à la prolongation de l'interdiction des grands événements
jusqu'au 15 août 2020 prise par le gouvernement, le célèbre festival de
musique ne pourra pas avoir lieu. Si la nouvelle n'est pas réellement
une surprise (la majorité des festivals ont été annulés en France), les
fans étaient tout de même nombreux à attendre le verdict concernant l'un
des plus gros événements musicaux de l'année." La suite sur virginradio.fr
Un jour, une création: 30 avril 1870, joyeux anniversaire, Franz Lehár !
"C’est dans une petite ville située aujourd’hui au sud-est de la
Slovaquie, Komárno (qui s’appelait alors Komárom et se situait plutôt
dans le royaume de Hongrie) que vient au monde le petit Franz Lehár
voici 150 ans. Dans le très cosmopolite empire austro-hongrois, il
partage ses ascendances entre la Bohème tchèque, dont sa famille
paternelle est originaire, et la Hongrie, d’où sa mère est native. Son
père, Franz lui aussi, est le chef de la fanfare d’un régiment
d’infanterie. C’est ainsi que Franz junior débutera d’ailleurs sa
carrière après avoir été initié au violon, son instrument de
prédilection, qu’il peaufine au Conservatoire de Prague." La suite sur forumopera.com
Augmentation des cas de grippe aviaire à virus A(H5N8) chez les volailles en Hongrie
"En Hongrie, le 1er avril 2020, des foyers de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) ont été découverts le 29 mars dans des élevages de canards dans le comitat de Csongrad (nouvelle n°15398 du 2 avril 2020).
Depuis des cas de grippe aviaire à virus A(H5N8) ont été confirmés dans 226 fermes dans les comtés du sud-Kiskun et Csongrad, ce qui conduit à l'abattage de 3,5 millions d'animaux selon une déclaration du 27 avril des services vétérinaires." La suite sur mesvaccins.net
Depuis des cas de grippe aviaire à virus A(H5N8) ont été confirmés dans 226 fermes dans les comtés du sud-Kiskun et Csongrad, ce qui conduit à l'abattage de 3,5 millions d'animaux selon une déclaration du 27 avril des services vétérinaires." La suite sur mesvaccins.net
Coronavirus: les championnats d’Europe de natation en Hongrie, déjà postposés en août, sont reportés à 2021
"Les championnats d’Europe de natation prévus à Budapest, déjà postposés
au mois d’août, sont reportés à 2021, a annoncé la fédération hongroise
de natation jeudi.
L’événement devait se tenir du 11 au 24 mai et avait été reporté au mois d’août en raison de la crise du coronavirus. « Il est pratiquement certain que nous ne pourrons organiser les championnats d’Europe cette année », a expliqué le président de la fédération hongroise de natation, Sandor Wladar jeudi à la télévision nationale M1. « En le reportant à l’année prochaine, la Ligue européenne pourra gérer le dossier lors de son congrès en novembre et trouver une nouvelle date ».
Le gouvernement hongrois a décidé dans la journée de n’autoriser les événements publics que devant maximum 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur lesoir.be (article payant)
L’événement devait se tenir du 11 au 24 mai et avait été reporté au mois d’août en raison de la crise du coronavirus. « Il est pratiquement certain que nous ne pourrons organiser les championnats d’Europe cette année », a expliqué le président de la fédération hongroise de natation, Sandor Wladar jeudi à la télévision nationale M1. « En le reportant à l’année prochaine, la Ligue européenne pourra gérer le dossier lors de son congrès en novembre et trouver une nouvelle date ».
Le gouvernement hongrois a décidé dans la journée de n’autoriser les événements publics que devant maximum 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur lesoir.be (article payant)
Annulation des festivals hongrois : Sziget et Balaton Sound
"Les organisateurs des festivals hongrois Sziget et Balaton Sound ont
annoncé que les deux événements n’auront pas lieu cet été en raison de
la pandémie. Le gouvernement hongrois a prolongé l’interdiction des
événements de grande envergure jusqu’au 15 août. Sziget est le plus
grand festival de musique d’Europe, avec plus de 500 représentations par
semaine. Le festival se déroulerait du 5 au 11 août dans la capitale
hongroise, à Budapest. L’affiche comprenait Calvin Harris, Dua Lipa,
Kings Of Leon, Major Lazer et The Strokes." La suite sur bx1.be
Frappée de plein fouet, l'industrie touristique hongroise espère sortir plus forte de la pandémie de COVID-19
"Le tourisme est l'un des secteurs les
plus durement touchés par l'épidémie de nouveau coronavirus en Hongrie,
mais l'assouplissement imminent des restrictions à l'extérieur de la
capitale Budapest fait poindre une lueur d'espoir.
Le
gouvernement hongrois a en effet annoncé jeudi qu'il allait autoriser
la réouverture des restaurants en plein air, des plages et des hôtels la
semaine prochaine, et que la compagnie aérienne hongroise low-cost Wizz
Air reprendra ses activités en mai.
Lundi,
Hunguest Hotels, l'une des plus grandes chaînes hôtelières du pays, a
annoncé qu'elle allait licencier plus de la moitié de ses employés." La suite sur china.org.cn
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jeudi 30 avril 2020
Entraves à l’Etat de droit: la Pologne rappelée à l’ordre et la Hongrie dans le viseur
"L’exercice des pouvoirs spéciaux du gouvernement Orban est dans le
collimateur de la Commission européenne, qui a par ailleurs ouvert une
nouvelle procédure contre Varsovie.
La Hongrie, en passe de devenir la première « dictature » dans l’Union européenne ? C’est l’inquiétude exprimée par de nombreux observateurs, experts, ONG, académiques, Etats membres de l’UE et même institutions, depuis que le gouvernement de Viktor Orban a fait voter le 30 mars dans le cadre de la crise du coronavirus une loi d’état d’urgence. Celle-ci confère les pleins pouvoirs au Premier ministre – à durée indéterminée – et menace la presse. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, gardienne des Traités et donc du respect de l’Etat de droit, avait mis trois jours pour se déclarer « particulièrement préoccupée par la situation en Hongrie ». Didier Reynders, le commissaire en charge de la Justice, avait alors annoncé le « monitoring » des mesures d’urgence dans les Etats membres de l’UE, évoquant une « préoccupation forte », s’agissant de Budapest." La suite sur lesoir.be (article payant)
La Hongrie, en passe de devenir la première « dictature » dans l’Union européenne ? C’est l’inquiétude exprimée par de nombreux observateurs, experts, ONG, académiques, Etats membres de l’UE et même institutions, depuis que le gouvernement de Viktor Orban a fait voter le 30 mars dans le cadre de la crise du coronavirus une loi d’état d’urgence. Celle-ci confère les pleins pouvoirs au Premier ministre – à durée indéterminée – et menace la presse. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, gardienne des Traités et donc du respect de l’Etat de droit, avait mis trois jours pour se déclarer « particulièrement préoccupée par la situation en Hongrie ». Didier Reynders, le commissaire en charge de la Justice, avait alors annoncé le « monitoring » des mesures d’urgence dans les Etats membres de l’UE, évoquant une « préoccupation forte », s’agissant de Budapest." La suite sur lesoir.be (article payant)
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Orbán et Tusk s’écharpent sans relâche par presse interposée
"Le conflit entre le dirigeant hongrois Viktor Orbán et le président du
Parti Populaire européen Donald Tusk s'est encore envenimé ces dernières
semaines. Tusk veut à nouveau tenter d'exclure le Fidesz des rangs du
PPE. Retour sur leurs passes d'armes sur fond de crise du coronavirus.
Depuis que le parlement hongrois a doté le premier ministre Viktor Orbán de pouvoirs exceptionnels et illimités dans la durée, à la fin du mois de mars, Donald Tusk a dénoncé à plusieurs reprises cette atteinte à la démocratie et réclamé l’exclusion du Fidesz du PPE . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Depuis que le parlement hongrois a doté le premier ministre Viktor Orbán de pouvoirs exceptionnels et illimités dans la durée, à la fin du mois de mars, Donald Tusk a dénoncé à plusieurs reprises cette atteinte à la démocratie et réclamé l’exclusion du Fidesz du PPE . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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mercredi 29 avril 2020
En Hongrie, une décennie d'Orbán et d'autoritarisme
"En dix années de pouvoir, repoussant sans cesse les limites de l'État de droit, le dirigeant a transformé son berceau en forteresse nationale-conservatrice admirée par l'ensemble des populistes.
2010: la «révolution des bureaux de vote»
Depuis huit ans, Viktor Orbán n'avait qu'une seule idée en tête: reprendre le pouvoir perdu d'un cheveu face aux socialistes en 2002 après quatre années à la tête de la Hongrie. Le 25 avril, au second tour des élections législatives, le chef du Fidesz remporte une victoire historique qu'il qualifie lui-même de «révolution dans les bureaux de vote» en glanant 263 sièges sur 386 au Parlement.
Accusé·es d'avoir vendu le pays aux multinationales et aux capitaux étrangers, ses adversaires de centre gauche paient la libéralisation à marche forcée de la Hongrie et les conséquences économiques de la crise financière. Fin 2008, seul un prêt de 20 milliards d'euros accordé par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE) avait sauvé le pays de la faillite. Pour Orbán, la relance du pays passe par la «préférence nationale» et une réforme drastique de l'État." La suite sur slate.fr
2010: la «révolution des bureaux de vote»
Depuis huit ans, Viktor Orbán n'avait qu'une seule idée en tête: reprendre le pouvoir perdu d'un cheveu face aux socialistes en 2002 après quatre années à la tête de la Hongrie. Le 25 avril, au second tour des élections législatives, le chef du Fidesz remporte une victoire historique qu'il qualifie lui-même de «révolution dans les bureaux de vote» en glanant 263 sièges sur 386 au Parlement.
Accusé·es d'avoir vendu le pays aux multinationales et aux capitaux étrangers, ses adversaires de centre gauche paient la libéralisation à marche forcée de la Hongrie et les conséquences économiques de la crise financière. Fin 2008, seul un prêt de 20 milliards d'euros accordé par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE) avait sauvé le pays de la faillite. Pour Orbán, la relance du pays passe par la «préférence nationale» et une réforme drastique de l'État." La suite sur slate.fr
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Tony Curtis, le gamin du Bronx : le documentaire en replay sur Arte
"Acteur emblématique du Hollywood des années 50/60, du petit écran grâce au mythique tandem d'Amicalement vôtre avec Roger Moore, sex-symbol et phénomène de société, Tony Curtis était l'exemple même de la star hollywoodienne par excellence et dans tous les sens du terme. Aussi connu pour ses rôles dans Spartacus, Certains l'aiment chaud ou L'étrangleur de Boston que pour sa vie privée fantasque (il fut six fois marié, en plus de sa relation avec Marilyn Monroe), il resta l'un des derniers représentants de l'âge d'or de Hollywood jusqu'à sa mort le 29 septembre 2010.
Né Bernard Schwartz le 3 juin 1925 et fils d'émigrés juifs hongrois ayant grandi dans la misère auprès d'une mère schizophrène, Tony Curtis est l'exemple même d'une success story comme l'Amérique l'adore, débutée dans le Bronx de son enfance puis sur les champs de bataille de la baie de Tokyo, où il servit pendant la Seconde guerre mondiale (il choisit cette affectation par passion pour Cary Grant), terrifié par l'émergence du nazisme." La suite sur premiere.fr
Né Bernard Schwartz le 3 juin 1925 et fils d'émigrés juifs hongrois ayant grandi dans la misère auprès d'une mère schizophrène, Tony Curtis est l'exemple même d'une success story comme l'Amérique l'adore, débutée dans le Bronx de son enfance puis sur les champs de bataille de la baie de Tokyo, où il servit pendant la Seconde guerre mondiale (il choisit cette affectation par passion pour Cary Grant), terrifié par l'émergence du nazisme." La suite sur premiere.fr
La compagnie aérienne Wizz Air vise un redémarrage ambitieux en mai
"La compagnie hongroise à bas coût Wizz Air, à l'arrêt depuis plus d'un
mois en raison de la crise du coronavirus, compte reprendre ses vols le
1er mai depuis Vienne et Londres, visant la desserte d'une vingtaine de
destinations dans les prochaines semaines, a-t-elle indiqué mardi. Wizz
Air était active à l'aéroport de Charleroi (BSCA) mais ses vols ont été
suspendus à la suite de l'épidémie.
Cinq destinations sont au programme du redémarrage prévu vendredi au
départ de la capitale autrichienne : Thessalonique, Dortmund, Lisbonne,
Oslo et Eindhoven.
La compagnie entend élargir courant mai sa reprise d'activité à une vingtaine de liaisons en Europe, dont l'Italie et l'Espagne, pays les plus touchés par la pandémie de nouveau coronavirus, en adaptant son activité aux règles sanitaires en vigueur." La suite sur lesoir.be
La compagnie entend élargir courant mai sa reprise d'activité à une vingtaine de liaisons en Europe, dont l'Italie et l'Espagne, pays les plus touchés par la pandémie de nouveau coronavirus, en adaptant son activité aux règles sanitaires en vigueur." La suite sur lesoir.be
Le GP de Hongrie ouvert "à toutes sortes de solutions"
"Le Hungaroring pourrait être le troisième circuit visité par la Formule 1 dans le cas où la saison 2020 serait lancée début juillet. Les
organisateurs du Grand Prix de Hongrie insistent sur deux points alors
que la crise du coronavirus ne cesse de remettre en question le
calendrier de la Formule 1 : leur intention de se conformer à la date
initiale du 2 août mais aussi la souplesse dont ils peuvent faire preuve
si nécessaire. Si la F1 peut s'en tenir au plan esquissé en début de semaine,
le rendez-vous de Budapest deviendrait théoriquement le troisième du
calendrier alternatif, après Spielberg et Silverstone. En cas de doubles
manches en juillet, il s'agirait même du cinquième Grand Prix de la
saison 2020." La suite sur motorsport.com
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Hongrie : Le grand journal pro-Orbán publie un pamphlet jugé « nazi » visant une députée
"Le quotidien de droite « Magyar Nemzet » a publié un texte comparant la
députée de gauche Tímea Szabó à une créature inhumaine et nuisible.
On ne sait pas qui est l'auteur de l'article publié le 21 avril dans la « Nation hongroise » et caché derrière le pseudonyme de Fülöp Zummer. Intitulé « Caractérisation scientifique de l'organisme nommé Tímea Szabó », il développe en une quinzaine de lignes une comparaison entre la députée du petit parti Párbeszéd . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
On ne sait pas qui est l'auteur de l'article publié le 21 avril dans la « Nation hongroise » et caché derrière le pseudonyme de Fülöp Zummer. Intitulé « Caractérisation scientifique de l'organisme nommé Tímea Szabó », il développe en une quinzaine de lignes une comparaison entre la députée du petit parti Párbeszéd . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
La Hongrie et la Pologne s’éloignent encore des valeurs communes de l’UE
"L’Union européenne s’inquiète des dérives de l’État de droit et
multiplient les mises en garde face aux tentations autoritaires des deux
États membres.
À la faveur de la pandémie, certains gouvernements européens se dotent de pouvoirs spéciaux. «Assez logique» mais cela doit rester «proportionnel», avertit le commissaire européen à la Justice, Didier Reynders. Un message en direction de Varsovie et de Budapest, dont Bruxelles craint les tentations autoritaires, les éloignant encore davantage des valeurs européennes.
À la faveur de la pandémie, certains gouvernements européens se dotent de pouvoirs spéciaux. «Assez logique» mais cela doit rester «proportionnel», avertit le commissaire européen à la Justice, Didier Reynders. Un message en direction de Varsovie et de Budapest, dont Bruxelles craint les tentations autoritaires, les éloignant encore davantage des valeurs européennes.
Entre Bruxelles et Varsovie, le conflit
est chronique depuis l’arrivée du parti Droit et Justice (PiS) au
pouvoir, en 2015. Régulièrement, les instances européennes se disent «inquiètes»
des dérives de l’État de droit et multiplient les mises en garde. Ce 6
avril, les voyants sont à nouveau passés au rouge. Les
ultraconservateurs ont profité de leur majorité au Parlement pour passer
en force une modification du code électoral. Résultat: les élections
présidentielles du 10 mai sont maintenues, et auront lieu par
correspondance. Une décision prise malgré les inconformités aux règles
constitutionnelles, et qui favorisera le président..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)
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L'école à distance : le difficile apprentissage des enfants roms de Hongrie
"Un reportage de Zoltán Siposhegyi, euronews Budapest
En Hongrie aussi, l'école se passe à la maison. Les établissements scolaires sont fermés depuis un mois et demi a cause du coronavirus. Les enseignants font cours par vidéoconférence et les élèves font leurs devoirs à distance.
Mais dans le quartier de Cinevég à Mátészalka, dans l'est de la Hongrie, étudier est encore plus compliqué. Les habitants appellent ce lieu "le quartier des gitans". La plupart des familles n'ont pas d'ordinateur ou de smartphone ici.
Felicia et Amanda sont des élèves intelligentes. La plus jeune veut être officier de police, la plus âgée, infirmière. Mais elles étudient très lentement sans internet. L'école leur envoie chaque semaine les devoirs, à retourner par la poste le vendredi." La suite sur euronews.com
En Hongrie aussi, l'école se passe à la maison. Les établissements scolaires sont fermés depuis un mois et demi a cause du coronavirus. Les enseignants font cours par vidéoconférence et les élèves font leurs devoirs à distance.
Mais dans le quartier de Cinevég à Mátészalka, dans l'est de la Hongrie, étudier est encore plus compliqué. Les habitants appellent ce lieu "le quartier des gitans". La plupart des familles n'ont pas d'ordinateur ou de smartphone ici.
Felicia et Amanda sont des élèves intelligentes. La plus jeune veut être officier de police, la plus âgée, infirmière. Mais elles étudient très lentement sans internet. L'école leur envoie chaque semaine les devoirs, à retourner par la poste le vendredi." La suite sur euronews.com
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mardi 28 avril 2020
Un train de marchandises chinois chargé de matériel médical arrive à Budapest
"BUDAPEST, 27 avril (Xinhua) -- Un train de transport de marchandises venu de Chine jusqu'en Europe est arrivé lundi à Budapest en Hongrie, transportant du matériel médical dont ce pays a grand besoin.
Parti le 7 avril de Jinan, capitale de la province chinoise du Shandong, ce train de transport de marchandises a apporté des masques chirurgicaux, des gants et d'autres matériels de protection à la Hongrie pour aider à la lutte contre le COVID-19.
"En plus du pont aérien, qui est en service depuis plusieurs semaines, la liaison entre la Chine et la Hongrie par voie terrestre a également été restaurée", a déclaré aux médias locaux Laszlo Mosoczi, secrétaire d'Etat aux transports au sein du ministère hongrois de l'Innovation et de la Technologie." La suite sur xinhuanet.com
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Stopper la gangrène de l’autoritarisme en Europe
La prise du pouvoir absolu par Viktor Orbán, début avril – sous prétexte de pandémie de coronavirus – n’est que l’aboutissement d’une décennie de dérive autoritaire. Orbán et son parti au pouvoir, Fidesz, ont progressivement politisé les tribunaux, décimé les médias indépendants, détruit la liberté académique, entravé le travail de la société civile et favorisé la xénophobie. Même après que le Parlement européen a lancé la « procédure de l’Article 7 », qui permet d’infliger des sanctions aux États bafouant les valeurs de l’Union, la Commission et les États membres n’ont pratiquement rien fait pour arrêter Orbán. Ce sont les atermoiements qui ont prévalu." La suite sur hrw.org
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Le Top 10 des meilleurs buteurs en sélection nationale
"Étendard d'un pays, la sélection nationale est l'opportunité d'inscrire son nom aux annales du football. Voici les 10 meilleurs buteurs dans ce registre.
....
8. Sandor Kocsis (Hongrie) - 75 buts
Redoutable
finisseur devant les cages adverses, l'ex-international hongrois (75
buts en 68 sélections) a notamment remporté deux titres de champion
d'Espagne en 1959 et en 1960 sous les couleurs du FC Barcelone.
...
3. Ferenc Puskas (Hongrie) - 84 buts
....
8. Sandor Kocsis (Hongrie) - 75 buts
Meilleur
buteur de la Coupe du monde 1954 avec la sélection hongroise (finaliste
de la compétition), Sandor Kocsis a été sacré aux Jeux Olympiques de
1952 et a formé l'une des plus belles paires d'attaquants avec Ferenc
Puskas.
...
3. Ferenc Puskas (Hongrie) - 84 buts
La
Hongrie avait probablement l'une des plus belles générations en 1954 au
sortir d'un parcours de finaliste malheureux lors de la Coupe du monde
organisée en Suisse.
Battus
par la RFA (3-2), les Hongrois ne se relèveront jamais sur le plan
international. De son côté, Ferenc Puskas entrera dans la légende en
étant élu sixième meilleur joueur du XXe siècle par la FIFA.
Deuxième du Ballon d'Or en 1960, le major galopant a remporté pas moins de trois Coupe d'Europe des clubs champions sous les couleurs du Real Madrid. Il est par ailleurs élu footballeur hongrois du siècle en 2006 (84 buts en 89 sélections). "
Extraits de 90min.com
lundi 27 avril 2020
Le pianiste hongrois Bela Bartok et Biskra : «Le choc artistique»
"Sait-on que c’est à Biskra que Bela Bartok (1881-1945), ce pianiste
compositeur hongrois d’une très grande originalité «rencontra l’Algérie»
? L’expression est de son ami Zoltan Kodaly, compositeur lui aussi.
On se souvient que lors de sa visite d’Etat en Algérie en 2007, l’ancien président hongrois, Laszlo Solyom, avait inauguré à Biskra une plaque commémorative sur le séjour de ce grand pianiste, compositeur et collectionneur de musique d’Europe de l’Est. En effet, Bela Bartok effectua en 1913 un assez long séjour en Algérie, où il recueillit des mélodies dans la région de Biskra, entre autres à Sidi Okda et à El Kantara. Le pianiste y découvre surtout une parenté avec des aspects des musiques d’Europe centrale. Y aurait-il là une origine commune ? Toujours est-il que ce fut, pour le pianiste compositeur européen, un éblouissement physique, intellectuel et artistique. La lumière algérienne, dorée et légère, si différente de sa Hongrie natale, la beauté des paysages, la magie de la Méditerranée le séduisirent totalement. Ses lettres à son ami Zoltan Kodaly nous restituent la profondeur de ce «choc artistique». La séduction, l’envoûtement -le mot est de lui, furent si grands qu’il décida d’étudier la musique locale. " La suite sur elmoudjahid.com
On se souvient que lors de sa visite d’Etat en Algérie en 2007, l’ancien président hongrois, Laszlo Solyom, avait inauguré à Biskra une plaque commémorative sur le séjour de ce grand pianiste, compositeur et collectionneur de musique d’Europe de l’Est. En effet, Bela Bartok effectua en 1913 un assez long séjour en Algérie, où il recueillit des mélodies dans la région de Biskra, entre autres à Sidi Okda et à El Kantara. Le pianiste y découvre surtout une parenté avec des aspects des musiques d’Europe centrale. Y aurait-il là une origine commune ? Toujours est-il que ce fut, pour le pianiste compositeur européen, un éblouissement physique, intellectuel et artistique. La lumière algérienne, dorée et légère, si différente de sa Hongrie natale, la beauté des paysages, la magie de la Méditerranée le séduisirent totalement. Ses lettres à son ami Zoltan Kodaly nous restituent la profondeur de ce «choc artistique». La séduction, l’envoûtement -le mot est de lui, furent si grands qu’il décida d’étudier la musique locale. " La suite sur elmoudjahid.com
dimanche 26 avril 2020
Premier stylo-bille
« Dans un article, vous évoquiez le déclin de la plume Sergent-Major à
l’école dans les années 60 au profit du stylo à bille. Pour autant, je
me rappelle avoir utilisé mon premier stylo-bille chez les frères à
Metz-Queuleu en 1952, mais il ne s’agissait pas de la marque Bic. »
A. L., Pagny-lès-Goin
invention du stylo-bille remonte à la fin du XIXe siècle.
John Loud (1844-1916), un tanneur américain ayant besoin d’écrire sur le cuir et le bois, conçut le premier stylo qui n’exigeait pas d’être régulièrement rechargé ou trempé dans l’encre.
L’objet était muni à son extrémité d’un minuscule roulement à billes en acier avec trois petites billes alignées pour réguler le débit de l’encre. John Loud fit breveter son invention en 1888 mais l’objet ne fut pas commercialisé car l’encre tachait le support.
Stylo-bille des frères BiroBien des années plus tard, c’est en observant des enfants jouer aux billes qu’un journaliste hongrois, José Ladislav Biro imagina le principe du stylo-bille.
Il avait constaté que lors de leur course, les billes imprimaient des traces noires sur le sol. Assisté de son frère György, chimiste, il reprit l’idée du roulement à billes en l’associant à une encre de séchage rapide. Ils enregistrèrent un brevet en Hongrie en 1938." La suite sur estrepublicain.fr
invention du stylo-bille remonte à la fin du XIXe siècle.
John Loud (1844-1916), un tanneur américain ayant besoin d’écrire sur le cuir et le bois, conçut le premier stylo qui n’exigeait pas d’être régulièrement rechargé ou trempé dans l’encre.
L’objet était muni à son extrémité d’un minuscule roulement à billes en acier avec trois petites billes alignées pour réguler le débit de l’encre. John Loud fit breveter son invention en 1888 mais l’objet ne fut pas commercialisé car l’encre tachait le support.
Stylo-bille des frères BiroBien des années plus tard, c’est en observant des enfants jouer aux billes qu’un journaliste hongrois, José Ladislav Biro imagina le principe du stylo-bille.
Il avait constaté que lors de leur course, les billes imprimaient des traces noires sur le sol. Assisté de son frère György, chimiste, il reprit l’idée du roulement à billes en l’associant à une encre de séchage rapide. Ils enregistrèrent un brevet en Hongrie en 1938." La suite sur estrepublicain.fr
Viktor Orban, dix ans d’autoritarisme
"En une décennie aux affaires, le dirigeant ultraconservateur s’est
appliqué à saper les fondements de la démocratie et de l’Etat de droit
en Hongrie. La crise du coronavirus assoit son emprise sur le pays.
Le 25 avril 2010, Viktor Orban remportait les
législatives. Son heure était venue face aux socio-démocrates plombés
par la crise financière et l’austérité. En 2020, une «loi coronavirus»
lui octroyant une gouvernance par ordonnances pour une durée illimitée
couronne sa décennie d’hégémonie incontestée en Hongrie. Parti en
croisade contre Bruxelles, les migrants, Jean-Claude Juncker et le
milliardaire George Soros, l’enfant terrible de l’Union européenne se
sert du Covid-19 pour renforcer sa stature de chef de guerre.
Au début de la pandémie, Viktor Orban et ses lieutenants accusèrent les migrants de véhiculer le coronavirus avant de fermer indéfiniment les zones de transit de la frontière serbe. Des militaires sont déployés auprès de plusieurs entreprises jugées stratégiques et des directeurs d’hôpitaux. Deux d’entre eux ont été limogés sur-le-champ pour avoir résisté au ministère de tutelle ordonnant de libérer 36 000 lits alors que le pays compte «seulement» 2284 cas et 239 décès confirmés au 23 avril." La suite sur letemps.ch (article payant)
Au début de la pandémie, Viktor Orban et ses lieutenants accusèrent les migrants de véhiculer le coronavirus avant de fermer indéfiniment les zones de transit de la frontière serbe. Des militaires sont déployés auprès de plusieurs entreprises jugées stratégiques et des directeurs d’hôpitaux. Deux d’entre eux ont été limogés sur-le-champ pour avoir résisté au ministère de tutelle ordonnant de libérer 36 000 lits alors que le pays compte «seulement» 2284 cas et 239 décès confirmés au 23 avril." La suite sur letemps.ch (article payant)
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Transport ferroviaire.Ligne Budapest-Belgrade : la Chine épaule la Hongrie dans ses ambitions
"Les deux pays ont conclu, vendredi 24 avril, un accord prévoyant la
construction d’une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Budapest et
Belgrade dont la livraison est attendue en 2025. Un chantier ambitieux à
2,1 milliards de dollars.
Devenir un pôle du transport de marchandises au cœur du Vieux Continent. Telle est l’ambition affichée par la Hongrie après la signature, vendredi 24 avril, d’un accord validant la construction d’une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Budapest et Belgrade financée par la Chine. Pensée surtout pour faciliter l’acheminement des biens vers l’Europe de l’Ouest, cette ligne réduira aussi considérablement le temps de trajet pour les passagers entre les deux capitales. De huit heures aujourd’hui, le voyage pourrait être diminué de moitié." La suite sur courrierinternational.com
Devenir un pôle du transport de marchandises au cœur du Vieux Continent. Telle est l’ambition affichée par la Hongrie après la signature, vendredi 24 avril, d’un accord validant la construction d’une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Budapest et Belgrade financée par la Chine. Pensée surtout pour faciliter l’acheminement des biens vers l’Europe de l’Ouest, cette ligne réduira aussi considérablement le temps de trajet pour les passagers entre les deux capitales. De huit heures aujourd’hui, le voyage pourrait être diminué de moitié." La suite sur courrierinternational.com
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samedi 25 avril 2020
« Les Hongrois ont renversé le système ». Il y a dix ans, nous étions sur la place Vörösmarty
"Que faisait la petite équipe de Hulala, l’ancêtre du Courrier d’Europe centrale, il y a dix ans jour pour jour, le 25 avril 2010 ? Facile, comme tous les observateurs de la vie
politique hongroise, et comme tous les journalistes en Hongrie, nous avions les
yeux rivés sur nos écrans d’ordinateurs, dans notre grande colocation sans-dessus-dessous
de l’avenue Rákóczi.
Les mégots s’accumulaient dans le cendrier sur le petit balcon pile en face du cinéma Uránia, à mesure que la commission électorale égrenait les chiffres de la participation : 27 % à 13h, 33 % à 15h, 42 % à 17h30…
Un peu de stress ? Pas franchement. Deux semaines plus tôt, le Fidesz, avait déjà plié l’élection en remportant plus de la moitié des suffrages. Viktor Orbán serait de nouveau premier ministre, huit ans après avoir cédé le pouvoir aux sociaux-libéraux." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Les mégots s’accumulaient dans le cendrier sur le petit balcon pile en face du cinéma Uránia, à mesure que la commission électorale égrenait les chiffres de la participation : 27 % à 13h, 33 % à 15h, 42 % à 17h30…
Un peu de stress ? Pas franchement. Deux semaines plus tôt, le Fidesz, avait déjà plié l’élection en remportant plus de la moitié des suffrages. Viktor Orbán serait de nouveau premier ministre, huit ans après avoir cédé le pouvoir aux sociaux-libéraux." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Le confinement vu de Budapest (Hongrie) par un Niçois
"Tous les jours durant le confinement, Eric Thomas passe un coup de fil
aux Provençaux du bout du monde. Direction Budapest en Hongrie pour
savoir comment Lionel, originaire de Nice, vit la situation là-bas." A écouter sur francebleu.fr
Les finales de Coupe du monde : Le miracle de Berne
"La finale de la Coupe du monde 1954, promise à la Hongrie, avait été remportée par la RFA dans les dernières minutes de ce match légendaire, qui n’a pas fini de faire parler.
Le scénario est tellement incroyable qu’un film lui a même été consacré, en 2003. Et il est évidemment intitulé "Le miracle de Berne", le surnom de cette finale de la Coupe du monde 1954. Car personne ne s’attendait à ce que l’Allemagne de l’Ouest terrasse la grande Hongrie, qui restait sur 31 matchs sans défaite. Et dont le succès était tant attendu que l’ambassadeur de Hongrie en Suisse avait prévu une grande réception le lendemain pour le célébrer. L’impression d’un timbre pour commémorer le triomphe était même déjà lancée, tout comme l’édification d’un monument au stade national de Budapest." La suite sur beinsports.com
Le scénario est tellement incroyable qu’un film lui a même été consacré, en 2003. Et il est évidemment intitulé "Le miracle de Berne", le surnom de cette finale de la Coupe du monde 1954. Car personne ne s’attendait à ce que l’Allemagne de l’Ouest terrasse la grande Hongrie, qui restait sur 31 matchs sans défaite. Et dont le succès était tant attendu que l’ambassadeur de Hongrie en Suisse avait prévu une grande réception le lendemain pour le célébrer. L’impression d’un timbre pour commémorer le triomphe était même déjà lancée, tout comme l’édification d’un monument au stade national de Budapest." La suite sur beinsports.com
Hongrie: la crise du coronavirus, champ de bataille entre Orban et ses opposants
"Dans un foyer de personnes âgées de Budapest, le nouveau coronavirus a
tué plus que n'importe où en Hongrie. L'établissement est devenu le
dernier terrain d'affrontement entre le gouvernement de Viktor Orban,
aux pouvoirs accrus, et son opposition assiégée.
Entre le Premier ministre nationaliste et le maire libéral de la capitale, tous les arguments sont bons pour se renvoyer la responsabilité de ce foyer de contaminations. Sur 1.500 résidents, 284 ont été infectés par le Covid-19 et 28 personnes sont mortes, soit 11% des 239 décès officiellement liés au virus en Hongrie.
La directrice générale de la santé, nommée par le gouvernement, a d'abord accusé l'établissement municipal d'avoir laissé ses pensionnaires sans médecin durant plus d'une semaine. Viktor Orban a menacé d'une action en justice une fois la crise passée." La suite sur tv5monde.com
Entre le Premier ministre nationaliste et le maire libéral de la capitale, tous les arguments sont bons pour se renvoyer la responsabilité de ce foyer de contaminations. Sur 1.500 résidents, 284 ont été infectés par le Covid-19 et 28 personnes sont mortes, soit 11% des 239 décès officiellement liés au virus en Hongrie.
La directrice générale de la santé, nommée par le gouvernement, a d'abord accusé l'établissement municipal d'avoir laissé ses pensionnaires sans médecin durant plus d'une semaine. Viktor Orban a menacé d'une action en justice une fois la crise passée." La suite sur tv5monde.com
Nouveau mandat de cinq ans pour Sándor Csányi en Hongrie
"Sándor Csányi a été réélu à l’unanimité pour un mandat de cinq ans à la
présidence de la Fédération hongroise de football (MLSZ).
Sándor Csányi, vice-président de l’UEFA et de la FIFA, a été confirmé dans ses fonctions lors de l’assemblée générale annuelle de la MLSZ, qui s’est tenue à la date initialement prévue mais par visioconférence, en raison de la pandémie de COVID-19." La suite sur uefa.com
Sándor Csányi, vice-président de l’UEFA et de la FIFA, a été confirmé dans ses fonctions lors de l’assemblée générale annuelle de la MLSZ, qui s’est tenue à la date initialement prévue mais par visioconférence, en raison de la pandémie de COVID-19." La suite sur uefa.com
Hongrie: les demandeurs d’asile en zones de transit traités « illégalement » (avocat général CJUE)
"Les demandeurs d’asile hébergés dans le camp hongrois de Röszke, à la
frontière avec la Serbie, sont en situation de « rétention » et traités
« illégalement » par le gouvernement de Viktor Orban, a estimé jeudi
l’avocat général auprès de la Cour de justice de l’UE." La suite sur mediapart.fr (article payant)
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Réfugiés
« Ils sont expulsés, littéralement ». Les hôpitaux hongrois évacués manu militari
"Les directeurs d’hôpitaux ont eu quelques jours pour évacuer les malades
réguliers et faire place à d’hypothétiques malades du Covid-19. Une «
opération militaire » qui a choqué.
Les directeurs des hôpitaux ont eu quelques jours pour faire place nette : renvoyer chez eux ou dans d’autres centres de soins les malades réguliers pour libérer 60% de leurs lits et être prêts à recevoir des malades du Covid-19. Un ordre reçu du super-ministre des Ressources humaines, Miklos Kásler. A la date butoir du 15 avril, ce sont 36 000 de 60 000 lits hospitaliers que compte le pays qui ont été ainsi réquisitionnés pour les besoins de la lutte contre le coronavirus . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Les directeurs des hôpitaux ont eu quelques jours pour faire place nette : renvoyer chez eux ou dans d’autres centres de soins les malades réguliers pour libérer 60% de leurs lits et être prêts à recevoir des malades du Covid-19. Un ordre reçu du super-ministre des Ressources humaines, Miklos Kásler. A la date butoir du 15 avril, ce sont 36 000 de 60 000 lits hospitaliers que compte le pays qui ont été ainsi réquisitionnés pour les besoins de la lutte contre le coronavirus . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
vendredi 24 avril 2020
En Hongrie, le projet de loi transphobe de Viktor Orbán assombrit les espoirs de la communauté
"Un projet de loi, publié au soir de la Journée internationale de la visibilité trans, annulerait la reconnaissance légale du changement d'état civil. Komitid a recueilli en exclusivité le témoignage de personnes trans hongroises très inquiètes.
Depuis le 30 mars et l’adoption d’une « loi coronavirus » en Hongrie par un Parlement majoritairement acquis à sa cause, le Premier ministre national-conservateur Viktor Orbán, tenant le pays d’une main de fer depuis dix ans et critiqué pour son autoritarisme, peut gouverner par décrets pour une durée indéfinie. Officiellement, il s’agit de fournir au gouvernement tous les outils législatifs afin de contenir au mieux l’épidémie, mais l’exécutif utilise parallèlement cette crise pour viser les personnes trans magyars.
Ainsi, un projet de loi du vice-Premier ministre Zsolt Semjén, publié au soir de la journée internationale de la visibilité trans, annulerait la reconnaissance légale du changement d’état civil, considérée comme un droit fondamental par la Cour constitutionnelle hongroise en 2018. Si ce texte était ratifié par l’Assemblée Nationale lors de la session du 4 au 7 mai, la Hongrie serait le cinquième pays européen avec Chypre, l’Albanie, le Kosovo et la Macédoine du Nord à appliquer ce régime discriminatoire." La suite sur komitid.fr
Depuis le 30 mars et l’adoption d’une « loi coronavirus » en Hongrie par un Parlement majoritairement acquis à sa cause, le Premier ministre national-conservateur Viktor Orbán, tenant le pays d’une main de fer depuis dix ans et critiqué pour son autoritarisme, peut gouverner par décrets pour une durée indéfinie. Officiellement, il s’agit de fournir au gouvernement tous les outils législatifs afin de contenir au mieux l’épidémie, mais l’exécutif utilise parallèlement cette crise pour viser les personnes trans magyars.
Ainsi, un projet de loi du vice-Premier ministre Zsolt Semjén, publié au soir de la journée internationale de la visibilité trans, annulerait la reconnaissance légale du changement d’état civil, considérée comme un droit fondamental par la Cour constitutionnelle hongroise en 2018. Si ce texte était ratifié par l’Assemblée Nationale lors de la session du 4 au 7 mai, la Hongrie serait le cinquième pays européen avec Chypre, l’Albanie, le Kosovo et la Macédoine du Nord à appliquer ce régime discriminatoire." La suite sur komitid.fr
Hommage - Péter Esterházy aurait 70 ans
"Il y a dix ans que j’ai donné cette interview,
depuis seul un de ces trois écrivains vit encore parmi nous. Les deux
autres nous ont quittés : Esterházy, il y a bientôt quatre ans, Konrád
il y a six mois. Mais le monde a changé énormément ces six derniers
mois : pas du fait de la modernité, mais en conséquence d’une maladie
autrefois inconnue, terrible, qui touche tous les continents. Seul
Spiró a pu s’exprimer face à cette nouvelle réalité à travers un texte
bouleversant.
Marianna D. Birnbaum "
La suite sur jfb.hu
jeudi 23 avril 2020
En Hongrie, la méthode très militaire de Viktor Orban face au coronavirus
"Le premier ministre nationaliste déploie l’armée, vide les hôpitaux et renforce son contrôle sur l’opposition.
Face au Covid-19, Viktor Orban a pris
pour habitude d’organiser des visites surprises dans les hôpitaux
hongrois et d’en diffuser les images sur Facebook. Cela n’empêche pas
les ratés. Début avril, des images montrant le premier ministre visitant
un hôpital décati avec un masque ultraprotecteur pendant que son
interlocuteur médecin portait de travers un simple masque chirurgical a
ainsi fait le tour du Web en Hongrie. Idem quelques semaines plus tard,
pour une vidéo d’une infirmière mesurant sa température, d’à peine 34,5
degrés… « On a de superbes thermomètres », rit-elle jaune.
Pour
l’instant, comme le reste de l’Europe centrale, la Hongrie bénéficie
d’une situation bien meilleure que l’Europe de l’Ouest : le pays
comptait 225 morts au mercredi 22 avril. Mais plusieurs maisons de
retraite sont récemment devenues des foyers d’infection, et le nombre de
cas quotidien continue d’augmenter. Comme le premier ministre
nationaliste a été accusé au départ d’avoir réagi moins vite que ses
voisins tchèques ou slovaques, il multiplie ces visites surprises pour
vérifier que le pays sera « prêt pour quand les problèmes les plus graves atteindront la Hongrie ». Le déconfinement n’est pas à l’ordre du jour en Hongrie, et M. Orban a fixé la date du 3 mai comme celle du probable « pic » de la maladie." La suite sur lemonde.fr (article payant)
Visite virtuelle des œuvres d'Alexandre Hollan, peintre des arbres
"Une visite en 3D de ses œuvres récentes.
Présentée
en mars à la galerie La Forest Divonne à Bruxelles, l’exposition
consacrée à Alexandre Hollan se prolonge en ligne. Une visite virtuelle
en 3D est accessible sur le site de la galerie. L’occasion de découvrir
les dernières œuvres d’un artiste bien connu dans la région.Né à Budapest en 1933, installé en France depuis 1956, Alexandre Hollan travaille une partie de l’année à Gignac dans l’Hérault. Il a été exposé deux fois, en 2012 et en 2019, au musée Fabre de Montpellier (auquel il a consenti une donation) et au musée de Lodève en 2016." La suite sur midilibre.fr
Budapest 2023 joue la carte verte
"Les Mondiaux d’athlétisme en plein air en 2023, attribués à Budapest,
s’annoncent comme les plus verts de l’histoire. World Athletics a
profité de la Journée mondiale de la Terre, mercredi 22 avril, pour
dévoiler les grandes lignes du plan durabilité développé par les
organisateurs hongrois. Le terrain sur lequel sera construit le stade
est actuellement toujours en friche, mais l’ensemble de la zone
deviendra après les Mondiaux un vaste parc ouvert au public. « Le
futur parc de sports et de loisirs de South-Pest ne sera pas seulement
utilisé par les athlètes, mais aussi par les familles, les écoles, les
travailleurs de la ville et des environs, explique Marton Gyulai, le directeur général de Budapest 2023." La suite sur francsjeux.com
Saint-Mars-d’Égrenne. Un deuxième roman de Jacques Brochard
"Après avoir écrit son premier roman l’an dernier avec la lanterne
magique, l’écrivain Médardais vous invite à un rendez-vous en Hongrie.
Après la sortie l’an dernier de son premier roman La lanterne magique, surtout écrit à destination de jeunes lecteurs, Jacques Brochard, l’homme de lettres de la commune, récidive avec la parution d’un
second roman, Le rendez-vous de Szentendre.
« Tout est parti d’un rêve que j’ai eu il y a trois ans environ. En commençant mes premières lignes d’écriture, je me suis dit qu’il fallait que j’effectue de nombreuses recherches afin de donner une consistance à ce livre. Je savais dans quelle direction aller, mais je n’avais aucune idée pour la fin », note Jacques Brochard." La suite sur ouest-france.fr
Après la sortie l’an dernier de son premier roman La lanterne magique, surtout écrit à destination de jeunes lecteurs, Jacques Brochard, l’homme de lettres de la commune, récidive avec la parution d’un
second roman, Le rendez-vous de Szentendre.
« Tout est parti d’un rêve que j’ai eu il y a trois ans environ. En commençant mes premières lignes d’écriture, je me suis dit qu’il fallait que j’effectue de nombreuses recherches afin de donner une consistance à ce livre. Je savais dans quelle direction aller, mais je n’avais aucune idée pour la fin », note Jacques Brochard." La suite sur ouest-france.fr
Budapest : des écrans de gaz pour projeter de la 3D dans le ciel
"Voici l'allure que pourraient avoir les écrans de demain. .. La société
hongroise CollMot Entertainment propose d'utiliser un essaim de 10 à 50
drones qui relâcheraient du gaz dans le ciel. Ce dernier formerait alors
un écran de 50 à 150 m sur lequel des projecteurs pourraient diffuser
des images en 3D. Avec le risque d'augmenter la pollution lumineuse ?" La suite sur science-et-vie.com (article payant)
mercredi 22 avril 2020
Dans son classement 2020, RSF dénonce « les attaques incessantes contre les médias publics »
"L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a publié son classement annuel de
la liberté de la presse dans le monde. En Europe centrale, seule la
Slovaquie s'améliore, tandis que la Hongrie et en Pologne continuent de
sombrer . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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(COVID-19) Quatre avions transportant du matériel de protection arrivent de Chine en Hongrie
"BUDAPEST, 21 avril (Xinhua) -- Quatre avions venus de Chine ont livré mardi 4,9 millions de masques, deux millions de gants, 193.000 combinaisons de protection et 170.000 kits de dépistage à la Hongrie, a rapporté l'agence de presse hongroise MTI.
Ce matériel de protection sera distribué aux hôpitaux, cliniques et autres établissements de santé du pays, a déclaré à MTI le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto." La suite sur xinhuanet.com
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Les accusations de dérive autoritaire sont des "mensonges" répond le gouvernement hongrois
"La Hongrie est sur deux fronts. Comme tous les pays européens
Budapest fait face à la pandémie de coronavirus. Mais le Premier
ministre hongrois est aussi sous le flot des critiques de l’Union
européenne. Les pouvoirs supplémentaires à durée indéterminée octroyés à
Viktor Orban pour faire face à l’urgence sanitaire provoquent une levée
de boucliers.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assure que son pays n’est pas un cas isolé en Europe. Péter Szijjártó accuse les eurodéputés de ne pas avoir lu cette loi d’exception. Il reproche aussi à ses homologues de l’Union de colporter des mensonges sur l’action du gouvernement hongrois. "Le Premier ministre hongrois et le gouvernement hongrois ne peuvent agir par ordonnance uniquement pour protéger les citoyens contre la pandémie de coronavirus", insiste-t-il." La suite sur euronews.com
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assure que son pays n’est pas un cas isolé en Europe. Péter Szijjártó accuse les eurodéputés de ne pas avoir lu cette loi d’exception. Il reproche aussi à ses homologues de l’Union de colporter des mensonges sur l’action du gouvernement hongrois. "Le Premier ministre hongrois et le gouvernement hongrois ne peuvent agir par ordonnance uniquement pour protéger les citoyens contre la pandémie de coronavirus", insiste-t-il." La suite sur euronews.com
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mardi 21 avril 2020
Coronavirus - Témoignage : « la concurrence sera encore plus rude » (István Szabó, routier hongrois)
"Des collègues en quarantaine
Nous l’avions rencontré peu de temps avant l’épidémie du coronavirus. István Szabó comme tous les conducteurs hongrois a été obligé de rentrer au pays. Depuis, il ne roule plus mais son employeur lui a versé son salaire de mars.István travaille pour un grand groupe, Kaposi International Transport, basé à Egervár, à une cinquantaine de la frontière avec l’Autriche. Le 16 mars, le dirigeant a appelé sa soixantaine de conducteurs en Espagne et en France leur donnant l’ordre de rentrer au plus vite. « Je m’en souviendrai toute ma vie. C’était comme la fin du monde » nous a rapporté le conducteur qui, en 30 ans de métier, n’avait jamais vu son patron dans un tel état. « Il paniquait car il avait peur que nous restions coincés moi en Espagne et mes collègues en France. 2 ont dû être rapatriés en avion, l’entreprise essaie de ramener leur camion immobilisé aux frontières. »
Depuis une dizaine d’années, István Szabó fait ses allers et retours hebdomadaires entre Barcelone et Budapest. Il charge en Espagne son camion de plusieurs tonnes d’huile d’olive pour son pays. « C’était devenu une habitude et je me plaisais dans ce travail. En plus, l’ambiance était plutôt sympa avec les espagnols car il ne me considérait pas comme un routier de l’Est venu faire du cabotage. Moi, j’avais une ligne régulière et je ne faisais pas de transport sur leur territoire. »" La suite sur trm24.fr
Nous l’avions rencontré peu de temps avant l’épidémie du coronavirus. István Szabó comme tous les conducteurs hongrois a été obligé de rentrer au pays. Depuis, il ne roule plus mais son employeur lui a versé son salaire de mars.István travaille pour un grand groupe, Kaposi International Transport, basé à Egervár, à une cinquantaine de la frontière avec l’Autriche. Le 16 mars, le dirigeant a appelé sa soixantaine de conducteurs en Espagne et en France leur donnant l’ordre de rentrer au plus vite. « Je m’en souviendrai toute ma vie. C’était comme la fin du monde » nous a rapporté le conducteur qui, en 30 ans de métier, n’avait jamais vu son patron dans un tel état. « Il paniquait car il avait peur que nous restions coincés moi en Espagne et mes collègues en France. 2 ont dû être rapatriés en avion, l’entreprise essaie de ramener leur camion immobilisé aux frontières. »
Depuis une dizaine d’années, István Szabó fait ses allers et retours hebdomadaires entre Barcelone et Budapest. Il charge en Espagne son camion de plusieurs tonnes d’huile d’olive pour son pays. « C’était devenu une habitude et je me plaisais dans ce travail. En plus, l’ambiance était plutôt sympa avec les espagnols car il ne me considérait pas comme un routier de l’Est venu faire du cabotage. Moi, j’avais une ligne régulière et je ne faisais pas de transport sur leur territoire. »" La suite sur trm24.fr
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Hongrie - Liberté de la presse : la situation ne s'améliore pas
"2019 a été relativement calme
en matière de concentration de la presse. La Fondation de la presse et
des médias d’Europe centrale (KESMA), qui contrôle plus de 500 médias du
pays, domine toujours le paysage, et le gouvernement maintient sa
mainmise sur les médias via ses achats d’espaces publicitaires dans
certains journaux. L’accès à l’information est de plus en plus difficile
pour les journalistes indépendants. Ils ont interdiction de s’adresser
aux députés au Parlement et de participer à certains évènements." La suite sur rsf.org
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Béla Lugosi, le dandy denté
"Infatigable incarnation de Dracula au théâtre puis au cinéma, l'acteur d'origine hongroise a fini par se confondre avec son personnage. Une biographie italienne pleine de poésie revient sur son destin et sa troublante transformation.
Le 16 août 1956, à Los Angeles, les infirmières s'affairent au chevet d'un comédien. À bout de force, Béla Lugosi trouve le souffle d'articuler : « Je suis le comte Dracula, je suis le roi des vampires. » Puis, juste avant de mourir, il ajoute ces trois mots : « Je suis immortel. » Star fauchée, excentrique ou totalement dérangée, Lugosi était une idole. En 1984, l'écrivain italien Edgardo Franzosini lui consacre un essai poétique. Cet ouvrage est pour la première fois traduit en français, sous le titre « Béla Lugosi, biographie d'une métamorphose »." La suite sur lesechos.fr
Le 16 août 1956, à Los Angeles, les infirmières s'affairent au chevet d'un comédien. À bout de force, Béla Lugosi trouve le souffle d'articuler : « Je suis le comte Dracula, je suis le roi des vampires. » Puis, juste avant de mourir, il ajoute ces trois mots : « Je suis immortel. » Star fauchée, excentrique ou totalement dérangée, Lugosi était une idole. En 1984, l'écrivain italien Edgardo Franzosini lui consacre un essai poétique. Cet ouvrage est pour la première fois traduit en français, sous le titre « Béla Lugosi, biographie d'une métamorphose »." La suite sur lesechos.fr
La ville chinoise de Huai'an fait don de fournitures médicales à ses villes jumelles
"La ville de Huai'an dans la province chinoise du Jiangsu (est) a fait
don depuis mars de masques et d'autres fournitures médicales à ses
villes jumelles au Canada, en Hongrie, en Allemagne, au Japon, en
République de Corée et en Slovénie, ont annoncé dimanche les
responsables de la ville.
Depuis fin mars, des fournitures médicales comprenant 12.000 masques de protection et plusieurs thermomètres ont été envoyées en quatre lots à Batonyterenye, sa ville jumelle hongroise. Les trois premiers lots sont déjà arrivés et le dernier attend d'être envoyé à l'aéroport à Shanghai." La suite sur peopledaily.com.cn
Depuis fin mars, des fournitures médicales comprenant 12.000 masques de protection et plusieurs thermomètres ont été envoyées en quatre lots à Batonyterenye, sa ville jumelle hongroise. Les trois premiers lots sont déjà arrivés et le dernier attend d'être envoyé à l'aéroport à Shanghai." La suite sur peopledaily.com.cn
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Coronavirus. En Hongrie, les hôpitaux vidés manu militari
"En Hongrie, des milliers de patients ont été renvoyés chez eux
autoritairement, par le gouvernement de Viktor Orbán, et sans aucune
explication, pour faire place aux malades, pourtant peu nombreux, du
Covid-19.
Espérer le meilleur, mais se préparer au pire.Telle est la devise préférée du Premier ministre hongrois Viktor Orbán en ces temps d’épidémie. Pour préparer le pire, les autorités ont procédé à l’évacuation de milliers de patients hospitalisés, pour réserver la moitié des 68 000 lits aux hypothétiques futurs malades du Covid-19. Les directeurs d’hôpitaux ont eu une semaine pour faire place nette au 15 avril. L’un d’eux, Péter Cserháti, directeur de l’Institut national de rééducation, a été limogé sur-le-champ pour avoir contesté cette mesure." La suite sur ouest-france.fr
Démocratie en Europe : "la question des sanctions se posera" , affirme Le Drian
"Les pays membres de l'UE qui enfreignent l'Etat
de droit au nom de la gestion de la crise du Covid-19 devront rendre des
comptes devant le Conseil européen, a averti le chef de la diplomatie
française, visant notamment la Hongrie.
"Cette question se posera au moment opportun et j'imagine qu'elle pourrait l'être à un prochain Conseil européen",
a déclaré Jean-Yves Le Drian, interrogé par la quotidien Le Monde sur
de possibles sanctions européennes contre la Hongrie et la Pologne en
raison de leur bilan démocratique. "Mais la priorité est de lutter contre la pandémie", a-t-il aussi souligné.
Le
Premier ministre hongrois Viktor Orban s'est arrogé les pleins pouvoirs
à la faveur de l'épidémie de nouveau coronavirus, suscitant une levée
de boucliers en Europe. La Hongrie fait déjà l'objet d'une procédure
dans le cadre de l'article 7 du traité de l'Union pour violation des
valeurs de l'UE, qui peut en théorie déboucher sur des sanctions." La suite sur laprovence.com
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André Kertész : Une vie en photographie
![]() |
| André Kertész, Duna Haraszti (André & his brother), June 1919 © Estate of André Kertész, New York & Stephen Bulger Gallery |
Les voix des poètes mises en couleurs
![]() |
| Copyright: Cécile A. Holdban |
Cécile A. Holdban, qui avait ouvert en septembre la saison poétique et artistique de l’Espace Andrée Chedid avec son exposition « Constellations, mondes flottants, machines », a souhaité créer une oeuvre d’exception, composée de vers, tous illustrés par des peintures réalisées par ses soins.
Une fois rassemblés, ces poèmes et peintures forment une belle mosaïque de mots et de couleurs.
Comment vous est venue l’idée de ce projet ?
Cécile A. Holdban : Il m’a semblé que c’était la seule possibilité qui s’offrait à moi pour avancer : tisser un lien malgré la distance entre cette communauté d’écrivains, d’artistes ou tout simplement d’amis, et dire ainsi en le recréant ce à quoi il nous est encore possible de rêver, d’espérer, malgré les circonstances. J’ai eu cette idée en écrivant un vers de mon cru sur un petit dessin que j’avais fait sur un sachet de thé rouge séché.
Je me suis dit alors qu’il serait beau de composer un patchwork en images de toutes les voix des poètes, comme une sorte de choeur…
Puis, j’ai pensé au titre d’un des recueils phares de Sándor Weöres, grand poète hongrois du XXème siècle, Tapis de chiffons, dans lequel on trouve une série de poèmes épigrammatiques. J’ai ensuite écrit un petit texte liminaire, envoyé à quelques poètes, à des amis, puis à d’autres encore…" La suite sur issy.com
lundi 20 avril 2020
Multiplication des cas d’influenza en Hongrie
"La Hongrie observe une multiplication des cas d’influenza aviaire hautement pathogène ces dernières semaines. L’Allemagne est aussi touchée dans une moindre mesure. La France reste épargnée.Depuis
le 25 mars, 68 foyers d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) de
sous-type H5 ont été déclarés dans le sud de la Hongrie, correspondant à
2 foyers primaires et 66 secondaires. 28 foyers ont été déclarés pour
la seule journée du 6 avril. Il s’agit principalement d’élevages de
canards ou d’oies dont les effectifs varient de 35 à 142 000 animaux.
Les écarts de mortalité vont de 0 à 21 % dans les 50 élevages dont les
données sont connues. « Au moins pour deux élevages de canards de
respectivement 142 000 et 54 000 canards, les animaux n’ont présenté
aucun symptôme. Ces deux détections ont eu lieu suite à des prélèvements
effectués dans le cadre de la surveillance mise en place autour des
foyers », précise le bulletin d’information envoyé par le GDS Bretagne." La suite sur paysan-breton.fr
Coronavirus en Europe centrale : Jusqu’ici tout va bien
"Le nombre de morts du Covid-19 reste très peu élevé en Pologne, en
Hongrie, en Slovaquie, en Tchéquie et dans les autres pays d'Europe
centrale et orientale. Et leurs gouvernements se montrent confiants
voire optimistes.
Bien sûr, la pandémie causée par le virus SARS-CoV-2 concerne aussi les populations de l'Europe centrale et orientale. Mais celles-ci restent - pour l'heure tout du moins - largement épargnées du point de vue sanitaire, surtout en comparaison d'autres pays européens tels que l'Italie, la France ou la Grande-Bretagne . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Bien sûr, la pandémie causée par le virus SARS-CoV-2 concerne aussi les populations de l'Europe centrale et orientale. Mais celles-ci restent - pour l'heure tout du moins - largement épargnées du point de vue sanitaire, surtout en comparaison d'autres pays européens tels que l'Italie, la France ou la Grande-Bretagne . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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dimanche 19 avril 2020
Carte blanche: «En cédant à l’autocratie dans la lutte contre le Covid-19, la Hongrie empoisonne les idéaux européens»
"Dénoncer et sanctionner l’attaque de Viktor Orbán contre la démocratie
est aujourd’hui plus crucial que jamais, affirment dans une carte
blanche des hommes et femmes politiques ainsi que des intellectuels
européens.
Nous, Européens, devons combattre deux virus simultanément et avec la même détermination : le Covid-19, qui s’attaque à nos corps, mais aussi une autre infection grave qui affecte nos idéaux et nos démocraties.
Le 30 mars 2020, le Parlement hongrois a adopté une loi qui permet au gouvernement de suspendre l’application de certaines lois, de s’écarter de certaines dispositions législatives ou réglementaires en vigueur et de prendre des mesures extraordinaires par décret pour une durée pratiquement illimitée. Avec de nouvelles restrictions s’appliquant à l’information et aux médias." La suite sur lesoir.be
Nous, Européens, devons combattre deux virus simultanément et avec la même détermination : le Covid-19, qui s’attaque à nos corps, mais aussi une autre infection grave qui affecte nos idéaux et nos démocraties.
Le 30 mars 2020, le Parlement hongrois a adopté une loi qui permet au gouvernement de suspendre l’application de certaines lois, de s’écarter de certaines dispositions législatives ou réglementaires en vigueur et de prendre des mesures extraordinaires par décret pour une durée pratiquement illimitée. Avec de nouvelles restrictions s’appliquant à l’information et aux médias." La suite sur lesoir.be
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Saint-Clar. Un médecin hongrois pour le centre municipal de santé
"Geza Barna commence sa carrière de
médecin municipal dans le Gers. Il exerce à Saint-Clar, dans le centre
médical monté par la municipalité pour remédier aux problèmes des soins
en milieu rural.
À 44 ans, Geza Barna a vu du pays avant de poser sa mallette de médecin généraliste à Saint-Clar. Ce médecin, né en Hongrie, à Miskolc, a quitté très tôt son pays pour la Grande-Bretagne. Là, il suit le parcours d’un futur généraliste. Il passe enfin ces trois dernières années en Australie, à Melbourne et Sydney. Aujourd’hui, il s’est installé en France pour raison familiale.
Comment arrive-t-on d’Australie à Saint-Clar ? "Nous avions lancé une offre d’emploi par un cabinet de recrutement, explique le maire, David Taupiac. Et ça a fonctionné !" La suite sur ladepeche.fr
À 44 ans, Geza Barna a vu du pays avant de poser sa mallette de médecin généraliste à Saint-Clar. Ce médecin, né en Hongrie, à Miskolc, a quitté très tôt son pays pour la Grande-Bretagne. Là, il suit le parcours d’un futur généraliste. Il passe enfin ces trois dernières années en Australie, à Melbourne et Sydney. Aujourd’hui, il s’est installé en France pour raison familiale.
Comment arrive-t-on d’Australie à Saint-Clar ? "Nous avions lancé une offre d’emploi par un cabinet de recrutement, explique le maire, David Taupiac. Et ça a fonctionné !" La suite sur ladepeche.fr
samedi 18 avril 2020
L'ambassade de Chine fait don de masques à une école de Budapest
"BUDAPEST, 17 avril (Xinhua) -- L'ambassade de Chine en Hongrie a fait don de 2.750 masques chirurgicaux à l'école bilingue sino-hongroise de Budapest, selon un communiqué de presse publié vendredi sur le site officiel de l'ambassade.
Ce don permettra aux enseignants et aux élèves de l'école de lutter contre le nouveau coronavirus, a indiqué le communiqué.
Erdelyi Zsuzsanna, présidente de l'école, a remercié l'ambassade de Chine d'avoir apporté ces fournitures d'urgence en ce moment crucial et a exprimé sa certitude de remporter la guerre contre la pandémie de COVID-19." La suite sur xinhuanet.com
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En Hongrie, des cas graves expulsés des hôpitaux pour faire de la place aux patients Covid
"Le pays, officiellement peu touché par la pandémie, est prêt à tout pour libérer près de 40 000 lits afin d'accueillir de futurs malades du coronavirus. Quitte à jeter dehors des personnes ayant de lourdes pathologies.
Le samedi de Pâques, le téléphone a sonné chez Csaba (1), à Budapest. Au bout du fil, une infirmière de l’hôpital où se trouve son père de 70 ans, amputé d’une jambe le 20 mars : «Nous ne pouvons pas le garder.» Rentré chez lui deux jours plus tard, le malade n’a plus de séances de rééducation, pourtant essentielles. Sa femme change ses pansements et la famille espère trouver une infirmière pour enlever les fils chirurgicaux." La suite sur liberation.fr
Le samedi de Pâques, le téléphone a sonné chez Csaba (1), à Budapest. Au bout du fil, une infirmière de l’hôpital où se trouve son père de 70 ans, amputé d’une jambe le 20 mars : «Nous ne pouvons pas le garder.» Rentré chez lui deux jours plus tard, le malade n’a plus de séances de rééducation, pourtant essentielles. Sa femme change ses pansements et la famille espère trouver une infirmière pour enlever les fils chirurgicaux." La suite sur liberation.fr
G. M. Tamas : « En Hongrie, la seule source de la loi est désormais Orban lui-même »
"Pour le philosophe hongrois G. M. Tamas, grande figure intellectuelle
de la gauche hongroise, l’épidémie de Covid-19 a renforcé la dimension «
post-fasciste » du régime de Viktor Orbàn. Ce concept, qu’il a
développé il y a une vingtaine d’année, désigne une forme de pouvoir
autoritaire qui n’a plus besoin de répression massive pour contourner la
démocratie. La gestion de la pandémie fonctionne ici comme un puissant
révélateur.
Né en 1948 à Cluj (Roumanie) au sein de la minorité hungarophone, le philosophe, G. M. Tamas est l’un des grands intellectuels de la gauche hongroise, au sein de laquelle il est respecté et écouté. Passé par la phénoménologie et le libéralisme politique, il a ensuite développé une approche marxiste issue de la théorie critique. Il doit à ce riche parcours d’avoir été dissident sous le règne de Janos Kadar, au temps du socialisme réel, et exclu de son poste de directeur de l’Institut de recherche de l’Académie hongroise des sciences sous le gouvernement de Viktor Orban. Il est l’un des fondateurs du groupe ATTAC en Hongrie et a participé à de nombreux mouvements d..." La suite sur aoc.media (article payant)
Né en 1948 à Cluj (Roumanie) au sein de la minorité hungarophone, le philosophe, G. M. Tamas est l’un des grands intellectuels de la gauche hongroise, au sein de laquelle il est respecté et écouté. Passé par la phénoménologie et le libéralisme politique, il a ensuite développé une approche marxiste issue de la théorie critique. Il doit à ce riche parcours d’avoir été dissident sous le règne de Janos Kadar, au temps du socialisme réel, et exclu de son poste de directeur de l’Institut de recherche de l’Académie hongroise des sciences sous le gouvernement de Viktor Orban. Il est l’un des fondateurs du groupe ATTAC en Hongrie et a participé à de nombreux mouvements d..." La suite sur aoc.media (article payant)
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Communiqué de la délégation France insoumise au Parlement européen | Hongrie : le crépuscule de la démocratie
"Depuis plusieurs années les atteintes aux droits fondamentaux en
Hongrie se multiplient : lois restrictives sur la justice, musellement
de la presse, mise sous contrôle des organisations alternatives,
intimidation des opposants. Les protestations, les communiqués de presse
et les rappels à l’ordre, en tout genre, des différents organes de
l’Union européenne n’y ont rien changé. Ce lundi 30 mars et l’adoption
par le Parlement hongroise de la loi sur la protection contre le
coronavirus marque un tournant.
Un tournant car la nature démocratique même du régime hongrois est remise en question. Remise en question par l’attribution des pleins pouvoirs* au gouvernement d’Orbán. Remise en question par la suspension de toutes les élections et leur non-report. Remise en question par la criminalisation de comportements comme le refus de se soumettre à des mesures de confinement. Remise en question par la criminalisation de l’action de se réclamer ou de répandre une « vérité déformée ». Remise en question enfin par l’absence de limite dans le temps à toutes les mesures précédemment évoquées." La suite sur d-fi.lafranceinsoumise.fr
Un tournant car la nature démocratique même du régime hongrois est remise en question. Remise en question par l’attribution des pleins pouvoirs* au gouvernement d’Orbán. Remise en question par la suspension de toutes les élections et leur non-report. Remise en question par la criminalisation de comportements comme le refus de se soumettre à des mesures de confinement. Remise en question par la criminalisation de l’action de se réclamer ou de répandre une « vérité déformée ». Remise en question enfin par l’absence de limite dans le temps à toutes les mesures précédemment évoquées." La suite sur d-fi.lafranceinsoumise.fr
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Politique
Taux d'inflation en baisse dans la zone euro en mars
"Le taux d'inflation annuel de la zone euro s'est établi à 0,7% en mars
2020, contre 1,2% en février, annonce vendredi Eurostat. Un an
auparavant, il était de 1,4%. Le taux d'inflation annuel de l'Union
européenne s'est établi à 1,2% en mars, contre 1,6% en février et 1,6%
également en mars 2019.
Le mois dernier, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Espagne, en Italie, à Chypre et au Portugal (0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Hongrie, en Pologne (3,9% chacun) et en Tchéquie (3,6%). Par rapport à février, l'inflation annuelle a baissé dans 26 États membres et a augmenté dans un seul, précise l'office européen de statistiques.
En Belgique, l'inflation est tombée à 0,4% le mois passé, contre 2,2% un an auparavant et 1% en février 2020." Source : lesoir.be
Le mois dernier, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Espagne, en Italie, à Chypre et au Portugal (0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Hongrie, en Pologne (3,9% chacun) et en Tchéquie (3,6%). Par rapport à février, l'inflation annuelle a baissé dans 26 États membres et a augmenté dans un seul, précise l'office européen de statistiques.
En Belgique, l'inflation est tombée à 0,4% le mois passé, contre 2,2% un an auparavant et 1% en février 2020." Source : lesoir.be
vendredi 17 avril 2020
Le PPE décidera dans les prochains mois s’il se sépare du Fidesz d’Orban (Tusk)
"Le Parti populaire européen (PPE) décidera dans les prochains mois s’il
conserve dans ses rangs le parti hongrois Fidesz de Viktor Orban, qui
s’est arrogé les pleins pouvoirs à la faveur de l’épidémie de nouveau
coronavirus." La suite sur mediapart.fr (article payant)
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Le roi du WTCR Michelisz sur le confinement, les courses en ligne et apprendre l’alphabet
"Alors que le WTCR - FIA World Touring Car Cup est à
l'arrêt en raison de l'épidémie de coronavirus, le champion en titre du
WTCR Norbert Michelisz a été invité à prendre part à la séries Home
Shakedown de Hyundai Motorsport. Voici ce que le pilote hongrois avait à
dire.
Norbi, où êtes-vous actuellement et avec qui êtes-vous ?
"Je suis chez moi en Hongrie en ce moment, il est 13h30 et c'est le moment de la journée où ma femme et moi pouvons nous détendre un peu parce que nos filles dorment. D'habitude, pour moi, c'est le moment d'aller faire du jogging"." La suite sur eurosport.fr
jeudi 16 avril 2020
Nulle part par Judith Hervé-Molnar
"Une rescapée d’Auschwitz
se rappelle l’odeur de la fumée des crématoires, la lutte pour la
survie, le néant de sentiments et ses cauchemars.
Mengele était présent à notre descente du wagon,
mais nous ne savions pas qui était ce bel homme, sympathique à première
vue, entouré de soldats, officiers et gardes SS, chiens. On ne
comprenait pas, mais les prisonniers polonais qui nous aidaient à
descendre du wagon nous ont dit : « Vous allez être sélectionnés. Allez à droite, pas à gauche. Dites que vous voulez travailler. »On a compris qu’il y avait un danger de ne pas aller au travail, mais sans savoir encore ce que cela signifiait d’aller à gauche, c’est-à-dire vers les chambres à gaz, tout de suite. Les prisonniers polonais ajoutaient, sans autre explication : « Donnez les petits enfants aux grands-mères et vous, les mères, dites que vous voulez travailler. Donnez vos enfants à vos parents, n’allez pas avec les petits. » Il était déchirant de voir les pauvres femmes qui refusaient de donner leurs enfants, mais on ne savait pas encore que ces mères, qui ne lâchaient pas leurs petits, allaient avec leurs enfants vers les chambres à gaz, en l’ignorant." La suite sur esprit.presse.fr
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Handball - Hon (F) – Siófok J.Fodor : “Ce qui ne tue pas nous rend plus fort”
"Quelques jours après la décision de la Fédération Hongroise de Handball d’annuler la saison en cours, János Fodor, le président de Siófok KC, a publié une vidéo de près de 4 minutes sur les réseaux sociaux pour s’exprimer sur la situation. Pour rappel, suite aux dispositions prises par les instances hongroises, le club de Camille Aoustin et Gnonsiane Niombla est privé de sa deuxième place, qualificative pour la Ligue des Champions (voir ici).
Pour évoquer la situation difficilement compréhensible de la fédération de son pays, l’homme fort du club a choisi la métaphore. “La pandémie du Covid-19 a détruit beaucoup de rêves, y compris les nôtres, explique l’ancien international hongrois devenu président. La décision qu’a pris la fédération est un peu comme celle qu’un mauvais arbitre peut prendre au cours d’un match : vous avez beau être mécontent, vous ne pouvez plus rien faire contre.” La suite sur handnews.fr
Pour évoquer la situation difficilement compréhensible de la fédération de son pays, l’homme fort du club a choisi la métaphore. “La pandémie du Covid-19 a détruit beaucoup de rêves, y compris les nôtres, explique l’ancien international hongrois devenu président. La décision qu’a pris la fédération est un peu comme celle qu’un mauvais arbitre peut prendre au cours d’un match : vous avez beau être mécontent, vous ne pouvez plus rien faire contre.” La suite sur handnews.fr
Des eurodéputés intiment la Hongrie de retirer une proposition de loi transphobe
"En pleine crise du coronavirus, le gouvernement hongrois tente de remettre en cause le droit des personnes transgenres au changement d’état civil. 63 eurodéputés s’en indignent.La Hongrie menace les droits des trans, le Parlement européen réagit.
Mercredi 15 avril, 63 eurodéputés ont cosigné une lettre adressée au
ministre du Bureau du Premier ministre hongrois, Gergely Gulyás, et à la
ministre de la Justice, Judit Varga. « En tant que membre du
Parlement européen, nous sommes gravement préoccupés à propos des
événements actuels concernant l’adoption de la proposition de loi
omnibus T/9934 et les amendements proposés à certaines lois »." La suite sur tetu.com
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Parlement européen,
Transphobie
Coronavirus - Orban expulse des Iraniens, Téhéran et une ONG protestent
"La Hongrie a annoncé mercredi l'expulsion de 14 Iraniens accusés d'avoir
violé les règles sanitaires d'endiguement du coronavirus, malgré les
protestations de Téhéran et d'une ONG, qui accuse le Premier ministre
Viktor Orban de "mettre en quarantaine l'Etat de droit".Onze étudiants
seront expulsés jeudi et trois autres le 23 avril, après avoir manifesté
un "comportement absolument asocial et violent", a indiqué le
lieutenant-colonel de police Robert Kiss en conférence de presse à
Budapest. Au sein de ce groupe, deux étudiants, bénéficiant d'une bourse
du gouvernement hongrois, ont été présentés par Viktor Orban comme
étant ceux ayant amené le virus en Hongrie. Ils ont été la cible ces
dernières semaines d'une campagne de dénigrement des médias
pro-gouvernementaux, tandis que le Premier ministre a lié la maladie
"aux étrangers chez qui elle se propage et à l'immigration". Viktor
Orban a décrété l'état d'urgence le 30 mars et dispose de pouvoirs
considérablement renforcés, une situation critiquée par l'Union
européenne." La suite sur dhnet.be
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