lundi 19 décembre 2022

Éducation - À Budapest, une école pour former une nouvelle élite “orbanisée”

"Institution privée, le Mathias Corvinus Collegium est financé par l’État hongrois. Il est devenu une pépinière de jeunes conservateurs et un “refuge” pour les membres de la droite radicale européenne et américaine, généreusement rémunérés pour leurs conférences. Reportage de “Jutarnji List”, de Zagreb.

Une citation un peu banale du philosophe conservateur britannique Roger Scruton, “C’est la beauté qui compte, et elle n’est pas subjective”, inscrite tout le long du mur en face de la cafétéria, donne d’emblée le ton. Un peu plus loin, sa photo en noir et blanc suspendue entre les grands poufs de couleur et les fauteuils. Assis à la table, nous distinguons un petit buste de Scruton, qui nous fixe. Incrédules, nous nous retournons pour voir si la tête d’Edmund Burke [homme politique et philosophe irlandais], de Margaret Thatcher ou peut-être de Jordan Peterson va surgir de quelque part.

Nous sommes à Budapest, à quelques kilomètres du centre-ville, dans le hall cosy du Mathias Corvinus Collegium, une institution privée. Sans ces “autels” dédiés à Roger Scruton, cet intérieur urbain convenable orné de longues étagères et de fauteuils multicolores ressemblerait davantage à un bureau d’une société high-tech ou d’une start-up qu’au quartier général des jeunes conservateurs hongrois, dénommé par ses détracteurs le “camp d’entraînement d’Orbán pour les jeunes de droite”." La suite sur courrierinternational.com

Pilhofer, la belle affaire

"La belle aventure du récréatif hongrois s’arrête en 3e position. Istvan Pilhofer tombe sur le deuxième flip contre Antoine Saout. Le restaurateur réalise un exploit sensationnel et repart à Budapest avec 470 500 €.

Le premier double-up l'avait remis en selle. Le second l'a désarçonné. Auteur d'un parcours improbable, depuis le premier jour jusqu'en table finale, Istvan Pilhofer a vécu le rêve de tout amateur se présentant sur un EPT. Maitrisant l'art du flip à la perfection, le Hongrois tombe finalement sur un 50-50 face à Antoine Saout. Le Français annonce "all-in" avec 22 en SB pour les 20 dernières blindes de Pilhofer, qui snap call après avoir vu son A9. " La suite sur winamax.fr

Coupe du Monde : perdre son premier match 8-3 puis remporter le Mondial, ils l'ont fait !

"On remonte un peu dans le temps... Nous sommes en 1954, et le grandissime favori de la Coupe du Monde est la Hongrie. Avec Puskas (le roi des numéros 10), Bozsic (député au Parlement de Budapest et cerveau de l'équipe), Hidekuti (le vétéran), Czibor et surtout Kocsis (surnommé la tête d'or), on ne voit vraiment pas qui pourrait lutter. D'ailleurs cette équipe a été la première à vaincre les Anglais chez eux 6-3 à Wembley.

En ouverture de cette Coupe du Monde, les Hongrois rencontrent l'Allemagne. Sepp Herberger, sachant ce match perdu d'avance alignera une équipe expérimentale afin de préserver ses joueurs pour le match d'appui contre la Turquie. Pour être expérimental, ce sera vraiment expérimental. Les Allemands vont se prendre une valise 8-3 lors de ce premier de leur Mondial. Ils battront par la suite en match d'appui la Turquie 7-2. J'ai oublié de vous dire, cette Coupe du monde sera dénommée "la foire aux buts"...

Les Hongrois vont parvenir en finale après avoir battu le Brésil puis l'Uruguay, mais on sent une équipe fatiguée, usée et un peu à bout de course et de nerfs. L'autre finaliste, je vous le donne en mille... l'Allemagne. L'entraîneur Sepp Herberger, l'homme du "miracle allemand" a mené son équipe en tacticien averti. L'équipe a atteint sa forme de pointe et est parvenue en finale, en pleine lancée." La suite sur jeunesfooteux.com

dimanche 18 décembre 2022

Finissage de l'exposition « RE-RÉ-RES – Hommage à Vera Molnar » En présence de l’artiste 14 janvier 2023 à 16 h 00 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris 

Pour clôturer en beauté notre exposition « RE-RÉ-RES – Hommage à Vera Molnar » nous vous invitons à une soirée de rencontre musicale autour de l’œuvre de Vera Molnar, en présence de l’artiste. A cette occasion, le pianiste et compositeur Melaine Dalibert donnera un concert exceptionnel où il interprétera une sélection d’œuvres de Philip Glass, György Ligeti, et de ses propres compositions.

 Crédit photo : Antoine Porcher

Melaine Dalibert

Melaine Dalibert est un pianiste et compositeur français né en 1979.

Solidement formé au Conservatoire Supérieur de Paris, il s’engage activement comme interprête de la musique de son temps (il est le dédicataire d’œuvres de Gérard Pesson, Giuliano d’Angiolini, Sébastien Roux, Michael-Vincent Waller…) en soliste ou au sein de l’Ensemble 0.

Depuis 2010, il mène un travail de composition essentiellement centré sur son instrument, qui entremêle la radicalité de processus algorithmiques et une approche plus intuitive, au croisement teinté de minimalisme des cultures savantes et populaires. Il mène de nombreuses collaborations transdisciplinaires avec les artistes visuels Véra Molnar, François Morellet, Jacques Perconte et Marcel Dinahet, et les chorégraphes Olivia Grandville, Dominique Jégou, Jérome Bel et Aurélien Richard.

Ses compositions sont régulièrement interprétées et enregistrées au disque par des pianistes tels que Vanessa Wagner, Nicolas Horvath, Ivan Ilic, François Mardirossian, Stéphane Ginsburgh. Elles sont régulièremet diffusées sur les radios internationales (Radio France, BBC, RTBF, RAI, WSBC, NTS, KEXP…) et distinguées par la critique (The Guardian, The New-Yorker, The Wire, Dusted Magazine, Benzine Magazine, Gonzaï…sa « musique pour le lever du jour » a été classée parmi les 100 meilleurs disques 2018 par France Musique).

Il a enregistré plusieurs albums de sa musique sur les labels Another Timbre (UK), Elsewhere Music (USA), 7K ! (D), Ici d’Ailleurs (FR) et deux nouvelles sorties sont prévues en 2023 sur les labels FLAU (JP) et Sub Rosa (BG).

Ces denières années, il se produit à : festival Musica (Strasbourg), festival Musique Action (NancyVandoeuvre), festival Ravel (Pays Basque), les Transmusicales de Rennes, festival Métamusiques (Cognac), festival Nouvelle(s) Scène(s) de Niort, festival La Route du Rock hiver (Rennes), festival Variations (Nantes), festival Pianoctambule (Le Mans), Studio 106 (Radio France), festival Ars Musica (Bruxelles), festival Baignade interdite (Rivières), Tabakalera (Donostia), festival Autres Mesures (Rennes), café Oto (Londres), Spectrum (New-York), Contemporaries Music Series (Newport), festival FRYM /SID (Malmô), Arsenal de Metz, Palais des congrès (Nantes), La Soufflerie (Rezé), Le Lieu Unique (Nantes), opéra de Rennes, opéra de Nancy, opéra de Lyon, Salle Malraux (Chambéry), festival de la Cité (Lausanne), Fondation Pernod-Ricard, Plateforme 10 (Lausanne), l’Aeronef (Lille)…

Engagé dans la transmission, il est professeur de piano titulaire au Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes et intervenant au Pôle d’Enseignement Supérieur Bretagne – Pays de la Loire.

En 2015, il fonde à Rennes le festival Autres Mesures, musique contemporaine in situ, dont il assure actuellement la co-direction artistique.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles 
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

 

Vidéo : Tir d’un gros keiler en Hongrie

"Partons pour l’ouest de la Hongrie pour chasser le sanglier

Les chasseurs sont accueillis dans un somptueux pavillon de chasse à la mode des pays de l’Est. L’organisation est signée HH Hunting Limited. On commence par le briefing de la journée et le tirage au sort des postes.

Les chasseurs partent ensuite en voiture sur les lieux de chasse. Nous allons suivre un chasseur anglais. Il monte sur un petit mirador pour la première battue. Il est dans un chemin environné de petits bois de taillis. Trois biches surgiront suivies de deux cerfs majestueux qui passeront la ligne sans qu’ils soient tirés. Deuxième battue, les arbres sont plus grands, c’est une vraie forêt." La suite et vidéo sur chassons.com

Hockey-sur-Glace - L'équipe de France s'incline face à la Hongrie au Tournoi des quatre nations

"L'équipe de France a bouclé le Tournoi des quatre nations par une défaite contre la Hongrie (5-1), samedi à Amiens.

L'équipe de France féminine a été battue par la Hongrie (5-1), samedi, à Amiens, pour sa dernière sortie dans le Tournoi des quatre nations. Estelle Duvin a répondu, à la neuvième minute, au premier but hongrois inscrit dès l'entame du match. Mais la Hongrie, neuvième nation mondiale, s'est ensuite échappée au score. La France avait auparavant perdu face au Japon (4-1) puis battu le Danemark (3-2)." La suite sur lequipe.fr

Energie: un câble électrique destiné à approvisionner l’UE contournera la Russie

"L'UE se détache de sa dépendance énergétique à la Russie. Un câble électrique reliant l'Azerbaïdjan à la Hongrie et passant par la Roumanie va être installé dès 2023.

L’Azerbaïdjan va fournir l’Union européenne (UE) en électricité grâce à un nouveau câble sous-marin, selon un accord signé samedi en Roumanie et visant à diversifier les ressources du bloc suite à l’invasion russe de l’Ukraine.

«Nous avons décidé de tourner le dos aux énergies fossiles russes et de nous tourner vers nos partenaires énergétiques fiables», a expliqué à Bucarest la présidente de la Commission Ursula Von der Leyen.

Le cadre financier et technique de l’accord n’est pas précisé dans le communiqué que le président roumain Klaus Iohannis a publié, en marge d’une rencontre entre les différents signataires.

Il prévoit l’ouverture du chantier en septembre 2023 pour une mise en service au plus tôt en 2029. Long de 1195 km et quasi exclusivement immergé en Mer Noire, le câble doit relier l’Azerbaïdjan à la Hongrie en passant par la Géorgie et la Roumanie.

Ces quatre pays sont parties à l’accord. La Roumanie et la Hongrie, membres de l’UE, bénéficient du soutien de la Commission européenne." La suite sur lacote.ch

Carl Lutz et le sauvetage des juifs de Budapest

"En se promenant le long des quais du Danube, plus précisément à quelques mètres du Mémorial aux chaussures se tenait jusqu’au 14 octobre une exposition intitulée « un sanctuaire dans la tempête : Carl Lutz et le sauvetage des Juifs de Budapest ».

Alors que je faisais visiter à un groupe d’écoliers l’exposition, un touriste suisse s’approcha du groupe et me demanda : « que fait le drapeau helvétique au côté du Mémorial des chaussures ? Qui était Carl Lutz ? ».

Carl Lutz fut à l’origine de ce qui restera dans l’histoire la plus grande opération de sauvetage de juifs durant la seconde guerre mondiale.

Comment un fonctionnaire de la Confédération Helvétique, que rien ne destinait à enrayer la machine de guerre nazie, a-t-il pu organiser cette vaste opération de sauvetage ?" La suite sur jfb.hu

samedi 17 décembre 2022

La quête de la liberté et du bonheur dans les toiles de János Horváth, premier lauréat du prix Anna Stein


"Rencontre à Paris


C’est dans une salle comble de l’Institut Liszt à Paris que l’on a décerné le prix Anna Stein à János Horváth peintre hongrois vivant actuellement à Miskolc. C’est un prix bi-annuel pour soutenir la création des artistes plasticiens que le jury a décerné à János Horváth pour sa longue carrière d’artiste.

La rencontre entre Anna Stein, artiste parisienne hongroise et János Horváth originaire d’un petit village, issu d’une famille aimante mais pauvre, de la minorité rome du fin fond de la Hongrie tenait de l’improbable.

Anna Stein qui poursuit son travail dans son atelier près de l’Opéra à Paris expose dans de nombreuses galeries françaises, européennes et d’outre-mer. Elle est également connue pour ses initiatives courageuses et sa générosité. Elle a offert L’Interpellant, un monument en céramique à la ville de Budapest, qu’elle dédie aux victimes des nazis hongrois, aux juifs tués au bord du Danube, mais aussi aux victimes, toutes religions confondues, aux résistants et aux fugitifs. Elle a réalisé une statue Trophée Europe en bronze et en numérique également sur la façade en plein coeur du nouveau Paris Rive Gauche.

János Horváth, est un travailleur social, généreux et sensible aux problèmes des minorités. Il apporte son aide à des jeunes en situation difficile. 

Récemment, il a entrepris un grand et beau projet dans le village de Bodvalenke en mobilisant plusieurs artistes et les gens du village pour décorer des maisons d’une trentaine de peintures murales. Ce geste communicatif a touché également les enfants et le village est devenu un lieu touristique très fréquenté. " La suite sur jfb.hu

NATURAL LIGHT de Denes Nagy - 11 janvier à 20h à l'Espace Saint-Michel 75005 Paris

Première événement de NATURAL LIGHT réalisé par Dénes Nagy, Ours d'argent du meilleur réalisateur, présentée par la productrice du film Caroline Piras et Adrienne Éva Burányi, attachée culturelle de l'Institut Liszt Paris, mercredi 11 janvier à 20h à l'Espace Saint-Michel.


S Y N O P S I S

1943, l’Union Soviétique est sous occupation allemande. Semetka, un paysan hongrois, est enrôlé comme sous-lieutenant dans une unité spéciale qui traque les groupes de partisans russes. En route vers un village isolé, sa compagnie tombe sur l’ennemi. Le commandant est tué, Semetka doit prendre la tête de l’unité... Va-t-il réussir à conserver son humanité ?

Le réalisateur

Dénes Nagy a été diplômé de l’Université des Arts du Théâtre et du Film de Budapest en 2009. Il a passé un an à l’Académie du Film de Berlin. Son court métrage Soft Rain a été projeté à la Quizaine des Réalisateurs en 2013. Le film a ensuite fait l’objet d’une importante tournée et a été primé dans plusieurs festivals internationaux. Son documentaire Another Hungary a été projeté en avant-première au Festival de Rotterdam en 2014 et Harm, son documentaire le plus récent, a été sélectionné en compétition au Festival du Film de Sarajevo en 2015. Il remporte l’Ours d’argent du meilleur réalisateur pour son premier long métrage de fiction Natural Light à la Berlinale 2021.

Réservation sur place : Espace Saint-Michel, 7 Pl. Saint-Michel, 75005 Paris

Hongrie : Tiborcz fait main basse sur l’hôtel Gellért

"Le groupe BDPST, propriété du gendre du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, a fait l'acquisition du mythique hôtel Gellért de Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

«Le camp de concentration de Bergen-Belsen est ma patrie»

"La musicienne Katharina Hardy a survécu à deux camps de concentration. Réfugiée en Suisse, elle a longtemps gardé le silence sur cette horreur. Témoignage de celle qui fut l'une des dernières témoins de l'Holocauste en Suisse.

Il est impossible de décrire Katharina Hardy, son rayonnement, son énergie; cette attention. Il faut la rencontrer pour comprendre des phrases telles que: «Bergen-Belsen est ma patrie». Nous avant recueilli son témoignage peu avant son décès, qui est intervenu le 5 août 2022 à Spiez.

Sa vie? Elle la divise en trois parties.

Première période: née en 1928 à Budapest, elle commence à jouer du violon à l’âge de six ans. L’antisémitisme galopant empoisonne de plus en en plus son enfance. On lui crache dessus dans la rue, et la prestigieuse Académie de musique Franz Liszt finit par l’exclure à onze ans, «parce que je suis juive».

Puis la déportation dans deux camps de concentration: Ravensbrück et Bergen-Belsen. Katharina Hardy a 16 ans et pèse 29 kilos lorsque des soldats britanniques la trouvent, seule survivante dans la baraque.

La deuxième période va d’avril 1945 à l’invasion des troupes soviétiques en Hongrie en 1956. Son violon est toujours là lorsqu’elle revient à Budapest en août 1945, mais cassé, démoli par les «soldats russes». Une organisation humanitaire américaine lui en offre un nouveau." La suite sur swissinfo.ch

Résultat de la procédure écrite concernant l'aide à l'Ukraine, l'imposition minimale, le plan de relance de la Hongrie et le mécanisme de conditionnalité

"Une procédure écrite pour l'adoption formelle de quatre actes législatifs s'est achevée. Cela signifie que le Conseil a formellement adopté les actes législatifs suivants:

  • Un règlement modifiant le cadre financier pluriannuel pour la période 2021-2027, qui permettra à l'UE d'utiliser la marge de manœuvre du budget de l'UE pour son assistance macrofinancière à l'Ukraine en 2023. Cela signifie que tous les États membres de l'UE participeront à cet effort.
  • Une directive visant à assurer un niveau minimum d'imposition mondial pour les groupes d'entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l'Union, objectif connu sous le nom de Pilier 2
  • La décision d'exécution du Conseil relative à des mesures de protection du budget de l'Union contre les violations des principes de l'État de droit en Hongrie (mécanisme de conditionnalité liée à l'État de droit).
  • La décision d'exécution du Conseil approuvant l'évaluation par la Commission du plan pour la reprise et la résilience de la Hongrie."

La suite sur consilium.europa.eu

Sommet européen : la stratégie perdante de Viktor Orban et de la Pologne

"Le Premier ministre hongrois n’a pas réussi à bloquer les sanctions financières décidées contre son pays lors du sommet européen de ce jeudi 16 décembre 2022.

Le sommet de jeudi à Bruxelles a entériné la défaite de Viktor Orban dans sa stratégie de veto des décisions européennes. Le Premier ministre hongrois voulait empêcher les autres dirigeants nationaux de le sanctionner financièrement pour son non-respect de l’État de droit chez lui.

« L’État de droit l’a emporté »

Le compromis trouvé est bien amer pour Orban. Les États membres accepteront le plan de relance magyar de 5,8 milliards d’euros et débloqueront les fonds de cohésion de 6,3 milliards d’euros… si Budapest entreprend réellement des réformes judiciaires et anticorruption. Or, la Hongrie est encore bien loin du compte." La suite sur ouest-france.com

vendredi 16 décembre 2022

Face à l’inflation record en Hongrie, Orban prolonge le blocage des prix alimentaires

"Face à la flambée persistante des prix, le gouvernement hongrois vient de prendre la décision: le blocage des prix du lait, de la farine, de l’huile des œufs ou encore des pommes de terre est prolongé jusqu’au 30 avril.

Avec un taux d’inflation de 22,5 % en novembre, encore pire qu’en octobre (21,1 %), la Hongrie subit désormais la hausse des prix la plus forte de l’Union européenne, hormis la Lituanie.

Un tel niveau n’a jamais été atteint depuis la décennie 1990, lorsque le pays d’Europe centrale prenait pied dans le capitalisme et enregistrait des taux d’inflation avoisinant les 40 % (avec un record de 38,6 % en juin 1991). Mais même pendant ces années difficiles, l’inflation n’avait jamais été aussi forte sur l’alimentation: + 43,8 % mesurés en novembre par le Bureau des statistiques (KSH), qui détaille: les œufs (+ 102,9 %), le pain (+ 81,8 %), les produits laitiers (+ 79 %), le beurre (+ 77,3 %), les pâtes (+70,8 %)… «Profitez-en aujourd’hui, demain tout sera plus cher!», affiche…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

La Hongrie sous la pression de Bruxelles

"Pour la première fois, les 27 de l'Union européenne ont décidé de sanctionner financièrement l'un des pays membres pour ses violations répétées de l'Etat de droit. Budapest sera privé d'une partie des aides du plan de relance et d'autres subventions européennes, soit 12 milliards d'euros en tout, dont la Hongrie aurait bien besoin, en plein marasme économique. De quoi pousser son dirigeant Viktor Orban au compromis.

Journaliste : Lionel Jullien-Paletier
Pays : France - Allemagne
Année : 2022"
Durée : 3 min
Disponible : du 14/12/2022 au 21/12/2022

Arte.tv

“Des orgasmes, pas des roses”, Éva Szombat photographie des femmes et leurs sextoys

 © Éva Szombat/Everybody Needs Art, Budapest

"La photographe a rencontré des femmes de tous horizons pour parler désir, sexe, masturbation et libération de la parole.

Bien qu’ayant “toujours été intéressée par la sexualité”, Éva Szombat trouvait le sujet “honteux”, surtout pour une femme : “Je trouvais que ça faisait mal vu de s’intéresser ouvertement à un tel sujet.” Puis un jour, la photographe a rencontré “des gens qui parlaient ouvertement de sexe, de masturbation, d’orgasmes, de clitoris, de porno et de fantasmes”.

Ainsi affranchie, l’artiste a eu l’idée de libérer la parole et créer un cercle vertueux afin de montrer que les femmes ont le droit d’ouvertement parler de sexe. Dans cette idée, elle a publié en 2017 une annonce à la recherche de “personnes qui accepteraient de montrer leurs sextoys en public”." La suite sur konbini.com

Une du jour - Viktor Orban puni par l’Union européenne


"Après le gel de 6,3 milliards d’euros de subventions approuvé le 12 décembre par les États membres, l’hebdomadaire “HVG” juge que l’UE “montre sa capacité d’action” face à Viktor Orban, contraint de revoir sa copie sur les réformes pour permettre le déblocage des fonds.

“La promesse de l’argent pour Orban, la clé de la caisse dans les mains de l’Union.” Voilà comment le magazine libéral HVG, dans son édition du 15 décembre, analyse l’accord sur les fonds européens conclu le 12 décembre entre la Hongrie et les États membres. Selon cet accord, l’Union européenne (UE) accepte le plan de relance magyar (5,8 milliards d’euros) et versera les fonds de cohésion bloqués (6,3 milliards). En contrepartie, Budapest s’engage à poursuivre ses réformes judiciaires et anticorruption et à lever son veto sur l’aide à l’Ukraine et la taxation des multinationales." La suite sur courrierinternational.com

Inflation, récession : en Hongrie, Viktor Orbán à l’heure des comptes

"Alors que son pays est confronté à la pire inflation parmi les Vingt-Sept, le président hongrois a arraché un compromis avec Bruxelles sur le versement des fonds européens.

Budapest (Hongrie).– Un soir de novembre dans la capitale magyare, dans le très chic 5e arrondissement, à deux rues du Parlement, des personnalités du gratin national-conservateur se sont réunies pour la sortie d’un ouvrage célébrant Viktor Orbán. Un de plus, mais cette fois écrit par un historien français, Thibaud Gibelin, recrue de la toute-puissante fondation Mathias Corvinus Collegium qui a traduit en hongrois et publié le livre." La suite sur mediapart.fr (article payant)

C'était moins une - Sommet européen : les Vingt-Sept évitent la crise hongroise

"Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement se retrouvent ce jeudi à Bruxelles, les Vingt-sept ont évité de justesse un incendie autour des subventions européennes à la Hongrie, débloquant ainsi l’aide financière à l’Ukraine et l’impôt minimal sur les sociétés.

Les Vingt-Sept ont réussi à circonscrire l’incendie hongrois qui menaçait de s’étendre au sommet européen qui se réunit ce jeudi à Bruxelles. D’une part, comme le demandaient la Commission et le Parlement, Budapest se verra bien privé d’une partie des subventions européennes jusqu’à ce qu’elle procède à une série de réformes pour renforcer l’indépendance de la justice et la lutte contre la corruption. Mais, d’autre part, seuls 12,1 milliards d’euros seront gelés, au lieu des 13,3 milliards proposés (soit 10 % de son PIB). En échange de ce rabais, la Hongrie a accepté de lever son veto à l’aide financière à l’Ukraine (18 milliards d’euros sous forme de prêts bonifiés) et à l’adoption de l’impôt minimal de 15 % sur les multinationales… Ce compromis, négocié lundi 12 décembre par les ambassadeurs des Vingt-Sept, a été définitivement validé mercredi soir par procédure écrite.

L’essentiel, pour la Hongrie, était de ne pas perdre l’accès aux 5,8 milliards d’euros du plan de relance post-Covid auxquels elle a droit. Or, faute de validation avant le 19 décembre du «plan pour la reprise et la résilience» présenté par le gouvernement de Viktor Orbán, qui détaille l’affectation de cet argent, cette somme aurait été définitivement perdue (soit 70 % de la partie du plan européen qui lui revient). Néanmoins, pour toucher le premier euro, il faudra encore que Budapest adopte et mette en œuvre effectivement 27 réformes listées par la Commission. Elle a encore un peu de temps devant elle..." La suite sur liberation.fr (article payant)

jeudi 15 décembre 2022

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 20 décembre 2022 à partir de 20 h à la brasserie Le Lutèce

 

Prochaine rencontre

le mardi 20 décembre 2022
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Lutèce
8, boulevard Saint-Michel 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 
 Kedves Mardis hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel
2022 december 20.
este 8-kor kezdődik
Le Lutèce kávéházban
8, boulevard Saint-Michel 75006 Paris
Métro Saint-Michel











Hongrie : l'UE active le mécanisme sur l'Etat de droit

"Pour la première fois, les Etats membres de l'UE vont avoir recours au mécanisme sur l'Etat de droit et geler 6,3 milliards d'euros des fonds destinés à la Hongrie. Si Budapest respecte des conditions assez strictes, elle recevra néanmoins des fonds du plan de relance post-Covid. En contrepartie, la Hongrie a levé son veto sur l'aide financière à l'Ukraine et la taxation minimum des multinationales. La presse se penche sur ce compromis inhabituel.

La confrontation Bruxelles-Budapest s'intensifie

Pour Népszava, le gouvernement hongrois fabule lorsqu'il parle de victoire :
«Contrairement à ce que nous raconte la propagande nationale, ce compromis montre au contraire que le gouvernement n'est plus à même de défendre ses intérêts sur la scène internationale, puisqu'il ne peut même plus compter sur la solidarité des Etats de la région. ... Le bras de fer entre Bruxelles et Budapest est loin d'être terminé, et l'exacerbation des tensions ne fait que commencer. Car les conditions à remplir pour obtenir des subventions sont très strictes.»" La suite sur eurotopics.net

La majorité des Hongrois accusent Orbán et le parti Fidesz d’avoir gelé les fonds européens

"Une majorité de citoyens hongrois, près des deux tiers, estiment que le Premier ministre Viktor Orbán et le parti Fidesz au pouvoir sont "personnellement" responsables du gel par la Commission européenne d'une partie des fonds de cohésion de la Hongrie.

Une enquête menée par l'Institut Publicus montre que la grande majorité des personnes interrogées estiment que le gouvernement est directement responsable de ces mesures. Toutefois, un cinquième des personnes interrogées estime que le véritable coupable de cette situation est l'Union européenne, qui a décidé cette semaine de geler 6,3 milliards d'euros de ces fonds en raison de l'absence de progrès dans la lutte contre la corruption et le renforcement de l'État de droit exigés du gouvernement Orbán, alors que la Hongrie a finalement débloqué l'aide macrofinancière à l'Ukraine." La suite sur msn.com

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 13 décembre 2022 - Spéciale beiglis - Les images !


















mercredi 14 décembre 2022

Hongrie, Qatargate… Grandeur et décadence du Parlement européen

"Confrontée à un immense scandale de corruption, l’institution s’est au même moment illustrée en sanctionnant les manquements de la Hongrie à l’Etat de droit.

Quelle semaine de montagnes russes pour le Parlement européen ! L’institution, qui représente 450 millions de citoyens, est ébranlée par le pire scandale de corruption de son existence. Sa désormais ex-vice-présidente, l’élue socialiste grecque Eva Kaili, dort en prison, après avoir été – littéralement – prise la main dans des sacs de billets vraisemblablement d’origine qatarienne.

Le danger pour la réputation de l’institution est réel. Et pourtant, paradoxe et incroyable ironie du calendrier, les eurodéputés ont arraché au même moment une victoire tout aussi historique face à la Hongrie, justement sur le fléau de la corruption." La suite sur lexpress.fr

Opinion: Après leurs débuts pandémiques, les vaccins à ARNm ne font que commencer

"Beaucoup pensent que les désormais célèbres vaccins à ARNm ont vu le jour en un clin d’œil, à une vitesse fulgurante, au milieu d’une pandémie mortelle. Mais pour Drew Weissman, qui, avec son partenaire de recherche Katalin Karikó, est crédité d’avoir développé la plate-forme qui a rendu possible les vaccins à ARNm qui sauvent des vies, la technologie de l’ARN tardait à venir.

Weissman, 63 ans, a grandi à Lexington, Massachusetts, avant de fréquenter l’Université Brandeis, puis d’obtenir un doctorat et un diplôme de médecine de l’Université de Boston. Il a finalement décroché une bourse dans le laboratoire du Dr Anthony Fauci à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, où il a passé la majeure partie des années 90 à rechercher des cellules dendritiques, un acteur biologique clé dans le démarrage de la réponse immunitaire du corps. Ainsi, lorsqu’il s’est retrouvé à l’Université de Pennsylvanie en 1997, la question de savoir comment renforcer le système immunitaire humain brûlait déjà dans son esprit.

Puis, le hasard est intervenu. Weissman est tombé sur Karikó, biochimiste à l’université, alors qu’il attendait à la machine Xerox que des articles soient photocopiés. Ils ont commencé à parler de leur intérêt commun pour la recherche. Karikó, originaire de Hongrie, avait passé des décennies à rechercher l’ARN messager – le manuel d’instructions biologiques pour la production de protéines dans les cellules humaines – et était convaincu du potentiel qu’il représentait pour la thérapeutique humaine.

Juste comme ça, une équipe de rêve scientifique a été formée." La suite sur nouvelles-dujour.com

Rencontre des ministres des AE chinois et hongrois

"BEIJING, 13 décembre (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat et le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a rencontré mardi le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, par liaison vidéo, et signé un accord sur la création d'un comité intergouvernemental de coopération sur "la Ceinture et la Route" entre les deux pays.

M. Wang, également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a déclaré que le développement soutenu, sain et stable des relations Chine-Hongrie sert les intérêts communs des deux peuples et est propice à l'amélioration stable et à long terme des relations Chine-Europe." La suite sur xinhuanet.com

Hongrie : douze milliards de fonds européens suspendus à des réformes

"Les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord pour geler les fonds européens destinés à Budapest, en raison des violations de l'État de droit dans le pays.

Les États membres de l'UE ont décidé de suspendre quelque 12 milliards d'euros de fonds européens destinés à la Hongrie en attendant des réformes, un montant en deçà de ce que préconisait la Commission et qui s'inscrit dans le cadre d'un compromis avec Budapest. Cette somme englobe 6,3 milliards de fonds de cohésion et 5,8 milliards du plan de relance post-Covid.

L'accord trouvé lundi soir à Bruxelles par les ambassadeurs des États membres a permis de lever le blocage de la Hongrie à l'octroi d'une aide macro-financière de 18 milliards d'euros à l'Ukraine et à un impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie : les bonnes affaires du gendre de Viktor Orbán

"Analyse

Un compromis a été trouvé lundi 12 décembre dans la soirée pour débloquer les fonds européens destinés à la Hongrie, après un bras de fer avec la Commission pour que Budapest adopte des réformes anticorruption. István Tiborcz, le gendre du dirigeant hongrois, aura prospéré dès l’âge de 23 ans grâce aux fonds de l’Union européenne." La suite sur la-croix.com (article payant)

mardi 13 décembre 2022

La Hongrie et l’UE trouvent un compromis sur les fonds européens

"Un compromis a été trouvé lundi soir par les ambassadeurs des 27 pays de l’UE pour débloquer les fonds européens destinés à la Hongrie. 6,3 milliards d’euros sont gelés.

  • 6,3 milliards d’euros, soit 55 % de fonds européens destinés à la Hongrie, seront gelés ;
  • Le Plan de relance européen (PRRF) de 5,8 milliards d’euros pour la Hongrie est accepté ;
  • La Hongrie lève son véto sur le projet d’impôt minimum de 15 % sur les grandes entreprises, mais en contrepartie d’une forme d’exemption ;
  • La Hongrie lève son blocage de l’aide à l’Ukraine à hauteur de 18 milliards d’euros provenant du budget européen.

Aide à l’Ukraine, Taxe sur les multinationales, plan de relance, fonds européens. Sur ces 4 dossiers interconnectés, le temps était compté pour trouver un accord entre la Hongrie et le reste des pays de l’Union européenne.

Lundi tard dans la soirée, les ambassadeurs des 27 États membres de l’UE se sont entendus sur un compromis, dont on ne connaîtra les détails que lorsqu’il aura été mis par écrit et signé par le Conseil de l’UE, avant la fin de la semaine, a annoncé la présidence tchèque." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

 

Hongrie: la flambée des prix de l'énergie annonce un hiver particulièrement rude

"Pour faire face à l'envolée des prix du gaz et de l'électricité, les Hongrois s'adaptent comme ils peuvent. L'inflation est l’une des plus élevées de l’Union européenne : 21% sur un an, et 40% pour l'alimentation. L'hiver s'annonce difficile, alors chacun fait comme il peut pour tenter de conserver un peu de chaleur. Reportage à Budapest, où le mot d'ordre est aux économies d'énergie. 

Reportage à retrouver en intégralité dans Accents d'Europe à 19H10 TU." Source rfi.fr

Soupçons de corruption au Parlement européen: Viktor Orban s'amuse des déboires de l'institution

"Le Premier ministre hongrois a accueilli ironiquement les révélations concernant de potentiels actes de corruption en lien avec le Qatar au Parlement européen.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban se frottait les mains ce lundi devant le scandale de corruption qui frappe le Parlement européen, toujours prompt à dénoncer les atteintes à l'État de droit dans ce pays d'Europe centrale.

"Bonjour au Parlement européen!", a-t-il lancé d'un ton moqueur sur son compte Twitter.

"Et là, ils ont dit qu'ils étaient vivement préoccupés par la corruption en Hongrie", a-t-il ironisé, dans un message accompagné d'une photo de 1981 où l'on voit les anciens présidents américains Ronald Reagan et George Bush rire aux éclats." La suite sur bfmtv.com

Compromis avec la Hongrie pour débloquer l'aide de l'UE à l'Ukraine

 "(Belga) Un compromis a été trouvé lundi soir pour débloquer les fonds européens destinés à la Hongrie, ce qui a permis de lever les réserves de Budapest sur l'octroi d'une aide macro-financière de 18 milliards d'euros à l'Ukraine en 2023, a annoncé la présidence tchèque du Conseil de l'UE.

"Les ambassadeurs de l'UE ont approuvé le principe d'une aide de 18 milliards d'euros à l'Ukraine, d'un impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises, de l'approbation du Plan de relance (PRRF) de la Hongrie et d'un accord sur la conditionnalité", a affirmé la présidence tchèque sur son, compte twitter. "Le paquet sera confirmé par procédure écrite", a-t-elle précisé. Elle sera lancée mercredi, a-t-on précisé de source diplomatique Le Premier ministre hongrois Viktor Orban refusait de donner l'accord de la Hongrie à l'octroi de cette aide financière à l'Ukraine si son plan de relance et les fonds de cohésion prévus pour son pays étaient bloqués par ses partenaires. Budapest refusait également son accord à un impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises." La suite sur rtl.be

Meurtre de Clément, étudiant nordiste, à Budapest: un procès hors norme mardi

"En février 2020, Clément Bouly-Vassal, originaire de Nouvelle-Église près de Calais, a été tué par arme blanche, alors qu’il marchait dans les rues de Budapest en Hongrie. Le procès de son meurtrier présumé doit se tenir ce mardi 13 décembre sur une seule journée en Hongrie, sauf surprise.

1. Qui est l’accusé ? 

L’accusé est un jeune homme de 28 ans (tout juste 26 ans au moment des faits), fils d’un haut fonctionnaire américain, ancien membre du Fonds monétaire international (FMI). Il est de nationalités américaine, britannique et hongroise. Dans un communiqué de presse, le bureau du procureur métropolitain à Budapest a déclaré poursuivre l’accusé pour homicide, sans notion de préméditation. Il lui est reproché d’avoir porté un coup de couteau mortel, en plein cœur, à Clément Bouly-Vassal le 8 février 2020. L’étudiant marcquois, originaire de Nouvelle-Église près de Calais, était en séjour à Hongrie avec sa petite amie, lorsqu’il s’est fait tuer au petit matin." La suite sur lavoixdunord.fr

lundi 12 décembre 2022

Google Doodle rend hommage à Mária Telkes, pionnière de l’énergie solaire


"Mária Telkes était une scientifique américaine d’origine hongroise dont les travaux de pionnier dans le domaine de l’énergie solaire ont engendré de nombreuses inventions, dont la première maison à énergie solaire, ce qui lui a valu le surnom de «reine du soleil».

Pour ses contributions à la science, Google a dédié lundi un Doodle animé à Telkes à l’occasion de son 122e anniversaire. Le Doodle montre quelques-unes des façons dont nous pouvons exploiter l’énergie solaire, y compris ses inventions pour le four solaire, le système de chauffage solaire et une unité de dessalement à énergie solaire pour rendre l’eau de mer potable.

Née à Budapest le 12 décembre 1900, Telkes a obtenu un baccalauréat et un doctorat en chimie de l’Université de Budapest avant de déménager aux États-Unis en 1924 pour travailler comme biophysicienne à Westinghouse, où elle a travaillé sur des alliages métalliques pour aider à convertir chaleur en électricité. En 1939, elle est allée travailler au Massachusetts Institute of Technology, où elle a rejoint le projet de conversion de l’énergie solaire de l’université." La suite sur news-24.fr

Kiev assuré d’un prêt européen de 18 milliards en 2023

"Les pays de l’UE se sont mis d’accord ce week-end sur le moyen de contourner le veto hongrois. Mais Budapest continue sa « diplomatie du chantage ».

L’accord est tarabiscoté mais l’Ukraine, aux finances exsangues, est désormais assurée de bénéficier d’une aide financière européenne de 18 milliards d’euros en 2023. Les Etats membres de l’UE se sont accordés samedi sur un plan de bataille qui permettra, en tout état de cause, de contourner l’opposition de la Hongrie et de son Premier ministre « illibéral » Orban, si celle-ci devait persister.

Avec ces 18 milliards, l’aide totale (financière, militaire, humanitaire) accordée par l’UE et ses Etats membres se situe « bien au-dessus du soutien des Etats-Unis », s’est déjà félicité le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell, qui préside ce lundi la réunion des ministres européens des Affaires étrangères. Soit 53 milliards contre un peu moins de 48 pour les Américains, selon le Kiel Institute, un groupe de réflexion économique réputé, basé en Allemagne." La suite sur lesoir.be (article payant)

Migrants - Budapest et Vienne, nouveaux alliés européens dans la lutte contre l’immigration

"L’Autriche et la Hongrie tentent de remettre la question migratoire au cœur des débats européens, affirme le journal allemand “Die Welt”. Avec l’aide de la Serbie, elles entendent peser en faveur d’une politique commune plus restrictive.

Quelques jours avant le sommet des ministres de l’Intérieur de l’UE [qui s’est tenu le 25 novembre] à Bruxelles, une nouvelle alliance s’est formée face aux tensions provoquées par la crise migratoire : les gouvernements autrichien, hongrois et serbe ont signé le 16 novembre un protocole d’accord prévoyant des mesures communes pour la protection des frontières et la lutte contre l’immigration clandestine.

Avec leur poignée de main échangée devant les caméras, le chancelier autrichien Karl Nehammer, le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le président serbe Aleksandar Vucic ont envoyé un message fort à l’Europe : il faut restreindre l’immigration et cela passe par le renforcement des contrôles aux frontières. Les trois dirigeants sont d’accord sur ce point. En s’alliant ainsi, ils désignent clairement le responsable – à leurs yeux du moins – de cette crise migratoire qui repart de plus belle : Bruxelles.

“Le système d’asile européen est un échec”, a fait valoir Karl Nehammer à Belgrade. Le chancelier, qui ne veut pas d’un “asile à la carte”, a dénoncé le “tourisme de l’asile” et les directives européennes sur l’accueil qui entravent les pays membres. Si ses nouveaux alliés et lui ont dû prendre les choses en main, c’est parce que Bruxelles les a laissés tomber, s’est-il justifié.

Presque 90 000 demandes d’asile

Le ton semblait donné pour le sommet des ministres de l’Intérieur, où devait être discuté le plan d’action proposé par la Commission européenne pour gérer la crise migratoire. Présenté le lundi 21 novembre par Ylva Johansson, commissaire européenne aux affaires intérieures, ce plan comporte trois volets : une coopération renforcée avec les pays partenaires et les organisations internationales, la relance du mécanisme de solidarité et des discussions autour du pacte européen sur l’asile et l’immigration et une meilleure coordination de la recherche et du sauvetage en mer — Rome fait tout particulièrement pression sur la question des traversées clandestines en Méditerranée, car la quasi-totalité..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Hongrie : les profs en colère

"Des salaires parmi les plus bas en Europe, des milliers de postes non pourvus, un enseignement de plus en plus contrôlé par le gouvernement, les enseignants hongrois manifestent leur mécontentement depuis des mois, mais le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban fait la sourde oreille."

Mobilisation En Hongrie, les profs sous-payés mènent la fronde

"Avec des salaires sous le minimum légal en début de carrière, plus de 10 % de postes à pourvoir et des bâtiments qui tombent en ruine, l’éducation est délaissée par le Fidesz de Viktor Orbán. Plusieurs enseignants ont été licenciés pour avoir fait grève.

Dans la brume de Budapest, une ligne s’est dessinée au matin du 18 novembre. Des hommes et des femmes en anorak, des adolescents avec des pancartes en carton, debout les uns à côté des autres devant le Parlement, le long du Danube et sur plus de 10 kilomètres de long. Dans cette chaîne humaine, on trouvait beaucoup d’enseignants, certains de leurs élèves et des parents. Depuis des mois, un mouvement de protestation des professeurs secoue la torpeur politique hongroise. Au départ salariales, leurs revendications se sont étendues aux droits syndicaux, aux conditions de travail et à la liberté des enseignants.

Pour briser le mouvement, le gouvernement du Premier ministre «illibéral» Viktor Orbán a opté pour la manière forte. Un décret adopté en février a saboté le droit de grève des enseignants. Un prof est toujours autorisé à débrayer, mais il doit assurer au moins la moitié de ses cours de la journée, voire l’ensemble s’il est en charge de classes qui passent un examen. En pratique, le seul effet de ces grèves est de perdre une journée de salaire. Alors les enseignants ont commencé à passer au printemps, et surtout à partir de la rentrée de septembre, à ce qu’ils nomment la «désobéissance civile» : des grèves déclarées mais hors du cadre légal puisqu’ils n’assurent pas leurs cours. Les premières sanctions sont tombées au tout début du mois d’octobre. Cinq enseignants du lycée Kölcsey de Budapest ont été licenciés. «Nous faisions partie des plus impliqués dans le mouvement..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 11 décembre 2022

Bruno Le Maire espère que la Hongrie lèvera bientôt son veto à l’impôt minimal sur les sociétés

"Le ministre français des Finances Bruno Le Maire a déclaré lundi qu’il espérait que la Hongrie lèverait bientôt son veto au projet de l’UE d’un impôt minimal mondial sur les sociétés, ajoutant que la France mettrait en œuvre un tel impôt au niveau national au début de 2023 si Budapest s’en tient à son refus.

Veto hongrois

« Nous espérons que la Hongrie lèvera son veto à l’impôt minimal mondial dans les prochains jours », a-t-il déclaré aux journalistes avant une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles.

L’UE veut enclencher la marche avant avec l’impôt minimal mondial malgré l’opposition de la Hongrie.

Selon le portail d’informations économiques Világgazdaság, l’UE devrait revenir sur son projet d’introduire l’impôt minimum mondial initié par les États-Unis lors d’une réunion des ministres des finances de l’Union européenne mardi. Un accord semble peu probable, et l’introduction du nouveau système d’imposition ne serait réalisée que l’année prochaine, au lieu de décembre 2022, comme prévu initialement." La suite sur ekonomico.fr

Le circuit du Hungaroring a encore beaucoup de travail si il veut plaire à la F1

"Le Grand Prix de Hongrie est un des piliers du championnat du monde de Formule 1, il y est présent depuis 1986. Toutefois, l'arrivée de circuits plus modernes au calendrier va le contraindre à évoluer si il ne veut pas en disparaitre. 

Le calendrier du championnat du monde de Formule 1 connaît un bouleversement important depuis de nombreuses années. Des nouveaux circuits prennent progressivement la place d'anciens tracés historiques car ils bénéficient d'infrastructures plus en phase avec les exigences de la discipline mais surtout permettent de toucher un nouveau public. Pour conserver sa place au calendrier, les infrastructures du Hungaroring vont être rénovées." La suite sur motorinside.com

Hongrie : nouvelle manifestation de solidarité avec les professeurs

"En Hongrie, à Budapest, une centaine d'étudiants a manifesté vendredi soir pour faire entendre les revendications des enseignants. Ils demandent une hausse de leurs salaires depuis des mois, ils ont lancé une grève et certains ont même été licenciés pour leur combat. Une punition que les jeunes manifestants jugent inacceptable : "J'ai parlé à plusieurs de mes anciens professeurs à ce sujet et tous m'ont fait part des difficultés qu'ils traversent, explique une étudiante. Nous méritons une meilleure éducation, un meilleur avenir aussi."La suite sur euronews.com

Fonds bloqués: le bras de fer entre l’Union européenne et la Hongrie se poursuit

"Budapest réclame le déblocage de milliards d’euros du plan de relance européen, tandis que de son côté, Bruxelles exige notamment des réformes et la levée du véto posé par le gouvernement hongrois à l’aide à l’Ukraine.

La Commission européenne persiste et signe. Alors que la Hongrie réclame le déblocage de milliards d’euros du plan de relance européen, Bruxelles exige des réformes et la levée du véto posé par le gouvernement hongrois à l’aide à l’Ukraine et à la taxation minimale des multinationales. Le bras de fer entre l’Union européenne et Budapest se poursuivait donc, vendredi 9 décembre.

La Commission européenne considère toujours que les efforts récemment consentis par Budapest en matière de lutte contre la corruption n’ont pas répondu à toutes ses préoccupations sur le respect de l'état de droit en Hongrie, et ne justifient donc pas le déblocage des quelque 13,3 milliards d’euros d’aide auxquels le pays peut prétendre." La suite sur lopinion.fr

samedi 10 décembre 2022

L’étonnante entrée du Gömböc en médecine

"C'est l'histoire d'un concept géométrique venu compléter une innovation médicale : une injection depuis l'intérieur du corps. Parce qu'il retombe toujours dans sa position initiale, le gömböc inspire la forme de nouveaux vaccins ! Démonstration.

J‘ai d’abord cru à une erreur, j’ai relu l’étude et c’était incroyable ! En tant que mathématicien, vous n’imaginez pas que ce que vous avez prouvé de façon théorique puisse avoir une utilité pour administrer de l’insuline ou un vaccin. Ces mots, ce sont ceux du mathématicien et ingénieur hongrois Gábor Domokos. Ils témoignent de son enthousiasme face à la récente application médicale du concept qu’il a imaginé une dizaine d’années plus tôt. Rembobinons : nous sommes en 2008, et en compagnie de l’ingénieur hongrois Péter Várkonyi, Gábor Domokos démontre l’existence d’une forme géométrique au nom aussi étrange que son allure : le gömböc.

Cette sorte de sphère un peu plus large que haute, dotée d’un sommet de pyramide, ne ressemble à rien de connu. Et voilà que, onze années plus tard, des chercheurs américains et danois entendent exploiter cette bizarrerie dans une nouvelle voie de vaccination !" La suite sur science-et-vie.com (article payant)

La Commission européenne invite les Vingt-sept à faire leurs propres devoirs sur la Hongrie

"Sa proposition de suspendre 7,5 milliards d'euros des fonds de cohésion dédiés à Budapest reste d'actualité. 

La pression des États membres, tentés de ménager la Hongrie et d’éviter de devoir prendre des décisions trop inconfortables, n’y aura rien fait. La Commission maintient qu’ils devraient suspendre le versement de 7,5 milliards d’euros de fonds de cohésion à ce pays, où ils seraient exposés à des abus du fait des défaillances en matière d’état de droit...." La suite sur lalibre.be (article payant)

vendredi 9 décembre 2022

En Hongrie, le gendre de Viktor Orban renonce à une subvention européenne après un scandale

"Soupçonné de corruption depuis plusieurs années, Istvan Tiborcz s’est résolu à renoncer à une énième subvention européenne. Une décision qui intervient à quelques jours de l’examen du gel de 13 milliards d’euros de fonds européens destinés à la Hongrie. 

La subvention faisait mauvais genre en plein milieu des efforts que la Hongrie a promis à l’Union européenne de déployer pour mieux lutter contre la corruption. Mercredi 7 décembre, le site d’information hongrois 24.hu avait révélé que le gendre de Viktor Orban, Istvan Tiborcz, épinglé en 2018 pour avoir monté un « schéma de fraude organisée » pour toucher des fonds européens, venait de décrocher, le 3 novembre dernier, 156 millions de forints (près de 375 000 euros) de fonds de l’UE destinés au « développement rural ».

A la suite des questions du Monde, le porte-parole de M. Tiborcz a toutefois subitement fait savoir vendredi 9 décembre « qu’il ne souhaitait plus mettre en œuvre le projet de reboisement prévu » sur une des parcelles qu’il détient dans le district de Bicske, à l’ouest de Budapest, « en raison de l’évolution des conditions économiques ». Par conséquent, « il n’utilisera donc pas ces fonds », promet ce porte-parole, alors que cette attribution avait fait scandale ces derniers jours en Hongrie.

Situé à une quarantaine de kilomètres de la capitale hongroise, le district de Bicske est en effet le fief des proches du premier ministre nationaliste. Son ami d’enfance, sa femme ou son gendre y ont racheté de nombreux terrains, et son père, Gyozo Orban, est en train d’y ériger un luxueux palais sur un terrain de 23 hectares. M. Tiborcz avait, lui, demandé ces fonds européens pour « créer un corridor vert qui favorise la libre circulation et la propagation des espèces »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Économie - La Hongrie, “championne d’Europe de l’inflation”

"Avec 22,5 % de taux d’inflation enregistré sur un an en novembre, chiffre record depuis le second trimestre de 1996, la Hongrie domine le classement européen de la hausse des pris devant la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie. Une triste performance amplement commentée dans la presse magyare.

En octobre, le taux d’inflation de 21,1 % enregistré sur un an plaçait déjà la Hongrie parmi les États membres de l’Union européenne les plus touchés par le phénomène. Désormais, avec 22,5 % de taux d’inflation comptabilisé entre novembre 2021 et novembre 2022, la Hongrie “bat le record du second trimestre de 1996” et “devient championne d’Europe de la hausse des prix” devant les pays Baltes, rapporte le site 24.hu.

Les prix énergétiques ont grimpé de 65,9 % et ceux de l’alimentation de 43,8 %. Les œufs (102,9 %), le pain (81,8 %), les produits laitiers (79 %) et le fromage (78 %) sont les quatre principales denrées victimes de l’inflation, énumère le portail.

La Hongrie a longtemps tenté de contenir l’inflation “avec le blocage des prix de l’énergie, des carburants et de six, puis huit produits alimentaires de base”, souligne Telex. L’encadrement du prix des carburants et de ceux du gaz et..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Cinq cafés centenaires à ne pas manquer à Budapest

Bien plus qu'un café, le Centrál Kávéház est une véritable institution de Budapest. Centrál Kávéház /Photo presse

"C'est entre leurs murs que se sont écrits les révolutions politiques et artistiques du pays. Budapest compte plusieurs cafés centenaires où savourer dans un décor souvent intact les meilleures pâtisseries de la capitale hongroise.

Le Centrál Kávéház

Bien plus qu'un café, le Centrál Kávéház est une véritable institution de Budapest, épicentre de la vie littéraire et intellectuelle du pays. Inauguré en 1887, ce lieu iconique a vu s'asseoir à ses tables les poètes Ady Endre et Kosztolányi Dénes, entre autres grandes figures de l'avant-garde hongroise. Il accueillait également les réunions de rédaction de la revue littéraire Nyugat, bimensuel fondé en 1908, dont l'imprimerie était située juste en face. Désormais à la tête du Centrál, Norbert Mancza a voulu allier cet héritage au chic parisien dans un intérieur lumineux. Sa carte propose des douceurs et une cuisine ponctuée d'une touche française contemporaine. On s'arrête volontiers sous ses splendides plafonds pour savourer une coupe de champagne accompagnée des classiques hongrois revisités : après un passage en France, le chef prolonge, dans ses recettes, cette rencontre entre Ouest et Est, entre Paris et Budapest. Le classique des grands-mères hongroises, l'aranygaluska, s'y décline en croissant généreusement arrosé d'une sauce façon crème brûlée." La suite sur lefigaro.fr

L’inflation continue d’accélérer en Hongrie : 22,5% en novembre !

"Les prix n’en finissent plus de monter en Hongrie, soumise à la plus forte inflation dans l’Union européenne.

Nouveaux chiffres du Bureau des statistiques (KSH), nouveaux records. Au mois de novembre 2022, les prix à la consommation étaient en moyenne 22,5 % plus élevés qu’un an plus tôt.

Ce sont les prix de l’énergie domestique et de la nourriture qui ont le plus augmenté." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie en état de crise, Orbán contesté en interne

"Avec une économie au bord des gouffres, les dernières mesures censées protéger le pouvoir d’achat de la population commencent à sauter. Alors que la situation devient critique, le président de la banque centrale hongroise a vertement critiqué la politique économique de Viktor Orbán . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Crise du carburant : les Hongrois prennent d’assaut les stations-service slovaques

"Les stations-service du sud de la Slovaquie ont été inondées de Hongrois venant des régions frontalières cette semaine, alors que la Hongrie fait face à une pénurie de carburant causée par la suppression du plafonnement des prix imposé par le gouvernement.

Selon les médias locaux, de longues files d’attente se sont formées devant les stations-service hongroises pendant le week-end, et le chaos s’est poursuivi lundi et mardi.

La situation de l’approvisionnement en carburant en Hongrie est « critique », car la demande a explosé et les achats de panique ont commencé, ce qui a entraîné des pénuries, a déclaré mardi (6 décembre) le géant hongrois de l’énergie MOL, selon Reuters." La suite sur euractiv.fr