mardi 16 mars 2021

Décoration des œufs de Pâques mercredi 31 mars 2021 à 17 h Institut hongrois


Gratuit · Évènement en ligne

Nous avons le plaisir de vous inviter avec votre famille et vos amis à deux séances d’apprentissage de décoration des œufs de Pâques sur zoom (COVID oblige…) :
Nous vous proposons une première séance (en langue hongroise), destinée avant tout aux enfants de 15.30 à 16.30 et une deuxième séance en (en français et hongrois) davantage destinée aux adultes de 17h à 18.30.
Lien Zoom des deux séances :
Une jeune Hongroise, Ildikó Fekete a commencé à apprendre l’art de décorer les œufs de Pâques à l’âge de 10 ans. Elle vous fera découvrir les coutumes pascales hongroises, les techniques et les motifs traditionnels de décoration des œufs ainsi que leurs symboles et leurs origines.
Les séances se dérouleront en hongrois, toutefois votre participation n’exige pas une connaissance particulière du hongrois : bien entendu, tous ceux qui sont intéressés, même les non-hungarophones, y sont les bienvenus.
Votre réservation est indispensable avant le 30 mars 2021 : reservations@instituthongrois.fr.
En collaboration avec Ildikó LŐRINSZKY (INALCO) et Réka TÓTH (Sorbonne Nouvelle - Paris 3).
Plus d'informations :
AU GRAND PLAISIR DE VOUS RETROUVER TOUS LE 31 MARS 2021 !

Hongrie : l'autrice Krisztina Tóth accusée de cancel culture par le gouvernement Orbán

"De quoi l'expression cancel culture est-elle le nom ? Selon les contextes, elle est adaptée : quand le gouvernement de Viktor Orbán l'utilise, en Hongrie, c'est pour remettre en question la parole d'une autrice, Krisztina Tóth, vis-à-vis de l'histoire littéraire telle qu'elle a été écrite par la postérité. Le PEN Club français, dans une tribune, défend Tóth, accusée de « censure féministe » et menacée sur les réseaux sociaux. Nous reproduisons ce texte ci-dessous, en intégralité.

L’oppression en Hongrie : Soutien à Krisztina Tóth

Communiqué du PEN Club français

En 2012, lors du Congrès annuel du PEN Club international en Slovénie à Bled, les écrivains hongrois alertaient sur la situation de chasse aux sorcières idéologiques qui s’envenimait en commençant par discréditer les anciens opposants à la mainmise communiste sur le pays, le thème étant que ceux qui s’y étaient opposés s’y étaient intéressés et donc étaient dans un État d’esprit antinational." La suite sur actualitte.com

Dans les hôpitaux hongrois, les unités de soins intensifs arrivent à saturation

"Plus de mille malades du Covid-19 se trouvent dans les services de réanimation en Hongrie. Frappée par une troisième "vague" plus violente que celle de l'automne, les hôpitaux hongrois sont mis à très rude épreuve . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 15 mars 2021

Foyers de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N5) et A(H5N8) chez des oiseaux sauvages en Hongrie

"En Hongrie, le 12 mars 2021,les autorités sanitaires ont notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) deux foyers de grippe aviaire hautement pathogène.

  • Un foyer de grippe à virus A(H5N8) qui a touché 2 Cygnes tuberculés (Cygnus olor) trouvés morts le 2 mars à Mórahalom.
  • Un foyer de grippe à virus A(H5N5) qui a touché un Aigle d'Australie (Aquila audax) mort le 23 février à Balatonhelle.

Le diagnostic a été confirmé sur des animaux vivants et morts par technique de biologie moléculaire (RT-PCR et séquençage) au Veterinary Diagnosic Directorate (Laboratoire national).

Source : Organisation mondiale de la santé animale (OIE)."
Source : mesvaccins.net

Après les pères Noël masqués pour Noël, les lapins vaccinaux du chocolatier hongrois offrent de l’espoir pour Pâques


"Avec les vaccins de printemps et COVID-19 en vue, le pâtissier hongrois Laszlo Rimoczi envoie un message d’espoir pour Pâques en créant des lapins en chocolat tenant des seringues à vaccins.

Rimoczi a déclaré que les vaccins, à base de chocolat italien fin et saupoudrés de colorant alimentaire en poudre argenté, indiquaient qu’il y avait un moyen de sortir de la pandémie de coronavirus.

Contrairement à ses pères Noël en chocolat de Noël, les lapins de Rimoczi ne portent plus de masques." La suite sur news-24.fr

dimanche 14 mars 2021

Grammy Awards: l'artiste le plus récompensé n'est pas celui auquel vous pensez

"En attendant de connaître les gagnants de l'édition 2021 des Grammy Awards, remontons un peu dans l'histoire de cette cérémonie.

MUSIQUE – Même si elles gagnent un Grammy Awards ce dimanche 14 mars, Beyoncé, Taylor Swift ou Dua Lipa seront encore bien loin de lui. Tandis que Los Angeles accueille la 63e édition de cette cérémonie récompensant l’industrie de la musique, Le HuffPost s’est penché sur l’histoire des Grammy Awards, à la recherche de l’artiste le plus récompensé depuis sa création en 1958.

Et ce recordman n’est autre que Georg Solti, chef d’orchestre et pianiste d’origine hongroise, décédé en 1997 à Antibes, à l’âge de 84 ans. Fort de 74 nominations tout au long de sa carrière, l’homme de musique a remporté 31 Grammy Awards entre 1962 et 1997 – auxquels certains aiment aussi associer les six trophées allés à son ingénieur du son." La suite sur huffingtonpost.fr

Spoutnik V en Europe de l’Est: don du ciel ou outil de propagande?

"Le vaccin russe Spoutnik V a semé la division entre les anciens pays du bloc de l’Est autrefois dépendants de Moscou, certains d’entre eux le considérant comme un don du ciel, d’autres comme un outil de propagande du Kremlin.

Le vaccin, dont l’efficacité s’élève à 91,6%, selon une étude récente, est déjà utilisé dans plusieurs pays dans le monde, mais n’a pas encore été approuvé par l’Agence européenne des médicaments (EMA).

Malgré cela certains anciens pays communistes, membres de l’UE, envisagent de l’utiliser. 

Selon des analystes, une telle situation profite à la Russie et à ses efforts pour semer le désordre dans la région sur laquelle elle a régné en maître il y a plus de trois décennies." La suite sur journaldemontreal.com

Un second lot du vaccin chinois Sinopharm contre le COVID-19 arrive à Budapest

"BUDAPEST, 12 mars (Xinhua) -- Le second lot du vaccin contre le COVID-19 de la compagnie chinoise Sinopharm acheté par la Hongrie est arrivé jeudi à Budapest.

Cette livraison a été réceptionnée à l'aéroport international Liszt Ferenc par le Premier ministre hongrois Viktor Orban, le ministre des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, et l'ambassadeur chinois en Hongrie, Qi Dayu.

"[Ce vaccin chinois] est un bon vaccin. C'est avec lui que j'ai été vacciné", a déclaré M. Orban lors de cette cérémonie, appelant les Hongrois à s'inscrite pour se faire vacciner contre le COVID-19.

Si les vaccins livrés étaient administrés dans les jours à venir, la Hongrie resterait à l'avant-garde de l'Europe en termes de taux d'inoculation, a ajouté le chef de gouvernement." La suite sur xinhuanet.com

samedi 13 mars 2021

Giorgio et Nicola Pressburger – Histoires du Huitième District


"Mercredi dernier, avec L’Enfant du Danube, nous étions dans le « Faubourg des Anges » (Angyalföld), qui constitue une partie du 13e district de Budapest. Pour continuer ma série de livres hongrois ou marqués par une relation à distance avec la Hongrie, je vous propose de me suivre dans un autre quartier de Budapest qui a beaucoup changé au fil des décennies, avec cette lecture des Histoires du Huitième District, de Giorgio et Nicola Pressburger.

Le touriste qui s’apprête à visiter Budapest, capitale d’un empire disparu depuis plus d’un demi-siècle, mais encore célèbre pour la joyeuse vie qu’y menait la haute société et pour la multitude des peuples qu’il rassemblait, ne peut se retrouver que par erreur dans le Huitième District.

Des 23 districts actuels de Budapest, le 8e est à mes yeux l’un des plus fascinants. Quand je suis arrivée il y a une douzaine d’années, ce quartier était présenté comme dangereux, un repaire de pauvreté, de criminalité et de prostitution où mieux valait ne pas s’aventurer, de jour ni de nuit. Quelques « intrépides » proposaient des visites guidées, avec café chez l’habitant et récital de violon plus ou moins improvisé chez les familles Rom du coin." La suite sur passagealest.wordpress.com

« Aux éternels perdants », d’Andrew Szepessy : là où un an vaut perpétuité


"Dans « Aux éternels perdants », Andrew Szepessy sonde l’âme des prisonniers dans un roman envoûtant, assemblage de récits oscillant entre satire et conte.

Par Adrienne Boutang(Collaboratrice du « Monde des livres »)

Œuvre étrange rédigée par un homme énigmatique, Aux éternels perdants offre à la curiosité de ses lecteurs un roman bigarré et envoûtant. On sait peu de choses d’Andrew Szepessy, cinéaste et scénariste, né en Angleterre en 1940 de réfugiés hongrois fuyant l’avancée nazie. Peu de choses hormis cette parenthèse obscure dont est tiré le livre, unique roman de son auteur : douze mois d’emprisonnement en Hongrie dans les années 1960.

Cette plongée dans les arcanes d’un système pénitentiaire est livrée sans préambule et sans contexte, avec la précision inexorable d’un mauvais rêve. Comme le héros, le lecteur fait l’expérience du basculement dans un monde où repères, certitudes et droits fondamentaux sont soudain dissous sous ­l’effet d’invisibles et toutes-puissantes Autorités.Sévices inventifs

Pourtant, la singularité du texte, assemblage de récits entre satire et conte, tient à la délicatesse avec laquelle est décrite la dureté de cette expérience carcérale. On retiendra, ainsi, la poésie du premier récit, où les parfums d’une nuit d’été s’infiltrent dans les cellules étouffantes – « Chaque fenêtre s’ouvre sur des effluves enivrants, parfums d’acacia, de jasmin, de foin fraîchement coupé, de citronniers épanouis. » Ces effluves enchanteurs voisinent avec la puanteur âcre des seaux d’urine empuantissant les cloaques ou les sévices inventifs que s’infligent les prisonniers dans l’espoir de filer à l’infirmerie.

L’expérience intime, racontée avec l’humour noir propre aux peuples martyrs, s’ouvre en grand sur l’histoire. Les « éternels perdants », ce sont les Magyars, « ces aventuriers ayant poussé le plus loin à l’Ouest parmi les peuples de l’ancienne Horde [qui] avaient inopinément rallié la chrétienté il y a plus de mille ans (…) et accumulé une longue expérience de la vie en tant qu’éternels perdants ». Mais aussi tous les autres échoués de l’histoire, peuples disparus ou désancrés, Gitans contraints à la plus oppressante des sédentarités, Germano-Hongrois égarés incongrûment nostalgiques du Führer. Le récit retrace ainsi des frontières disparues et des nations effacées de la carte, membres amputés, fantômes dont ne restent que des traces onomastiques obscures « en Transylvanie, ou dans ce qu’on appelle aujourd’hui la Slovaquie, ou juste derrière ce qui était alors la frontière soviétique, ou encore en Voïvodie »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

 « Aux éternels perdants » (Epitaphs for Underdogs), d’Andrew Szepessy, traduit de l’anglais par Bernard Cohen, Rivages, 318 p., 21,50 €, numérique 16 €.

Netanyahu coopère avec les dirigeants hongrois et tchèque pour la vaccination

"Viktor Orban et Andrej Babis discutent également de l'idée du "passeport vert" pour permettre aux personnes vaccinées de voyager d’un pays à l’autre.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré jeudi à Jérusalem les dirigeants de République tchèque et de Hongrie pour discuter de leur coopération dans le domaine de la recherche, du développement et de la production de vaccins COVID-19.

Netanyahu, le Premier ministre tchèque Andrej Babis et son homologue hongrois Viktor Orban, ont également discuté de l’idée des « passeports verts » pour permettre aux personnes vaccinées de voyager entre différents pays." La suite sur timesofisrael.com

Hôpitaux engorgés, taux de mortalité élevé... L’Europe centrale frappée par un regain très virulent de l'épidémie

"Ont-ils péché par excès de confiance ? En tout cas il semble loin, le temps où les dirigeants du Groupe de Visegrad, le "V4", s’autoproclamaient champions européens de la lutte contre le coronavirus. "Best in Covid", lançait même à la presse étrangère Andrej Babis, le chef du gouvernement tchèque. C’était à la fin du mois d’août et l’Europe centrale était sortie presque indemne de la première "vague" de l’épidémie : la Tchéquie cumulait à peine plus de 400 décès, la Hongrie 600, la Pologne 2 000 et, en Slovaquie, ils ne se comptaient qu’en dizaines. Six mois plus tard, l’heure n’est plus aux auto-satisfecits et la formule de M. Babis sonne comme une mauvaise blague." La suite sur lalibre.be (article payant)

vendredi 12 mars 2021

La romancière Krisztina Tóth ostracisée en Hongrie pour ses prises de positions libérales

L'écrivaine hongroise Krisztina Tóth, à la foire littéraire de Göteborg en 2015. Crédits : Per A.J. Andersson

"Suite à la tribune parue dans Libération en soutien à l'écrivaine hongroise Krisztina Tóth, ostracisée par le gouvernement de son pays, Guillaume Métayer, chercheur en littérature au CNRS, revient en micro de Marie Sorbier sur l'oeuvre et l'engagement de cette autrice.

Le quotidien Libération a publié ce vendredi 12 mars une tribune de soutien, signée par les écrivaines Gwenaëlle Aubry et Nina Yargekov, à l'écrivaine hongroise Krisztina Tóth. Suite à ses propos concernant un roman de Mór Jókai, elle est la cible de nombreuses attaques provenant notamment de médias proches du gouvernement de Viktor Orbán. Au micro de Marie Sorbier, son traducteur français Guillaume Métayer, chercheur en littérature au CNRS, revient sur l'oeuvre de cette autrice, et sur ses déclarations qui l'ont menée à être ostracisée dans la scène publique hongroise.

Krisztina Tóth est une des voix les plus importantes de Hongrie actuellement. Elle a commencé très tôt une brillante carrière littéraire, d'abord reconnue comme poétesse.
Guillaume Métayer

Elle entre en littérature avec des récits comme Code-barres, traduit en français par Guillaume Métayer aux éditions Gallimard, qui marque par sa rigueur formelle proche de la poésie et la peinture qu'il fait de la société hongroise d'une diversité de points de vue féminins." La suite et à écouter (7minutes) sur franceculture.fr

Soutien à Krisztina Tóth, écrivaine persécutée par le régime hongrois

Par Gwenaëlle Aubry, écrivaine et Nina Yargekov, écrivaine
"Pour avoir formulé des critiques à l’encontre du gouvernement de Viktor Orbán, la romancière est la cible de violentes attaques et d’une ostracisation sur la scène publique.

Un beau jour de février 2021, dans un pays membre de l’Union européenne, une écrivaine accorde un entretien à un magazine littéraire. Elle s’appelle Krisztina Tóth, elle est hongroise, elle a écrit une trentaine de livres, traduits en seize langues, et a reçu un nombre impressionnant de prix littéraires (1).

Dans cet entretien, Krisztina Tóth répond (comme d’autres avant elle, qui n’ont pas été inquiétés) à onze questions consacrées à la littérature. Parmi les sujets abordés, il y a celui des programmes scolaires : quel livre ajouteriez-vous à la liste des œuvres obligatoires à l’école ? Et quel livre retireriez-vous de cette liste ? Elle se prête à l’exercice et déclare j’ajouterais ceci, je retirerais cela.

Ses réponses, et plus particulièrement ses réserves à l’encontre de l’Homme d’or, roman du célèbre écrivain Mór Jókai (1825-1904), qui, selon elle, ne véhicule pas spécialement l’idée que les femmes pourraient être les égales des hommes, déclenchent une polémique (2). Dans les médias proches du pouvoir, les attaques, violentes, se multiplient, relayées par les réseaux sociaux : on crie à la censure féministe, à l’outrage au patrimoine littéraire national. Le site de Krisztina Tóth explose sous les messages à caractère sexuel, les injures racistes (elle a adopté une petite fille rom) et les menaces explicites. On l’insulte dans la rue, on remplit sa boîte à lettres d’immondices. Elle a dû changer sa fille d’école." La suite sur liberation.fr

(1) En français, on peut notamment citer le Rêve du Minotaure, traduit par Lionel Ray, éditions Caractères, 2001, et Code-barres, traduit par Guillaume Métayer, Gallimard, 2014.

Les eurodéputés proclament l’Union européenne «zone de liberté pour les personnes LGBTIQ»

"Le Parlement européen a approuvé jeudi à une large majorité (492 voix pour, 141 contre et 46 abstentions) une résolution proclamant l’UE « zone de liberté LGBTIQ ».

Le texte vient en réponse aux « zones sans LGBT » en Pologne, deux ans après qu’un premier comté polonais se soit déclaré « libre de l’idéologie LGBTIQ ». Plus largement, il s’inquiète de la détérioration de la situation dans ce pays et en Hongrie, où les discours anti-lesbiennes, gays, transgenres, etc., sont parfois ouvertement soutenus par les autorités.

Mercredi, la commissaire à l’Egalité Helena Dalli a souligné face aux élus que la Commission avait « déjà lancé le travail pour présenter d’ici la fin de l’année une initiative qui étend la liste des crimes UE (liste des infractions pénales), pour couvrir les crimes et discours de haine, y compris quand ils visent des personnes LGBTIQ ». La Commission et la présidence portugaise du Conseil ont apporté leur soutien au texte voté par le Parlement." La suite sur sudinfo.be

Pierre Vasarely interpelle l’État pour sauver sa Fondation

"La Fondation Vasarely à Aix-en-Provence marche en funambule depuis la crise sanitaire qui a engendré de grandes difficultés économiques. Pierre Vasarely, petit-fils du peintre Victor Vasarely et président de l’établissement dédié à la création de son grand-père, prend position dans une newsletter du 3 mars pour inciter l’État à « faire financer les charges fixes des fondations ». Malgré le soutien des acteurs institutionnels locaux, la Fondation est aujourd’hui menacée de fermeture si le gouvernement ne renforce pas son action. 

Pierre Vasarely demande une aide de 100 000€ par mois

Dans un entretien à Gomet’, Pierre Vasarely assure devoir financer des charges fixes « à hauteur de 100 000 euros par mois » pour financer les salaires (14%), l’électricité et la restauration des œuvres. Les activités de ventes d’œuvres et les prêts aux expositions épongent une partie des charges fixes, mais cela ne suffit pas estime M. Vasarely. Le président de la Fondation demande « un alignement de l’État pour les fondations privées en France » aux mesures prises pour les entreprises réalisant un million d’euros de chiffre d’affaires par mois. Selon lui, plus l’État se positionnera fortement, plus les collectivités locales suivront.

Pierre Vasarely tient à rappeler que la Fondation ne compte pas uniquement sur les fonds publics pour sortir la tête de l’eau. En effet, les équipes « restent pro-actives dans la recherche de financements privés ». Plusieurs particuliers et entreprises privées se sont prononcés depuis mars 2020 pour devenir mécènes de la Fondation. Néanmoins, ils souhaitent garder l’anonymat pour le moment." La suite sur gomet.net

Budapest à l'heure du bain : nos thermes préférés dans la capitale hongroise

Le somptueux décor Art Nouveau en céramique Zsolnay des bains Gellért, tout un pan du patrimoine hongrois. Budapest Spas cPlc.

"Quelque 120 sources thermales jusqu'à 78 degrés ont fait de la capitale hongroise l'une des premières destinations balnéaires d'Europe. Tour d'horizon des plus fameux, des bains des palaces aux discrets ottomans.

Vous n'avez rien vu de Budapest si vous n'avez pas enfilé un maillot pour vous immerger dans ses eaux thermales. Si la perle du Danube s'est imposée comme l'un des centres du thermalisme en Europe, c'est que la culture du bain fait partie intégrante de l'ADN des Hongrois. Ils y restent de longues heures, dans la chaleur de l'été comme dans le froid piquant de l'hiver. Plus qu'un plaisir, c'est une hygiène de vie à part entière et un réflexe santé." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, les hôpitaux débordés par une virulente troisième vague de coronavirus

"La Hongrie a enregistré jeudi un nombre record de nouvelles contaminations au Covid-19 et d'hospitalisations, alors que le gouvernement accélère le rythme de vaccination pour tenter de contrer cette puissante troisième vague.

En 24 heures, ce pays de 9,8 millions d'habitants a recensé 8.312 nouveaux cas, tandis que 8.329 malades étaient soignés dans les hôpitaux, du jamais vu depuis l'émergence de la pandémie au printemps 2020. Par ailleurs, 172 décès ont été déplorés, un chiffre proche du plus haut de décembre (193), pour un bilan total de 16.500 morts.

"Les hospitalisations pourraient grimper bien au-dessus de 10.000", a prévenu Gergely Gulyas, le chef du Bureau de Viktor Orban, lors d'un point presse. La semaine dernière, le Premier ministre hongrois avait même évoqué le risque qu'elles montent à 20.000, tout en durcissant les restrictions: les écoles et magasins sont fermés depuis lundi. Selon les experts, le variant anglais représente désormais 80 à 90% des nouveaux cas." La suite sur rtbf.be

État de droit. La Pologne et la Hongrie ont-elles vocation à quitter l’Union européenne ?

"Le Parlement européen et la Commission ont de nouveau dénoncé mercredi 10 mars le non-respect de l’État de droit et des atteintes graves à la liberté de la presse en Pologne et en Hongrie.

Les rapports et les débats s’accumulent au Parlement européen : la situation sur l’État de droit dans deux pays de l’Union européenne, la Pologne et la Hongrie, s’aggrave et inquiète. Au point de bloquer certaines réformes au Conseil européen et de créer des tensions régulièrement avec la Commission européenne.

Viktor Orban, le Premier ministre hongrois depuis bientôt onze ans, est accusé d’avoir mis en place des réformes constitutionnelles et judiciaires qui vont à l’encontre des règles de séparation des pouvoirs dans les démocraties. Une démarche qu’il assume au point d’avoir théorisé le principe de « démocratie illibérale », en opposition avec ceux qui lui reprochent de ne pas respecter l’État de droit. Faisant racheter au fur et à mesure les médias indépendants par des proches, Viktor Orban a également fait retirer par le gouvernement l’autorisation d’émettre de la radio indépendante Klubradio. Une manière d’empêcher toute voix dissonante." La suite sur ouest-france.fr

Sunshine - Quelques réflexions sur le film d’István Szabó


"Le film Sunshine, réalisé par István Szabó, est un marqueur important du cinéma Hongrois. Coproduit par la Hongrie, l'Autriche, l'Allemagne et le Canada, sa sortie en 1999 fut un vrai succès sur la scène internationale. Relatant l’histoire d’une famille Hongroise juive sur trois générations, le film montre l’évolution historique et sociétale du pays depuis l’Empire d’Autriche-Hongrie à la chute du régime communiste. L’ayant visionné récemment, je me devais de mettre à l’écrit les pensées que j’ai eues pour ne pas les oublier – c’est un film de 3 heures tout de même, et qui aborde énormément de choses passionnantes.

Après avoir regardé le film Sunshine, j'ai eu le sentiment d’avoir juste achevé de lire un livre d'histoire sur la Hongrie. Le film était magnifiquement organisé, montrant l'évolution d'une famille juive hongroise au XXe siècle, à travers ses difficultés, ses espoirs et sa place dans une société en constante évolution. Bien qu'il s'agisse d'une fiction, le film s'est inspiré de situations et de personnages réels et a donc une fonction didactique." La suite sur jfb.hu