dimanche 1 février 2026

Les ouvrières filmées par la Hongroise Márta Mészáros, rivées au wagon du tourment

"L’œuvre de la cinéaste, qui remporta l’Ours d’or à Berlin, avec « Adoption », en 1975, fait l’objet d’une rétrospective à La Cinémathèque française, à Paris.

Devant leurs machines, elles portent des fichus à pois, de jolies robes tabliers, et cherchent à s’émanciper par le travail. Mais l’homme, le supérieur hiérarchique ou l’inconnu croisé sur la route, est toujours là. C’est plus qu’un motif, une obsession : les jeunes ouvrières, confrontées à l’étau masculin qui se resserre sur elles, hantent l’œuvre de la cinéaste hongroise Márta Mészáros. Née en 1931, elle fut la première femme à remporter l’Ours d’or à Berlin, en 1975, avec Adoption (1975), puis le Grand Prix à Cannes, avec Journal à mes enfants (1984) – une œuvre inspirée de sa propre vie, celle d’une jeune fille orpheline se réfugiant dans le cinéma.

Du 28 janvier au 15 février, La Cinémathèque française, à Paris, consacre une rétrospective à cette pionnière de la nouvelle vague hongroise – au programme, 17 longs-métrages et 11 courts-métrages. En parallèle, le 28 janvier, trois longs-métrages de Mészáros ressortent en salle, Adoption, Neuf mois (1976, inédit en salle en France), Elles deux (1977), distribués par Nighshift Films, la société fondée par Jean-Marc Zekri, ancien directeur du Reflet Médicis, à  ...La suite sur lemonde.fr (article payant)

Football - Liverpool a un nouveau bosz


"Temps de jeu, volume, efficacité à distance, influence dans les grands matchs... Depuis deux saisons, Dominik Szoboszlai s’est installé au centre du projet de Liverpool. Les statistiques confirment ce que le terrain montre : pendant que Mohamed Salah voit son rôle évoluer, le Hongrois est devenu un point d’équilibre majeur. Le moment de la passation de pouvoir aurait-il sonné ?

Ce samedi 31 janvier, Liverpool reçoit Newcastle à Anfield, mais le match sert surtout de révélateur. Pas tant pour l’adversaire que pour l’état actuel des Reds. Dans une équipe où les certitudes offensives se sont érodées et où Mohamed Salah n’est plus l’unique point de gravité, une autre figure s’est installée au centre du jeu. Depuis deux saisons, Dominik Szoboszlai est devenu l’un des joueurs les plus fiables de Liverpool, celui qui absorbe les temps faibles, impose le rythme et assume des responsabilités de plus en plus larges. À l’approche d’un rendez-vous exigeant sur le plan physique et mental, le Hongrois biberonné au Red Bull incarne mieux que quiconque la transformation silencieuse du pouvoir à Anfield." La suite sur sofoot.com