"Avant les législatives du 12 avril prochain en Hongrie, la campagne électorale se durcit : le leader de l'opposition, Péter Magyar,
a reproché au Premier ministre, Viktor Orbán, de n'être capable que de
mener des "campagnes haineuses" ou de proférer des "menaces". Orbán a
quant à lui qualifié Tisza, le parti de centre-droit de Magyar, de
"création de l'étranger". Le dirigeant a par ailleurs reçu le soutien du ministre américain des Affaires étrangères, Marco Rubio, qui lui a assuré : "Votre succès est notre succès".
Kronen Zeitung (AT) 17 février 2026
Une désinhibition populiste totale
L'action d'Orbán fait frémir le journal Kronen Zeitung :
«Si l'on veut voir à l'œuvre une campagne marquée par une désinhibition populiste totale, il suffit de regarder en Hongrie. … Faisant feu de tout bois, Orbán sort le grand jeu du dénigrement, des allégations mensongères, des mythes complotistes et des préjugés nationalistes. Il dépeint une Hongrie encerclée par des puissances maléfiques, et assure que l'ennemi ne se trouve pas à Moscou mais à Bruxelles, ou que le Parti Tisza de son rival Peter Magyar est une invention de la troïka allemande, qui contrôlerait l'UE. … Orbán suit le schéma classique du populisme : diffuser une peur hystérique pour se présenter en sauveur et anéantir l'adversaire.»
jeudi 19 février 2026
Législatives hongroises : une campagne à couteaux tirés
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