"La chute du dirigeant hongrois Viktor Orbán, qui était présenté comme un modèle à suivre par l’administration du président américain Donald Trump, est riche en enseignements pour ceux qui luttent contre l’autoritarisme, selon des spécialistes du pays interrogés par La Presse.
Ce qu’il faut savoir- La chute récente du dirigeant hongrois Viktor Orbán après 16 ans au pouvoir est riche d’enseignements pour les militants en lutte contre l’autoritarisme dans d’autres pays.
- Le style de campagne de l’opposant Péter Magyar, qui a multiplié les rencontres sur le terrain pendant deux ans sans écarter aucun segment de la population, est notamment évoqué par les analystes.
- La volonté des membres de l’opposition de mettre de côté pour un temps leurs divergences idéologiques afin de prioriser le retour à la démocratie est aussi citée comme un exemple à suivre.
Le politicien ultraconservateur, longtemps considéré comme indélogeable, a été dûment défait lors d’élections tenues à la mi-avril, le camp de son principal opposant, Péter Magyar, ayant remporté une supermajorité à l’Assemblée nationale.
Marc Loustau, un journaliste basé à Budapest, note que de nombreux observateurs redoutaient que le premier ministre sortant s’accroche au pouvoir et tente même, avec l’appui de son allié russe, de simuler un accrochage frontalier avec l’Ukraine voisine pour justifier un coup de force.
En fin de compte, le dirigeant hongrois a conclu, dit-il, que tout recours à la violence serait très mal accueilli par la population et risquerait d’entraîner une mise au ban durable et dommageable du pays par l’Union européenne." La suite sur lapresse.ca
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