mardi 13 juillet 2021

Littérature - Lundi poésie : aujourd’hui, «Ce serait plus simple si la fleur était un signe»


"Chaque semaine, coup d’œil sur l’actualité poétique. Ce lundi, un recueil nouvellement traduit de Gizella Hervay.

Née à Makó, en Hongrie, Gizella Hervay (1934-1982) fut d’abord élevée par sa grand-mère, avant de rejoindre sa mère en Roumanie dans les années 40. Et c’est dans une langue située à l’arrière-plan, celle de la minorité hongroise de Roumanie, qu’elle s’éveille à la poésie. Elle forma un couple très en vue avec le poète magyar Szilágyi Domokos, contraint de devenir un agent de la Securitate de Ceausescu, ce qu’elle n’aurait pas su.

Sa vie déjà marquée par la guerre et les rigueurs des frontières finit par s’enfoncer dans l’obscurité : après le divorce avec Szilágyi, celui-ci se suicide en 1976. Leur fils, adolescent, meurt l’année suivante lors du tremblement de terre de Bucarest, et elle-même se donnera la mort cinq ans plus tard." La suite sur liberation.fr

Gizella Hervay, Phrases élémentaires, traduit du hongrois par Jean-François Puff et Zsófia Szatmári. Editions L’Usage, 128 pages, 15 euros.

lundi 12 juillet 2021

« Viktor Orban a fait de la Hongrie une véritable kleptocratie aux frais de l’Europe »

Tribune - Valérie Hayer  Eurodéputée (LRM)

"La Commission européenne a ajourné sa décision, lundi 12 juillet, concernant l’attribution de 7 milliards d’euros à la Hongrie dans le cadre du plan de relance post-Covid. L’eurodéputée Valérie Hayer exhorte à ce qu’il soit assorti de garanties.

Le régime de Viktor Orban mérite-t-il de recevoir un chèque de 7 milliards d’euros ? C’est la question à laquelle la Commission européenne aurait dû répondre, lundi 12 juillet, en se prononçant sur le plan de relance du gouvernement hongrois. Mais à la suite des appels du groupe centriste du Parlement européen, elle a réservé son jugement − signe, s’il en fallait, des insuffisances du plan Orban. Mais pour nous, la condition reste identique : si corruption, pas de validation !

Comme tous les Etats membres de l’Union européenne (UE), la Hongrie a été frappée par la pandémie de Covid-19. Comme tous les Etats membres, la Hongrie a le droit de bénéficier de la solidarité européenne et du plan de relance européen massif de 750 milliards d’euros. Mais, à l’inverse des autres Etats membres, il est aujourd’hui impossible de s’assurer que l’argent de la relance allant en Hongrie ne sera pas tout simplement détourné." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 11 juillet 2021

Carentoir. Deux stagiaires hongroises en renfort

"Depuis une vingtaine d’années le site de La Ferme du Monde reçoit des stagiaires étrangers dans le cadre du dispositif Erasamus. Tchèques, Hongrois ou encore Slovaques ont eu l’occasion de passer l’été au service de l’établissement. Cette année, après un an sans stagiaires, deux jeunes Hongroises sont arrivées pour venir en renfort à l’équipe.
Eszter Neimeth en troisième année de la faculté de lettres de l’université de Debregcen et Zsofia Horvath en formation de français et de littérature Hongroise viennent gonfler les rangs de l’établissement." La suite sur ouest-france.fr

Ces Hongrois qui ont voulu tuer de Gaulle

"En septembre 1961, à Pont-sur-Seine, et en août 1962, au Petit Clamart, le président de la République Charles de Gaulle échappe de peu à deux attentats fomentés par l’Organisation armée secrète (OAS), entreprise terroriste favorable au maintien de l’Algérie dans le giron de la France. Parmi les conjurés, plusieurs Hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le ministre hongrois des Affaires étrangères juge l'UEFA « pathétique et lâche »

"C’est celui qui dit qui l’est.

Pas franchement diplomate, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a fustigé l’UEFA après que cette dernière a décidé d’infliger à la Hongrie un huis clos de deux matchs du fait du comportement jugé discriminatoire de certains de ses supporters au cours de l’Euro. « Le comité qui prend une telle décision est un organe pathétique et lâche, a-t-il ainsi déclaré dans une publication Facebook postée sur son compte personnel. Honte à eux ! » " La suite sur sofoot.com

samedi 10 juillet 2021

Ma mère était une espionne…

"Dans un roman troublant, András Forgách raconte comment il a découvert un secret bien gardé. Beau portrait d’une femme, d’une famille, d’une époque.

Comment réagir quand on apprend que sa mère défunte travaillait pour les services secrets? Afin de conjurer ce choc, l’écrivain et scénariste hongrois András Forgách a fait de cette découverte un livre, traduit aujourd’hui en français. Même s’il repose sur des documents et des archives diversement inclus dans le récit, Fils d’espionne est une œuvre de fiction qui peut «par endroits s’éloigner des faits historiques», rappelle une note de l’éditeur. Un statut hybride qui rend ce roman inclassable encore plus troublant et attachant. Il est en outre fort bien écrit avec un rendu quasi cinématographiques des atmosphères et des lieux.

Sans préambule ni présentation, le narrateur nous emmène au cœur des choses. Madame Pápai – nom de code du «collaborateur secret» Bruria Forgács – rencontre dans un salon de thé à Budapest trois messieurs qui arrivent avec un petit quart d’heure de retard. Ils commencent par lui offrir des fleurs et un napperon brodé pour son soixantième anniversaire avant de passer aux choses sérieuses. Et de se confronter au tempérament fougueux et aux propos revendicateurs de leur belle interlocutrice qui, visiblement peu soucieuse de son apparence, «n’avait pour seul bijou qu’une magnifique paire d’yeux vert émeraude, tachetés de gris et de bleu»." La suite sur letemps.ch


Fils d’espionne
Roman
András Forgách
Traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly
Gallimard, 340 p.

Le président hongrois félicite le Vietnam pour ses réalisations en matière de développement

"Hanoï (VNA) - Le président hongrois János Áder a félicité le Vietnam pour ses réalisations impressionnantes en matière de développement socio-économique et d’intégration internationale ces dernières années. 

En recevant l'ambassadrice vietnamienne Nguyen Thi Bich Thao après la présentation de ses lettres de créance, le président János Áder a affirmé que l'État et le gouvernement hongrois étaient prêts à soutenir l'ambassadrice au cours de son mandat pour contribuer au renforcement de l'amitié traditionnelle et de la coopération intégrale entre le Vietnam et la Hongrie." La suite sur vietnamplus.vn

« Personne ne réprime personne », soutient la ministre de la justice hongroise

"Judit Varga défend le « pluralisme » médiatique en Hongrie et considère qu’une Europe forte passe par des Etats forts.

Judit Varga est ministre de la justice dans le gouvernement de Viktor Orban en Hongrie.

Viktor Orban a signé une lettre, vendredi 2 juillet, avec Marine Le Pen. Sa formation, le Fidesz, est-elle désormais un parti d’extrême droite ?

Cette lettre est très importante car ici, en Europe centrale, nous avons une vision très claire de l’avenir de l’Europe. Cette vision est peut-être encore minoritaire et ne correspond pas au courant mainstream, mais nous devons retourner à des Etats membres forts pour une Europe forte. Tout le monde est libre de nous rejoindre ou non sur cette position, le sujet n’est pas celui des relations futures du Fidesz avec la politique européenne.

Vous ne croyez donc pas encore à un nouveau groupe politique au Parlement européen avec Marine Le Pen…

Ce n’est pas la question du moment. Pour l’instant, il s’agit de fournir une représentation politique vraiment conservatrice aux citoyens de l’Europe.

Dans cette déclaration, vous mentionnez la création d’un nouvel organisme composé de juges constitutionnels nationaux. Est-il destiné à remplacer la Cour de justice de l’Union européenne ?

Les traités disent ce qui relèvent des compétences de l’UE et des Etats. Les cours constitutionnelles sont le gardien ultime des identités nationales, qui sont aussi une valeur européenne selon l’article 4 du traité sur l’Union européenne. Donc avoir une identité nationale n’est pas en contradiction avec les traités, mais fait partie de la coopération européenne. Mais depuis quelque temps, il y a une tendance de l’administration bruxelloise à ne pas accepter ce qui relève des compétences des cours nationales, et cet organisme pourrait apporter l’expertise pour trancher lorsqu’il y a un conflit. La question est la suivante : qui a la compétence pour décider qui a la compétence ?

Quand nous avons rejoint l’UE, il y avait des règles très claires dans les traités, mais, ces vingt dernières années, l’UE ne fonctionne plus strictement conformément aux traités, notamment sur les questions sociales ou d’immigration. Dans ces domaines, il faut respecter les compétences des Etats.

Viktor Orban a été désigné ennemi de la liberté de la presse par Reporters sans frontières. Pourquoi continuez-vous de réduire la liberté de la presse en Hongrie ?

Je refuse cette question : personne ne réprime personne. En Hongrie, nous avons un paysage médiatique équilibré, avec 40 % de vues conservatrices et toujours une majorité de vues libérales. En Europe de l’Ouest, la presse libérale et progressiste domine, avec environ 80 %, mais ce n’est pas équilibré ! Ici, Dieu merci, nous avons une vraie liberté d’opinion et du pluralisme. Ici, les médias publics contiennent des faits et transmettent les informations des actions du gouvernement juste comme dans les autres pays. J’ai lu Le Monde, Libération, Le Soir, le Guardian, ce sont des médias extrêmement à gauche." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Brahms, Orchestre du Festival de Budapest


"Deux chefs qu’on attendait beaucoup dans Brahms, Herbert Blomstedt et Ivan Fischer, déçoivent à divers titres dans leurs récents enregistrements. La Troisième clôt le cycle symphonique du chef hongrois, étalé sur de nombreuses années. En gros, au sens propre, elle n’a ni queue ni tête. Si vous commencez par le fameux 3e mouvement, vous entendriez une pulsation naturelle et des imbrications subtiles des phrases, avec de doux portamentos austro-hongrois. En reculant d’une plage, un Andante vraiment logique dans sa pulsation. Mais celui-ci est précédé d’un fade premier volet sans carrure, et la conclusion de l’œuvre est apportée par un Finale sans plus d’arêtes, fuyant et précipité." La suite sur ledevoir.com

Brahms

★★

Orchestre du Festival de Budapest, Ivan Fischer, Channel Classics CCS SA 43821

 

Loi anti-LGBT : l’Union européenne à l’offensive contre Budapest

"La Commission ne compte pas débloquer les aides du plan de relance européen destinées à la Hongrie si le gouvernement ne revient pas sur sa loi assimilant homosexualité et pédophilie. 

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, avait prévu de se rendre à Budapest, jeudi 8 juillet, pour l’une des étapes du tour des capitales qu’elle effectue afin d’incarner le plan de relance européen de 750 milliards d’euros. A chaque fois que l’exécutif qu’elle dirige valide le plan national d’un Etat membre – en lui ouvrant ainsi l’accès aux aides communautaires –, Mme von der Leyen prend soin de l’annoncer en direct à l’heureux élu.

Finalement, elle a jugé urgent d’attendre avant de se rendre en Hongrie, alors que devait entrer en vigueur, le jour même de son arrivée, la loi qui assimile homosexualité et pédophilie. « Ursula von der Leyen était prête à accepter le plan hongrois. La loi a changé la donne. Maintenant, elle veut utiliser le plan pour que Budapest change cette loi », confie un haut fonctionnaire, très au fait du dossier. Avec un argument de poids, puisque Budapest a droit, dans le cadre du plan de relance européen, à 7,2 milliards d’euros de subventions.

Lors du Conseil européen des 24 et 25 juin, nombre de chefs d’Etat et de gouvernement avaient pris à partie le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et tenté de le convaincre de retirer ce texte anti-LGBT. Quelques heures avant ce débat houleux, au cours duquel le Néerlandais Mark Rutte avait évoqué un éventuel départ de la Hongrie de l’Union européenne (UE), le président du pays, Janos Ader, un proche de M. Orban, avait annoncé qu’il promulguait la loi.

Le Parlement européen a, pour sa part, multiplié les pressions sur Mme von der Leyen pour qu’elle retoque le plan de relance hongrois. Jeudi, les eurodéputés ont adopté une résolution - 459 voix pour, 147 contre - qualifiant la loi hongroise « d’entrave claire » aux traités européens et demandant à la Commission de priver Budapest des fonds du plan de relance européen. David Sassoli, l’a dit plusieurs fois : si la Commission n’utilise pas dès maintenant le mécanisme de conditionnalité du versement des fonds européens au respect de l’Etat de droit, le Parlement européen (qu’il préside) l’attaquera devant la Cour de justice de l’UE.

Loi « honteuse »

Jeudi, les eurodéputés ont adopté un texte appelant l’exécutif communautaire à agir « dès que possible » face aux entorses à l’Etat de droit, en frappant au portefeuille les pays fautifs. La résolution – validée par 529 voix, tandis que 150 eurodéputés, essentiellement de l’extrême droite et de la droite conservatrice eurosceptique, ont voté contre – « demande instamment à la Commission d’éviter tout retard supplémentaire dans l’application du règlement »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Euro 2021 : La Hongrie sanctionnée pour le comportement « discriminatoire » de ses supporters

"FOOTBALL La Fédération hongroise de football a été sanctionnée de trois matches à huis clos (dont un en sursis) et d'une amende de 100.000 euros.

Des cris de singe durant Hongrie-France, à Budapest. Des pancartes homophobes durant les autres rencontres, contre le Portugal et l’Allemagne. Ces « comportements discriminatoires » lors des trois matches disputés par la Hongrie à l’Euro ont notamment été sanctionnés ce vendredi par l’UEFA.

La Fédération hongroise de football a ainsi été sanctionnée de trois matches à huis clos (dont un en sursis) et d’une amende de 100.000 euros." La suite sur 20minutes.fr

vendredi 9 juillet 2021

« L’Analphabète » : Agota Kristof et la langue ennemie


L’écrivaine suisse Agota Kristof, en 1995.

"L’écrivaine suisse d’origine hongroise est morte il y a dix ans. La réédition de l’âpre récit de son exil, en 1956, et de son combat pour maîtriser le français, salue sa mémoire. 

Il y a cette dernière scène de La Grande Illusion, de Jean Renoir (1937). Parvenus presque au terme de leur évasion de la forteresse allemande où ils étaient prisonniers, Gabin et Dalio, petits personnages perdus dans l’immensité, traversent péniblement une vallée recouverte de neige. Une patrouille les repère. Un des soldats s’apprête à tirer. Un autre l’arrête : « Sie sind in der Schweiz » (« Ils sont en Suisse »). En franchissant de peu le tracé invisible de la frontière, ils ont atteint la liberté.

En novembre 1956, après que les chars soviétiques sont entrés dans Budapest, Agota Kristof fuit la Hongrie. Elle a 21 ans, une petite fille de 4 mois. Elle et son mari sont menacés pour avoir activement participé à l’insurrection contre le régime communiste. Un passeur les guide à travers la forêt. A un moment, il les abandonne : « Vous êtes en Autriche. Vous n’avez qu’à continuer tout droit. » Ils se perdent, craignent même d’être revenus sur leurs pas, avant de se retrouver, de manière hasardeuse, du « bon côté ». Ils imaginaient aller en Amérique, ce sera vers la Suisse qu’on les dirigera.

La réalité, la vérité des souvenirs de l’écrivaine

L’odyssée de son exil, Agota Kristof la raconte dans L’Analphabète, succession de courts textes autobiographiques, publiés d’abord dans la revue culturelle suisse Du, puis rassemblés en 2004 en un seul récit, âpre, par les éditions Zoé, qui viennent de le rééditer pour les dix ans de sa disparition. Cette chronique sincère, où elle approche vraiment la réalité, la vérité de ses souvenirs, révèle, depuis l’enfance, l’entier chemin de sa vocation d’écrivaine. Et aussi son combat pour maîtriser la langue française, qui deviendra celle de tous ses livres.

Dans les années 1970, elle commence par du théâtre. De folles combinaisons, des petites tragédies absurdes et ordinaires. Ses pièces sont jouées sur des scènes locales. Elle en écrit aussi pour la Radio suisse romande. Agota Kristof va connaître le succès littéraire à la parution de son premier roman, Le Grand Cahier, qui sera suivi de La Preuve et du Troisième Mensonge (Seuil, 1986, 1988 et 1991). Ces titres forment La Trilogie des jumeaux, où deux frères totalement, cruellement unis dans un pays en guerre, et qu’une paix lourde et fausse va séparer, se revoient bien plus tard. Sûrement, ou peut-être. Va savoir ce qui se passe, ce que l’on imagine, quand on s’arrache à ceux qu’on aime, quand on s’arrache à soi-même. Cette histoire s’écrit dans le filigrane contrefait de celle de l’autrice, hantée par la perte, le vide et l’abandon." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Phrases courtes, mots justes, lucidité et humour : le monde d'Agota Kristof infuse dans L'Analphabète, son seul récit autobiographique. Onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille en Hongrie qui dévore les livres à l'écriture de ses romans. Les premières années heureuses, la pauvreté après la guerre, l'amour des mots, la rupture du « fil d'argent de l'enfance », puis l'adolescence, et finalement l'exil, qui ne la conduit pas seulement hors d'un pays, mais surtout hors d'une langue.
Agota Kristof fuit la Hongrie en 1956, par la forêt, à pied, son bébé dort dans les bras de son père, elle porte deux sacs, des langes dans l'un, des dictionnaires dans l'autre. Elle a 21 ans. Le hasard veut qu'elle s'installe en suisse, à Neuchâtel, où elle travaille d'abord dans une fabrique de montres. Elle y apprend le français et se met à écrire dans cette langue. En 1986, elle devient célèbre avec son premier roman, Le Grand Cahier. Deux livres suivent, La Preuve et Le Troisième Mensonge, formant une trilogie au succès international. Elle publie aussi Hier et C'est égal, et de nombreux textes pour le théâtre. Agota Kristof est décédée en juillet 2011.

Qui est la philosophe Ágnes Heller, citée par Emmanuel Macron parmi les femmes qui l'inspirent ?

"Ágnes Heller, la philosophe hongroise qu'Emmanuel Macron cite parmi les femmes inspirantes dans un entretien au magazine Elle, est peu connue en France. Emmanuel Macron l'avait reçue à l'Élysée en 2019.

Interrogé sur les femmes qui l'inspirent, Emmanuel Macron répond face caméra aux journalistes du magazine Elle, en citant plusieurs personnes, comme sa femme, Brigitte Macron, Simone Veil, récemment entrée au Panthéon, Joséphine Baker pour son combat pour l'universalisme, et la philosophe hongroise Ágnes Heller. "Une femme que j'ai eu la chance de rencontrer avant qu'elle ne disparaisse dans des conditions à la fois tragiques et romanesques" dit-il, car Ágnes Heller est morte à l'âge de 90 ans alors qu'elle se baignait dans le lac Balaton en Hongrie. Elle s'est "beaucoup battue contre Viktor Orban", et est une "combattante de l'antitotalitarisme, pour la liberté, pour l'Europe". Ce n'était pas uniquement une intellectuelle, précise le président, mais "une femme libre et une guerrière".

Qui est donc cette philosophe méconnue en France, dont on ne trouve actuellement qu'un seul ouvrage, La valeur du hasard, Ma vie, une autobiographie parue chez Rivages ?

Emmanuel Macron l'avait invitée en mai 2019 à la veille de l'élections européenne, avec un groupe d'intellectuels, particulièrement engagés contre la montée des nationalismes. Parmi les autres invités figuraient Bernard-Henri Lévy qui lui a rendu hommage lorsqu'elle est morte en disant “Ágnes Heller, c’était la fête de l’esprit et la mémoire de la Shoah”." La suite sur franceinter.fr

Des militants LGBT hongrois défient le gouvernement Orban

 AFP - Attila Kisbenedek

"Des militants ont gonflé jeudi en face du parlement hongrois un immense ballon en forme de coeur, de 10 mètres de haut, aux couleurs de l'arc-en-ciel LGBT. Ils promettent de mener une campagne de désobéissance civile contre une nouvelle loi qu'ils jugent discriminatoire et qui soulève, selon eux, des questions sur les valeurs que défend l'Union européenne (UE), dont fait partie la Hongrie.

La loi hongroise, entrée en vigueur jeudi, interdit la présentation aux mineurs de tout contenu représentant l'homosexualité ou la réassignation de sexe." La suite sur lenouvelliste.ca

Le variant Delta detecté chez des supporters de retour de l’Euro

"La préfecture des Vosges a annoncé la détection d’un foyer de neuf cas positifs au variant Delta du Covid-19, chez des supporters de retour de Hongrie.

La préfecture des Vosges a annoncé la détection d’un foyer de neuf cas positifs au variant Delta du Covid-19, des supporters de retour de Hongrie où ils ont assisté à un match du Portugal à l’Euro de football, selon un élu local jeudi.

«Un cluster au variant indien a été détecté parmi les habitants du secteur Le Thillot et Fresse-sur-Moselle, avec neuf cas positifs déjà identifiés», a fait savoir la préfecture dans un communiqué mercredi soir. Il s’agit de neuf supporters, membres de la communauté portugaise, partis «fin juin» en minibus en Hongrie pour assister à un match du Portugal à Budapest pour l’Euro, selon le maire du Thillot, Michel Mourot. «À partir de là, ils sont revenus et ça s’est déclaré une semaine après. On a six cas avérés positifs sur la commune du Thillot et trois cas avérés à Fresse-sur-Moselle. Mais c’est la même famille», a déclaré Michel Mourot." La suite sur lavoixdunord.fr

jeudi 8 juillet 2021

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 6 juillet 2021 - Les photos de Peter Gútman Gabor

 






















Soirée des Mardis hongrois de Paris du 6 juillet 2021 - Quelques images

 








Le gouvernement hongrois donne une amende à un livre de contes de fées LGBTQI+

"Les autorités gouvernementales du comté de la capitale ont imposé une amende de près de 700 euros au distributeur d’un livre de contes mettant en scène des familles arc-en-ciel, publié par la Rainbow Families Foundation, rapporte Telex.

La sanction imposée au livre intitulé « Quelle famille ! » n’est pas fondée sur la loi anti-gay récemment adoptée, mais plutôt sur le fait que le livre aurait violé la loi interdisant les pratiques commerciales déloyales.

Le distributeur du livre n’a pas tenu compte de la loi, qui aurait exigé une indication spéciale que le livre de contes comportait un contenu différent de celui attendu, a déclaré mardi (6 juillet) à Hírtv le commissaire de Pest, Richárd Tarnai." La suite sur euractiv.fr

Hongrie : des citoyens LGBT racontent comment le régime de Viktor Orbán les traite en "ennemis"

"Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.

Le texte controversé doit entrer en vigueur jeudi 8 juillet. En Hongrie, une loi LGBTphobe entend interdire d'exposer les mineurs à tout contenu faisant la "promotion" de l'homosexualité ou de la transidentité. Les condamnations internationales et le risque de sanctions européennes n'y changent rien. Cette mesure, prise à un an de l'élection présidentielle hongroise, est d'ailleurs loin d'être une première pour le gouvernement de Viktor Orbán.

Depuis son retour à la tête du pays en 2010 et surtout depuis deux ans, le dirigeant conservateur multiplie les mesures discriminant la communauté LGBT+. Définition de la famille dans la Constitution comme le "mariage entre un homme et une femme", interdiction du changement de genre à l'état civil pour les personnes trans, limitation de l'adoption pour les couples gays… Comment réagissent les Hongrois et Hongroises visés par ces lois ? A quoi ressemble leur quotidien sous ce pouvoir hostile ? Huit citoyens rencontrés à Budapest témoignent." La suite sur francetvinfo.fr

Droits LGBT - En Hongrie, une loi cruelle et passéiste

"La loi du 15 juin prohibant la “promotion” de l’homosexualité et de la transidentité galvanise les supporters les plus radicaux du gouvernement de Viktor Orbán. Mais elle ne pourra pas empêcher l’évolution des mentalités concernant les LGBT, considère ce chroniqueur libéral de l’hebdomadaire de l’opposition, HVG.

Nous avons assez de fois entendu pourquoi et à quel point l’interdiction de la “propagande” LGBT, incluse dans une loi antipédophilie, était bête et méchante. Mais pas les douloureuses raisons ayant motivé la mise en place de cette législation. Aux États-Unis et en Europe de l’Ouest, seuls quatre cinquièmes des jeunes se revendiqueraient hétérosexuels. Le reste partage une autre confession : homosexuels, bisexuels, transgenres, plus ou moins indécis. Ou, comme l’affirme un passage de la comédie musicale Hair, ils ne chassent pas Mick Jagger de leur lit. Il y a trente ou soixante ans, les hétéros déclarés étaient 100 % jusqu’à ce que la propagande mette son grain de sel, qu’elle s’appelle Hair ou Mick Jagger. 

Cette prétendue étude est l’un des moteurs de la prohibition gouvernementale anti-LGBT. Ainsi, la jeunesse ne pourra plus voir des homosexuels sympathiques à la télévision qu’après 22 heures et ne rencontrera plus d’intervenants expliquant dans les écoles qu’il existe des êtres humains avec une autre orientation. En revanche, je suppose qu’un fondamentaliste religieux leur expliquant que le calendrier et le..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Tennis Wimbledon (H) Novak Djokovic dispose de Marton Fucsovics pour rallier les demi-finales de Wimbledon

"En contrôle quasi permanent, Novak Djokovic a décroché mercredi son billet pour la 41e demi-finale en Grand Chelem de sa carrière en éliminant le Hongrois Marton Fucsovics (6-3, 6-4, 6-4).

La logique a parfaitement été respectée en ouverture de programme sur le Centre Court, mercredi, à Wimbledon. En quarts de finale, Novak Djokovic, n°1 mondial, a disposé sans souffrir (6-3, 6-4, 6-4 en 2h16) du Hongrois Marton Fucsovics, 48e à l'ATP, dont c'était la première apparition à ce stade de la compétition dans un tournoi du Grand Chelem." La suite sur lequipe.fr

Hongrie : quelles sont les conditions pour entrer sur le territoire ?

"Depuis le 1er juillet, les voyageurs français peuvent de nouveau se rendre en Hongrie.

Longtemps fermée aux voyageurs français, la Hongrie à la faveur de l'Euro 2020 de football rouvre à nouveau ses frontières. Depuis le 1er juillet, les Français peuvent de nouveau visiter Budapest et profiter de ses thermes, sous les mêmes conditions que les ressortissants des autres pays de l'Union européenne. Alors quelles sont les conditions pour se rendre en Hongrie ? Voici les explications." La suite sur tourmag.com

Droits LGBT : l'UE menace Budapest d'une procédure d'infraction

"L'Union européenne somme la Hongrie de revenir sur sa loi envers les LGBT, sans quoi elle lancera une procédure d'infraction.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a menacé mercredi 7 juillet de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie si elle ne revenait pas sur sa loi accusée de discriminer les personnes LGBT, qui doit entrer en vigueur jeudi 8 juillet.

«Si la Hongrie ne corrige pas le tir, la Commission fera usage des pouvoirs qui lui sont conférés en sa qualité de gardienne de traités», a déclaré la responsable allemande devant le Parlement européen. Elle a de nouveau qualifié de «honte» cette loi interdisant la diffusion de contenus sur l'homosexualité auprès des mineurs." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 7 juillet 2021

La Hongrie d'Orban est un révélateur de la fracture Est Ouest en Europe

"Demain entre en vigueur en Hongrie la loi controversée qui interdit la diffusion de contenus sur l’homosexualité auprès des mineurs. La commission européenne menace de déclencher une procédure de sanction contre Budapest, un indice du fossé entre l’Est et l’Ouest de l'Europe. C’est le monde d’après. 

C’est tentant de montrer du doigt Viktor Orban.

C’est un fier à bras, c’est vrai, qui aime à défier Bruxelles. C’est également un xénophobe aux accents antisémites, attentatoire aux libertés, bien décidé à rester au pouvoir ad vitam aeternam. Et il se plait à instrumentaliser politiquement les sujets sensibles : hier les migrants, aujourd’hui les questions de genre. Pour toutes ces raisons, il est tentant de le désigner comme le « vilain petit canard » de l’Europe. 

Mais c’est un peu facile. Parce qu’ il est plus que cela : il incarne aussi un courant de pensée." La suite sur franceinter.fr

 

Le « paradis fiscal » hongrois ne veut pas du projet de taxation des multinationales

"La Hongrie compte parmi les trois États de l'Union européenne qui rejettent l'initiative de l'OCDE portant sur la création d'un impôt minimum mondial sur les sociétés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie refourgue son surplus de vaccins dans les Balkans

"Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a convoyé, lundi, des doses de vaccins Sinopharm à Sarajevo puis à Podgorica . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Festival de Cannes : Ildikó Enyedi en lice pour la Palme d’or

"Avec son dernier long-métrage intitulé « L’Histoire de ma femme », la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi est en lice pour la Palme d’or au festival de Cannes qui débute cette semaine . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : "Consultation nationale" ou "propagande électorale" ?

"Une nouvelle consultation nationale aux allures de tract électoral en Hongrie. Des formulaires comportant douze questions ont commencé à être adressés par voie postale à la population. La pandémie, George Soros, la pédophilie ou l'immigration : les thèmes abordés sont variés. Mais la formulation est toujours biaisée et cette consultation est loin d'être une réelle enquête d'opinion selon le directeur du principal institut de sondage du pays.

"Une des méthodes les plus utilisées lors de ces consultations consiste à commencer les questions par une déclaration que la personne interrogée doit accepter comme un fait. Elle est invitée ensuite à donner son avis dessus", explique Endre HANN de l'institut Median.

Dans les rues de Budapest, les avis sont partagés entre pro et anti-gouvernement.

"Je ne vais certainement pas renvoyer le questionnaire, car je pense que c'est de la propagande gouvernementale et je ne veux en aucun cas la soutenir, même pas en y répondant", réagit cette femme." La suite sur euronews.com

Union européenne: le plan de relance hongrois en otage

"La Commission n’aurait pas reçu les garanties suffisantes pour éviter un détournement des fonds européens.

La Commission européenne aurait décidé de tenir en otage le plan de reprise et de résilience hongrois car elle considère qu’elle n’a pas reçu les garanties suffisantes pour éviter un détournement des fonds européens, a rapporté mardi l’agence DPA. La Hongrie doit recevoir environ 7 milliards d’euros de l’enveloppe européenne.

Une information de DPA que la ministre hongroise de la Justice, Judit Varga, a qualifié de « fake news », ajoutant que l’institution européenne avait en effet formulé de nouvelles exigences vis-à-vis du plan hongrois depuis l’adoption de la loi controversée qui interdit la « promotion » de l’homosexualité. Faisant le lien entre les deux, la ministre a déclaré que « Bruxelles » ne pouvait pas priver, pour des « raisons politiques » les Hongrois de ce pour quoi ils ont travaillé dur." La suite sur lesoir.be (article payant)

mardi 6 juillet 2021

Droits des LGBT: la Commission européenne prépare une mise en demeure de la Hongrie

"La Commission européenne prépare une lettre de mise en demeure de la Hongrie concernant sa récente loi homophobe, première étape d'une procédure d'infraction devant la Cour de Justice de l'Union européenne, a-t-elle laissé entendre lundi.

"Nous n'allons pas rester longtemps sans prendre des actions envers des pays qui ne respectent pas l'égalité, les principes de la Charte, les valeurs du Traité et les lois européennes", a affirmé Dana Spinant, la vice-porte-parole en chef de la Commission.

"Une lettre de mise en demeure, ça se prépare", a-t-elle ajouté aux journalistes qui l'interrogeaient sur les délais.

La Hongrie a répondu à un courrier des commissaires à la Justice, Didier Reynders, et au Marché intérieur, Thierry Breton, qui lui avaient demandé des explications avant le 30 juin sur cette loi visant à interdire "la promotion de l'homosexualité"." La suite sur lalibre.be

Comment Viktor Orbán hypnotise la Hongrie

"Entré en politique lorsque le communisme vacillait, le fondateur du Fidesz, menant d’une main de fer son pays depuis 2010, envoûte ses fidèles. Ce jeudi, la loi interdisant la « promotion » de l’homosexualité qui a crispé les dirigeants européens entre en vigueur en Hongrie." La suite sur lesoir.be (article payant)

Lorinc Mészáros, le favori du régime

"Si Lorinc Mészáros n’avait pas fréquenté la même école primaire que Viktor Orbán, l’ancien technicien-chauffagiste ne serait probablement jamais devenu la personnalité la plus fortunée de Hongrie. En 2020, l’oligarque prospère, immensément riche grâce à sa proximité avec l’homme fort de Budapest, pesait 479,4 milliards de forints (1,36 milliard d’euros) selon les estimations du magazine Forbes. Construction, médias, banque, hôtellerie, énergie… L’homme d’affaires essaime partout dans le pays." La suite sur lesoir.be (article payant)

Orban, Bolsonaro... RSF actualise sa liste de "prédateurs de la liberté de la presse"

"L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a dévoilé lundi l'édition 2021 de sa galerie de "prédateurs de la liberté de la presse", désignant pour la première fois un dirigeant d'un pays de l'UE, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, parmi 37 chefs d'Etat ou de gouvernement.

Les membres de cette liste, dont la précédente actualisation remonte à 2016, "imposent une répression massive, via la mise en place d'appareils de censure, de l'incarcération arbitraire de journalistes, d'incitation à la violence contre ces derniers, quand ils n'ont pas (...) directement ou indirectement poussé à leur assassinat", déclare RSF dans un communiqué.

Près de la moitié (17) "y figurent pour la première fois", aux côtés de "vieux tyrans" déjà qualifiés de "prédateurs" par RSF en 2001, à savoir le président syrien Bachar al-Assad, le guide suprême iranien Ali Khamenei, les présidents russe Vladimir Poutine et biélorusse Alexandre Loukachenko, ainsi que les présidents équatoguinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, érythréen Issaias Afeworki et rwandais Paul Kagamé." La suite sur information.tv5monde.com

Wimbledon 2021 : Federer et Djokovic tranquilles, Zverev cède contre Auger-Aliassime... Ce qu'il faut retenir des 8es de finale hommes

"Roger Federer, Novak Djokovic, Felix Auger-Aliassime, Matteo Berrettini et Marton Fucsovics ont obtenu leur ticket pour les quarts de finale de Wimbledon lundi.

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Fucsovics crée la surprise en éliminant Rublev

Andrey Rublev, tête de série numéro 5, est tombé face à Marton Fucsovics dans un bras de fer en cinq manches (6-3, 4-6, 4-6, 6-0, 6-3). Le Russe a connu un passage à vide fatal dans le quatrième set et au début du cinquième, laissant Fucsovics remporter neuf jeux d'affilée. Le 48e mondial, qui n'avait jamais dépassé le deuxième tour lors de ses trois premières participations au tournoi londonien, obtient également son meilleur résultat en tournoi du Grand Chelem. Il disputera son premier quart de Wimbledon face au numéro 1 mondial, Novak Djokovic." Extrait de francetvinfo.fr

lundi 5 juillet 2021

Handball - Momir Ilic remplace David Davis

"Un mois à peine après avoir remercié le coach espagnol David Davis, le club hongrois du Telekom Veszprem a décidé de donner les clefs de son équipe professionnelle à son ancien arrière gauche, le serbe Momir Ilic.

Après une saison sportive très compliquée avec notamment la perte du titre national, au profit de son éternel rival du Pick Szeged, et une élimination en 1/4 de finale de la ligue des champions face à Nantes, Veszprem a décidé de relancer la machine avec un nouveau projet sportif sur 3 ans. Outre un recrutement basé sur des jeunes talents en devenir, les dirigeants ont souhaité faire confiance à un nouveau duo d’entraîneurs sur le banc avec Momir Ilic et Péter Gulyás. Les deux anciens joueurs du club auront la lourde tâche de changer l’image du club, traditionnellement positionné comme une addition d’individualités, avec une équipe plus homogène basée sur de jeunes joueurs à fort potentiel." La suite sur handnews.fr

Chronique - La voie étroite de l'Europe face à Viktor Orbán

"Par Dominique Moïsi (politologue, chroniqueur aux « Echos »)
Si l'Europe doit faire preuve de fermeté vis-à-vis de la politique illibérale et contraire aux valeurs de l'Union de Viktor Orbán, en faire un bouc émissaire, ou l'exclure de l'UE, c'est le risque de consolider l'emprise qu'il exerce sur ses concitoyens, écrit Dominique Moïsi.

« Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin », disait Jean Cocteau. En promulguant une loi répressive et rétrograde sur l'homosexualité , le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a-t-il été trop loin ? Ou bien nous tend-il un piège, en choisissant délibérément une thématique sociétale chargée d'émotions ? Il peut se présenter comme à l'avant-garde d'une contre-révolution en matière de moeurs.

On pourrait résumer sa stratégie ainsi : « Soyons sérieux, vous n'avez guère réagi lorsque je me suis engagé dans un travail de sape systématique des fondamentaux de la démocratie libérale : équilibre des pouvoirs, indépendance de la justice, liberté de la presse, droits des migrants. Et maintenant, vous redécouvrez la centralité de la notion de l'Europe des valeurs à partir de la question de la place de l'homosexualité dans nos sociétés ! » La suite sur lesechos.fr

Le pape François annonce un voyage en Hongrie et en Slovaquie en septembre

"Le pape François a annoncé un voyage en Hongrie et en Slovaquie du 12 au 15 septembre. Une étape éclair à Budapest et trois jours beaucoup plus denses en Slovaquie, qui devraient permettre au souverain pontife d’aller à la rencontre des populations d’Europe centrale.

Une fois n’est pas coutume c’est le pape lui-même qui a annoncé son voyage et non le porte-parole du Saint-Siège. En raison de la pandémie, il ne s’agira que du deuxième déplacement pontifical cette année, après l’Irak en mars dernier.

François débutera son déplacement le 12 septembre à Budapest, la capitale hongroise, pour y concélébrer la messe de clôture du congrès eucharistique international, un évènement organisé tous les quatre ans. Ce sera la première messe pontificale à Budapest depuis 30 ans. Une étape de quelques heures au cours de laquelle François pourrait aussi y rencontrer de manière informelle le Premier ministre hongrois Viktor Orban, diamétralement opposé à sa vision de l’accueil des migrants." La suite sur rfi.fr

dimanche 4 juillet 2021

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 6 juillet 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre
le mardi 6 juillet 2021
à partir de 20 h

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
 Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel július 6. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris 
 Métro Saint-Michel 
 




Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Le Courrier d'Europe centrale

Boxe - Hassan N'Dam bat le Hongrois Gabor Gorbics aux points

"Absent des rings depuis décembre 2019, Hassan N'Dam, ex-champion WBA-WBO des moyens, a battu aux points le Hongrois Gabor Gorbics, vendredi à Calvi.

Hassan N'Dam (74,1 kg) a battu aux points en huit rounds (80-73 pour l'arbitre-juge unique) le Hongrois Gabor Gorbics (33 ans, 74 kg, 26 victoires, 1 nul, désormais 20 défaites), vendredi à la Villa Plage à Calvi (Haute-Corse). La réunion était organisée par un nouveau promoteur, Ambitious Monte Carlo, et diffusée en direct sur la plateforme de streaming sportive Fight Nation, où collabore le journaliste Arnaud Romera (ex-France-Télévision)." La suite sur lequipe.fr

Triathlon Toulouse Métropole : l’exploit du Hongrois Bicsak

"C’est la première fois dans l’histoire du club qu’un de nos triathlètes s’impose sur une course de cette compétition." Président du Triathlon Toulouse Métropole, Nicolas Le Hir ne va certainement pas oublier la date du 13 juin.

Pour la première étape du championnat de France des clubs de Division 1 (16 équipes masculines – 16 équipes féminines), disputée à Dunkerque, le Hongrois Bence Bicsak, qualifié pour les Jeux Olympiques de Tokyo, a réussi l’exploit de placer les couleurs toulousaines sur la plus haute marche. "Il s’impose tout de même devant l’Espagnol Javier Gomez Noya, certes âgé de 38 ans, mais quintuple champion du monde, avec cinq secondes d’avance", souligne Nicolas Le Hir." La suite sur ladepeche.fr

Hongrie : Gergely Karacsony, le maire de Budapest qui défie Orban et la Chine

"Principal opposant du Premier ministre hongrois, le maire écologiste de Budapest refuse que son pays devienne la porte d'entrée de Pékin en Europe. Il compte bien affronter Viktor Orban lors des élections de 2022.

Nous n'avons pas seulement manifesté contre l'université communiste chinoise, mais aussi contre le vol de milliards de forints d'argent public et la liquidation de la souveraineté de la Hongrie. Nous ne nous sommes pas mobilisés contre les Chinois, mais pour notre propre pays." En ce 5 juin 2021, au soir d'une manifestation à Budapest contre l'arrivée d'un campus de l'université Fudan (de Shanghai), le maire écologiste Gergely Karacsony, élu en octobre 2019 grâce à une large alliance d'opposition, s'insurge sur Facebook. Pour lui, pas question d'accepter ce projet de 1,5 milliard d'euros financé par un prêt de Pékin.

Trois jours plus tôt, le quadragénaire et la maire du IXe arrondissement, écharpes tibétaines autour du cou, inauguraient une "Route du dalaï-lama", une "Route des martyrs ouïgours", une "Route de Hongkong libre" et une "Route de [l'évêque clandestin] Xie Shiguang" autour du futur berceau de Fudan. Du 4 au 13 juin, la municipalité centrale consultait les habitants sur ce chantier controversé. Résultat, près de 97% le désapprouvent. Symbole du rapprochement entre le régime marxiste chinois et le gouvernement Orban, Fudan incarne l'un des chevaux de bataille du candidat Karacsony dans l'optique des élections législatives de 2022.  

Proeuropéen et calme, l'inverse de Viktor Orban

Favori de la primaire qui désignera le candidat de l'opposition cet automne, ce proeuropéen convaincu, qui tutoie les deux mètres sous la toise, dont la sobriété contraste avec la véhémence d'Orban, refuse que la Hongrie devienne un éden des intérêts chinois au coeur du Vieux Continent. Tandis que le parti au pouvoir (Fidesz) parie sur le vaccin Sinopharm contre le coronavirus, ouvre la porte à la technologie 5G du constructeur Huawei, approuve l'implantation de l'université Fudan et modernise le tronçon magyar de la ligne ferroviaire Budapest-Belgrade en empruntant près de 2 milliards d'euros auprès de la banque d'Etat chinoise Exim, Karacsony, lui, affirme son attachement..." La suite sur lexpress.fr (article payant)

samedi 3 juillet 2021

L’extrême droite européenne signe une déclaration commune autour d’Orban, Salvini et Le Pen mais sans s’unir au Parlement

 Le texte est présenté comme « la première pierre » d’une « grande alliance » mais les divergences restent importantes. De l’Allemagne à la Roumanie, plusieurs partis ne se sont d’ailleurs pas joints à l’appel.

Marine Le Pen et une quinzaine de partis européens d’extrême droite ou ultraconservateurs, avec en tête le Fidesz du premier ministre hongrois Viktor Orban, ont publié, vendredi 2 juillet, une « déclaration commune » présentée comme « la première pierre » d’une « grande alliance au Parlement européen » visant à « réformer l’Europe ». Parmi les signataires figurent aussi le chef de la Ligue italienne, Matteo Salvini, celui du parti polonais Droit et justice (PiS) Jaroslaw Kaczynski, le patron de la formation espagnole Vox Santiago Abascal, et la dirigeante des Fratelli d’Italia (néofasciste), Giorgia Meloni.

L’Union européenne (UE) « ne cesse de poursuivre dans la voie fédéraliste qui l’éloigne inexorablement des peuples qui sont le cœur battant de notre civilisation », écrivent les seize signataires. « Forts de ce constat, les partis patriotes les plus influents du continent ont compris toute l’importance de s’associer pour peser davantage dans les débats et réformer l’UE », ajoutent-ils, en disant vouloir dessiner « les contours d’une action commune ».

Depuis que le Fidesz hongrois a quitté le groupe politique des conservateurs du Parti populaire européen (PPE), il est en quête de nouveaux alliés et les rumeurs bruissent quant à la composition d’un nouveau groupe nationaliste. Ces derniers mois, les tentatives de recomposition semblaient toutefois patiner et des déclarations, parfois contradictoires, émanaient des protagonistes.

Vendredi, M. Orban s’est mis en scène dans une vidéo, en train de signer le document. « Cette déclaration concerne l’avenir de l’UE, la protection des nations, des familles et des valeurs chrétiennes traditionnelles », a-t-il expliqué. Le texte porte sa marque, il appelle notamment à la création « d’un mécanisme de protection des Etats membres avec la participation des cours constitutionnelles nationales », une façon de contourner la Cour de justice de Luxembourg, qui a censuré plusieurs lois hongroises et polonaises contraires à l’Etat de droit.

Quelques absents de marque

La « déclaration commune » publiée vendredi comporte quelques absents de marque. L’Alternative pour l’Allemagne (AfD) surtout, mais aussi les Démocrates de Suède ou l’extrême droite roumaine qui, contrairement à ce qui avait été annoncé, n’a pas cosigné le texte. JA21, petit parti souverainiste néerlandais, s’est aussi désolidarisé.

Le Parti de la liberté d’Autriche, allié au Rassemblement national (RN) à Strasbourg, s’est joint à l’appel mais, à l’Est, seul un petit parti bulgare a fait de même. Le parti du premier ministre slovène Janez Jansa, un proche de Viktor Orban, ne s’est pas désolidarisé du PPE. De quoi indiquer que le Hongrois n’est pas forcément en capacité d’entraîner beaucoup plus de monde que ses traditionnels alliés polonais." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le Pen et Orban visent une "alliance" au Parlement européen

"Paris (AFP) - Marine Le Pen et une quinzaine d'alliés en Europe, dont le Premier ministre hongrois Viktor Orban, ont publié vendredi une "déclaration commune" présentée comme "la première pierre" d'une alliance au Parlement européen visant à "réformer l'Europe".

"A l'heure où les mondialistes et les européistes, dont Emmanuel Macron est le principal représentant en France, lancent la Conférence sur l'avenir de l'Europe qui vise à accroître le pouvoir des instances européennes, l'accord de ce jour est la première pierre vers la constitution d’une grande alliance au Parlement européen", écrivent les signataires dans leur déclaration, publiée par le Rassemblement national (RN) de Mme Le Pen." La suite sur nouvelobs.com

Tennis - Wimbledon - Résultat et résumé : Diego Schwartzman - Marton Fucsovics

"Victoire Fucsovics
Fucsovics, qui a servi pour le match lors du 3e set, a trouvé les ressources pour l'emporter en quatre manches. Le Hongrois se qualifie pour les huitièmes où il affrontera le Russe Rublev, tombeur de Fognini un peu plus tôt.

[4 jeux à 1]

Grand Chelem, 02 juil. 2021, 3h19min" La suite sur lequipe.fr

En Hongrie, une « consultation nationale » en forme de tract de campagne pour le Fidesz

"Relance économique, politique familiale, lutte contre l'immigration et l'épidémie mêlées, sans oublier bien sûr...George Soros. Telles sont les thématiques abordées dans cette nouvelle consultation nationale, au questionnaire aussi biaisé que les précédents . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Accord OCDE: la Hongrie «rejette» toute hausse de taxes

"La Hongrie a réaffirmé vendredi son opposition à l'accord trouvé à l'OCDE sur un nouveau système de taxation des multinationales, avec notamment un taux minimum d'impôt sur les sociétés «d'au moins 15%», voyant là «un fardeau pour l'activité économique».

Un taux jugé «bien trop élevé»

Ce pays d'Europe centrale, qui pratique un taux de 9%, «rejette toute initiative qui conduirait à des hausses de taxes et affaiblirait la compétitivité», selon un communiqué transmis à l'AFP, citant des propos du ministre des Finances Mihaly Varga.

Après des années de négociations, 130 pays se sont mis d'accord jeudi pour mieux taxer les multinationales, sous la houlette de l'Organisation de développement et de coopération économique (OCDE). Un petit groupe de pays, dont l'Irlande - qui a fait état de «réserves» - et la Hongrie, n'ont pas signé cette déclaration qualifiée d'«historique».

«Un impôt minimal international entraverait la croissance économique», a réagi le ministre hongrois, dénonçant un projet de taux de 15% «bien trop élevé»." La suite sur lefigaro.fr

Orban dénonce la mentalité «coloniale» néerlandaise après que Rutte a dit au Premier ministre hongrois de respecter les LGBTQ+ ou de quitter l’UE

"S’adressant à la radio publique vendredi, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a riposté au Premier ministre néerlandais Mark Rutte et à son « colonial » mentalité, après avoir dit à Budapest de respecter les droits LGBTQ+ ou de quitter l’Union européenne.

« C’est une approche coloniale », Orban a déclaré, ajoutant, « Ils ne pensent tout simplement pas à ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas dire à propos d’une autre nation et des lois d’un autre pays. »

La semaine dernière, Rutte, lors d’un sommet de l’UE, a défié Orban de quitter le bloc européen, notant que les politiques et les perspectives de Budapest n’étaient clairement pas conformes à celles de Bruxelles. Hongrie « n’a plus rien à faire dans l’Union européenne », Rutte a déclaré, ajoutant qu’il était de leur intention de mettre Budapest à genoux sur les droits LGBTQ +." La suite sur news-24.fr

Hongrie : Viktor Orban en appelle à la fin du "diktat" européen

"Viktor Orban continue de se rebeller contre l'Union européenne.

Le Premier ministre hongrois en appelle cette fois à la "fin du diktat" de l'Europe. Des propos tenus alors que le pays prend la présidence du groupe de Visegrad, une plate-forme de coopération entre la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie.

"_Nous ne pouvons pas accepter que d'autres pays membres de l'UE nous disent comment nous devons élever les enfants hongrois. Ce n'est pas correct. Quelqu'un comprend mal la situation dans l'UE.
On ne peut pas accepter qu'un pays quelconque de l'UE nous dise qu'il faut mettre à genoux un des pays du groupe de Visegrad. Il faut mettre un terme à ce diktat""." La suite sur euronews.com

jeudi 1 juillet 2021

Droits LGBTI: nouvel avertissement de Bruxelles à Budapest

"Bruxelles a lancé mercredi un nouvel avertissement à la Hongrie pour qu'elle renonce à sa loi accusée de discriminer les personnes LGBTI, sous peine de déclencher une procédure pouvant conduire à des sanctions contre Budapest.

La Commission a en revanche reconnu que le nouveau mécanisme liant l'octroi de fonds européens au respect de l'Etat de droit ne pourrait pas s'appliquer dans ce cas, alors que des eurodéputés et la Suède ont fait pression en ce sens.

La Hongrie doit répondre d'ici ce mercredi à une lettre de la Commission européenne qui lui a exposé ses préoccupations juridiques sur un texte qu'elle juge "discriminatoire" et contraire aux valeurs européennes." La suite sur ln24.be

“Cruel”. En stigmatisant les LGBT, Orbán cherche à souder les conservateurs hongrois

"Ce jeudi 1er juillet, la loi interdisant la “promotion” et la “représentation” de l’homosexualité et de la transidentité auprès des mineurs entre en vigueur en Hongrie. Vilipendée à Bruxelles, cette mesure controversée déchire la presse magyare.

Rien n’y a fait. Malgré les critiques internationales ainsi qu’une pétition réunissant plus de 132 000 signataires, le président hongrois, János Áder, a paraphé, le mercredi 23 juin, une législation controversée interdisant la “promotion” et la “représentation” de l’homosexualité et de la transidentité.

Qualifié de “honteux” par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le texte, âprement discuté la semaine dernière à l’occasion d’un sommet des Vingt-Sept à Bruxelles, entre en vigueur ce jeudi 1er juillet.

“L’homosexualité n’est pas une maladie qui se soigne, que l’on peut attraper ou que l’on s’approprie, et ce n’est pas non plus un crime. L’ignorance et l’absence d’empathie guidant la méchanceté de nos dirigeants ramènent la société vers le XIXe siècle”, dénonce le docteur István Körmendi, le doyen des médecins hongrois, dans une tribune publiée par le quotidien social-démocrate Népszava.

“Cruel et nuisible”

Inclus dans un arsenal antipédocriminalité, l’amendement présenté par la majorité Fidesz – le parti du Premier ministre, Viktor Orbán – avait été adopté avec l’aide de l’ancien parti d’extrême droite Jobbik, tandis que le reste de l’opposition boycottait le vote.

“Cet amendement cruel et nuisible avait pour objectif direct de diviser l’opposition, mais également de servir le même dessein que les campagnes contre les tsiganes..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)