lundi 14 février 2022

Balázs Ablonczy : Vers l’est, Magyar ! Histoire du touranisme hongrois 17 mars 2022 à 19:30 Lieu: Institut Liszt

Photo : Thaler Tamás

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, Paris

Balázs Ablonczy : Vers l’est, Magyar ! Histoire du touranisme hongrois
traduit du hongrois par Benoît Grévin

Une nation européenne peut-elle se penser comme asiatique ? C’est ce paradoxe qu’explore ici l’historien hongrois Balázs Ablonczy. En s’éveillant au nationalisme moderne, les Hongrois élaborèrent une doctrine originale pour penser leurs origines exotiques (finno-ougriennes, et influencées par des peuples turcs, aux confins de la Russie d’Europe et de l’Asie) : le touranisme. Cette idéologie valorisait leur protohistoire steppique et soulignait leur fraternité supposée avec les peuples turco-mongols, voire avec un ensemble plus vaste de peuples eurasiatiques, de la Finlande au Japon.

Ce livre retrace depuis son apparition l’évolution de cette pensée sur les plans culturels et linguistiques, mais aussi politiques, sociaux et artistiques. Il montre comment le touranisme conduisit la Hongrie d’avant 1914, puis celle de l’amiral Horthy, à inventer une diplomatie alternative ; comment il s’organisa en une multitude d’associations ; comment il prit des connotations toujours plus extrémistes, avant de se réfugier dans la clandestinité sous le communisme, pour resurgir avec force dans la Hongrie actuelle.

Ce courant de la pensée hongroise méconnu en Occident soulève la question de la construction d’une identité européenne : ses aspects les plus baroques, les plus sombres comme les plus lumineux sont présentés ici dans une traduction commentée permettant au lecteur francophone de découvrir une facette originale de la Hongrie d’aujourd’hui.

En présence de l’auteur.

Intervenants : Laurent Dedryvere, maître de conférences en civilisation germanique et autrichienne contemporaine (Université Paris Diderot, UFR EILA) et Benoît Grévin, chercheur CNRS au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris.
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Récit - «Mourir en été», les entrelacs de Zsuzsa Bánk


"Un dernier été, les rives du Balaton, une fille endeuillée : récit autobiographique.

Un journal de deuil à la palette lumineuse : Mourir en été est un livre étonnant. La disparition d’un père se présente souvent parmi les thèmes des récits ou romans autobiographiques – et cela peut lasser –, mais celui-ci baigne d’emblée dans une atmosphère colorée, où la vie, l’amour familial marchent de pair avec la souffrance, la tristesse de la séparation à venir puis effective.

Le deuil commence avant la mort proprement dite. Le père a un cancer, il n’a plus que quelques mois d’existence. C’est un homme aimant et aimé, au «visage heureux», «brûlé par le soleil, creusé de rides de rire». Sa fille, la romancière d’origine hongroise et de langue allemande Zsuzsa Bánk, veut vivre avec lui pleinement ce qui est donné là, le présent qui reste à être ensemble. Elle souhaite répondre à son vœu de passer son dernier été au bord du lac Balaton, et y mourir. C’est le lieu des retrouvailles familiales dans la patrie natale, que le père comme la mère, jeunes gens, ont fui pour l’Allemagne en 1956, juste avant la répression soviétique de l’insurrection de Budapest.

«L’été du noyer»

Une notion revient en boucle, de façon presque onirique, «la belle nage», «jó uzsás» en hongrois. L’autrice qui tient de son père le goût de ces échappées dans l’eau du Balaton, au grand large, explique : «Cela désigne la sensation, cela invoque ce qu’elle charrie de grand, de libre, d’apesanteur, les heures de légèreté dans une eau réchauffée par le soleil, cela décrit cette copieuse station dans l’e…" La suite sur liberation.fr (article payant)

*******
Mourir en été
Zsuzsa Bánk

Traduction OLIVIER MANNONI - Langue d'origine : ALLEMAND
Rivages 2 Février 2022 

À propos 

"Chacun a son histoire de maladie et de mort, chacun a ses pertes, ses images aux noires ramifications et qui ne pâlissent pas. Les morts ne sont jamais morts, ils ont leur place dans les premières phrases d'une rencontre, d'une discussion, ils sont assis dans les jardins, aux tables, devant les soupières, les corbeilles de pain blanc tranché, ils ordonnent, allons, parlez de moi à présent, ne baissez pas les bras, n'arrêtez pas de parler de moi." Zsuzsa Bánk passe un dernier été auprès de son père qui va mourir. Histoires intime et politique se mêlent. À la fois infiniment pudique et très cru, d'une grande tendresse et d'une violence inouïe, un texte lumineux et bouleversant dont les effets rappellent ceux de "L'Année de la pensée magique" de Joan Didion.

La Hongrie dément une éventuelle sortie de l’UE

"Le porte-parole du Premier ministre hongrois Victor Orban, Zoltan Kovacs, a démenti dimanche que le chef du gouvernement ait fait allusion à un éventuel départ de l’Union européenne (UE).

Samedi, le Premier ministre hongrois a cependant affirmé que l’Union européenne menait "une guerre sainte, un djihad" sous le slogan de l’État de droit, devant ses partisans à Budapest.

Dans le même temps, il a demandé à l’UE de faire preuve de "tolérance" envers la Hongrie. Sinon, a-t-il dit, il ne sera pas possible de poursuivre sur une voie commune." La suite sur rtbf.be

JO 2022: le Hongrois Liu sacré en short-track sur 500 m

"Le Hongrois Shaoang Liu a été sacré champion olympique de short-track sur 500 m à Pékin dimanche. Champion du monde en titre, médaillé de bronze sur 1000 m et en relais mixte la semaine dernière, il n'a pas été inquiété pendant la finale. Encouragé par le public (le père de Liu est chinois), il a mené la course dès le départ. Calé dans son sillage, le Russe Konstantin Ivliev n'a pas pris de risque en essayant de dépasser le Hongrois et s'est contenté de la médaille d'argent. Le Canadien Steven Dubois s'est paré de bronze, en perpétuant la tradition de son pays dans la discipline. Le Canada a remporté deux fois le titre olympique en 2002 et 2010. Le champion olympique en titre, le Chinois Wu Dajing, a été éliminé en demi-finale." Source : lefigaro.fr

dimanche 13 février 2022

Le chef de la banque centrale hongroise veut une interdiction du commerce de crypto et de l’exploitation minière à l’échelle de l’UE

"György Matolcsy, gouverneur de la Banque nationale hongroise, a proposé une interdiction générale de toutes les opérations de trading et d’extraction de crypto-monnaie dans l’Union européenne.

Le gouverneur Matolcsy a cité la récente interdiction de la cryptographie imposée par la Chine dans un article de blog partagé par la banque centrale hongroise alias Magyar Nemzeti Bank (MNB) intitulé “Le temps est venu d’interdire le commerce et l’exploitation de la cryptographie dans l’UE”.

Il a également souligné la proposition de la banque centrale russe qui appelle à une interdiction générale du commerce et de l’extraction de crypto-monnaies nationales. Répondant aux propositions d’interdiction de la cryptographie, Matolcsy a déclaré: “Je suis parfaitement d’accord avec la proposition et je soutiens également le point de vue du principal régulateur financier de l’UE selon lequel l’UE devrait interdire la méthode de minage utilisée pour produire la plupart des nouveaux bitcoins.” La suite sur techtribune.net

Les volets bleus. Vol. 1. Les loups de la puszta - Jean-Jacques Erbstein

 

Viktor Orban a frappé un grand coup à Moscou : il s’est mis d’accord avec Poutine, et la Hongrie en tirera d’énormes bénéfices.

"Alors que les tensions entre l’Occident et la Russie s’intensifient, le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est rendu à Moscou pour une « mission de paix », cherchant à se poser en médiateur entre les deux parties et à donner un coup de fouet à sa campagne électorale locale.

Et il n’est pas revenu les mains vides.

Outre les exportations et les investissements mutuels, les discussions entre le président russe Vladimir Poutine et Orban ont principalement porté sur le gaz, qui, suite à la conclusion en 2021 d’un accord de 15 ans avec le géant russe Gazprom, est désormais livré à la Hongrie à raison de 4,5 milliards de mètres cubes par an via l’interconnecteur serbo-hongrois et l’Autriche, écrit Euractiv." La suite sur theinquirer.fr

Jean-Jacques Erbstein sur les traces de sa famille hongroise


"Médecin en Moselle, Jean-Jacques Erbstein raconte, en deux tomes, l’itinéraire bouleversant d’Elisabeth, Jozsef et Misha, qui n’est autre que Roland Erbstein, son père. Ils fuient les premières lois anti-juives d’Europe centrale. Mais le pire est à venir…

Jean-Jacques Erbstein savait que son père, Roland, écrivait l’histoire de la famille. Il raconte la façon dont ce dernier fermait son ordinateur lorsque son fils s’approchait trop près du texte. Roland Erbstein rassemblait en fait les morceaux épars d’une histoire balayée par la guerre, la solution finale et l’horreur nazie. Il pensait avoir le temps de l’écrire. C’est finalement Jean-Jacques qui a repris le flambeau du journaliste qui fut rédacteur en chef adjoint à  L’Est Républicain.

Dans le récit de Jean-Jacques Erbstein , il y a un arbre généalogique sommaire, rassemblant ce que l’on doit savoir des familles Korn et Erbstein, pour comprendre ce que cache le titre Les volets bleus. Michel, que tout le monde appelle Misha se souvient d’Elisabeth, sa mère. Dans les années 20, Elisabeth et Jozsef, son époux, quittent la Transylvanie, en Hongrie et s’installent à Paris. Alors que Jozsef, ferronnier d’art réputé, repart en Hongrie, Misha grandit en France. Le pire est à venir… C’est ce que raconte Jean-Jacques Erbstein, qu’on avait découvert écrivant L’homme fatigué aux éditions Feuillage, prix Littré 2017." La suite sur republicain-lorrain.fr

Interview - Selon Cas Mudde, le populisme s’essouffle en Europe, mais perdurera avec Orbán en Hongrie

"Ce 12 février, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, lancera sa campagne pour les législatives du 3 avril avec pour objectif de conserver son poste pour un quatrième mandat. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire libéral HVG, le politologue néerlandais Cas Mudde analyse l’évolution des populismes d’Europe centrale, notamment en Hongrie.

HVG : En 2019, dans “L’extrême droite aujourd’hui”, vous analysiez le tournant populiste dans l’Occident de la deuxième moitié des années 2010. Deux ans ont passé, et le Covid est arrivé. Qu’est-ce qui a changé ?

CAS MUDDE : Structurellement, peu de différences existent par rapport à l’avant-Covid. Les grands succès récents de l’extrême droite se sont produits autour de 2017, lorsque la “crise des migrants” occupait les esprits. Les partis en question ont néanmoins eu des résultats étonnamment puissants et perdu seulement quelques points lors des dernières élections slovaques, tchèques et allemandes. En Hollande [dans deux des douze provinces du pays], l’extrême droite a décroché un score historique. " La suite sur courrierinternational.com

Orban évoque la possibilité d’une sortie de la Hongrie de l’Union européenne

"L’Union européenne mène « une guerre sainte, un djihad » sous le slogan de l’État de droit, a déclaré l’homme politique nationaliste de droite dans un discours prononcé devant ses partisans à Budapest samedi.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a laissé entendre que son pays pourrait quitter l’Union européenne samedi. C’est la toute première fois qu’il évoque une telle possibilité.

L’Union européenne mène « une guerre sainte, un djihad » sous le slogan de l’État de droit, a déclaré l’homme politique nationaliste de droite dans un discours prononcé devant ses partisans à Budapest samedi." La suite sur lesoir.be

Hongrie: Viktor Orban lance sa campagne pour les législatives

"Les Hongrois se rendront aux urnes le 3 avril pour élire un nouveau Parlement. Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, au pouvoir depuis 12 ans, a lancé officiellement sa campagne samedi en prononçant son « discours sur l’état de la nation ».

C’est un Viktor Orban sûr de lui qui entre en campagne électorale. Dans son traditionnel discours de début d’année, le Premier ministre s’est posé en homme d’expérience sur lequel on peut compter. « J’ai passé 16 ans dans l’opposition et 16 ans au gouvernement. J’ai cinq enfants et cinq petits-enfants. Je crois que maintenant tout le monde sait qui je suis », a-t-il déclaré." La suite sur rfi.fr

Soirée poésie avec Guillaume Métayer le 21 février 2022 de 17:30 à 18:30 à l'Institut français de Budapest


Poète, écrivain et chercheur au CNRS, Guillaume Métayer est aussi traducteur littéraire. Parallèlement à ses travaux d’historien des idées et de la littérature, il publie des poèmes et traduit ceux des autres de l’allemand, du slovène et surtout du hongrois, notamment des auteurs comme Attila József, Sándor Petőfi ou ses propres contemporains. Son premier recueil de poésie en traduction hongroise a été publié en 2018 aux éditions Magvető.
Cette soirée sera ponctuée d’échanges sur la traduction de la poésie ainsi que de lectures de poèmes en français et en hongrois lus par les amis et les collègues de Guillaume Métayer, poètes et traducteurs hongrois reconnus.

Participants : Guillaume Métayer (poète, traducteur, chercheur au CNRS), Dorottya Szávai (maître de conférences, Université Pannon), Krisztina Tóth (poète, écrivain, traductrice littéraire), András Imreh, István Kemény, János Lackfi (poètes, traducteurs) et István Vörös (écrivain, poète, historien de la littérature).
Modérateur : Zoltán Jeney (écrivain, traducteur)

En français et en hongrois avec interprétariat.
Gratuit

Photo (c) Gyula Czimbal

Source : franciaintezet.hu

Handball : l'ESBF bat largement son rival hongrois et se qualifie pour les 1/4 de finale de l'European League

"Les handballeuses de Besançon ont magistralement gagné (34-24) leur match à quitte ou double face à Mosonmagyarovari, ce samedi en European League (Phase de Groupes). Un fantastique +10, contre son adversaire direct à la 2e place qualificative, qui envoie directement l'ESBF en 1/4 de finale. 

La défaite était interdite pour l'ESBF, dans son Palais des Sports de Besançon pas tout à fait rempli (environ 3.000 bouillants supporters quand même !), pour rester dans la course aux 1/4 de finale de l'European League avant la 6e et ultime journée de la Phase de Groupes programmée ce dimanche 20 février. " La suite sur francebleu.fr

samedi 12 février 2022

Les Tributaires par Bisame Corvin


Le roman qui descend les fleuves !

Un communiste bourguignon fusillé par les nazis, un Pied-noir chassé de son Algérie natale, un soldat alsacien combattant « malgré-lui » dans les Waffen SS, un mathématicien à l'origine du retentissant procès de Paul Touvier, un jeune étudiant budapestois fuyant le Stalinisme et une fougueuse Hongroise qui joue à quitte ou double avec son destin.
Voilà les protagonistes de ce « Roman-Fleuves ».
Qu'ont-ils en commun ?
Le Suzon, la Seybouse, le Don, le Rhône, le Danube, la Tisza et le Rhin : sept cours d'eau, mais surtout sept récits authentiques. Des histoires qui prennent leurs sources au cours de la Seconde Guerre mondiale et qui convergent en décembre 2019 sous le pont de l'Europe à Strasbourg, à bord de la Lorelei.
Une partie de cartes va se jouer. Alors, Bridge sur le Rhin, zone de confluence ou de turbulence ?
À l'aune de la montée inexorable du populisme et des partis extrêmes en Europe, on dit que l'Histoire ne se répète pas, et pourtant...

Plus d'information sur bisame-corvin.com

Prix : 24,20 €
Date de parution 02/12/2021

Editeur Le Lys Bleu
ISBN 979-10-377-4789-1
EAN 9791037747891
Grand Format
Présentation Broché
Nb. de pages 420 pages
Poids 0.606 Kg
Dimensions 14,8 cm × 21,0 cm × 2,5 cm

Hongrie : une campagne qui s'annonce violente

"Alors que le coup d'envoi officiel de la campagne pour les législatives du 3 avril ne sera donné que le 12 février, les forces politiques et l'opinion sont déjà entrées en campagne ; et les accents qu'elle prend alarme les commentateurs du pays.

Népszava (HU) 11 février 2022
Le parti au pouvoir en mode opposition

Népszava juge insuffisant ce que le Fidesz a proposé jusqu'ici aux électeurs :«Le Fidesz fait preuve d'une schizophrénie qu'on ne saurait ne pas voir. En effet, on a l'impression que le parti au pouvoir se projette dans le rôle de parti d'opposition d'une manière quasi-compulsive. Depuis un certain temps déjà, il n'envoie aucun message de campagne, si ce n'est pour décrire les monstruosités que ferait l'opposition si elle arrivait au pouvoir. Jusqu'ici, impossible donc de savoir ce que le Fidesz compte faire s'il devait se maintenir au pouvoir.»" La suite sur eurotopics.net

Lyon - Le vice-consultat de Hongrie inauguré : les confidences de l’ambassadeur

"L’ambassadeur de Hongrie en France, Georges Habsbourg-Lorraine, a inauguré, mercredi, le vice-consulat de Hongrie, à Lyon. Le site est opérationnel depuis 2020, mais « avec le Covid, on n’avait pas eu la possibilité de faire une cérémonie ». L’occasion pour l’ambassadeur de s’exprimer, en exclusivité, dans les colonnes du Progrès ​, sur les enjeux internationaux du moment.

Pourquoi un vice-consulat à Lyon, en plus de l’ambassade parisienne ?

« On a, depuis longtemps, une connexion avec Lyon. En 1987, la Hongrie avait ouvert, ici, un bureau commercial. En 2007, c’était devenu un consulat général, fermé en 2009, en raison de restrictions. On a commencé le processus de réouverture en 2017. On pense que, dans le sud de la France, il y a à peu près 20 000 Hongrois. Le consulat travaille notamment aux relations économiques entre nos deux pays. Elles sont très fortes en Auvergne-Rhône-Alpes. La France est le quatrième investisseur en Hongrie et le neuvième partenaire commercial. »" La suite sur leprogres.fr

En Hongrie, Viktor Orban lance sa campagne pour décrocher un quatrième mandat consécutif

"La France n’est pas le seul pays européen à voter au printemps. Juste avant, la Hongrie se rendra aux urnes le 3 avril. Le Premier ministre, le très controversé Viktor Orban, lance sa campagne ce samedi. Et le scrutin s'annonce serré.

A 58 ans, le dirigeant nationaliste et conservateur, qui flirte avec l’extrême droite, semble décidé à rester au pouvoir éternellement. La campagne officielle commence samedi 12 février dans ce pays de 10 millions d’habitants au centre de l’Europe. Viktor Orban entend marquer son territoire dès le premier jour, en prononçant son discours annuel sur l’état de la nation. Il est au pouvoir depuis 2010 et se dit persuadé de l’emporter à nouveau pour un 4e mandat. Il tente aussi un coup spectaculaire : faire venir Donald Trump en Hongrie d’ici au scrutin. Trump est très populaire dans les campagnes hongroises. Mais contrairement aux dernières élections en 2018, Orban doit faire face à une opposition soudée. Du centre droit à la gauche radicale, six partis d’opposition ont décidé, à l’automne dernier, de se ranger derrière la figure de Peter Marki Zay. Cet homme de 49 ans, pro-européen, est un rival sérieux pour Orban, parce qu’il est issu des rangs de son propre parti, le Fidesz. C’est un catholique conservateur, donc il ne donne pas prise aux attaques classiques d’Orban contre la gauche. C’est aussi le maire d’une petite ville, donc il ne peut pas se voir reprocher non plus d’incarner les élites contre le peuple. Les sondages donnent pour l’instant un léger avantage à Orban, trois ou quatre points d’avance. Mais c’est serré." La suite sur francetvinfo.fr

vendredi 11 février 2022

Le Parlement européen va enquêter sur l'utilisation du logiciel espion Pegasus par les Etats membres

"Le groupe Renew Europe a eu gain de cause : une commission va être créée pour enquêter sur l'utilisation du logiciel espion Pegasus par certains Etats européens. Il souhaite également mettre sur liste noire NSO Group, l'entreprise israélienne éditrice de Pegasus.

Une commission d'enquête va être créée pour enquêter sur l'affaire d'espionnage Pegasus, du nom du logiciel espion commercialisé par la société israélienne NSO Group. Il aurait été installé sur de nombreux téléphones de personnalités publiques pour dérober des données confidentielles.

Mettre NSO Group sur liste noire
C'est l'eurodéputé centriste Sophie in 't Veld qui a annoncé la création de cette commission dans un tweet publié le 9 février, repéré par Politico. Son groupe Renew Europe demandait au Parlement européen d'enquêter sur l'utilisation abusive du logiciel Pegasus par certains gouvernements de l'Union européenne contre des personnalités politiques d’opposition, des avocats et des journalistes. Il recommandait également de prendre exemple sur les Etats-Unis et de mettre NSO Group sur liste noire

"Le piratage des citoyens avec le logiciel Pegasus a eu lieu dans plusieurs pays de l'UE. En Pologne et en Hongrie, il a été utilisé contre des avocats, des journalistes, des propriétaires de médias indépendants et le directeur de campagne du plus grand candidat aux élections parlementaires", ont déclaré l’eurodéputée Roza Thun, membre de Polska 2050 en Pologne, et l'eurodéputée Anna Donáth, cheffe du parti Momentum en Hongrie. " La suite sur usine-digitale.fr

Bains thermaux à Budapest : lequel choisir ?

"La capitale de la Hongrie a plus d’une corde à son arc pour attirer les voyageurs du monde entier. Des monuments incroyables comme le parlement hongrois ou la basilique Saint-Etienne, des marchés animés et colorés, de somptueuses et gigantesques places… La ville fait partie des plus remarquables en termes d’architecture. Mais c’est aujourd’hui aux bains thermaux de Budapest que nous nous intéressons. La capitale en compte en effet plusieurs dizaines et, parmi eux, de véritables pépites… Mais quel bain thermal choisir lors d’un séjour à Budapest ?

Le bain thermal Gellert, incontournable

Le bain thermal Gellert est le plus connu et le plus fréquenté de Budapest. Et c’est aussi l’un des plus beaux. Les bains Gellert sont immenses. Ils se composent d’une grande piscine carrelée destinée à la nage, d’une piscine à vague extérieure, et de plusieurs bassins thermaux situés en intérieur et en extérieur. Ne manquez pas de vous baigner dans l’un des bains de vapeur « Art nouveau » non seulement pour la sensation, mais aussi pour la beauté de leur architecture." La suite sur liligo.fr

Actuel / Au pays de Viktor

"Dans moins de deux mois, le premier ministre hongrois Viktor Orbán briguera un cinquième mandat, le quatrième consécutif. Bien décidée à le faire tomber cette fois, l’opposition s’est unie autour d’un candidat unique, Péter Márki-Zay. Diabolisé à l’Ouest et à Bruxelles, adoré dans la grande plaine, Orbán fait couler beaucoup d’encre. A l’image de cet ouvrage collectif indispensable pour s’y retrouver, dirigé par Corentin Léotard du «Courrier d’Europe centrale». 

C’est ainsi que naissent les légendes. D’abord dans un dortoir d’université, autour de quelques copains dont les noms figurent encore dans les organigrammes du pouvoir hongrois (János Ader, László Kövér, József Szájer jusqu’à récemment...), Viktor Orbán fonde le Fidesz (acronyme d’Alliance des jeunes démocrates), qui sonne comme «foi» en latin et qui se dresse en opposant au régime communiste. En 1989, sur la place des Héros à Budapest,..." La suite sur bonpourlatete.com (article payant)

DIRECT - Duel franco-hongrois à quitte ou double pour l'ESBF ce samedi en Coupe d'Europe de handball

"ESBF - Mosonmagyarovari, le nouveau match décisif des handballeuses de Besançon en European League est à vivre en direct sur France Bleu Besançon ce samedi (20h). Dans leur poule de la Phase de Groupes, Bisontines et Hongroises se disputent le dernier billet qualificatif pour les 1/4 de finale.

Plus que deux journées au programme dans la Phase de Groupes de l'European League pour les handballeuses de Besançon. Et dans leur Groupe A, plus qu'un seul billet disponible pour passer en 1/4 de finale ! Les Norvégiennes de Sola (sans-faute de 4 victoires en autant de journées) sont d'ores et déjà assurées de terminer à l'une des deux premières places qualificatives, alors que les Croates du Lokomotiva Zagreb (4 défaites) sont condamnées à la 4e et dernière place de la poule." La suite sur francebleu.fr

Accents d'Europe - Les nouveaux visages du populisme d'extrême droite

 "...Le suspense pour Viktor Orban

Et quand on parle de la Pologne, on parle aussi forcément de la Hongrie et de son Premier ministre Viktor Orban.  

Corentin Léotard, rédacteur en chef du Courrier d’Europe centrale, basé à Budapest, a dirigé aux éditions plein jour «La Hongrie sous Orban». Il a expliqué à Juliette Rengeval en quoi le leader du Fidesz, en fonction depuis mai 2010, était un modèle pour les autres extrémistes européens...

Et qu’adviendra-t-il de Viktor Orban, lors des prochaines élections générales qui sont prévues le 3 avril 2022 ? Le Premier ministre brigue un 4ème mandat. Mais cette fois, ça pourrait être plus compliqué puisque toute l’opposition a présenté un candidat unique, Peter Marki-Zay. À Budapest, Florence Labruyère..." A écouter sur rfi.fr (19'30")

Hongrie: «La seule préoccupation d’Orban, c’est de rester au pouvoir»


Adulé et détesté, Orban marque son empreinte sur la société hongroise depuis plus de dix ans. Pour l’ouvrage « La Hongrie sous Orban », un collectif de journalistes s’est immergé dans cette société diverse, complexe et terriblement vivante.

Qui connaît le nom du Premier ministre tchèque ? Roumain ? Ou même Polonais ? » L’interrogation, qui ouvre l’ouvrage collectif  La Hongrie sous Orban, est suivie d’une affirmation difficile à contredire : tout le monde ou presque aujourd’hui, connaît le nom du Premier ministre hongrois. À 58 ans, Viktor Orban gouverne la Hongrie d’une main de fer depuis 2010, moment charnière pour le pays qu’il embarque alors dans une « contre-révolution conservatrice ». La suite sur lesoir.be (article payant)

jeudi 10 février 2022

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 8 février 2022 - Présentation de livre "La Hongrie sous Viktor Orbán"

Merci à István Kristóf pour ces images



































 

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 15 février 2022 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 15 février 2022
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel 2022 február 15. este 8-kor kezdődik

Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

 





Les vaccins russe et chinois contre la COVID-19 sont efficaces et sûrs (ministre hongrois des AE)

"Les vaccins russe et chinois contre la COVID-19 sont efficaces et sûrs, a déclaré mercredi le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto.

"Il est clair que les vaccins orientaux utilisés en Hongrie fonctionnent bien, et ils sont sûrs et efficaces", a indiqué M. Szijjarto dans une vidéo publiée sur sa page Facebook.

"Par conséquent, il est temps que les organisations internationales prennent une décision professionnelle - et non politique - sur cette question", a-t-il affirmé dans cette vidéo, qui a été enregistrée à l'aéroport de Budapest avant le départ du ministre pour Lyon, en France." La suite sur china.org.cn

Ukraine : le chef de la diplomatie hongroise juge les sanctions contre Moscou inefficaces

"Les États d'Europe de l'Est suivent avec attention ce qui se passe à la frontière russo-ukrainienne. Alors que Moscou a déployé plus de 100 000 hommes dans le secteur, ces pays craignent de subir de graves conséquences en cas de conflit.

En visite à Moscou début février, le Premier ministre hongrois Victor Orban a dit ne pas avoir vu, de la part de la Russie, une intention d'envahir l'Ukraine. Son ministre des affaires étrangères, Péter Szijjártó nous donne son analyse sur l'implication de l'OTAN et sur ce qui devrait être fait pour arriver à une désescalade.

"Nous devons investir dans la diplomatie et le dialogue. C'est pourquoi nous exhortons la Fédération de Russie et nos alliés occidentaux, les grands pays, les pays forts, de ne pas abandonner l'espoir d'un règlement pacifique" a dit Péter Szijjártó sur le plateau d'Euronews, répondant aux questions de notre journaliste Helena Humphrey." La suite sur euronews.com

Le Bocuse d'or Europe se tiendra les 23 et 24 mars à Budapest

"Le Bocuse d’or Europe se tiendra en Hongrie pendant Sirha Budapest les 23 et 24 mars prochains. Parmi les 19 équipes sélectionnées, seules 10 accèderont à la finale mondiale au Sirha Lyon en janvier 2023. Naïs Pirollet et son commis, Cole Millard, représentent la France grâce à leur performance lors de la sélection nationale française à Reims, en novembre dernier." La suite sur lhotellerie-restauration.fr

Soupçons - En Hongrie, des élections législatives sous haute surveillance

"Redoutant des fraudes électorales, l’OSCE préconise l’envoi de 218 observateurs afin d’encadrer le scrutin du 3 avril, lors duquel le Premier ministre Viktor Orbán briguera un quatrième mandat d’affilée. De quoi diviser la presse magyare.

Le 3 avril prochain, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, tentera de conquérir un quatrième mandat de suite face à une coalition d’opposition menée par le chrétien-démocrate Péter Márki-Zay. Deux mois avant le verdict des urnes, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a recommandé, dans un rapport publié vendredi 4 février, l’envoi de 218 observateurs afin d’encadrer le scrutin hongrois.

L’organisme entend prévenir “d’éventuelles intimidations d’électeurs ou des achats de votes”, justifiant également sa démarche par l’important “écho médiatique autour de l’élection”, ainsi que par l’organisation le même jour d’un référendum anti-LGBT controversé sur la protection de l’enfance, relate HVG.

“Après la Bulgarie, la Hongrie deviendrait ainsi le second pays de l’Union européenne concerné par un dispositif d’encadrement aussi important si cette préconisation se concrétisait”, indique le quotidien de gauche Népszava. Sur les 218 observateurs, “18 examineraient durant plusieurs semaines le déroulement du processus électoral national et les 200 autres suivraient le vote en tant que tel”, précise le journal.

Fraudes et anomalies en 2018

Les observateurs “devraient probablement être déployés dans neuf grandes villes du pays, en l’occurrence Budapest, Debrecen, Miskolc, Szeged, Győr, Pécs, Nyíregyháza, Kecskemét et Szombathely”, précise le portail 24.hu. L’OSCE “recherche actuellement des interprètes et des chauffeurs sur place”, développe le site." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 9 février 2022

Raconter « La Hongrie sous Orban » de l’intérieur pour tenter de mieux la comprendre

"A l’aide d’une série de reportages en forme de cartes postales, l’ouvrage des journalistes du site « Le Courrier d’Europe centrale » a voulu mieux cerner ce pays d’Europe centrale, devenu « le laboratoire européen d’une contre-révolution conservatrice ». 

Livre. La plupart des Français ne connaissent de la Hongrie que Viktor Orban, son premier ministre nationaliste qui secoue l’Europe de l’intérieur, et Budapest, destination prisée pour un week-end prolongé festif ou culturel. A quelques semaines des élections législatives du 3 avril, au cours desquelles M. Orban espère bien décrocher un quatrième mandat d’affilée, La Hongrie sous Orban est un ouvrage bienvenu pour essayer de mieux comprendre ce pays d’Europe centrale, devenu « le laboratoire européen d’une contre-révolution conservatrice », comme l’expliquent les auteurs dans leur avant-propos.

Rédigé par l’équipe de jeunes journalistes du Courrier d’Europe centrale, un site Internet qui couvre l’actualité de la région en français, ainsi que par l’ancien journaliste du Monde Daniel Psenny, le livre se présente comme une série de reportages en forme de cartes postales écrites depuis divers endroits de la Hongrie. Plutôt que de se focaliser sur Viktor Orban et ses désormais onze années de recul démocratique, les auteurs cherchent d’abord à présenter la Hongrie dans toute sa diversité et sa « complexité ».

Galerie de reportages

 Avec eux, on voyage avec plaisir dans les communes perdues et dépeuplées du pays, à la rencontre du dernier maire communiste, d’une édile qui dirige une coopérative fromagère à la frontière roumaine ou dans un bastion du Fidesz, le parti de M. Orban. On se penche aussi avec détails sur les divisions de la communauté juive, sur le rôle de la photographie dans la construction de la mémoire collective hongroise, ou l’on suit avec amusement les errances alcoolisées de Zoltan Karnics, chanteur de Psycho Mutants, un groupe de rock à la gloire perdue de Pecs, dans le sud du pays.

Piochée dans les carnets de reportage – inexploités ou rédigés de manière spécifique pour l’ouvrage –, cette galerie documentée de reportages, de portraits et d’analyses réussit avec succès à démentir l’image trop simpliste et unique parfois collée à ce pays de près de dix millions d’habitants.

Un cri d’amour

Trop disparate dans son écriture et dans ses thèmes, l’ouvrage manque toutefois l’objectif d’expliquer comment cette petite nation réputée durant l’ère communiste pour son libéralisme a pu ensuite basculer dans le nationalisme et opérer de tels reculs démocratiques – le livre tourne ainsi autour d’Orban sans oser l’approcher franchement. Pour autant, la question se retrouve en filigrane dans tout l’ouvrage.

« Peut-être que des gens ont besoin de sentir que nous sommes plus grands et plus beaux qu’il n’y paraît », glisse ainsi Miklos Tamasi, créateur du site Fortepan, la plus grande banque d’images collaborative de la Hongrie, bien placé pour savoir que le « passé [des Hongrois] a l’air bien mieux en photo qu’il ne l’a vraiment été »." La suite sur lemonde.fr (article payant)