dimanche 11 février 2024

En Hongrie, démission de la présidente, Katalin Novak, critiquée pour avoir gracié un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité

"La polémique est née à la suite du pardon qu’a accordé Mme Novak en avril 2023 à un ex-directeur adjoint d’un foyer pour enfants, condamné en 2022 pour avoir couvert les agissements de son supérieur.

La présidente hongroise, Katalin Novak, a annoncé sa démission, samedi 10 février, à la suite de l’indignation provoquée dans le pays par sa décision de gracier un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité.

« Je renonce à mon poste », a déclaré lors d’une allocution solennelle cette proche du premier ministre nationaliste, Viktor Orban, en reconnaissant avoir commis « une erreur ». « La grâce accordée et le manque d’explications ont pu susciter des doutes concernant la tolérance zéro en matière de pédophilie. Or il ne peut y avoir de doute à ce sujet », a dit la responsable de 46 ans.

« Je m’excuse auprès de ceux que j’ai blessés et de toutes les victimes qui ont pu avoir l’impression que je ne les soutenais pas. Je suis, j’étais, et je resterai en faveur de la protection des enfants et des familles », a-t-elle ajouté. Mme Novak était devenue en mai 2022 la première femme à occuper cette fonction essentiellement protocolaire." La suite sur lemonde.fr

samedi 10 février 2024

Séisme politique en Hongrie : comment la présidente Katalin Novak a été contrainte de démissionner à cause... d'une grâce controversée

"La présidente de la Hongrie, Katalin Novak, a présenté sa démission ce samedi. Celle-ci a reconnu ses erreurs après avoir décidé de gracier un homme qui était impliqué dans une affaire de pédophilie : il s'agit d'un véritable séisme politique en Hongrie. 

La présidente Katalin Novak, une proche de Viktor Orban, a démissionné ce samedi 10 février après l'indignation provoquée par sa décision de gracier un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité. Quasiment au même moment, Judit Varga, une autre alliée du Premier ministre, a annoncé son "retrait de la vie publique" pour avoir donné son aval en tant que ministre de la Justice, un poste qu'elle avait quitté cet été pour mener la campagne des européennes. Un scénario encore impensable il y a quelques jours.

Pourquoi une telle décision ?

La polémique a été provoquée par le pardon accordé en avril 2023, à l'occasion de la visite du pape François à Budapest, à un ancien directeur adjoint d'un foyer pour enfants, condamné en 2022 à plus de trois ans de prison pour avoir couvert les agissements de son supérieur. Depuis la révélation par le site d'investigation 444 la semaine dernière de cette décision, l'opposition appelait au départ des deux femmes et la colère montait dans le pays. Des manifestants s'étaient rassemblés vendredi soir devant le palais présidentiel et trois des conseillers présidentiels avaient quitté leur poste." La suite sur ladepeche.fr

Viktor Orban : l’homme qui fait chanter l’Europe de l’intérieur

"Viktor Orban s’apprête à bénéficier d’une rare tribune : il va occuper la présidence tournante de l’Union européenne (UE). Dès juillet prochain, et pendant six mois, le premier ministre hongrois va représenter les vingt-sept Etats membres, juste après les élections européennes, qu’il entend remporter.

Pourtant, cet homme au pouvoir depuis quatorze ans en Hongrie ne cesse de provoquer Bruxelles. Ses dérives autoritaires ainsi que sa proximité avec Vladimir Poutine sont pointées du doigt depuis de nombreuses années par les autres Etats membres de l’UE, sans grande conséquence lui.

Et celui-ci ne cache plus son envie de changer le Vieux Continent de l’intérieur et se rêve à la tête d’une alliance des partis extrémistes à Bruxelles.

Jean-Baptiste Chastand est le correspondant du Monde en Europe centrale. Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », il détaille comment Viktor Orban compte tirer parti des prochaines échéances européennes et dans quel objectif."

Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi.

A voir sur podcasts.lemonde.fr (18:35)

Des agriculteurs hongrois et polonais manifestent à la frontière avec l’Ukraine

"Les agriculteurs ont manifesté dans plusieurs États membres contre les importations à bas prix de produits ukrainiens et moldaves et contre les réglementations vertes de l’UE.

Des agriculteurs hongrois et polonais ont manifesté vendredi aux postes frontières avec l’Ukraine, exprimant leur colère contre les importations en franchise de droits de produits agricoles ukrainiens.

En Hongrie, de nombreux participants ont imputé leurs difficultés à l’UE.

Ces manifestations ont été déclenchées par la proposition de la Commission européenne de la semaine dernière selon laquelle toutes les importations ukrainiennes dans l’UE resteraient en franchise de droits jusqu’en juin 2025 au moins." La suite sur observatoiredeleurope.com

Les manifestants exigent la démission du président hongrois en raison d’une grâce dans une affaire d’abus sexuels sur des enfants

"Les manifestants ont appelé vendredi à la démission du président conservateur hongrois après qu’il a été révélé qu’elle avait gracié une personne reconnue coupable d’avoir dissimulé une affaire d’abus sexuels sur des enfants.

Les appels à la démission de la présidente conservatrice hongroise Katalin Novák se sont multipliés vendredi, en raison de l’indignation suscitée par la grâce accordée à une personne reconnue coupable d’avoir dissimulé une affaire d’abus sexuels sur des enfants, ce qui a déclenché un scandale politique sans précédent pour le gouvernement nationaliste de longue date.

Novák est la première femme présidente de l’histoire de la Hongrie. Elle a suscité l’indignation après qu’il a été révélé qu’elle avait accordé une grâce présidentielle en avril 2023 à un homme reconnu coupable d’avoir caché une série d’abus sexuels sur des enfants dans un foyer pour enfants géré par l’État." La suite sur observatoiredeleurope.com

Opinion | Hongrie : l'essoufflement de la politique radicale d'Orbán

"Longtemps élément bloquant, Viktor Orbán a finalement approuvé le programme d'aide de l'Union européenne à l'Ukraine. Ce double jeu du Premier ministre hongrois pourra-t-il encore durer longtemps ? Pour Zsuzsanna Szelénvi, ancienne députée de Hongrie, il risque de payer cher sa radicalité.

Les dirigeants et les diplomates européens ont poussé un soupir de soulagement la semaine dernière lorsque le président du Conseil européen, Charles Michel, a annoncé que le Conseil avait approuvé à l'unanimité le programme d'aide à l'Ukraine , d'un montant de 50 milliards d'euros.

Cette décision, qui témoigne de la détermination de l'Union à soutenir le pays déchiré par la guerre, a été prise après des semaines de tensions particulièrement vives entre le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, et ses partenaires européens. Orbán avait menacé d'opposer son veto au programme d'aide, ce qui avait suscité des accusations de « chantage », tandis que certains dirigeants européens évoquaient l'idée de recourir à la procédure de l'article 7 de l'Union européenne pour priver la Hongrie de ses droits de vote, en réponse à la façon dont Orbán n'a cessé de saper l'action de l'UE. Mais le résultat a fini par..." La suite sur lesechos.fr

«Ils veulent retourner dans leur patrie historique» : quand Poutine évoque les «droits» de la minorité hongroise d’Ukraine

«Je n’en ai jamais parlé à Viktor Orban», a déclaré le président russe lors de l’entretien qu’il a accordé à Tucker Carlson à qui il a raconté un «road trip» qu’il avait fait dans sa jeunesse en Transcarpatie, dans l’ouest de l’Ukraine.

Face à Vladimir Poutine qui lui avait demandé en préambule s’il avait bien eu une formation d’histoire, le visage de Tucker Carlson, ancienne star de Fox News, a exprimé à plusieurs fois une certaine détresse. Mais comment, donc, arrêter le président russe, lancé dans une longue dissertation chronologique sur l’histoire de (et vue de) la Russie, des aventures du prince Rurik en 862 jusqu’à son arrivée au pouvoir à la fin de l’année 1999 ? Vladimir Poutine avait promis un «petit aperçu» de «30 secondes ou une minute». Il aura tenu en tout 46 minutes - sur deux heures d’entretien -, interrompu sans succès par le présentateur conservateur américain venu à Moscou pour une interview diffusée jeudi soir.

Dans le flot de dates, de noms de tsars, de villes et de régions égrenés par le président russe, le mot «Hongrie» a résonné à plusieurs reprises dans la bouche du dirigeant mué pour l’occasion en historien officiel de la Grande Russie. Et le nom de Viktor Orban aussi, son allié en Europe, qui freine des quatre fers depuis le début de la guerre pour empêcher les États membres de l’UE de soutenir davantage Kiev.

«Ils étaient Hongrois et se sentaient Hongrois»

La suite sur lefigaro.fr

vendredi 9 février 2024

L'Affaire Abel Trem - Magyarázat mindenre 2023 Un film de Gábor Reisz

 

27 mars 2024 en salle | 2h 07min | Drame

Synopsis
C’est la fin de l’année scolaire à Budapest. Recalé à son oral d’histoire, Abel décide de mentir à ses parents sur les raisons de son échec et déclenche alors, malgré lui, un scandale politico-médiatique.

 

Football - Le syndicat hongrois célèbre le nouveau contrat-type des joueurs qui respecte les exigences minimales

"Le syndicat hongrois apporte des changements positifs au contrat-type du joueur

Suppression de deux dispositions, dont la possibilité de réduire unilatéralement le salaire si le joueur est envoyé en deuxième équipe

Les modifications sont le résultat d'une collaboration entre les parties prenantes européennes et le dialogue social national

Les modifications sont le résultat d'une collaboration entre les parties prenantes européennes et le dialogue social national.

Le syndicat des joueurs hongrois HLSZ a apporté des modifications cruciales à son contrat-type qui ont amélioré les droits des footballeurs professionnels dans le pays." La suite sur fifpro.org

L'influence d'Orban jusque dans les villages de l'Ouest ukrainien

"Dans le village ukrainien de Siurte, où réside une importante minorité hongroise, les hommes se cachent. Par peur d'être entraînés dans une guerre qui n'est pas la leur, en écho au récit martelé par Viktor Orban.

A la pizzeria du centre, on préfère éviter les discussions politiques et dehors, les langues se délient seulement sous couvert d'anonymat.

«Mon mari est cloîtré à la maison» depuis deux ans: «il n'ose pas sortir, faire des courses, conduire les enfants à l'école, car il a peur d'être enrôlé dans l'armée», confie à l'AFP une jeune habitante.

Elle appelle à un cessez-le-feu dès que possible, reprenant à son compte le discours du Premier ministre nationaliste hongrois, persuadé que l'Ukraine ne pourra vaincre la Russie et qu'il faut des pourparlers de paix au plus vite." La suite sur bluewin.ch

Hongrie: un pédocriminel gracié, la Constitution remise en question

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé jeudi une révision de la Constitution pour exclure la possibilité de gracier des pédocriminels, après la polémique suscitée par une décision présidentielle.

"Au nom du gouvernement, j'ai déposé un amendement constitutionnel afin d'empêcher la réhabilitation de l'auteur d'un crime contre un enfant mineur", a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur Facebook.

"Pas de miséricorde pour les pédocriminels", a-t-il ajouté, jurant de "mettre en pièces" celui qui oserait s'en prendre à ses "cinq enfants et six petits-enfants".

Le dirigeant hongrois cherche à éteindre la controverse au sujet du pardon accordé par la présidente Katalin Novak à un homme impliqué dans une affaire de violences sexuelles sur des mineurs." La suite sur lalibre.be

Violences faites aux femmes en Europe : "La France se place du même côté que la Hongrie de Viktor Orban"

"Les 27 pays membres de l'Union européenne se sont mis d'accord mardi sur un texte visant à harmoniser les sanctions contre les violences faites aux femmes. Sauf que la notion de viol n'y figure pas. L'eurodéputée mosellane Nathalie Colin-Oesterlé dénonce un "demi-accord".

C'est un demi-accord", dénonce Nathalie Colin-Oesterlé, députée européenne et conseillère municipale de Metz, invitée de France Bleu Lorraine, jeudi 8 février. Mardi, les 27 pays membres de l'Union européenne et le Parlement européen ont trouvé un accord pour lutter contre les violences faites aux femmes, mais sans y inclure une définition commune du viol. "La Commission et le Parlement européens avaient une position très ambitieuse pour que ce qui est considéré comme un viol en Belgique le soit également en Pologne ou en France. Mais ça n'a pas marché", déplore-t-elle." La suite sur francebleu.fr

«La Hongrie est un petit pays, mais grâce à l'Europe, il compte», le témoignage d'une expatriée à Lyon

"Rita Palfi vit à Lyon. Elle est une européenne convaincue. Née à Budapest en Hongrie en 1981, elle a même choisi de vivre l'Europe dans son quotidien.

Depuis 2015, date de son installation en France, Rita Palfi est journaliste pour Euronews, cette chaîne de télévision européenne multilingue d'information internationale en continu installée pour quelques semaines encore à Lyon.

Chaque jour, elle côtoie des confrères originaires des pays de l'Union et pilote une équipe cosmopolite de journalistes spécialisés dans le digital. Ensemble ils écrivent, diffusent, entre autres, des informations sur l'Europe, ses décisions et son fonctionnement. Pour mettre l'Europe un peu plus au clair, son équipe a souvent proposé des sujets comparatifs entre les pays membres. « C'était toujours passionnant »." La suite sur leprogres.fr

Le « Parcoursup hongrois », ultrasélectif, met les nerfs des parents et des enfants à vif

"En Hongrie, pour entrer au lycée, tous les élèves entre 10 et 14 ans doivent se soumettre à un examen national, organisé chaque mois de janvier. Du résultat dépend l’affectation dans un établissement secondaire. Sans souci de mixité sociale. 

Chaque année, c’est le même stress considérable pour des milliers de jeunes Hongrois et leurs parents. Organisé au même moment dans tout le pays, un samedi matin de janvier, le très sélectif examen d’entrée au lycée doit décider de l’établissement dans lequel les adolescents du pays, âgés entre 10 et 14 ans selon les cas, vont pouvoir poursuivre leur scolarité la rentrée suivante. « Cela dure quatre-vingt-dix minutes seulement, et c’est au moins aussi important que le baccalauréat, je dirais même que c’est une des étapes les plus importantes pour la vie de notre enfant », raconte Peter Fabian, père d’un jeune de 14 ans qui se préparait à l’édition 2024.

Rencontré à quelques jours seulement de l’examen – cette année, c’était le samedi 20 janvier –, cet employé de banque a d’ailleurs préféré nous voir à son bureau plutôt qu’à son domicile. « On évite les contacts pour notre fils, qui se sent déjà un peu malade », s’excuse-t-il, alors que son rejeton suit des cours du soir privés depuis dix-huit mois pour se préparer à ce jour crucial. « Deux heures par semaine », qui coûtent à chaque fois plusieurs dizaines d’euros.

Scruté par toute la Hongrie, ce test est d’abord une épreuve de rapidité : quarante-cinq minutes de mathématiques, suivies de quinze minutes de pause, et quarante-cinq minutes de hongrois. Noté sur 100, il doit permettre de classer tous les petits Hongrois, puis de leur attribuer un lycée en fonction des choix qu’ils ont exprimés par avance. Certains établissements, notamment les plus prestigieux, ajoutent aussi un entretien oral.

Pour faire ses choix, la famille Fabian s’est fondée sur le très attendu classement réalisé chaque année par HVG, l’hebdomadaire magyar de référence, qui place souvent en tête le même trio d’institutions de la capitale. « En Hongrie, les meilleurs lycées mènent aux meilleures universités et seuls les meilleurs lycées ont des équipes pédagogiques assez stables avec des moyens suffisants », justifie M. Fabian, qui a déjà l’habitude de devoir mettre la main à la poche pour financer le papier toilette ou les tables de l’école primaire actuellement fréquentée par son fils." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 8 février 2024

Une mémoire inquiète. Présences du passé juif dans le cinéma d’Europe centrale Du 5 au 12 mars 2024 - mahJ

"Une semaine de films, débats et colloque pour explorer la représentation du fait juif, à la fois exclue et indélébile, dans les films produits en Hongrie, Pologne et Tchécoslovaquie au lendemain de la Shoah. Grâce à la découverte d’œuvres jusqu’ici inaccessibles et à des recherches récentes, ce programme comprenant vingt courts et longs métrages, réalisés par des cinéastes majeurs, questionne la façon dont le passé juif hante l’imaginaire de ces trois « démocraties populaires », où la présence juive fut considérable.

Programme

Mardi 5 mars 2024 : ouverture 

19h : Décalogue 8 : Tu ne mentiras pas de Krzysztof Kieślowski

Mercredi 6 mars : Hongrie

11h : Un Printemps à Budapest  de Félix Máriássy

16h30 : Jours glacés d'András Kovács

20h : Père d'István Szabó

Jeudi 7 mars : Tchécoslovaquie

11h : La Longue route d'Alfréd Radok

16h : Transport du paradis de Zbyněk Brynych 

19h30 : Le Miroir aux alouettes de Ján Kadár et Elmar Klos

Samedi 9 mars – Hors-les-murs : Tchécoslovaquie

15h30 : Les Diamants de la nuit de Jan Němec
au Cinéma Le Reflet Médicis, 3, rue Champollion, 75005 Paris

18h : De La Longue route (1949) à L’Incinérateur de cadavres (1969) : représentations de la Shoah dans le cinéma tchécoslovaque
Conférence en anglais par Šárka Sladovníková (Académie tchèque des sciences)

Centre tchèque de Paris : 18, rue Bonaparte, 75006 Paris

Dimanche 10 mars : Pologne

10h30 : Nos enfants de Natan Gross

14h : La Vérité n’a pas de frontière d'Aleksander Ford

17h : Hommage à Edward Etler (né Grossbaum), Ciné-conférence par Mathieu Lericq, université Paris 8

19h : La Passagère d'Andrzej Munk

Mardi 12 mars : soirée de clôture

19h : Évolution  de Kornél Mundruczó

Lundi 11 mars et mardi 12 mars : Colloque international hors les murs

Entre persistance et effacement. Élaboration littéraire et cinématographique autour du passé juif en Europe centrale (1945-1967)

Sous la direction de Mathieu Lericq (université Paris 8) et Ophir Levy (université Paris 8)

Organisé par l’ESTCA, université Paris 8 Vincennes Saint-Denis Eur’ORBEM, Sorbonne Université/CNRS, avec l’aide de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, en partenariat avec le mahJ

Lundi 11 mars : INHA (Salle Vasari), 2, rue Vivienne, 75002 Paris

Mardi 12 mars : ENS, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris

Source : mahj.org

Le renseignement militaire russe s'intéresse aux munitions hongroises

"Chargé d'analyser les capacités militaro-industrielles otaniennes, le GU prête attention dans ses rapports à l'émergence d'une industrie hongroise de la munition, favorisée par des partenariats allemands." La suite sur intelligenceonline.fr (article payant)

Bruxelles lance une nouvelle procédure contre la Hongrie

"La Commission, gardienne des traités, attaque l'autorité hongroise de surveillance des interférences étrangères. Les ONG la dénoncent comme liberticide. Bruxelles retient toujours 21 milliards d'euros de fonds européens en faveur de la Hongrie.

Un nouveau front s'est ouvert ce mercredi dans la défense de l'Etat de droit au sein de l'UE. La Commission européenne a lancé une procédure d'infraction contre la Hongrie, attaquant une législation adoptée en décembre. Le texte instaure une autorité de surveillance censée prévenir « les interférences étrangères » dans le processus électoral et « protéger la souveraineté » du pays.

Après une évaluation approfondie, « la Commission soulève des sérieuses préoccupations quant à la conformité [de la nouvelle loi] avec le droit de l'UE », notamment avec « le principe de démocratie, les droits électoraux, le respect de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, la protection des données de l'UE et plusieurs règles applicables au marché intérieur », a expliqué une porte-parole." La suite sur lesechos.fr

Union européenne : la Commission attaque la politique de « défense de la souveraineté » d’Orbán

"La « loi souveraineté » de mi-décembre et l’office de « protection » lancé le 1er février menacent le droit européen et la démocratie hongroise, juge le Berlaymont. Le clash brusselo-magyar repart pour un tour.

Magyar Nemzet, le patron du tout frais Office de protection de la souveraineté, lancé le 1er février, prédisait une riposte de l’Union européenne contre l’organe de prévention des « ingérences étrangères » inquiétant l’opposition et les ONG. Ce mercredi, la Commission mettait en demeure Budapest à cause de la « loi souveraineté » de mi-décembre et du bureau de « protection » qui en émane, vus comme un énième muselage des contre-pouvoirs par ses détracteurs. Une résolution européenne, adoptée le 18 janvier, épinglait le dispositif." La suite sur lesoir.be

mercredi 7 février 2024

Hongrie : ce que l’extrême droite fait à l’éducation!

"Propos recueillis par Laurent Kaufmann, Stéphane Germain et Dominique Bruneau
Réduction du droit de grève, licenciement en cas de contestation, dénigrement continu des enseignant dans les médias , voilà en quelques mots ce que le gouvernement d'extrême droite fait à l'éducation. Témoignage de Katalin Tôrley, ex-enseignante militante au sein d'un mouvement d'opposition hongrois. 

Katalin était professeur de français dans un lycée de Budapest, lycée possédant la plus grande section bilingue de Hongrie. Elle y a enseigné durant 23 années jusqu’en septembre 2022 où elle a été licenciée du fait de sa participation à un mouvement de désobéissance civile dénonçant la politique menée par le gouvernement de Viktor Orban.
Elle représente depuis 2016 un mouvement hongrois Tanitanek dont la traduction est « Je voudrais pouvoir enseigner ».

Qu’est que « TaniTanek », mouvement que vous représentez aujourd’hui ?"
La suite sur sgen-cfdt.fr

Tenue à Budapest d’une foire de la fête du Printemps 2024

 (Photo/Xinhua)

"Dans une ambiance de joie et d’harmonie, une foire de la fête du Printemps a débuté le 3 février dans le quartier chinois de Budapest, capitale de la Hongrie, attirant près de 30 000 visiteurs, dont des Chinois vivant en Hongrie ainsi que des touristes venus des quatre coins du pays." Les images sur china.org.cn

La Hongrie envisage d’ouvrir un consulat à Erevan et elle soutiendra le renforcement des relations de l’Arménie avec l’UE

"La Hongrie envisage d’ouvrir un consulat à Erévan a annoncé par la présidente hongroise Katalin Novak lors d’une conférence de presse conjointe avec le président arménien Vahagn Khachaturyan aujourd’hui à Budapest.
« Nous avons l’intention d’ouvrir un consulat à Erevan. Bien entendu, cela contribuera également à ouvrir la voie et à soutenir le processus de libéralisation des visas pour l’Arménie », a déclaré la présidente de Hongrie, K. Novak." La suite sur armenews.com

mardi 6 février 2024

En Hongrie, les bonnes grâces de la Présidente provoquent l’indignation

"Les appels à démission se multiplient contre Katalin Novak, la présidente de la République hongroise, après qu’elle a gracié le complice d’un pédocriminel.

Voilà qui écorne sérieusement l’image de Katalin Novak, la très maternaliste présidente de la République, ancienne ministre de la Famille du gouvernement nationaliste de Viktor Orban. Les Hongrois viennent de découvrir, en lisant le magazine libéral HVG que, parmi la douzaine de personnes graciées par la Présidente à l’occasion de la venue du pape François en Hongrie, en avril 2023, figurait le complice d’un pédocriminel.

Endre K., directeur-adjoint d’un foyer de l’enfance, a été condamné en 2019 à trois ans et quatre mois de prison pour avoir contraint un enfant à renier ses accusations d’agressions sexuelles portées contre le directeur de l’établissement. Il a été reconnu coupable d’avoir rédigé une fausse lettre de rétractation, signée par la victime sous la menace d’être séparée de son cousin résidant dans le même orphelinat.

Le directeur a écopé de huit ans de prison pour avoir abusé d’au moins dix garçons mineurs, entre 2004 et 2016."  La suite sur ouest-france.fr

En Hongrie, une lycéenne défie Orban | ARTE Regards

Un homme décède dans un accident de parapente sur la Côte d’Azur

"Un parapentiste débutant de nationalité hongroise a perdu le contrôle de sa voile, dimanche, avant une chute mortelle à Roquebrune-Cap-Martin.

Tragique accident de parapente à Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), un site d’exception pour pratiquer cette activité sur la Côte d’Azur, niché entre Monaco et Menton. Un quadragénaire de nationalité hongroise y a fait une chute mortelle, dimanche.

L’homme, qui vivait à Budapest, était en stage avec d’autres parapentistes hongrois. Après son décollage dans le ciel azuréen, entre les reliefs et la mer Méditerranée, il a perdu le contrôle de sa voile avant de tomber précipitamment dans un jardin en restanques situé chemin des Vallières." La suite sur lefigaro.fr

Une du jour. Le “troc” d’Orban sur l’aide à l’Ukraine

"L’hebdomadaire conservateur polonais “Wprost” revient en une sur le sommet européen du 1ᵉʳ février, où le dirigeant hongrois, Viktor Orban, qui revendique une relation de proximité avec le président russe Vladimir Poutine, s’est finalement rallié aux Vingt-Six sur l’aide à l’Ukraine.

Un dirigeant hongrois, Viktor Orban, tout sourire, exhibant fièrement une étoile du drapeau européen – dissimulée dans sa veste – à son acolyte, le président russe Vladimir Poutine, qui le regarde d’un air entendu. Voilà la dernière une de l’hebdomadaire conservateur polonais Wprost, qui revient dans un édito sur le sommet européen du 1er février, où le Premier ministre magyar a rapidement cédé face à ses homologues, réunis pour voter un plan d’aide de 50 milliards d’euros à l’Ukraine.

Le rédacteur en chef de la publication se réjouit dans son édito que Viktor Orban, qui “a tenté jusqu’au dernier moment de jouer le rôle d’un adversaire coriace du soutien de l’UE à l’Ukraine”, ait fini par “capituler”." La suite sur courrierinternational.com

Adhésion de la Suède à l'Otan: en Hongrie, le parti de Viktor Orban boycotte une séance du Parlement

"Alors que le Parlement hongrois se réunissait ce lundi 5 février en session extraordinaire à la demande des députés de l'opposition pour inscrire à l'agenda l'adhésion de la Suède à l'Otan, le Fidesz au pouvoir a boycotté la séance.

Après le feu vert en janvier de la Turquie, la Hongrie est le seul pays à ne pas avoir approuvé l'entrée de la Suède dans l'Otan. Le dirigeant nationaliste Viktor Orban, qui se démarque dans l'Union européenne en maintenant des liens étroits avec le Kremlin, a donné son soutien de principe à la candidature suédoise, mais traîne des pieds depuis des mois. « Le Premier ministre a promis d'agir "à la première occasion". La session de lundi lui en fournit une », avait écrit vendredi l'ambassade américaine dans un communiqué.

Signe de l'importance que Washington accorde au dossier, l'ambassadeur des États-Unis à Budapest, David Pressman, avait pris place au balcon du Parlement, aux côtés de 14 autres représentants de membres de l'Otan, pour assister à la session extraordinaire visant à inscrire à l'agenda l'adhésion du pays nordique dans l'Alliance atlantique. Las, les députés du parti Fidesz, ultra-majoritaire au Parlement, n'ont pas fait le déplacement, laissant seuls les 51 élus de l'opposition – sur 199 sièges au total. Faute de quorum, la séance a été ajournée." La suite sur rfi.fr

lundi 5 février 2024

La minorité hongroise d’Ukraine, coincée entre la volonté de défendre son identité et la crainte des positions d’Orban

"Reportage - Le premier ministre hongrois reproche à Kiev de ne pas laisser les quelques milliers d’habitants issus du pays voisin s’exprimer dans leur langue. Si peu osent émettre des critiques, la plupart ne souscrivent pas à ces allégations, qui compliquent leur relation avec l’Ukraine.

Rien ne distingue les dessins affichés sur les murs de ceux que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle école d’Ukraine. Ils représentent des soldats et des drapeaux ukrainiens bleu et jaune aux côtés de la date du 6 décembre, Journée nationale des forces armées. La seule différence avec les autres écoles du pays est que lorsque la sonnerie de la récréation retentit, les élèves âgés de 6 à 17 ans qui surgissent dans les couloirs ne s’expriment qu’en langue hongroise. De la même manière, les cours donnés dans les salles de classe de l’école Lajos Kossuth de Berehove, petite ville du sud-ouest de l’Ukraine, se tiennent dans la langue du pays voisin.

Cette forme d’éducation est une des spécificités de la Transcarpatie, cette région multiethnique coincée entre la Hongrie, la Slovaquie, la Pologne et la Roumanie, berceau de la communauté hongroise d’Ukraine. Si le dernier recensement officiel datant de 2001 dénombrait 150 000 personnes, la population de cette minorité du pays aurait aujourd’hui réduit de moitié, selon des estimations plus récentes.

Dans l’école publique nommée d’après le héros de la révolution hongroise de 1848, l’ukrainien est enseigné comme une langue étrangère. Cela est suffisant, selon la directrice des lieux, Emese Zseltvai-Vezsdel, pour que les élèves acquièrent un niveau correct à la fin de leur scolarité. « Je veux que les jeunes parlent l’ukrainien », insiste l’enseignante de chimie et de biologie, vendredi 26 janvier. « Mais, pour nous, c’est très important qu’ils étudient en langue hongroise. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Hongrie : pour Orbán, la communauté LGBT est « un ennemi intérieur »

"Une nouvelle loi appliquée depuis le 1er février vise associations et partis politiques, qui seraient financés par des fonds étrangers. Reportage. 

Il y a beaucoup de douceur dans sa voix. De la détermination, bien sûr, mais parfois aussi une forme de lassitude qui laisse percevoir l'intranquillité de ses dernières années, et la ténacité dont il faut s'armer pour continuer à défendre les droits des homosexuels dans la Hongrie de Viktor Orbán. Comme ceux de toutes les minorités sexuelles, sociales ou ethniques, d'ailleurs. Le magazine américain Time avait distingué Dorottya Rédai comme l'une des 100 personnalités les plus influentes de 2021. Alors bénévole au sein de l'association lesbienne Labrisz, la militante avait survécu à un ouragan médiatique et politique après avoir défendu la publication d'un recueil de contes inclusifs qui racontaient des histoires de prince homosexuel, de Poucette tsigane, de princesse métisse et d'animaux non genrés.

Aujourd'hui directrice exécutive de Labrisz, Dorottya Rédai anticipe le prochain round face au régime illibéral du Premier ministre nationaliste. Le pouvoir vient d'installer une nouvelle autorité, chargée de préserver le pays des « influences » étrangères. Supervisé par un fidèle du Fidesz, le parti d'Orbán, le Bureau pour la protection de la souveraineté a commencé son travail jeudi. « On attend de voir comment il va enquêter mais, tôt ou tard, il visera les ONG et la communauté LGBTQI+ », prédit la doctorante en études comparatives sur le genre." La suite sur latribune.fr (article payant)

La Hongrie a annoncé qu'elle était prête à fournir à l'Ukraine du matériel non létal

"La Hongrie a annoncé son refus de participer à la fourniture d'armes à l'Ukraine, mais s'est déclarée prête à payer pour la fourniture d'équipements militaires non létaux. C'est ce qu'a annoncé le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó après une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles le 3 février. Cette décision fait de la Hongrie une exception parmi les pays de l’Union européenne, dont beaucoup participent activement à l’assistance militaire à l’Ukraine.

La Hongrie a adopté une position « d'abstention constructive » en refusant de contribuer au Fonds européen pour la paix destiné à financer la fourniture d'armes meurtrières à l'Ukraine. Szijjártó a souligné que la Hongrie « n'est pas obligée d'allouer de l'argent à ces fins » et a suggéré que les fonds soient dépensés pour des équipements non létaux." La suite sur avia-pro.fr

Mondiaux de natation : le Hongrois Kristof Rasovszky champion du monde du 10 km

"Le Hongrois Kristof Rasovszky, vice-champion du monde en titre et vice-champion olympique à Tokyo, a été sacré sur le 10 km en eau libre des Mondiaux de natation, dimanche à Doha.

Rasovszky s’est imposé en 1 heure 48 min 21 sec et décroche l’or dans un championnat international pour la première fois sur cette distance, après plusieurs podiums." La suite sur h24info.ma

Érigée en modèle, la politique nataliste de la Hongrie peine à porter ses fruits

"DÉCRYPTAGE - Derrière les discours, oscillant entre le paternalisme et le conservatisme, se dresse une réalité alarmante: depuis le début des années 1980, on meurt plus que l’on ne naît dans le pays. L’émigration de travailleurs vers l’ouest de l’Europe a accéléré le déclin.

À Budapest

«Nous ne voulons pas faire de la Hongrie une société sans avenir, pleine de femmes haïssant les hommes et d’hommes féminisés terrifiés par des femmes qui ne voient dans la famille et les enfants que des obstacles à leur accomplissement personnel. Nous aimerions que nos filles considèrent que le paroxysme de l’accomplissement de soi est de nous faire des petits-enfants.» Si cette réflexion du président du Parlement hongrois, Laszlo Kövér, illustre l’actuelle inquiétude des dirigeants face au déclin démographique, elle ne date pas d’hier: elle a été partagée lors d’un congrès du Fidesz en 2015. Et pour cause: en Hongrie, la «révolution conservatrice» et le redressement national voulus par le parti de Viktor Orban ont été engagés dès 2010, avec au cœur la natalité, décrétée grande cause nationale.

Derrière les discours, oscillant entre le paternalisme et le conservatisme, se dresse une réalité alarmante: depuis le début des années 1980, on meurt plus que l’on ne naît en Hongrie, et…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

dimanche 4 février 2024

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 13 février 2024 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 

Prochaine rencontre

le mardi 13 février 2024
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 
A legközelebbi összejövetel
2024 február 13.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 




 

L’usine européenne de BYD prendra du service en 2027

"La construction de l’usine BYD en Hongrie se précise. Le projet va bientôt sortir de terre et les premières voitures électriques du constructeur chinois pourraient sortir des lignes de fabrication dès 2027.

Des voitures électriques BYD fabriquées en Europe dès 2027

BYD voit en l’Europe une grosse opportunité de croissance. Le constructeur chinois, première marque mondiale sur l’électrique, livre déjà quelques modèles sur le Vieux continent. Avec sa future usine en Hongrie, BYD espère bien conquérir sérieusement le marché européen. Les dirigeants du groupe, en présence du patron Wang Chuanfu, ont signé mardi 30 janvier 2024 un « accord préliminaire » pour officialiser la construction de cette usine à Szeged, dans le sud-est de la Hongrie." La suite sur automobile-propre.com

Les très discrètes aventures du fils de Viktor Orban au Sahel

"Cette semaine, nous apprenons qu'une offensive diplomatico-militaire, menée par la Hongrie dans la région du Sahel, se prépare au Tchad. Une enquête du Monde Afrique révèle que Gaspar Orban, le fils de Viktor Orban, Premier ministre de la Hongrie, coordonnerait de près cette opération. Au micro de RFI : Christophe Châtelot, journaliste au Monde Afrique, qui nous parle de cet article." A écouter sur rfi.fr (03:32)

Aide à l’Ukraine : les implications de l’accord de l’UE et ce à quoi il faut s’attendre pour la suite

"Jeudi (1er février), après des semaines de tractations, les dirigeants de l’UE se sont mis d’accord à l’unanimité au sujet de l’aide financière de l’Union à l’Ukraine et sont parvenus à éviter un nouveau veto hongrois. Euractiv fait le point sur le contenu de l’accord, mais également sur ses implications plus larges pour l’Ukraine, l’UE, mais également la Hongrie et sa place au sein du bloc communautaire.

À leur arrivée à Bruxelles, les dirigeants européens craignaient le pire : un nouveau veto de la part du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, dans un contexte où le financement américain pour l’Ukraine reste incertain et où Kiev manque de tout ce dont elle a besoin pour repousser l’envahisseur russe sur le terrain.

Contre toute attente, M. Orbán a accepté un compromis qui a permis de débloquer le paquet de 50 milliards d’euros pour l’Ukraine.

Les spéculations vont bon train pour déterminer si le dirigeant hongrois a finalement capitulé face à la pression de ses 26 homologues et aux conséquences politiques potentiellement graves qu’un veto aurait provoquées concernant la position de son pays au sein de l’Union européenne, ou bien s’il a obtenu des concessions.

S’exprimant après le sommet, le président français Emmanuel Macron s’est montré clair : Budapest « n’a pas eu de cadeau » en contrepartie de sa voix.

Selon lui, M. Orban a « simplement eu la garantie que l’approche » à l’égard de son pays « serait non discriminatoire », rapporte l’AFP." La suite sur euractiv.fr

Aide à l’Ukraine : Viktor Orban, le caillou dans la chaussure de l’Union européenne

"Après des semaines de discussions, les dirigeants européens ont enfin réussi à convaincre Viktor Orban, Premier ministre hongrois, de lever son veto à une aide de 50 milliards d'euros pour l'Ukraine.

Le rêve de Viktor Orban de faire voler en éclats l'unité de l'UE peut-il se réaliser ? Depuis plusieurs semaines, les dirigeants des pays de l’Union européenne tentent tant bien que mal de faire tomber ce projet.

Le dirigeant hongrois est le seul des 27 à maintenir des liens avec Moscou malgré l’invasion de l’Ukraine le 24 février 2022 au point de provoquer colère et exaspération de ses homologues européens." La suite sur bfmtv.com

samedi 3 février 2024

En Hongrie, le dévoué «monsieur souveraineté» de Viktor Orban

"Fils d’un idéologue du parti au pouvoir, Tamas Lanczi se voit confier un «office» de protection chargé de traquer les ingérences étrangères. Une mission taillée sur mesure pour ce fidèle serviteur du régime.

Tamas Lanczi prend son nouveau job très au sérieux. A compter d’aujourd’hui, ce politologue proche du pouvoir supervise un office controversé de Protection de la souveraineté. Sa mission? Préserver la Hongrie des ingérences extérieures susceptibles de menacer le pays. Dans le viseur: les ONG critiques, la presse indépendante et l’opposition, accusées de rouler pour les Etats-Unis, «Bruxelles» et le milliardaire George Soros. Argument principal de la naissance de l’office: le financement américain de la campagne législative de Péter Marki-Zay, challenger anti-Orban terrassé lors du scrutin d’avril 2022.

«Il existe deux flux d’idées dans le monde. L’un, écrit par George Soros, prône la société ouverte. Traduction: il faut détruire les Etats-nations. George Soros et ses suiveurs ne s’en cachent pas. Ils sont contre la souveraineté nationale et la considèrent néfaste. Face à eux, il y a ceux qui la jugent bénéfique. J’ai été nommé à la tête de cette instance pour défendre la souveraineté», affirme Tamas Lanczi dans le journal pro-gouvernemental Magyar Nemzet. Selon le quadragénaire, les Hongrois «ont le droit de savoir clairement qui sont ceux qui essaient de manipuler leur opinion et comment ils s’y appliquent»." La suite sur letemps.ch (article payant) 

La Hongrie pose une nouvelle condition à l’adhésion de la Suède à l’Otan

"Le gouvernement hongrois ne ratifiera pas l’adhésion de la Suède à l’Otan tant que le Premier ministre Ulf Kristersson n’aura pas rendu visite à son homologue Viktor Orban à Budapest, a indiqué le parti Fidesz à la télévision ATV vendredi." Source : lesoir.be

Europe centrale: avec la guerre en Ukraine et au fil des élections, le groupe de Visegrad se délite

"Depuis le début de la guerre en Ukraine, ce groupe de pays d'Europe centrale, constitué en 1991, se fissure. La position de la Hongrie de Viktor Orban, alliée de la Russie, étant à l’opposé de celle des trois autres membres : la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Et les derniers scrutins dans la région n'ont rien arrangé. 

Il y a encore quelques années, le groupe de Visegrad - du nom de la ville hongroise où il s'est réuni la première fois - était à même de peser dans les décisions prises par l’Union européenne. La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie tenaient alors le même discours et partageaient les mêmes ambitions : un marché unique, la liberté de circuler des personnes, des biens, des marchandises et des services, tout en promouvant l’idée qu’il fallait rendre aux États membres leurs compétences nationales.

En 2015, ce groupe, qui était jusqu’alors méconnu du grand public, s’est retrouvé sur le devant de la scène médiatique lors de la crise migratoire en faisant front commun contre l’arrivée massive de migrants en provenance de Syrie. Un discours qui trouvait peu d’écho dans les autres États membres de l’Union." La suite sur rfi.fr

La ratification de l’adhésion de la Suède à l’OTAN inscrite à l’ordre du jour du parlement hongrois

"Le parlement hongrois a inscrit la demande d’adhésion de la Suède à l’OTAN à l’ordre du jour de sa session parlementaire extraordinaire de lundi (5 février), mais il est peu probable que les députés du parti au pouvoir, le Fidesz, y assistent, ce qui prolongerait l’attente de la Suède de 20 mois pour rejoindre l’OTAN.

Le parlement hongrois tiendra une session extraordinaire le 5 février à la demande de l’opposition, avec à l’ordre du jour la candidature de la Suède à l’OTAN. Après que le parlement turc a ratifié mardi (23 janvier) l’adhésion de la Suède à l’OTAN afin qu’elle devienne le 32e membre de l’alliance militaire, la Hongrie est officiellement le dernier pays de l’OTAN à se prononcer sur la question.

Toutefois, il est difficile de savoir combien de membres du parti au pouvoir, le Fidesz, assisteront à la session parlementaire. En effet, le Fidesz a déclaré jeudi qu’il « attendrait » pour voter sur l’adhésion de la Suède à l’OTAN que le Premier ministre suédois Ulf Kristersson et le Premier ministre hongrois Viktor Orbán aient « une réunion »." La suite sur euractiv.fr

State of the Union : comment Viktor Orban a finalement cédé et soutenu l'accord sur l'Ukraine ?

"Dans l'émission State of the Union, le journaliste Stefan Grobe revient sur le revirement spectaculaire du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, lors de l'accord conclu par les chefs européens ce jeudi sur l'aide de 50 milliards d'euros à l'Ukraine.

Les dirigeants européens se sont réunis ce jeudi pour un sommet spécial au cours duquel ils ont approuvé un programme d'aide à l'Ukraine d'un montant de 50 milliards d'euros. L'accord a été possible après que les dirigeants ont fait pression sur le dernier résistant, la Hongrie, pour qu'elle se soumette.

Jusqu'au matin du sommet, le Premier ministre Viktor Orban avait bloqué à lui seul le déblocage d'argent frais pour l'Ukraine." La suite sur euronews.com

Vu de Hongrie. Orban capitule sur l’aide européenne à l’Ukraine : “Il s’est battu six minutes”

"Un mois et demi après son veto, le dirigeant magyar s’est finalement rallié, lors du sommet européen extraordinaire du jeudi 1ᵉʳ février, au plan d’aide à l’Ukraine de 50 milliards d’euros. Non sans conditions, pointent les médias proches du pouvoir.

Le 14 décembre, Viktor Orban bloquait le plan européen de 50 milliards d’euros d’aide à l’Ukraine, qu’il refusait d’associer au budget continental. Jeudi 1er février, lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles, le leader magyar levait son veto, qui menaçait l’unité des Vingt-Sept. Selon un message publié sur Facebook, Orban aurait négocié son accord contre une “garantie” de l’UE que les 20 milliards de fonds gelés pour des violations de l’état de droit “ne finissent pas en Ukraine” et un “mécanisme de contrôle” de l’argent transmis à Kiev.

Le mode de soutien n’est toujours pas parfait, mais désormais bien moins désavantageux pour l’Union et notre pays”, salue un politologue dans le magazine conservateur Mandiner. “Ce sommet est une avancée sérieuse pour la Hongrie”, juge-t-il, car..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

vendredi 2 février 2024

Vera Molnár Parler à l'œil - Exposition au Centre Pompidou du 28 février – 26 août 2024

 

Vera Molnár, "Identiques mais différents", 2010
© Adagp, Paris. Photo : Centre Pompidou, Mnam-Cci/Philippe Migeat/Dist. Rmn-Gp

 Exposition temporaire dans le Musée 

Galerie du Musée, niveau 4

Disparue le 7 décembre 2023 à l'âge de 99 ans, Vera Molnár (née en 1924 à Budapest et installée à Paris depuis 1947) était une pionnière de l'art numérique. 

Son parcours exceptionnel par sa longévité et sa créativité – des premiers dessins de 1946 à une installation créée en 2023 spécialement pour cette exposition – est présenté ici au travers d'un important ensemble d'œuvres (peintures, dessins, photographies, installations murales) et d'une sélection de ses Journaux intimes, conservés dans les collections publiques, et en grande partie au Musée national d'art moderne grâce à la générosité de l'artiste.

Source : centrepompidou.fr

Hongrie: Où va l’argent européen ?

“To give or not to give”: Viktor Orban c’est le caillou dans la chaussure de l’Union européenne. 20 milliards d’euros sont toujours gelés par la Commission européenne, à cause des lois liberticides et de la corruption qui sévit en Hongrie. Mais que fait la Hongrie de l’argent européen ?

Viktor Orban à jusqu’au bout menacé de poser son véto pour l’attribution à l’Ukraine de 50 milliards d’euros dans le cadre du budget communautaire. 20 milliards d’euros sont toujours gelés par la Commission européenne, à cause des lois liberticides et de la corruption qui sévit en Hongrie.

Pour tordre le bras au Premier ministre hongrois, la Commission européenne bloque toujours l’attribution de 20 milliards d’euros au gouvernement hongrois. Mais jusqu’ici où va l’argent européen ?

Le reportage de ce soir nous emmène dans une petite ville du sud de la Hongrie, où le conseil municipal s’efforce d’utiliser les fonds communautaires en toute transparence. Mais où il est parfois rattrapé par la corruption qui vient du plus haut niveau de l’Etat…

La suite, c’est Florence La Bruyère qui la raconte.. A écouter (4 min)  sur radiofrance.fr

Viktor Orban dit avoir reçu des "garanties" que l'argent hongrois "ne finirait pas en Ukraine"

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a levé jeudi son veto à une aide pour l'Ukraine, a justifié son revirement par le fait d'avoir reçu des "garanties" pour les milliards d'euros attribués à Budapest et suspendus par Bruxelles." La suite sur lalibre.be

Ukraine : l'UE valide l'aide à Kiev et envoie un message d'unité à Poutine

"Les leaders européens sont parvenus à contourner l'opposition de Viktor Orban à un soutien de 50 milliards d'euros à Kiev. Un nouveau paquet de sanctions contre Moscou est en préparation.

Dès la fin de matinée, ce jeudi, les dirigeants européens ont trouvé un accord à vingt-sept sur une aide de 50 milliards d'euros pour l'Ukraine, jusque-là bloquée par le Premier ministre hongrois, Viktor Orban. « Cet accord garantit un financement stable, prévisible et à long terme pour l'Ukraine », s'est félicité Charles Michel, président du Conseil européen.

La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, s'est réjouie d'un « bon jour pour l'Europe », et Emmanuel Macron a conclu que « la Russie ne peut pas compter sur une quelconque fatigue des Européens dans leur soutien à l'Ukraine », un narratif que Moscou a développé ces derniers mois.

Pression immense

Le compromis trouvé prévoit la rédaction d'un rapport annuel sur l'utilisation des fonds en faveur de Kiev et la possibilité pour les leaders de demander à la Commission une « revue » dans deux ans, « si besoin ». Viktor Orban avait jusqu'à ces derniers jours réclamé de revoir chaque année l'utilisation du paquet d'aides et de voter chaque année à l'unanimité sur les douze mois suivants." La suite sur lesechos.fr

Viktor Orban courtisé par les droites radicales au Parlement européen

"A Bruxelles ce jeudi, les chefs d'Etat et de gouvernement européens poursuivaient leur bras de fer avec Viktor Orban. Au Parlement européen, au contraire, le Premier ministre hongrois est de plus en plus courtisé par les droites radicales du Vieux Continent.

Le Fidesz, le parti d'Orban, n'est plus membre d'aucun groupe au Parlement de Strasbourg. Il était autrefois intégré au Parti populaire européen (PPE), qui regroupe des formations de centre droit et conservatrices, comme les Français de LR, les Allemands de la CDU ou les Espagnols du PP. Mais la délégation hongroise est sortie du PPE en 2019, à la suite du virage idéologique du Fidesz vers l'extrême droite.

Le parti d'Orban réintégrera-t-il bientôt un groupe au Parlement de Strasbourg ? A l'approche des élections européennes du 9 juin, la question intrigue toute la droite de l'hémicycle. Les mains tendues vers le Fidesz sont venues cette semaine des deux formations de la droite radicale européenne : ID, d'une part, qui comprend le RN français, l'AfD allemande et la Ligue italienne, et CRE, d'autre part, qui regroupe les Fratelli d'Italia de Giorgia Meloni et les Polonais du PiS." La suite sur lesechos.fr

jeudi 1 février 2024

Carnaval hongrois - Carnaval traditionnel pour les familles hongroises 7 février 2024 à 15h30 Consulat de Hongrie


Consulat de Hongrie 7, Square Vergennes, 75015 Paris

Au cours de l'événement, les participants découvriront les traditions populaires de la période de Carnaval, allant de l’Épiphanie au mercredi des Cendres dans le cadre d'une activité interactive ludique.

Au programme :

  • Introduction ethnographique dans la tradition du Carnaval avec projection d'un extrait de film d'archives
  • Atelier de danse traditionnelle
  • Activité manuelle, où des costumes de carnaval, un masque (oreilles de lapin ou moustache) et un instrument 'chasseur d'hiver' - une cornemuse simple - seront fabriqués
  • Bal masqué

Nous invitons les familles participantes à apporter :

  • des bâtons de la hauteur de la taille des enfants pour la danse 
  • des ciseaux
  • des matériaux de chiffon pour l'atelier manuel

Pour le goûter, quelques boissons, biscuits et gâteaux seront les bienvenus.

Ciném'à la Maison - L'Indésirable de Mihály Kertész 20 février 2024 à 19 h 30

Nous relançons nos projections de films en ligne

L'histoire du cinéma hongrois a plein de pépites, et on vous les fait découvrir dans notre série "Ciném'à la Maison". Tous les troisièmes mardis du mois à 19h30, on vous propose un classique grâce aux Archives de l'Institut National Hongrois de la Cinématographie (NFI).

Pour voir les films, rejoignez notre groupe Facebook en cliquant ici : Ciném'à la Maison.

Le 20 février, on vous invite à regarder "L'Indésirable", un film culte de Mihály Kertész (Michael Curtiz).


L'Indésirable (A Tolonc) réalisé par Michael Curtiz (Mihály Kertész)

Autriche-Hongrie, 1914, 66 min, Intertitres hongrois avec sous-titres français
Avec Lili Berky, Mihály Várkonyi, Mari Jászai

Synopsis

Liszka, jeune orpheline, est élevée à la campagne par son oncle. Sur son lit de mort, celui-ci lui révèle que la mère de la jeune fille n'est pas morte, mais qu'elle est en prison depuis des années. Seule, Liszka part pour la ville où elle est engagée comme femme de chambre dans une demeure bourgeoise. Miklós, le fils aîné de la famille, tombe amoureux d'elle. Mais la mère du jeune homme répudie la femme de chambre accusée de vol.

Film restauré et numérisé en 2K en 2014 par le NFI (National Film Institute – Nemzeti Filmintézet, Budapest) à partir d'une copie nitrate retrouvée à New York en 2008 et d'après les travaux d'analyse de l'historien Gyöngyi Balogh. Partition composée et dirigée par Attila Pacsay à l'occasion du centenaire du film. A Tolonc est le second plus ancien long métrage muet du cinéma hongrois.

Remerciements à György Ráduly et Tamara Nagy (NFI).

Source et plus d'informations sur le réalisateur : cinematheque.fr

Projection gratuite

Rejoignez le groupe Facebook "Ciném'à la Maison" pour accéder aux liens des films. Cliquez ici pour vous inscrire : Ciném'à la Maison

Source : culture.hu

Le Cabinet de curiosités - Emil Szittya


Rencontres avec de drôles de phénomènes, des vagabonds, des criminels, des saltimbanques, des illuminés, des mœurs sexuelles étranges, des sociaux-démocrates, des syndicalistes, des communistes, des anarchistes, des politiciens et des artistes

Description

À l’aube du XXe siècle, un vent d’audace et de révolte souffle sur l’Europe. Partout, le tumulte emplit les cafés, les ateliers d’artistes sont en ébullition, les usines tournent à plein régime, la guerre menace. Ce monde nouveau qui est en train d’émerger foisonne en spécimens aussi étranges que fascinants. Par chance, Emil Szittya les collectionne. Pionnier de toutes les avant-gardes, ce voyageur infatigable a arpenté les routes du continent pendant plus de vingt ans. En 1923, il décide de rassembler les souvenirs des rencontres faites en chemin dans ce Cabinet de curiosités. Au fil des pages, on y trouvera épinglées une faune bariolée d’excentriques en tous genres, mais également beaucoup des personnalités qui ont marqué son temps : Apollinaire, Cendrars, Jaurès, Marinetti, Tzara, la bande à Bonnot…

Il en résulte un journal de bord inclassable, à la fois galerie de portraits déjantée et recueil de ragots invérifiables, sorte d’encyclopédie des marges ou de bottin mondain des bas-fonds, qui tient autant du pamphlet dadaïste que de la littérature hobo d’un Jack London ou d’un Kerouac.

Traduit de l’allemand par Aloïse Denis.

Emil Szittya

Écrivain libertaire, peintre et critique d’art d’origine hongroise, Emil Szittya (1886-1964) est surnommé « le vagabond de l’avant-garde ».

Prix : 20,90
Format : 15 x 21 cm
256 pages
Parution : 29/02/2024
ISBN : 9782840499596

György Dragomán - Le chœur des lions


Trad. du hongrois par Joëlle Dufeuilly

Collection Du monde entier, Gallimard
Parution : 08-02-2024
224 pages, 140 x 205 mm

Nulle Part - Ádám Bodor

Traduit par ,

Les rives de la rivière Dvug, les prairies de Pitvarsk, la prison de Maglavit ou encore le village de Leordina. Tels sont les lieux, authentiques ou imaginaires mais toujours décrits avec une précision leur conférant une réalité géographique, qui habitent les histoires d’Ádám Bodor. Leurs caractéristiques naturelles nous sont dévoilées en même temps que leurs lois les plus puissantes, agissant irrémédiablement sur les personnages. Qu’il soit question de funérailles, de rencontres, d’amour, de trahison ou encore d’évasion, les histoires qui s’y déroulent sont autant d’explorations sans concession de l’âme humaine, interrogeant la cupidité, la tolérance, la curiosité et les multiples travers humains avec humour et ironie.
Rappelant les derniers écrits de Beckett et multipliant les rebondissements inattendus, Nulle Part sonde de manière toujours surprenante et décalée les profondeurs de notre inconscient collectif.

Parution le 7 février 2024

144 pages / 140 x 205 mm
18 euros TTC
ISBN 978-2-36624-843-2

Le photographe Sándor Kereki révèle « Budapest dans les années 70 du point de vue d’un garçon »

 Exposition de photographies au Centre Robert Capa de Budapest

"Rencontrez Sándor Kereki, le photographe hongrois dont l’objectif revient sur les rues de Budapest dans les années 1970.

Donné par son père à l’âge de 16 ans, un appareil photo, Sándor Kereki passa la décennie suivante à errer dans les rues de la capitale hongroise.

Il a pris des milliers de clichés au cours de ses voyages et nombre d’entre eux sont aujourd’hui exposés dans une nouvelle exposition au Centre Robert Capa de Budapest." La suite sur observatoiredeleurope.com

Italienne détenue en Hongrie: Budapest défend ses prisons

"Le gouvernement hongrois a défendu mercredi 31 janvier son système carcéral qualifié de «conforme aux normes de l'UE», après l'indignation suscitée par le cas d'une Italienne jugée pour avoir attaqué des néonazis à Budapest. Des images d'Ilaria Salis, 39 ans, les mains enchaînées et les pieds liés alors qu'elle comparaissait au tribunal lundi, ont fait la une des principaux journaux italiens mardi et incité Rome à protester.

«Certes, elle était entravée dans la salle d'audience, et oui, elle a passé 11 mois en détention. Mais peut-on parler de conditions “inhumaines”? Non, pas vraiment», a réagi sur X (ex-Twitter) le porte-parole du gouvernement hongrois Zoltan Kovacs, assurant qu'elles étaient «conformes aux normes de l'UE». «Les infractions en question sont graves (...) et les mesures en adéquation», a-t-il ajouté.

L'affaire a fait réagir au plus haut niveau de l'Etat: la première ministre italienne Giorgia Meloni a téléphoné à son homologue Viktor Orban, et l'ambassadeur de Hongrie a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour s'expliquer sur ce traitement jugé «inapproprié»." La suite sur lefigaro.fr

A la veille d’un sommet des Vingt-Sept, l’Union européenne et la Hongrie s’écharpent sur l’aide à l’Ukraine

"Un Conseil européen consacré au soutien des Vingt-Sept à l’Ukraine se tiendra ce jeudi 1er février. La pression s’accroît sur la Hongrie qui bloque depuis décembre une aide de 50 milliards d’euros à destination de Kiev. 

Situation une nouvelle fois tendue entre la Hongrie et l’Union européenne. A l’origine cette fois-ci, “une aide de 50 milliards d’euros de l’UE vers l’Ukraine que la Hongrie a bloqué mi-décembre, lors du dernier sommet réunissant les 27″, résume La Tribune. Cette aide financière “doit être re-débattue jeudi [1er février] lors d’un nouveau sommet extraordinaire à Bruxelles”, poursuit le quotidien.

Lors de cette rencontre entre les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE se jouera “un nouveau match Viktor Orbán contre les Vingt-Six”, souligne Le Point, à qui le Premier ministre hongrois a accordé un entretien. “Seule contre tous, la Hongrie refuse de donner son feu vert au programme d’aide” à destination de Kiev, constate l’hebdomadaire." La suite sur touteleurope.eu

L’Ukraine a amélioré les conditions de vie de sa minorité hongroise – mais est-ce suffisant ?

"Viktor Orbán reste tiède quant à l’amélioration des protections juridiques pour les Hongrois en Ukraine et continue de citer cette question comme prétexte pour suspendre l’aide militaire.

Sous l’œil vigilant de leur professeur, un groupe d’étudiants de l’ouest de l’Ukraine ont utilisé un scalpel et des pinces pour disséquer le cœur d’un porc lors d’un cours de biologie le week-end.

Le cours se déroulait en hongrois, et les étudiants, membres d’une importante minorité ethnique hongroise, sont devenus une source de discorde dans les relations entre la Hongrie et l’Ukraine – source de discorde qui menace de contrecarrer le soutien financier clé à Kyiv alors qu’elle lutte pour vaincre l’invasion russe." La suite sur euronews.com