"Les rangs du pouvoir se sont féminisés et accueillent des profils d’experts plutôt que d’affidés. Pour tenir leur promesse de défaire l’« orbánisme », Péter Magyar et son parti Tisza comptent sur une très forte majorité parlementaire.
« À quand remonte la dernière fois que la moitié du pays était devant les téléphones à attendre la nomination à 14 heures du nouveau ministre de l’éducation ? On commence à avoir l’impression de vivre dans un pays normal », s’amuse l’ex-députée de gauche écologiste Tímea Szabó." La suite sur mediapart.fr (article payant)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.