vendredi 9 décembre 2022

Pénurie de carburant: Bruxelles rejette les accusations hongroises

"La Commission européenne a rejeté jeudi les accusations de la Hongrie selon lesquelles le plafonnement du prix du pétrole russe par l'UE serait à l'origine d'une pénurie de carburant dans ses stations-service. Cette allégation, formulée par le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Orban, n'a «absolument aucun sens», a déclaré Daniel Ferrie, un porte-parole de la Commission.

La décision de l'Union européenne et des partenaires du G7 de plafonner à 60 dollars le baril le prix du pétrole russe exporté par tanker «n'a aucune incidence sur la capacité de la Hongrie à importer du pétrole par son oléoduc, car le plafond ne s'applique qu'au pétrole transporté par voie maritime», a-t-il souligné. Les sanctions supplémentaires imposées à la Russie sur les produits dérivés du pétrole et le pétrole raffiné «ne sont pas encore entrées en vigueur, de sorte qu'il est impossible que les sanctions de l'UE aient actuellement un impact sur l'approvisionnement de la Hongrie», a-t-il ajouté. «Faire de nous un bouc émissaire n'est pas la meilleure solution», a déploré le porte-parole de la Commission, Eric Mamer." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 8 décembre 2022

Soirée des Mardis hongrois de Paris spéciale beiglis le 13 décembre 2022 à partir de 20 h à la Brasserie Le Lutèce

 Prochaine soirée

le mardi 13 décembre 2022
à partir de 20 h
à la brasserie Le Lutèce
8 boulevard Saint Michel 75006 Paris
Métro Saint-Michel


A legközelebbi összejövetel december 13. este 8 órakor kezdődik
Le Lutèce kávéházban
8 boulevard Saint Michel 75006 Paris
 Métro Saint-Michel

« Toute l’histoire de la Hongrie »

"Mireille Toth , présidente de l’association culturelle franco-hongroise

L’association culturelle franco-hongroise de Belfort propose, samedi, la projection d’un film sur l’histoire de la sainte couronne de Hongrie. Questions à la présidente, Mireille Toth.

Quelle est l’origine de votre association ?

« L’association socioculturelle franco-hongroise de Belfort a été créée en 2004, l’année de l’adhésion de la Hongrie à..." La suite sur estrepublicain.fr (article payant)

Entre Serbie et Hongrie, le regain du flux migratoire perce la clôture d’Orbán

"Malgré une barrière à 1,6 milliard d’euros, les passages illégaux explosent et les passeurs prospèrent. Budapest se sert de la situation pour éclipser l’inflation record et la menace du gel des fonds européens.

C'est une scène digne des poursuites américaines. En ce mardi 14 novembre, des voitures de la police magyare prennent en chasse une camionnette suspecte sur l’autoroute M5 reliant Szeged à Budapest. Des tirs ciblent les forces de l’ordre depuis le véhicule qui fonce à vive allure. Le fourgon tombe sur un bouchon et s’arrête. Deux hommes s’extraient de l’avant et tentent de fuir dans un fossé avant d’être interceptés. Les policiers trouvent 21 migrants syriens dans le coffre. Les fuyards étaient des passeurs." La suite sur lesoir.be (article payant)

Union européenne : suspendre les fonds à la Hongrie en application du principe de conditionnalité

"6 décembre 2022. Dans une lettre conjointe adressée aux gouvernements de l’Union européenne (UE), les organisations de défense des droits humains alertent sur la précarité croissante de l’état de droit en Hongrie et sur les attaques profondément ancrées faites aux valeurs de l’Union européenne. Ensemble, elles exhortent les gouvernements de l’UE à voter en faveur de la proposition de la Commission sur le mécanisme de conditionnalité, qui vise à suspendre l’octroi de 7,5 milliards d’euros à la Hongrie. Cette mesure permettrait une vigilance accrue des infractions aux droits de humains et à la démocratie dans ce pays de l’UE. La lettre est disponible ci-dessous.

Lettre ouverte aux gouvernements de l’UE au sujet des fonds européens pour la Hongrie

Nous soussignées, organisations de défense des droits humains, vous demandons de protéger l’état de droit en Europe et de soutenir la proposition de suspendre le versement des fonds européens à la Hongrie, en application du principe de conditionnalité, étant donné les atteintes répétées du gouvernements aux valeurs de l’Union européenne.

Par cette lettre, nous vous exhortons à voter en faveur de la proposition de la Commission qui vise à suspendre 7,5 milliards d’euros à la Hongrie. Il est urgent que le Conseil reconnaisse que les problèmes systémiques liés à l’état de droit ne sont pas résolus, que ces préoccupations créent un risque permanent pour le budget de l’UE en Hongrie, et qu’il garantisse que le principe de conditionnalité, entré en vigueur en décembre 2020, renforce les institutions européennes pour évaluer et mesurer correctement les progrès." La suite sur fidh.org

Crise de l'énergie. En proie aux pénuries, la Hongrie dérégule le prix des carburants

 Les problèmes d’approvisionnement et les files d’automobilistes paniqués ont eu raison du blocage à 480 forints (1,17 euro) le litre, appliqué depuis plus d’un an. Budapest accuse les “sanctions de Bruxelles” de l’avoir contraint à cette décision. Le risque de faire grimper l’inflation, déjà très haute, plane sur le pays.

Devant la multiplication des pénuries d’essence en Hongrie, le gouvernement de Viktor Orban abroge l’encadrement des prix des carburants à la pompe, qui était en vigueur depuis le 15 novembre 2021. Au lieu de 480 forints (1,17 euro), tarif le moins cher d’Europe, le litre de sans-plomb 95 “coûte maintenant 641 forints [1,56 euro] et celui de diesel 699 forints [1,70 euro] dans les stations-service de l’entreprise pétrolière nationale MOL”, rapporte le portail 24.hu.

Effective depuis le mardi 6 décembre à 23 heures, l’annonce a été communiquée une demi-heure auparavant lors d’une conférence de presse tenue par le chef du cabinet du Premier ministre, Gergely Gulyas, et le président de MOL, Zsolt Hernadi. “Le manque de carburant devenait de plus en plus considérable ces derniers jours et d’importantes files d’attente se formaient dans tout le pays, explique le site Index. MOL avait prévenu qu’elle voyait les effets de la panique, mais n’arrivait plus à importer d’essence à cause du plafonnement des prix.” La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Le gouvernement hongrois lève le plafond des prix de l’essence en raison de pénuries

"Le gouvernement hongrois a levé mardi soir le plafonnement des prix de l'essence en raison des pénuries dans le pays suite aux sanctions de l'Union européenne contre les approvisionnements en pétrole russe.

Le porte-parole du gouvernement hongrois, Gergely Gulyas, a annoncé qu'au vu de la situation de crise qui s'est développée ces derniers jours, son gouvernement va supprimer le prix maximum de 480 forints hongrois (1,17 euros)." La suite sur msn.com

mercredi 7 décembre 2022

La légende hongroise des échecs reçoit une énorme reconnaissance !

"Judit Polgár, la meilleure joueuse de tous les temps, a été intronisée au Temple de la renommée des échecs lors d'une cérémonie à Saint-Louis samedi soir, a rapporté MTI.

La légende des échecs, Judit Polgár

"C'est une reconnaissance de décennies de travail, qui comprend mes réalisations en tant que joueuse d'échecs, ainsi que mon travail pour promouvoir l'utilisation des échecs comme outil pédagogique et encourager l'orientation des femmes vers les échecs", a déclaré Judit Polgár dans son discours, selon à sa gestion. Le joueur d'échecs a également déclaré que nous devrions continuer à travailler pour faire en sorte que de plus en plus de filles découvrent la beauté et les avantages des échecs, Télex écrit. « Je saisis chaque occasion pour faire passer le message aux filles et à leur entourage : efforcez-vous de tirer le meilleur parti de vos talents. Si nous ne limitons pas les filles, si nous les encourageons et les inspirons à persévérer et à renforcer leur confiance, elles peuvent réussir dans n'importe quel domaine de la vie », a-t-elle déclaré lors de la cérémonie." La suite sur dailynewshungary.com

Soirée des mardis hongrois de Paris du 6 décembre 2022 - On fêtait Mikulás (Saint-Nicolas)

 

























Hongrie: une pénurie de carburants déclenche une ruée sur les pompes

"Une pénurie de carburant a entraîné une ruée vers les stations-service en Hongrie, a indiqué mardi le géant hongrois de l'énergie MOL, conséquence selon lui du plafonnement des prix de l'essence imposé par le gouvernement de Viktor Orban.

"La situation de l'offre est clairement critique, la demande a explosé, les consommateurs font des réserves et les achats de panique ont commencé", a déclaré Gyorgy Bacsa, directeur exécutif de MOL, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Les médias hongrois ont montré mercredi des files d'attente d'une centaine de mètres de long aux abords de stations-service du pays, tandis qu'un photographe de l'AFP a constaté que la plupart des pompes de plusieurs stations de Budapest étaient à sec." La suite sur connaissancedesenergies.org

La société hongroise MOL prévoit que la raffinerie du Danube fonctionnera à pleine capacité dans quelques semaines

"Le groupe pétrolier et gazier hongrois a déclaré mardi qu'il avait commencé la montée en puissance progressive du traitement du pétrole brut dans sa raffinerie du Danube et que la pleine utilisation des capacités devrait être atteinte dans quelques semaines." La suite sur zonebourse.com

L'UE envisage d'avancer sans la Hongrie pour débloquer 18 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine

"Les ministres des Finances de l'UE veulent contourner le veto hongrois.

Les ministres des Finances de l'Union européenne envisagent d'avancer à vingt-six pour débloquer le prêt exceptionnel de 18 milliards d'euros promis pour 2023 à l'Ukraine, contournant ainsi un veto de la Hongrie, a indiqué la présidence tchèque du Conseil de l'UE au cours d'une réunion à Bruxelles.

La Hongrie a répété mardi son veto à cette aide exceptionnelle. En prétextant une préférence pour des aides bilatérales, le régime de Viktor Orban est accusé de tenter de faire pression sur l'UE pour décrocher jusqu'à 13 milliards d'euros de fonds de cohésion et de relance, que la Hongrie risque de perdre si elle n'avance pas assez vite dans ses réformes anti-corruption et sur l'indépendance de la justice." La suite sur lalibre.be

Des théâtres aux réseaux de tramway, la Hongrie à l’heure des fermetures et des pénuries

"Reportage - Face à l’inflation galopante, théâtres, musées ou universités sont contraints de fermer dans tout le pays. Viktor Orban accuse « les sanctions de Bruxelles » contre la Russie.

Le musée, fermé. Les salles culturelles, fermées. Fraîchement rénové, le théâtre municipal va, lui, baisser le rideau d’ici à mi-décembre. La piscine pourrait suivre en janvier. Quant à la dizaine de bureaux de poste de la commune, seule la moitié est encore ouverte… L’hiver s’annonce particulièrement ennuyeux cette année à Nyiregyhaza, ville d’une centaine de milliers d’habitants située dans la région la plus pauvre de Hongrie, tout au nord-est. Même le traditionnel marché de Noël y est organisé avec des éclairages réduits.

Pour faire face à l’explosion des coûts de l’énergie et à une inflation parmi les plus élevées d’Europe (21,1 % en octobre), la mairie a décidé de fermer brutalement de nombreuses institutions municipales. « On a réussi à laisser la bibliothèque ouverte, mais, pour le reste de la culture, nous avons été obligés de prendre des mesures. Le coût du chauffage a été multiplié par seize », justifie Attila Ulrich, maire adjoint. En distribuant ce jeudi 1er décembre des galettes de pommes de terre gratuites à des dizaines d’administrés qui font la queue dans un froid mordant, cet élu du Fidesz, le parti nationaliste du premier ministre, Viktor Orban, constate que ces mesures suscitent bien peu de protestations.

« Nous avons tout juste 13 degrés dans nos bureaux, nous avons froid », se plaint certes une employée municipale, mais elle en renvoie la responsabilité à « l’Europe ». Beaucoup des habitants assurent, eux, qu’ils n’allaient de toute façon pas au théâtre ou qu’ils ne savent pas nager. « Les Hongrois sont des gens calmes et ils vont rarement manifester contre les prix énergétiques comme ce qu’on peut voir ailleurs en Europe », se satisfait M. Ulrich. Dans ce pays étroitement contrôlé par le parti au pouvoir, ni le théâtre ni le musée local n’ont d’ailleurs souhaité recevoir Le Monde, en expliquant « n’avoir rien à dire sur la décision de la mairie »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Hongrie : l’UE toujours enlisée dans un bras de fer avec Viktor Orban

"Le financement du plan de relance hongrois est conditionné à la mise en œuvre de réformes contre la corruption et pour l’indépendance de la justice. En représailles, Budapest bloque des dossiers cruciaux.

L’Union européenne (UE) et la Hongrie ont échoué mardi à dénouer leur conflit sur l’État de droit. Menacé de perdre 13 milliards d’euros de fonds européens, Budapest bloque toujours plusieurs dossiers cruciaux dont celui de l’aide financière à l’Ukraine. Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances des Vingt-Sept n’ont pas réussi à convaincre le dirigeant nationaliste Viktor Orban de lever des vétos qui paralysent les institutions.

Le dossier pourrait remonter dans les prochains jours au niveau des chefs d’État et de gouvernement, l’UE cherchant une issue tout en restant ferme sur ses principes. Fin novembre, la Commission a recommandé aux États membres de suspendre 7,5 milliards de fonds de cohésion qui devaient être versés à la Hongrie dans le cadre du budget 2021-2027. Et si elle a validé le plan de relance hongrois post-Covid, doté de 5,8 milliards d’euros, elle en a conditionné le paiement à la mise en œuvre de réformes pour améliorer la lutte anticorruption et l’indépendance de la justice." La suite sur sudouest.fr

La Hongrie force les autres États membres à lui accorder un sursis

"Les ministres des Finances ont repoussé la décision de geler quelque 13 milliards d’euros destinés à Budapest. Le gouvernement hongrois bloque le plan d’aide à la Hongrie et le dossier sur la taxation des multinationales.

Résumé des épisodes précédents : les ministres des Finances de l’Union européenne devaient se prononcer sur le gel de 7,5 milliards d’euros de fonds de cohésion destinés à la Hongrie et sur la validation du plan de relance de la même Hongrie. Figuraient aussi au programme la transposition au niveau européen d’un accord conclu au sein de l’OCDE sur..." La suite sur lalibre.be (article payant)

La Hongrie d’Orban en position de force au Conseil pour contrer la suspension des fonds européens

"Les ministres des Finances et de l’Économie de l’Union européenne (UE) sont à Bruxelles ce mardi 6 décembre. Ils doivent notamment dire s’ils soutiennent la décision de la Commission européenne de suspendre les fonds européens destinés à la Hongrie de Viktor Orban.

Le Parlement européen et la Commission ne veulent plus donner l’argent du contribuable européen à une Hongrie qui ne respecte pas l’état de droit sur son territoire. Pourtant, le gouvernement de Viktor Orban sait qu’il joue sur du velours dans la troisième grande institution de l’Union européenne, celle qui décide vraiment : le Conseil européen.

Réunis à Bruxelles ce mardi, les ministres de l’Économie des 27 pourraient décider que les promesses de réformes annoncées par Budapest sont suffisantes pour recevoir les fonds européens, même si la situation de l’état de droit en Hongrie est critiquée par l’opposition hongroise, les ONG et même les autres institutions européennes." La suite sur ouest-france.fr

mardi 6 décembre 2022

L’UE peine à se dépêtrer des blocages hongrois

"L’UE tente mardi de sortir de l’impasse dans laquelle la plonge son bras de fer avec la Hongrie sur l’Etat de droit. Menacé de perdre 13 milliards d’euros de fonds européens, Budapest bloque plusieurs dossiers cruciaux.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances des Vingt-Sept doivent discuter mardi (6 décembre) de la voie à suivre pour éviter un blocage des institutions, tout en restant fidèles aux principes et aux règles de l’Union européenne face au dirigeant nationaliste Viktor Orban.

Fin novembre, la Commission a recommandé aux Etats membres de suspendre 7,5 milliards d’euros de fonds de cohésion qui devaient être versés à la Hongrie dans le cadre du budget 2021-2027. Si elle a validé le plan de relance hongrois post-Covid, doté de 5,8 milliards d’euros, elle en a conditionné le paiement à la mise en œuvre de réformes pour améliorer la lutte anticorruption et l’indépendance de la justice." La suite sur euractiv.fr

Dans le cerveau des chiens, avec les chercheurs du laboratoire d’éthologie de Budapest

Mokka est un border collie presque comme les autres. Le poil noir et blanc, l’œil pétillant, le museau allongé sur cette grande gueule que l’on croirait sourire. A 6 ans, elle aime les croquettes, les promenades dans les bois autour de Budapest et les concours canins où sa maîtresse, Nora, l’inscrit de temps à autre. Elle prend aussi un grand plaisir à accompagner les enfants malades en maternelle ou les personnes âgées dans des maisons de retraite. Mais son grand bonheur, ce qu’elle « attend avec le plus d’impatience », jure sa maîtresse, ce sont les séances d’IRM fonctionnelle des soirées du samedi ou du dimanche, à l’hôpital universitaire Semmelweis, au cœur de Ferencvaros, le quartier étudiant de la capitale hongroise. Non que Mokka soit malade. Elle respire au contraire la santé. Mais ces deux soirs-là, le service de neurologie de l’établissement oublie le soin des humains au profit de la recherche animalière." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Menacée de voir une partie de ses fonds européens gelés, la Hongrie contre-attaque

"Les ministres des Finances de l’Union doivent discuter ce mardi du gel de 13,3 milliards de fonds européens destinés à la Hongrie. Celle-ci menace de bloquer d’autres dossiers relatifs à la fiscalité et l’aide financière à l’Ukraine.

Les ministres des Finances de l’Union européenne vont-ils approuver la recommandation de la Commission de geler quelque 13,3 milliards d’euros destinés à la Hongrie ? Il n’est pas certain que la réponse à cette question sera connue lors du Conseil “Ecofin” qui se tiendra ce mardi à Bruxelles – il est même plus probable que la décision soit reportée. Parce qu’elle est à ce point politiquement sensible..." La suite sur lalibre.be (article payant)

Hongrie - La campagne du principal opposant d’Orban est financée par une ONG américaine

"Plus de 4,4 millions d’euros de dons collectés par l’association Action For Democracy ont été reversés au mouvement de Peter Marki-Zay, candidat de l’opposition unie lors des législatives du 3 avril 2022. Les médias pro-Orban dénoncent le “pire scandale de financement politique du pays depuis la transition démocratique”.

Le 26 septembre, le site 24.hu révélait que le mouvement MMM (Mindenki Magyarorszaga Mozgalom) de Peter Marki-Zay, candidat de l’opposition unie lors des législatives du 3 avril en Hongrie, avait perçu 1,86 milliard de forints (4,4 millions d’euros) de dons réunis par l’ONG américaine Action for Democracy. Fondée en février, cette organisation établie à Chicago est dirigée par David Koranyi, conseiller diplomatique du maire de Budapest, Gergely Karacsony.

Sur son site Internet, Action for Democracy déclare “encourager ceux qui se battent pour la liberté et la démocratie” afin de “repousser la menace montante de l’autocratie à l’échelle mondiale”. Critique de la “rhétorique nazie” du leader magyar, Viktor Orban, l’ONG s’est impliquée dans le soutien d’associations en marge des récentes élections en Italie et au Brésil, et s’engagera bientôt en Pologne et en Turquie, où des scrutins auront lieu l’an prochain." La suite sur courrierinternational.com

Le Maire veut une levée prochaine du veto de la Hongrie sur la taxe minimale des entreprises

"PARIS (Reuters) - Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a dit lundi espérer que la Hongrie lève son veto sur la taxation minimale des entreprises dans les prochains jours.

"Sur la taxation minimale sur les sociétés, nous attendons que la Hongrie lève son veto. Nous souhaitons que la Hongrie lève son veto dans les prochains jours", a déclaré à la presse Bruno Le Maire à son arrivée pour l'Eurogroupe à Bruxelles." La suite sur boursorama.com

János Horvath - Prix Anna Stein 2022

Un aperçu du travail de János Horváth, merveilleux peintre hongrois qui a remporté le prix Anna Stein 2022



















lundi 5 décembre 2022

Pétrole russe : un embargo historique entre en vigueur ce lundi

"A compter de ce lundi, plus aucun cargo ne pourra décharger du pétrole russe dans les ports européens. Un embargo sans précédent que les Vingt-Sept ont obtenu en accordant une exemption à la Hongrie. Les Européens et le G7 vont aussi imposer un plafond de prix de 60 dollars par baril au brut russe.

Une étape cruciale dans les sanctions infligées par l'Occident à la Russie est franchie ce lundi. A compter du 5 décembre, plus aucun navire ne pourra décharger du pétrole russe dans un port de l'Union européenne. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon ou encore l'Australie ont pris des engagements similaires. C'est donc l'ensemble des pays riches et démocratiques qui se sèvre presque totalement du pétrole de Russie, tentant ainsi d'affaiblir Vladimir Poutine dans sa guerre contre l'Ukraine.

La décision n'a pas été facile à prendre tant la dépendance de l'Europe vis-à-vis de la Russie était forte. Certes, au printemps dernier, les Vingt-Sept ont affiché leur intention de se passer totalement des hydrocarbures russes . Mais ils ont adopté un calendrier différencié pour chaque source d'énergie, certaines étant plus faciles à substituer que d'autres.

Pour le charbon, l'embargo est entré en vigueur en août. Pour le gaz, aucune date n'a été fixée, car les Etats-membres savaient qu'ils souffriraient trop en arrêtant leurs importations de Russie. C'est finalement Vladimir Poutine lui-même qui a accéléré le sevrage, en fermant les robinets pour la majorité des gazoducs approvisionnant l'Europe.

Négociations difficiles
Pour le pétrole brut, les négociations entre les Etats-membres ont été difficiles, surtout parce que la Hongrie s'opposait à l'embargo. Ce, pour des raisons politiques - le Premier ministre Viktor Orban, prorusse, est hostile aux sanctions - mais aussi économiques. La Hongrie est un pays enclavé. Elle reçoit le pétrole de Russie par oléoduc et ne peut pas facilement diversifier ses approvisionnements contrairement aux Etats ayant un accès à la mer. " La suite sur lesechos.fr

La Hongrie continuera à s’opposer au plan d’aide de l’UE à l’Ukraine : Orban

"Le Premier ministre Viktor Orban a proposé que chacun des 27 États membres de l’UE puise dans son propre budget pour fournir une aide à l’Ukraine par le biais d’accords bilatéraux.

L’aide à l’Ukraine est l’une des priorités de l’UE que le gouvernement hongrois a bloquée ou retardée ces derniers mois.

Le premier ministre hongrois a déclaré qu’il continuerait à s’opposer à un projet de l’Union européenne visant à fournir une aide de 18 milliards d’euros (19 milliards de dollars) à l’Ukraine en 2023, une position qui promet des tensions durables alors que l’Union européenne et le gouvernement nationaliste hongrois se disputent les normes démocratiques." La suite sur palestinaliberation.com

CUPRA dévoile la Terramar aux employés chargés de sa production

"Les employés d’Audi Hongrie ont pu découvrir le nouveau SUV électrifié de CUPRA, qui sera produit dans l’usine Audi à partir de 2024.

CUPRA reste un modèle d’inspiration pour le reste du monde, même à 1 900 kilomètres de Barcelone. C’est à Győr en Hongrie, que la marque challenger qui brise les conventions a dévoilé la nouvelle CUPRA Terramar, son premier SUV électrifié, devant 200 employés de l’usine Audi Hongrie. Située dans l’une des zones industrielles les plus importantes du pays, c’est dans cette dernière que le nouveau modèle sera produit, aux côtés d’autres modèles Audi. C’est à l’occasion d’un événement auquel ont participé Wayne Griffiths, PDG de CUPRA, Markus Haupt, Vice-Président Exécutif de SEAT S.A. pour la Production et la Logistique, Alfons Dintner, PDG d’Audi Hongrie, Zoltán Les membres du Conseil d’Administration de la production d’Audi Hongrie, et d’autres représentants d’Audi Hongrie, que les employés ont pu voir de près le véhicule, qu’ils seront eux-mêmes chargés de fabriquer à partir de 2024." La suite sur motorsactu.com

Zsuzsa Hegedüs, sociologue francophile et conseillère de Viktor Orbán, est décédée

"Zsuzsa Hegedüs, sociologue de renom en France, puis conseillère du premier ministre hongrois Viktor Orbán, est décédée samedi à l'âge de 76 ans, rapporte le journal Mandiner . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 4 décembre 2022

Explorer l’art des variations - Concert de Susana Bartal et Noémi Győri 16 décembre 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Une collection éclectique d’œuvres romantiques pour flûte et piano capturant l’essence de l’expression musicale. Ce concert propose une exploration des variations dans les œuvres de Beethoven, Schubert, Blahetka et Borne. Les mélodies, harmonies et timbres en constante évolution vont de la virtuosité la plus pure à la plus éblouissante.

 Photo : Susana Bartal, crédit Philippe Porter

Programme :

L. van Beethoven : Sérénade en D majeur op. 41 (24 min)
F. Schubert : Introduction et variations pour flûte et piano sur Trockne Blumen de Die Schöne Müllerin (22 min)
Leopoldine Blahetka : Variationen op. 39 (9 min)
F. Borne : Fantaisie brillante sur Carmen de Bizet (12 min)

 hoto : Noémi Győri, crédit László Emmer

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

 

Voici LA sélection ultime des meilleurs marchés de Noël en Europe

"Les marchés de Noël ont officiellement ouvert leurs portes pour le plus grand bonheur des petits (et de nombreux grands). Les yeux n’ont pas fini de briller à la lueur des illuminations de Noël avec cette liste des 12 meilleurs marchés de Noël à visiter en Europe.

Si l’approche de la période de Noël vous réjouit, jetez un coup d’œil à la liste des meilleurs marchés d’Europe ! Budapest, Vienne, Prague et Bruxelles sont quelques-unes des villes qui accueillent les meilleurs marchés de Noël d’Europe entre novembre et janvier. Leurs rues sont ornées de lumières, de sapins de Noël, de guirlandes et d’étals. Parmi eux, vous pouvez vous promener pour profiter d’une atmosphère très spéciale. Les odeurs, les couleurs et les saveurs définissent l’authentique esprit de Noël, rendant les villes magiques à cette période de l’année...

4. Budapest (Hongrie)

De novembre à début janvier, la place et les rues adjacentes à la basilique Saint-Étienne sont décorées de lumières et de décorations de Noël. Le centre de la place est occupé par un immense sapin de Noël décoré de lumières colorées, qui surplombe des stands de nourriture et d’artisanat hongrois. Le large éventail et la qualité des produits proposés sur ses étals ont fait du marché de Noël de Budapest l’un des meilleurs d’Europe." Source et suite sue : infotravel.fr

Saigontourist aux côtés de la Fête de la gastronomie hongroise

"Saigontourist a accompagné le consulat général de Hongrie pour organiser la Fête de la gastronomie de ce pays. Cet événement s’inscrit dans le cadre du Festival de la culture et de la gastronomie hongroises, qui se tient du 21 novembre au 11 décembre à Hô Chi Minh-Ville.

La cérémonie d’ouverture de la Fête de la gastronomie hongroise s’est tenue le 21 novembre à l’École d’hôtellerie-restauration Saigontourist (STHC), en présence de la consule générale de Hongrie, Szilvia Szojka ; de la cheffe du Département des spécialités culinaires (relevant du ministère hongrois de l’Agriculture), Andrea Antal ; du chef de cuisine Béla Prohászka et de représentants du secteur du tourisme.

Opportunités d’échanges culturels

La Fête de la gastronomie hongroise comprenait des cours thématiques de cuisine hongroise et un dîner de gala. Les cours de cuisine hongroise ont eu lieu du 21 au 24 novembre à la STHC, et le dîner de gala le soir du 1er décembre à l’hôtel Continental Saigon.

‘‘Cette série d’événements culturels, culinaires et touristiques organisés par le consulat général de Hongrie à Hô Chi Minh-Ville, a pour objectif de renforcer les relations entre la Hongrie et le Vietnam, et de resserrer la solidarité et l’amitié, tout en multipliant les occasions d’échanges culturels. Saigontourist est honoré de contribuer au développement de cette amitié en assumant le rôle de co-organisateur’’, a déclaré Vo Anh Tài, directeur général adjoint de Saigontourist et chef du comité d’organisation de la fête." La suite sur lecourrier.vn

Vin : le géant des Carpates

"Louis XIV saluait le tokaj aszú comme « le roi des vins et le vin des rois ». Le domaine Disznoko, en Hongrie, avec sa rare cuvée Kapi, en offre un superbe exemple.

Il est né et a été élevé dans les montagnes, à la frontière des deux Europe, l'orientale et l'occidentale. Sur ces premiers contreforts des Carpates, que l'on atteint après avoir roulé longtemps vers le Levant, depuis Budapest, dans cette morne plaine de l'Est, que gardent Belgrade au sud et Bratislava au nord. Soudain, passé Miskolc, pointe le mont Tokaj, comme un petit fort à l'avant de l'impressionnant demi-cercle carpatique, défense naturelle de l'ancienne Russie soviétique, dont les arêtes surpassent les 2.000 mètres. Le mont Tokaj et les collines qui grimpent au nord, en direction de Sarospatak, sont la patrie d'un géant du vin. Un drôle de géant en vérité, car tout frêle en apparence dans ses immuables flacons à long cou de 50 cl. Mais un seigneur dont Louis XIV, pourtant avare de compliments, aimait à dire qu'il était « le roi des vins et le vin des rois »." La suite sur lesechos.fr

samedi 3 décembre 2022

Quand un pont vire au vert, pour la bonne cause…

 Le Pont des Chaînes est l’un des monuments les plus connus de Budapest, capitale de la Hongrie.

"En novembre dernier, après des travaux de rénovation, il a fait l’objet d’un impressionnant test de comportement dynamique sous charge ayant impliqué 24 ensembles routiers chargés à 20 t. L’opération a duré cinq heures, durant lesquelles les véhicules ont traversé le pont à plusieurs reprises, dans différentes configurations et à différentes vitesses. Les mesures prises à cette occasion ont confirmé les calculs des ingénieurs : le pont est sûr et bon pour le service." La suite sur franceroutes.fr

Industrie. En Hongrie, Debrecen se rêve en capitale européenne des batteries électriques

"Les usines poussent autour de la deuxième ville de Hongrie, qui ambitionne de devenir un pilier continental du secteur d’ici à 2030. L’opinion magyare est partagée entre fierté et crainte d’une dépendance accrue envers la Chine, important partenaire de Budapest.

Debrecen, deuxième ville de Hongrie, se transforme peu à peu en plaque tournante européenne des batteries électriques, relate un reportage du Financial Times. Dans un champ en périphérie de la ville, proche de la frontière roumaine, le fabricant coréen de batteries EcoPro BM “va ouvrir un nouveau site de développement”. La compagnie “s’est engagée à investir 700 millions d’euros pour produire des cathodes”, l’un des principaux composants des batteries.

Juste à côté, le géant chinois CATL “prévoit de dépenser dix fois plus dans la plus grande giga-usine d’Europe”. EVE, autre fabricant chinois, va bâtir une usine “sur 45 hectares, en lisière de la ville”. Grâce à ces investissements, Debrecen “rivalisera avec les principaux pays producteurs de batteries, à l’exception de l’Allemagne”. Les projets de construction et d’expansion des usines de batteries des sociétés sud-coréennes SK Innovation et Samsung, présentes à Komarom et à God, “feront de la Hongrie le deuxième producteur européen d’ici à..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

L'Arménie et la Hongrie rétablissent leurs relations diplomatiques, après dix années de brouilles

"Les deux pays ont normalisé leurs relations lors d'un sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en Pologne.

À la suite d'un sommet de deux jours de l'OSCE réunissant 58 pays dans la ville de Lodz en Pologne, l'Arménie et la Hongrie ont décidé jeudi 1er décembre de «rétablir totalement leurs relations diplomatiques». Cette normalisation a été officialisée après une rencontre bilatérale entre Ararat Myrzoyan, le ministre des affaires étrangères arménien, et Péter Szijjártó, le ministre des affaires étrangères hongrois.

Le ministère des affaires étrangères arménien a publié un communiqué sur son site internet statuant que «les ministres ont procédé à un échange de vues sur l'état actuel des relations entre l'Arménie et la Hongrie. Ils ont convenu de rétablir des relations diplomatiques complètes, exprimant leur intention d'ouvrir un nouveau chapitre fondé sur la confiance mutuelle et le respect du droit international». Les deux parties se sont ainsi engagées à nommer prochainement des ambassadeurs «non-résidents» pour achever ce processus." La suite sur lefigaro.fr

Viktor Orban accuse l'UE de bloquer des milliards d’euros d’aide "pour des raisons politiques"

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a accusé Bruxelles, vendredi, de geler des fonds de soutien destinés à la Hongrie pour "des raisons politiques", notamment la politique migratoire de Budapest et son opposition aux sanctions contre la Russie après son invasion de l'Ukraine.

C’est un bras de fer entre Budapest et Bruxelles. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a accusé la Commission européenne, vendredi 2 décembre, de geler des fonds d'aide pour "des raisons politiques". 

13 milliards d’euros de fonds bloqués

La Commission européenne avait recommandé, mercredi, le gel de plus de 13 milliards d'euros de fonds européens destinés à la Hongrie, en réponse notamment aux problèmes de corruption identifiés dans ce pays. 

L'exécutif européen a choisi de rester ferme face au dirigeant nationaliste. Et ce malgré le "chantage" dont ce dernier est accusé, Budapest bloquant le plan d'aide commun de 18 milliards d'euros à l'Ukraine et l'impôt minimum sur les bénéfices des multinationales." La suite sur france24.com

La Hongrie reste opposée à l'impôt minimum mondial "destructeur d'emplois", déclare M. Orban

"La Hongrie reste opposée à un taux minimum mondial d'imposition des sociétés, a déclaré vendredi le Premier ministre Viktor Orban à la radio publique, invoquant des inquiétudes concernant l'emploi dans le pays d'Europe centrale, qui a utilisé son régime de faible imposition pour attirer les investissements.

L'impôt minimum est le deuxième volet d'un accord à deux piliers conclu l'année dernière entre près de 140 pays pour réécrire les règles de la fiscalité transfrontalière afin de mieux prendre en compte la manière dont les grandes sociétés Internet peuvent comptabiliser leurs bénéfices dans des pays à faible fiscalité.

La Hongrie a utilisé son taux d'imposition des sociétés de 9 % et ses généreuses subventions gouvernementales pour attirer d'importants investissements de constructeurs automobiles allemands et de fabricants de batteries asiatiques afin de soutenir son économie axée sur les exportations." La suite sur zonebourse.com

En Hongrie, les enseignants en grève pour obtenir le rétablissement du droit de grève

"Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère

En Hongrie, des centaines de professeurs de collège et de lycée sont de nouveau en grève ce vendredi 1er décembre, malgré le risque d’être licenciés par le pouvoir.

Pas de cours ce vendredi, pour des centaines de professeurs de collège et de lycée qui sont en grève. Ils protestent contre le licenciement de huit enseignants limogés cette semaine, simplement pour avoir fait grève. Fin septembre, cinq autres avait déjà été limogé pour la même raison. Le gouvernement de Viktor Orban met donc de l’huile sur le feu.

Le droit de grève existe bien sur le papier, mais il a été de facto supprimé par le gouvernement. Un professeur qui débraye enfreint donc la loi. « La Hongrie est un pays kafkaïen, constate un professeur. On n’a pas d’autre moyen que de faire grève pour demander le rétablissement du droit de grève ! » La suite sur rfi.fr

Hongrie : Exploitation de données personnelles à des fins politiques

"Ce type de pratique menace le droit à la vie privée et viole les normes relatives aux élections démocratiques.

(Bruxelles, le 1er décembre 2022) – L'utilisation abusive de données personnelles par le gouvernement hongrois lors de la campagne électorale nationale de 2022 a porté atteinte au droit à la vie privée des citoyens, et a injustement favorisé le parti au pouvoir, Fidesz, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. 

Le rapport de 83 pages, intitulé « Trapped in a Web: The Exploitation of Personal Data in Hungary's 2022 Elections » (« Pris au piège dans une toile : Exploitation des données personnelles lors des élections de 2022 en Hongrie »), examine l’exploitation de données personnelles lors de la campagne précédant les élections législatives hongroises du 3 avril 2022, qui ont abouti à un quatrième mandat consécutif pour le Fidesz et le Premier ministre Viktor Orbán. Human Rights Watch a constaté que le gouvernement avait réutilisé les données qu'il avait recueillies auprès des personnes demandant divers services gouvernementaux, pour diffuser les messages de campagne du Fidesz. Les frontières floues entre les ressources du gouvernement et celles du parti au pouvoir, y compris les données personnelles de citoyens, ainsi que le contrôle d'institutions clés par le gouvernement ont conduit à une application sélective des lois qui a davantage profité au Fidesz." La suite sur hrw.org

Hongrie : même privé d’argent européen, le pays ne toucherait pas (encore) le fond

"Explication
Le premier ministre Viktor Orban garde quelques atouts dans sa manche, alors que les États membres doivent déterminer, d’ici au 19 décembre, s’ils doivent ou non geler plus de 13,3 milliards d’euros à la Hongrie pour ne pas s’être mise en règle sur l’État de droit et l’anticorruption." La suite sur la-croix.com (article payant)

vendredi 2 décembre 2022

Hongrie : Le ministère de l’Intérieur licencie des enseignants protestataires

"Le ministère de l'Intérieur a indiqué mercredi que huit enseignants supplémentaires ont été licenciés en raison de leur participation à des actions de désobéissance civile . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Sanction de la Hongrie : les Vingt-Sept réclament à Bruxelles un complément d'évaluation

"Les ambassadeurs des Etats membres n'ont pas été convaincus par l'argumentaire de la Commission pour geler 7,5 milliards d'euros de fonds européens pour Budapest. Ils veulent une première application exemplaire du mécanisme de conditionnalité créé pour protéger l'Etat de droit.

L'un des dossiers européens les plus épineux de la fin d'année a connu, jeudi, un spectaculaire rebondissement. Les ambassadeurs des Etats membres, surpris mercredi par la recommandation que leur a faite la Commission européenne de geler 7,5 milliards d'euros de fonds de cohésion destinés à la Hongrie, ont décidé, sur une initiative franco-allemande, de demander à l'exécutif bruxellois une évaluation complémentaire des récentes réformes menées à Budapest.

Selon nos informations, une large majorité des représentants permanents des Vingt-Sept ne sont pas convaincus par l'argumentaire de la Commission pour la première mise en oeuvre du « mécanisme de conditionnalité » entré en vigueur début 2021 pour sanctionner financièrement des atteintes à l'Etat de droit qui impactent le budget de l'UE.

Mise en oeuvre irréprochable

Les ambassadeurs souhaitent une mise en oeuvre absolument irréprochable de ce nouvel instrument crucial, probablement appelé - malheureusement - à être enclenché de nouveau à l'avenir. Il serait catastrophique que la justice européenne critique, voire annule, sa première application si elle devait être saisie par la Hongrie. L'économie hongroise souffre beaucoup depuis quelques mois, notamment d'une inflation de l'ordre de 20 %." La suite sur lesechos.fr

Inflation, récession : la Hongrie s'enfonce dans la crise

"L'Union européenne menace de priver la Hongrie de fonds au moment où elle en a le plus besoin pour traverser une grave crise économique. L'inflation frôle les 22 %, la devise chute et le pays dirigé par Viktor Orban entre en récession.

La vie quotidienne des dix millions de Hongrois devient de plus en plus difficile, et le probable gel des fonds européens risque d'aggraver encore la crise économique que traverse le pays. L'inflation est le fléau le plus visible aujourd'hui. La hausse des prix a frôlé 22 % le mois dernier dans la république d'Europe centrale qui détient, avec les trois pays Baltes, le record d'inflation du Vieux Continent.

Pour les seuls produits alimentaires, la hausse dépasse 40 %. Le prix du pain a bondi de 66 % en un an, la progression la plus rapide de toute l'Union européenne . Début novembre, le gouvernement de Viktor Orban est allé jusqu'à geler les prix de produits de base comme les oeufs, le lait ou les pommes de terre." La suite sur lesechos.fr (article payant)

Rendez-vous au Sziget festival du 10 au 15 août 2023 à Budapest !


"David Guetta, Imagine Dragons, Billie Eilish, Niall Horan ... Découvrez la programmation de l'événement !

Festival de musique hongrois les plus célèbres d’Europe sur l’Ile d’Obuda à Budapest, la première édition du SZIGET a eu lieu en 1993. Chaque année, le festival réunit les plus grands noms de la musique et accueille plus de 1 000 spectacles pendant six jours avec plus de 50 scènes. Des concerts et des spectacles ont lieu tous les jours dès le début de l’après-midi et durent jusqu’à l’aube. Plus de 500 000 personnes sont présentes chaque année sur le festival." La suite sur virginradio.fr

Les enseignants hongrois en grève après des licenciements pour « désobéissance civile »

"En Hongrie, des centaines d’enseignants ont entamé, jeudi (1er décembre), une grève illimitée dans tout le pays en violation de la règlementation gouvernementale après que le ministère de l’Intérieur a licencié huit enseignants pour avoir participé à des « actions de désobéissance civile » visant à réclamer de meilleures conditions de travail.

Jusqu’à présent, 497 enseignants de 53 écoles à travers toute la Hongrie ont arrêté de travailler pour une durée indéterminée, selon les données publiées par l’association Teachers for Teachers, rapporte le média Telex.

Cette grève constitue une violation de la règlementation gouvernementale. En effet, un décret publié le 11 février par le gouvernement empêche les enseignants d’exercer leur droit à la grève. Selon les éducateurs, le décret vide de son sens le droit de manifester puisque les restrictions du gouvernement imposent de prester des heures quasi équivalentes à celles des journées normales." La suite sur euractiv.fr

jeudi 1 décembre 2022

Projet nucléaire hongrois: la justice européenne rejette une plainte de l’Autriche

"La Cour de justice de l’UE (CJUE) a débouté mercredi l’Autriche, qui contestait le feu vert donné par Bruxelles à la construction par la Hongrie de deux nouveaux réacteurs nucléaires, en grande partie financés par la Russie.

Le pays alpin, farouchement anti-atome, avait engagé cette procédure en 2018, peu après l’aval de la Commission européenne qui avait jugé l’aide de Moscou « limitée et proportionnée aux objectifs poursuivis ».

Dans son arrêt, le tribunal rejette les arguments de l’Autriche sur « l’illégalité » juridique de la décision européenne." La suite sur lemondedelenergie.com

Ferme face à la Hongrie, Bruxelles menace de geler des milliards d'euros

"Bruxelles - Les dernières réformes engagées par Viktor Orban n'ont pas suffi: la Commission européenne a recommandé mercredi le gel de plus de 13 milliards d'euros de fonds européens destinés à la Hongrie, en réponse notamment aux problèmes de corruption identifiés dans ce pays.

L'exécutif européen a choisi de rester ferme face au dirigeant nationaliste. Et ce malgré le "chantage" dont ce dernier est accusé, Budapest bloquant le plan d'aide commun de 18 milliards d'euros à l'Ukraine et l'impôt minimum sur les bénéfices des multinationales. 

La Hongrie - qui dément tout lien entre ces blocages et la question des fonds européens - s'oppose aussi à de nouvelles sanctions contre la Russie avec qui elle maintient des liens et reste le seul pays de l'Otan avec la Turquie à ne pas avoir ratifié l'adhésion à cette alliance de la Suède et de la Finlande." La suite sur lexpress.fr