jeudi 12 mars 2020

Coronavirus : en Hongrie, des spectateurs solidaires des artistes, renoncent au remboursement de leurs places

"Pour soutenir les milieux culturels éprouvés par l'épidémie du Covid-19, une partie du public a décidé de ne pas réclamer l'argent de leurs billets de concerts ou de théâtre.
La proposition d'un Hongrois a rencontré ce jeudi 12 mars un écho inattendu auprès des internautes. Pour soutenir les milieux culturels, il incite ses concitoyens à renoncer au remboursement des places de spectacles annulés en raison de l'épidémie de nouveau coronavirus.
«J'ai six places de théâtre et quatre places de concert pour les prochaines semaines, a écrit sur Facebook Peter Szantai. Je ne vais pas demander à me les faire rembourser et j'espère que ça pourra aider les artistes, les gérants de salle et les gens qui montent les spectacles», a ajouté cet habitant de Budapest. Son hashtag #nevaltsvisszajegyet (ne renvoyez pas vos billets) a depuis été partagé par près de 2000 utilisateurs." La suite sur lefigaro.fr

Maroc-Hongrie : Vers la réouverture de la liaison aérienne directe

"La Hongrie souhaite développer et élargir davantage sa coopération avec le Maroc qui constitue une porte d’entrée vers l’Afrique, a affirmé ce mardi à Budapest le vice-ministre hongrois des Affaires étrangères, Levente Magyar.
Le responsable hongrois a souligné, lors d’un entretien avec le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, que son pays souhaite dynamiser la coopération bilatérale dans le cadre de sa politique d’ouverture sur de nouveaux marchés et d’établissement de nouveaux partenariats notamment dans les domaines qui contribuent à concrétiser cette orientation." La suite sur infomediaire.net

Et si le coronavirus emportait Viktor Orbán ?

"Politiquement, s’entend. La question mérite d’être posée alors que le système de soins s’apprête à vivre un stress test grandeur nature avec l’épidémie attendue de coronavirus, car le talon d’Achille de la gouvernance du Fidesz est justement son absence de politique en matière de santé publique.

Éditorial – Viktor Orbán a sans doute compris le péril politique que représente pour lui l’épidémie de coronavirus que le pays – pour l’instant relativement épargné – s’attend à essuyer dans les semaines qui viennent. Cela explique sans doute pourquoi, depuis la semaine dernière, il est monté au front dans les médias et se met en scène personnellement, lui et sa cellule de crise dédiée à la lutte contre l’épidémie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

(COVID-19) Le gouvernement hongrois déclare l'état d'urgence face au coronavirus


"BUDAPEST, 11 mars (Xinhua) -- Le gouvernement hongrois a déclaré l'état d'urgence pour combattre l'épidémie de COVID-19, a annoncé mercredi Gergely Gulyas, directeur du bureau du Premier ministre hongrois.
Les décisions prises par le gouvernement sont "sans précédent" dans l'histoire récente, a déclaré M. Gulyas lors d'une conférence de presse.
Avant de prendre cette décision, le gouvernement a consulté des experts et discuté des problèmes avec les dirigeants d'autres pays de l'Union européenne (UE), en particulier avec ceux de la Slovénie et de l'Autriche, a indiqué M. Gulyas.
Il a également indiqué qu'une série de décrets gouvernementaux seraient adoptés dans les prochains jours, y compris une interdiction d'entrée des voyageurs en provenance des pays les plus affectés." La suite sur xinuhuanet.com

mercredi 11 mars 2020

Béla Tarr, icône radicale du cinéma

"Martin Scorsese le considère comme l'artiste le plus audacieux du cinéma. Voici l'histoire de Béla Tarr, alors que son film de 7h30, "Le Tango de Satan" ressort en salles dans une magnifique version restaurée.
Réalisateur intransigeant, esthète radical, cinéaste confidentiel, Béla Tarr est adulé par plusieurs grands noms du cinéma. Parmi eux, Gus Van Sant qui s’en réclame, ou László Nemes. Selon Martin Scorsese, Béla Tarr est “l’un des artistes les plus audacieux du cinéma”.
Béla Tarr naît en 1955 à Pécs, en Hongrie communiste, dans une famille pauvre. Il commence à réaliser des films très jeune en autodidacte. Un jour, l’un de ses tournages est interrompu par la police. Arrêté, il ne pourra pas entrer à l’université à cause de cet incident. À 22 ans, il tourne son premier long-métrage Le Nid familial, en seulement 5 jours, avec des acteurs non-professionnels.
Ses premières œuvres évoquent le style “réalisme socialiste”, le courant dominant à l’Est qui filme la condition ouvrière de manière documentaire. Il intègre ensuite l’école de cinéma et de théâtre de Budapest." La suite et vidéo sur franceculture.fr

Hongrie, la nouvelle droite chrétienne

"Deuxième temps de notre semaine, direction la Hongrie. Comment Viktor Orban a-t-il modifié le paysage politique hongrois au cours de ses dix années au pouvoir ? Comment son parti a-t-il pesé sur l’orientation idéologique de la droite européenne ? Quel rapport entretient-il avec l’extrême-droite ?
En une décennie, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, arrivé au pouvoir en 2010, est devenu la figure de proue de l’extrême-droite européenne, qui salue la fermeté de son souverainisme, de son opposition à l’immigration et de sa défense des racines chrétiennes du continent...
Une situation paradoxale pour cet ancien étudiant en droit qui, du temps de sa jeunesse, opposait un discours résolument libéral au pouvoir soviétique.
S’il a rapidement remisé les accents progressistes de ses débuts, Viktor Orban se voit et se revendique toujours comme appartenant à la droite mainstream.
Interlocuteur occasionnel de Matteo Salvini, mais refusant systématiquement tout rapprochement avec le parti d’extrême-droite hongroise Jobbik, il ne cherche pas tant à fédérer les plus radicaux qu’à radicaliser les plus fédérateurs, cultivant les penchants conservateurs de la démocratie chrétienne traditionnelle." La suite et émission à écouter sur franceculture.fr
(58 minutes)

Handball - Tamara Horacek prend la direction de la Hongrie

"Elles seront trois joueuses françaises à porter le maillot du club hongrois de Siofok la saison prochaine. Après l’ailière gauche Camille Aoustin et la demi-centre Gnonsiane Niombla, c’est l’arrière gauche Tamara Horacek qui rejoindra les rives du lac Balaton l’été prochain. A 24 ans, il s’agira de la première expérience à l’étranger pour celle qui faisait partie de l’équipe de France médaillée d’argent en 2016 aux Jeux de Rio. Formée à Metz, elle portait depuis 2017 les couleurs du Paris 92." La suite sur handnews.fr

Naufrage dans le Danube : ouverture du procès contre le capitaine du navire Viking

"Le capitaine de la compagnie Viking, dont un navire de croisière a percuté un bateau de tourisme à Budapest le 29 mai 2019, causant la mort de 28 personnes, sera jugé à partir du 11 mars par le tribunal de Budapest.
Le procès de la catastrophe du Hableány (la Sirène) débute ce mercredi 11 mars devant le tribunal de Budapest, moins d’un an après. Sur le banc des accusés, il n’y aura qu’une seule personne, Yuri Chaplinsky, le capitaine ukrainien du navire de croisière Sigyn, appartenant à la compagnie Viking basée à Bâle, en Suisse . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Orbán soutient le VMRO-DPMNE à Budapest avant les élections en Macédoine

"Viktor Orbán et Hristijan Mickoski, le chef du parti macédonien nationaliste et conservateur VMRO, se sont rencontrés lundi à Budapest, quelques semaines avant les élections législatives en Macédoine du Nord.
C'est à croire que s'afficher avec Viktor Orbán est devenu le passage obligé de toute campagne électorale. Après le social-démocrate slovaque Peter Pellegrini au mois de février, qui a pris la pose aux côtés du dirigeant hongrois au pied de la clôture dressée à la frontière hungaro-serbe, c’était au tour de candidats macédonien de venir à Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 10 mars 2020

Semmelweis, le médecin hongrois qui apprit au monde à se laver les mains

"Pionnier des mesures d'antisepsie, un obstétricien visionnaire sauva des milliers de jeunes mères en démontrant l'utilité de ce geste, plus d'un siècle avant la découverte des coronavirus.
Vienne, été 1865. Dans l'asile psychiatrique du quartier de Döbling, au nord de la capitale autrichienne, un savant hongrois rongé par la démence vit sans le savoir ses deux dernières semaines. Interné par ses amis et ses parents, Ignace Semmelweis n'est plus que rage et rancœur contre un monde abhorrant son avant-gardisme. Le personnel de l'institution répond par les coups à la violence de l'homme dont la santé mentale s'est considérablement détériorée en quelques années. Le 13 août, Semmelweis succombe à ses blessures, laissant un héritage médical seulement reconnu post-mortem." La suite sur slate.fr

Mátyás Szandai Quartet - Sādhana

"Mátyás Szandai (cb), Nelson Veras (g), Ricardo Izquierdo (s), Fabrice Moreau (dm)
Label / Distribution : BMC Records 

Il y a dans cette musique des parentés naturelles avec les grands stylistes du jazz américain des années 50 et 60. Warne Marsh, Paul Desmond, Lee Konitz ou, d’une autre manière, Jimmy Giuffre, résonnent encore à travers ce quartet conduit par le Hongrois Mátyás Szandai.
Donnant suite à Bartók Impressions en 2018, déjà chez BMC, le contrebassiste explore un panel d’harmonies subtiles sur des rythmes complexes. Il a la politesse de les dissimuler sous des atours parfaitement lisibles et, pour tout dire, immédiatement plaisants. En ressortent ainsi des états éthérés, souvent étranges et jamais définitifs. Suspension ou affirmation, l’oreille est sollicitée et navigue au gré des tensions et des détentes sans jamais se résoudre à rien, si ce n’est à la satisfaction d’entendre le roulis doux d’un son collectif équilibré au sein duquel chacun tient son rôle avec intelligence." La suite sur citizenjazz.com

Ignace Philippe Semmelweis, martyr du lavage des mains

"RÉCIT - Au milieu du XIXe siècle un obstétricien hongrois suggère que les étudiants se lavent les mains avant d’entrer en salle d’accouchement. Pour cette proposition, il est révoqué.
C’était déjà une affaire de lavage de mains. Mais l’établissement de la preuve scientifique a été impossible par son promoteur, tombé dans la folie après avoir été chassé à deux reprises de l’hôpital général de Vienne, une première fois en 1846 et une seconde en 1849. Médecin et martyr, l’obstétricien hongrois Ignace Philippe Semmelweis, est mort près de Vienne, le 13 août 1865, sans avoir pu établir la théorie des infections microbiennes dont il avait cependant eu l’intuition.
C’est une histoire à laquelle on a du mal à croire aujourd’hui. Elle n’a pourtant rien d’un roman et doit nous inviter à une grande humilité face aux découvertes scientifiques fondées sur des théories partiellement modélisées: milieu du XIXe siècle, dans l’Empire austro-hongrois, un médecin obstétricien a été rejeté par ses confrères et banni des maternités parce qu’il exigeait du personnel qu’il se lave les mains avant les interventions et qu’il nettoie avec soin les instruments utilisés.
Ce médecin obstétricien hongrois a énoncé les principes élémentaires de l’asepsie — la lutte contre l’introduction de microbes dans l’organisme." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

M. Amara en visite en Hongrie pour renforcer la coopération bilatérale dans divers domaines

"Le ministre [marocain] de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, a entamé lundi 9 mars une visite de travail en Hongrie avec pour objectif de renforcer la coopération technique entre les deux pays dans le domaine de la gestion de l’eau et des infrastructures routières.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’intérêt que portent les deux pays au renforcement de la coopération sectorielle à travers les échanges bilatéraux continus, qui portent notamment sur la gestion de l’eau, la prévision et la protection contre les inondations et la sécheresse, la lutte contre l’évasement des barrages, la gestion des infrastructures hydrauliques, le transport de marchandises, la sécurité routière, l’innovation et la recherche technologique en matière de transport dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord bilatéral signé le 5 octobre 1990." La suite sur 2m.ma

lundi 9 mars 2020

En Hongrie, les refuzniks qui résistent à la « reprise en main » de Viktor Orbán sur le théâtre

"Eglise, famille, patrie… c’est le nouveau credo du Premier ministre conservateur imposé à la scène hongroise. Son objectif : prendre le contrôle de la culture pour la mettre au service de la nation.
Istvan Ugrai a d’abord hésité. Fallait-il choisir de « renforcer l’identité hongroise et la famille » ? De « promouvoir les grands moments glorieux de l’histoire » ? Ou bien de « présenter la beauté de la vie par les moyens de l’humour et de la beauté » ? L’appel à projets lancé par le gouvernement hongrois a plongé ce directeur de théâtre dans des abîmes de perplexité. Mais même si « c’est en contradiction avec ce que doit être le théâtre et – au passage écrit avec les pieds », remarque-t-il, perfide, il a bien fallu se décider.
Pour sauver L’Atrium. Son sol en damier, ses colonnes recouvertes de miroirs, ses murs orange et son ancienne salle de cinéma des années 1970 devenue l’une des meilleures scènes de théâtre populaire de Budapest. Istvan Ugrai a donc fini par jeter son dévolu sur la beauté de la vie.
« On a soumis sept pièces dans cette catégorie qui ne veut rien dire. »Et ? Le colosse se passe la main dans sa coupe de porc-épic en poussant un gros soupir qui disparaît dans son double menton. « Toutes refusées ».

Une guerre culturelle
Voilà à quoi en sont réduits les théâtres indépendants de Hongrie qui jouent pourtant tous les soirs à guichets fermés. S’ils veulent continuer à recevoir des subventions publiques, ils n’ont plus d’autre choix que de répondre à l’une des vingt-deux catégories édictées par le ministère des Ressources humaines.
Car de ministère de la Culture, il n’y en a plus dans ce pays, et c’est somme toute logique puisqu’elle n’y est plus une fin en soi." La suite sur nouvelobs.com (article payant)

dimanche 8 mars 2020

Migrants : le coronavirus, prétexte d'Orban pour fermer ses frontières

"Face aux milliers de réfugiés venant du Moyen-Orient depuis la Turquie, le gouvernement Orban a fermé ses camps de la frontière serbe aux demandeurs d'asile, qu'il accuse de véhiculer l'épidémie. En 2015, lorsqu'un million de réfugiés traversèrent la frontière serbo-hongroise, Viktor Orban barra la route des Balkans avec une clôture barbelée de 175 kilomètres afin de contenir le "danger terroriste". Cinq ans plus tard, le gouvernement invoque le coronavirus pour bloquer les "zones de transit" de Tompa et de Röszke aux demandeurs d'asile, quitte à piétiner la Convention de Genève et fâcher une énième fois Bruxelles.
Motif ? Les individus profitant de la brèche ouverte par Erdogan proviennent notamment d'Iran, où le Covid-19 fait rage, et portent avec eux le risque d'une propagation en Hongrie. Les lieutenants du Premier ministre assument volontiers l'amalgame entre réfugiés et risque sanitaire. "Nous voyons un certain lien entre le coronavirus et l'immigration illégale", affirme son conseiller sécurité György Bakondi, justifiant la fermeture des camps frontaliers pour une durée indéterminée." La suite sur lexpress.fr (article payant)

Coupe Davis l Fucsovics, le héros hongrois: "Je suis l'homme le plus heureux du monde"

"Tout s'est donc joué au dernier set du dernier match lors du match de qualification pour la phase finale de la Coupe Davis entre la Hongrie et la Belgique, samedi à Debrecen. Et ce sont les Magyars qui ont fini par l'emporter 3-2, Marton Fucsovics (ATP 84), le numéro 2, apportant le point décisif en battant Ruben Bemelmans (ATP 222) 6-7 (7/9), 6-4, 6-2 sur la terre battue d'un Fonix Hall en ébullition.
"Je suis l'homme le plus heureux du monde à l'heure actuelle", s'est exclamé Fucsovics après avoir qualifié son pays pour la première phase finale de son histoire. "C'est un formidable accomplissement dans ma carrière et pour notre pays. Nous allons à Madrid et je ne peux pas attendre. J'avais un vol demain à destination d'Indian Wells, mais j'ai décidé de le reporter, car je veux pouvoir célébrer cette victoire avec toute l'équipe. C'est un moment particulier et je veux le savourer, avant de passer une journée avec ma famille"." La suite sur dhnet.be

Tennis - Coupe Davis : La Croatie et la Hongrie qualifiées

"Grâce notamment à un Marin Cilic très solide, la Croatie a validé son billet pour les phases finales de la Coupe Davis à Madrid après sa victoire sur l’Inde (3-1). Le vainqueur de l’US Open 2014 a presque infligé une double bulle à Sumit Nagal (127e) : 6-0, 6-1 en 57 minutes. La Hongrie a beaucoup plus bataillé pour venir à bout de la Belgique sans David Goffin (3-2). C’est le numéro 1 hongrois, Marton Fucsovics, qui a obtenu la qualification de sa patrie après une victoire étriquée sur Ruben Bemelmans : 6-7(7), 6-4, 6-2 en 2h20 de jeu." Source : welovetennis.fr

Aladár Kuncz : un « indésirable » hongrois en France pendant la Grande Guerre

"L'entrée en guerre de la France contre l'Autriche-Hongrie en août 1914 entraîne l'internement de nombreux ressortissants austro-hongrois présents sur le territoire français. Parmi eux : l'écrivain transylvanien Aladár Kuncz, qui témoignera de ses conditions de détention dans Le monastère noir.
Le déclenchement de la Grande Guerre surprend en France de nombreux ressortissants des monarchies allemande et austro-hongroise. Si certains y vivent depuis plusieurs années, d'autres sont simplement de passage. La majorité d'entre eux exercent toutes sortes de métiers. Mais quelques uns, en revanche, sont des personnalités plus marquantes. Ainsi, parmi les Hongrois présents en France au moment de la déclaration de guerre, on relève par exemple la présence d'un responsable politique, le député Barna Buza, d'un artiste, Árpád Késmárky, mais aussi d'un écrivain, Aladár Kuncz. Ce dernier témoignera de cette expérience dans un livre de premier ordre, publié en hongrois peu de temps avant sa mort prématurée due à un cancer du foie, en 1931, sous le titre Fekete Kolostor. Cet ouvrage sera ensuite . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le Monastère noir

Adapt. du hongrois par Ladislas Gara et Marie Piermont. Préface de Jacques de Lacretelle
Collection La connaissance de soi, Gallimard
Parution : 29-09-1937

Tennis - Coupe Davis : galère pour les fans belges, l’aéroport de Debrecen fermé à cause du coronavirus

"Les supporters ont cherché des solutions de rechange, parfois coûteuses, via Budapest. Certains supporters belges présents à Debrecen pour encourager l’équipe de Coupe Davis ont eu une mauvaise nouvelle ce vendredi soir en recevant un sms de la Lufthansa confirmant l’annulation de leur avion retour pour Bruxelles via Munich ou Francfort.
La raison ?
Un cas de coronavirus a été confirmé dans la ville hongroise et la personne infectée, revenue de Milan en Italie, est passée par l’aéroport." La suite sur dhnet.be

samedi 7 mars 2020

Crise migratoire : et à la fin, c'est Viktor Orban qui gagne

"LETTRE DE BRUXELLES. Dans la crise gréco-turque, il n'est plus question d'accueil de migrants. En cinq ans, la ligne Orban a enterré la ligne Merkel.
En 2015, face à la vague migratoire, Angela Merkel avait pris de court tous les leaders européens en ouvrant les portes de l'Allemagne à des centaines de milliers de migrants. Cinq plus tard, face à la crise gréco-turque, l'ambiance n'est plus du tout la même et l'Union européenne exprime sa solidarité avec la Grèce pour qu'elle conserve sa frontière fermée. Un homme boit du petit-lait : Viktor Orban. Le leader hongrois, qui a bâti sa notoriété sur un discours clairement anti-migrants, qui a édifié une clôture en partie électrifiée, voit sa ligne politique reprise par le concert des nations..." La suite sur lepoint.fr (article payant)