jeudi 8 juillet 2021
Le gouvernement hongrois donne une amende à un livre de contes de fées LGBTQI+
"Les autorités gouvernementales du comté de la capitale ont imposé une amende de près de 700 euros au distributeur d’un livre de contes mettant en scène des familles arc-en-ciel, publié par la Rainbow Families Foundation, rapporte Telex.
La sanction imposée au livre intitulé « Quelle famille ! » n’est pas fondée sur la loi anti-gay récemment adoptée, mais plutôt sur le fait que le livre aurait violé la loi interdisant les pratiques commerciales déloyales.
Le distributeur du livre n’a pas tenu compte
de la loi, qui aurait exigé une indication spéciale que le livre de
contes comportait un contenu différent de celui attendu, a déclaré mardi
(6 juillet) à Hírtv le commissaire de Pest, Richárd Tarnai." La suite sur euractiv.fr
Hongrie : des citoyens LGBT racontent comment le régime de Viktor Orbán les traite en "ennemis"
"Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.
Le texte controversé doit entrer en vigueur jeudi 8 juillet. En Hongrie, une loi LGBTphobe entend interdire d'exposer les mineurs à tout contenu faisant la "promotion" de l'homosexualité ou de la transidentité. Les condamnations internationales et le risque de sanctions européennes n'y changent rien. Cette mesure, prise à un an de l'élection présidentielle hongroise, est d'ailleurs loin d'être une première pour le gouvernement de Viktor Orbán.
Depuis son retour à la tête du pays en 2010 et surtout depuis deux
ans, le dirigeant conservateur multiplie les mesures discriminant la
communauté LGBT+. Définition de la famille dans la Constitution comme le "mariage entre un homme et une femme",
interdiction du changement de genre à l'état civil pour les personnes
trans, limitation de l'adoption pour les couples gays… Comment
réagissent les Hongrois et Hongroises visés par ces lois ? A quoi
ressemble leur quotidien sous ce pouvoir hostile ? Huit citoyens
rencontrés à Budapest témoignent." La suite sur francetvinfo.fr
Droits LGBT - En Hongrie, une loi cruelle et passéiste
"La loi du 15 juin prohibant la “promotion” de l’homosexualité et de la transidentité galvanise les supporters les plus radicaux du gouvernement de Viktor Orbán. Mais elle ne pourra pas empêcher l’évolution des mentalités concernant les LGBT, considère ce chroniqueur libéral de l’hebdomadaire de l’opposition, HVG.
Nous avons assez de fois entendu pourquoi et à quel point l’interdiction de la “propagande” LGBT, incluse dans une loi antipédophilie, était bête et méchante. Mais pas les douloureuses raisons ayant motivé la mise en place de cette législation. Aux États-Unis et en Europe de l’Ouest, seuls quatre cinquièmes des jeunes se revendiqueraient hétérosexuels. Le reste partage une autre confession : homosexuels, bisexuels, transgenres, plus ou moins indécis. Ou, comme l’affirme un passage de la comédie musicale Hair, ils ne chassent pas Mick Jagger de leur lit. Il y a trente ou soixante ans, les hétéros déclarés étaient 100 % jusqu’à ce que la propagande mette son grain de sel, qu’elle s’appelle Hair ou Mick Jagger.
Cette prétendue étude est l’un des moteurs de la prohibition gouvernementale anti-LGBT. Ainsi, la jeunesse ne pourra plus voir des homosexuels sympathiques à la télévision qu’après 22 heures et ne rencontrera plus d’intervenants expliquant dans les écoles qu’il existe des êtres humains avec une autre orientation. En revanche, je suppose qu’un fondamentaliste religieux leur expliquant que le calendrier et le..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
Tennis Wimbledon (H) Novak Djokovic dispose de Marton Fucsovics pour rallier les demi-finales de Wimbledon
"En contrôle quasi permanent, Novak Djokovic a décroché mercredi son billet pour la 41e demi-finale en Grand Chelem de sa carrière en éliminant le Hongrois Marton Fucsovics (6-3, 6-4, 6-4).
La logique a parfaitement été respectée en ouverture de programme sur le
Centre Court, mercredi, à Wimbledon. En quarts de finale, Novak
Djokovic, n°1 mondial, a disposé sans souffrir (6-3, 6-4, 6-4 en 2h16)
du Hongrois Marton Fucsovics, 48e à l'ATP, dont c'était la première
apparition à ce stade de la compétition dans un tournoi du Grand Chelem." La suite sur lequipe.fr
Hongrie : quelles sont les conditions pour entrer sur le territoire ?
"Depuis le 1er juillet, les voyageurs français peuvent de nouveau se rendre en Hongrie.
Longtemps fermée aux voyageurs français, la Hongrie à la faveur de l'Euro 2020 de football rouvre à nouveau ses frontières. Depuis le 1er juillet, les Français peuvent de nouveau visiter Budapest et profiter de ses thermes, sous les mêmes conditions que les ressortissants des autres pays de l'Union européenne. Alors quelles sont les conditions pour se rendre en Hongrie ? Voici les explications." La suite sur tourmag.comDroits LGBT : l'UE menace Budapest d'une procédure d'infraction
"L'Union européenne somme la Hongrie de revenir sur sa loi envers les LGBT, sans quoi elle lancera une procédure d'infraction.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a menacé mercredi 7 juillet de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie si elle ne revenait pas sur sa loi accusée de discriminer les personnes LGBT, qui doit entrer en vigueur jeudi 8 juillet.
«Si la Hongrie ne corrige pas le tir, la Commission fera usage des
pouvoirs qui lui sont conférés en sa qualité de gardienne de traités», a déclaré la responsable allemande devant le Parlement européen. Elle a de nouveau qualifié de «honte» cette loi interdisant la diffusion de contenus sur l'homosexualité auprès des mineurs." La suite sur lefigaro.fr
mercredi 7 juillet 2021
La Hongrie d'Orban est un révélateur de la fracture Est Ouest en Europe
"Demain entre en vigueur en Hongrie la loi controversée qui interdit la diffusion de contenus sur l’homosexualité auprès des mineurs. La commission européenne menace de déclencher une procédure de sanction contre Budapest, un indice du fossé entre l’Est et l’Ouest de l'Europe. C’est le monde d’après.
C’est tentant de montrer du doigt Viktor Orban.
C’est un fier à bras, c’est vrai, qui aime à défier Bruxelles. C’est également un xénophobe aux accents antisémites, attentatoire aux libertés, bien décidé à rester au pouvoir ad vitam aeternam. Et il se plait à instrumentaliser politiquement les sujets sensibles : hier les migrants, aujourd’hui les questions de genre. Pour toutes ces raisons, il est tentant de le désigner comme le « vilain petit canard » de l’Europe.
Mais c’est un peu facile. Parce qu’ il est plus que cela : il incarne aussi un courant de pensée." La suite sur franceinter.fr
Le « paradis fiscal » hongrois ne veut pas du projet de taxation des multinationales
"La Hongrie compte parmi les trois États de l'Union européenne qui
rejettent l'initiative de l'OCDE portant sur la création d'un impôt
minimum mondial sur les sociétés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
La Hongrie refourgue son surplus de vaccins dans les Balkans
"Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a convoyé, lundi,
des doses de vaccins Sinopharm à Sarajevo puis à Podgorica . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Festival de Cannes : Ildikó Enyedi en lice pour la Palme d’or
"Avec son dernier long-métrage intitulé « L’Histoire de ma femme », la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi est en lice pour la Palme d’or au festival de Cannes qui débute cette semaine . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Hongrie : "Consultation nationale" ou "propagande électorale" ?
"Une nouvelle consultation nationale aux allures de tract électoral en Hongrie. Des formulaires comportant douze questions ont commencé à être adressés par voie postale à la population. La pandémie, George Soros, la pédophilie ou l'immigration : les thèmes abordés sont variés. Mais la formulation est toujours biaisée et cette consultation est loin d'être une réelle enquête d'opinion selon le directeur du principal institut de sondage du pays.
"Une des méthodes les plus utilisées lors de ces consultations consiste à commencer les questions par une déclaration que la personne interrogée doit accepter comme un fait. Elle est invitée ensuite à donner son avis dessus", explique Endre HANN de l'institut Median.
Dans les rues de Budapest, les avis sont partagés entre pro et anti-gouvernement.
"Je
ne vais certainement pas renvoyer le questionnaire, car je pense que
c'est de la propagande gouvernementale et je ne veux en aucun cas la
soutenir, même pas en y répondant", réagit cette femme." La suite sur euronews.com
Union européenne: le plan de relance hongrois en otage
"La Commission n’aurait pas reçu les garanties suffisantes pour éviter un détournement des fonds européens.
La Commission européenne aurait décidé de tenir en otage le plan de reprise et de résilience hongrois car elle considère qu’elle n’a pas reçu les garanties suffisantes pour éviter un détournement des fonds européens, a rapporté mardi l’agence DPA. La Hongrie doit recevoir environ 7 milliards d’euros de l’enveloppe européenne.
Une information de DPA que la ministre hongroise de
la Justice, Judit Varga, a qualifié de « fake news », ajoutant que
l’institution européenne avait en effet formulé de nouvelles exigences
vis-à-vis du plan hongrois depuis l’adoption de la loi controversée qui
interdit la « promotion » de l’homosexualité. Faisant le lien entre les
deux, la ministre a déclaré que « Bruxelles » ne pouvait pas priver,
pour des « raisons politiques » les Hongrois de ce pour quoi ils ont
travaillé dur." La suite sur lesoir.be (article payant)
mardi 6 juillet 2021
Droits des LGBT: la Commission européenne prépare une mise en demeure de la Hongrie
"La Commission européenne prépare une lettre de mise en demeure de la Hongrie concernant sa récente loi homophobe, première étape d'une procédure d'infraction devant la Cour de Justice de l'Union européenne, a-t-elle laissé entendre lundi.
"Nous n'allons pas rester longtemps sans prendre des actions envers des pays qui ne respectent pas l'égalité, les principes de la Charte, les valeurs du Traité et les lois européennes", a affirmé Dana Spinant, la vice-porte-parole en chef de la Commission.
"Une lettre de mise en demeure, ça se prépare", a-t-elle ajouté aux journalistes qui l'interrogeaient sur les délais.
La Hongrie a répondu à un courrier des commissaires à la Justice,
Didier Reynders, et au Marché intérieur, Thierry Breton, qui lui avaient
demandé des explications avant le 30 juin sur cette loi visant à
interdire "la promotion de l'homosexualité"." La suite sur lalibre.be
Comment Viktor Orbán hypnotise la Hongrie
"Entré en politique lorsque le communisme vacillait, le fondateur du
Fidesz, menant d’une main de fer son pays depuis 2010, envoûte ses
fidèles. Ce jeudi, la loi interdisant la « promotion » de
l’homosexualité qui a crispé les dirigeants européens entre en vigueur
en Hongrie." La suite sur lesoir.be (article payant)
Lorinc Mészáros, le favori du régime
"Si
Lorinc Mészáros n’avait pas fréquenté la même école primaire que Viktor
Orbán, l’ancien technicien-chauffagiste ne serait probablement jamais
devenu la personnalité la plus fortunée de Hongrie. En 2020, l’oligarque
prospère, immensément riche grâce à sa proximité avec l’homme fort de
Budapest, pesait 479,4 milliards de forints (1,36 milliard d’euros)
selon les estimations du magazine Forbes. Construction, médias, banque, hôtellerie, énergie… L’homme d’affaires essaime partout dans le pays." La suite sur lesoir.be (article payant)
Orban, Bolsonaro... RSF actualise sa liste de "prédateurs de la liberté de la presse"
"L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a dévoilé lundi l'édition 2021 de sa galerie de "prédateurs de la liberté de la presse", désignant pour la première fois un dirigeant d'un pays de l'UE, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, parmi 37 chefs d'Etat ou de gouvernement.
Les membres de cette liste, dont la précédente actualisation remonte à 2016, "imposent une répression massive, via la mise en place d'appareils de censure, de l'incarcération arbitraire de journalistes, d'incitation à la violence contre ces derniers, quand ils n'ont pas (...) directement ou indirectement poussé à leur assassinat", déclare RSF dans un communiqué.
Près de la moitié (17) "y figurent pour la première fois", aux côtés de
"vieux tyrans" déjà qualifiés de "prédateurs" par RSF en 2001, à savoir
le président syrien Bachar al-Assad, le guide suprême iranien Ali
Khamenei, les présidents russe Vladimir Poutine et biélorusse Alexandre
Loukachenko, ainsi que les présidents équatoguinéen Teodoro Obiang
Nguema Mbasogo, érythréen Issaias Afeworki et rwandais Paul Kagamé." La suite sur information.tv5monde.com
Wimbledon 2021 : Federer et Djokovic tranquilles, Zverev cède contre Auger-Aliassime... Ce qu'il faut retenir des 8es de finale hommes
"Roger Federer, Novak Djokovic, Felix Auger-Aliassime, Matteo Berrettini et Marton Fucsovics ont obtenu leur ticket pour les quarts de finale de Wimbledon lundi.
...
Andrey Rublev, tête de série numéro 5, est tombé face à Marton
Fucsovics dans un bras de fer en cinq manches (6-3, 4-6, 4-6, 6-0,
6-3). Le Russe a connu un passage à vide fatal dans le quatrième set et
au début du cinquième, laissant Fucsovics remporter neuf jeux
d'affilée. Le 48e mondial, qui n'avait jamais dépassé le deuxième tour
lors de ses trois premières participations au tournoi londonien, obtient
également son meilleur résultat en tournoi du Grand Chelem.
Il disputera son premier quart de Wimbledon face au numéro 1 mondial,
Novak Djokovic." Extrait de francetvinfo.fr
lundi 5 juillet 2021
Handball - Momir Ilic remplace David Davis
Après une saison sportive très compliquée
avec notamment la perte du titre national, au profit de son éternel
rival du Pick Szeged, et une élimination en 1/4 de finale de la ligue
des champions face à Nantes, Veszprem a décidé de relancer la machine
avec un nouveau projet sportif sur 3 ans. Outre un recrutement basé sur
des jeunes talents en devenir, les dirigeants ont souhaité faire
confiance à un nouveau duo d’entraîneurs sur le banc avec Momir Ilic et Péter Gulyás.
Les deux anciens joueurs du club auront la lourde tâche de changer
l’image du club, traditionnellement positionné comme une addition
d’individualités, avec une équipe plus homogène basée sur de jeunes
joueurs à fort potentiel." La suite sur handnews.fr
Chronique - La voie étroite de l'Europe face à Viktor Orbán
"Par Dominique Moïsi (politologue, chroniqueur aux « Echos »)
Si l'Europe doit faire preuve de fermeté vis-à-vis de la politique
illibérale et contraire aux valeurs de l'Union de Viktor Orbán, en faire
un bouc émissaire, ou l'exclure de l'UE, c'est le risque de consolider
l'emprise qu'il exerce sur ses concitoyens, écrit Dominique Moïsi.
« Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin », disait Jean Cocteau. En promulguant une loi répressive et rétrograde sur l'homosexualité , le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a-t-il été trop loin ? Ou bien nous tend-il un piège, en choisissant délibérément une thématique sociétale chargée d'émotions ? Il peut se présenter comme à l'avant-garde d'une contre-révolution en matière de moeurs.
On
pourrait résumer sa stratégie ainsi : « Soyons sérieux, vous n'avez
guère réagi lorsque je me suis engagé dans un travail de sape
systématique des fondamentaux de la démocratie libérale : équilibre des
pouvoirs, indépendance de la justice, liberté de la presse, droits des
migrants. Et maintenant, vous redécouvrez la centralité de la notion de
l'Europe des valeurs à partir de la question de la place de
l'homosexualité dans nos sociétés ! » La suite sur lesechos.fr
Le pape François annonce un voyage en Hongrie et en Slovaquie en septembre
"Le pape François a annoncé un voyage en Hongrie et en Slovaquie du 12 au 15 septembre. Une étape éclair à Budapest et trois jours beaucoup plus denses en Slovaquie, qui devraient permettre au souverain pontife d’aller à la rencontre des populations d’Europe centrale.
Une fois n’est pas coutume c’est le pape lui-même qui a annoncé son voyage et non le porte-parole du Saint-Siège. En raison de la pandémie, il ne s’agira que du deuxième déplacement pontifical cette année, après l’Irak en mars dernier.
François
débutera son déplacement le 12 septembre à Budapest, la capitale
hongroise, pour y concélébrer la messe de clôture du congrès
eucharistique international, un évènement organisé tous les quatre ans.
Ce sera la première messe pontificale à Budapest depuis 30 ans. Une
étape de quelques heures au cours de laquelle François pourrait aussi y
rencontrer de manière informelle le Premier ministre hongrois Viktor
Orban, diamétralement opposé à sa vision de l’accueil des migrants." La suite sur rfi.fr
dimanche 4 juillet 2021
Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 6 juillet 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André
Prochaine rencontre
le mardi 6 juillet 2021
à partir de 20 h
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Le Courrier d'Europe centrale
Boxe - Hassan N'Dam bat le Hongrois Gabor Gorbics aux points
"Absent des rings depuis décembre 2019, Hassan N'Dam, ex-champion WBA-WBO des moyens, a battu aux points le Hongrois Gabor Gorbics, vendredi à Calvi.
Hassan N'Dam (74,1 kg) a battu aux points en huit rounds (80-73 pour
l'arbitre-juge unique) le Hongrois Gabor Gorbics (33 ans, 74 kg, 26
victoires, 1 nul, désormais 20 défaites), vendredi à la Villa Plage à
Calvi (Haute-Corse). La réunion était organisée par un nouveau
promoteur, Ambitious Monte Carlo, et diffusée en direct sur la
plateforme de streaming sportive Fight Nation, où collabore le
journaliste Arnaud Romera (ex-France-Télévision)." La suite sur lequipe.fr
Triathlon Toulouse Métropole : l’exploit du Hongrois Bicsak
"C’est la première fois dans l’histoire du club qu’un de nos triathlètes s’impose sur une course de cette compétition." Président du Triathlon Toulouse Métropole, Nicolas Le Hir ne va certainement pas oublier la date du 13 juin.
Pour la première étape du championnat de France des clubs de Division
1 (16 équipes masculines – 16 équipes féminines), disputée à Dunkerque,
le Hongrois Bence Bicsak, qualifié pour les Jeux Olympiques de Tokyo, a
réussi l’exploit de placer les couleurs toulousaines sur la plus haute
marche. "Il s’impose tout de même devant l’Espagnol Javier Gomez Noya,
certes âgé de 38 ans, mais quintuple champion du monde, avec cinq
secondes d’avance", souligne Nicolas Le Hir." La suite sur ladepeche.fr
Hongrie : Gergely Karacsony, le maire de Budapest qui défie Orban et la Chine
"Principal opposant du Premier ministre hongrois, le maire écologiste de Budapest refuse que son pays devienne la porte d'entrée de Pékin en Europe. Il compte bien affronter Viktor Orban lors des élections de 2022.
Nous n'avons pas seulement manifesté contre l'université communiste chinoise, mais aussi contre le vol de milliards de forints d'argent public et la liquidation de la souveraineté de la Hongrie. Nous ne nous sommes pas mobilisés contre les Chinois, mais pour notre propre pays." En ce 5 juin 2021, au soir d'une manifestation à Budapest contre l'arrivée d'un campus de l'université Fudan (de Shanghai), le maire écologiste Gergely Karacsony, élu en octobre 2019 grâce à une large alliance d'opposition, s'insurge sur Facebook. Pour lui, pas question d'accepter ce projet de 1,5 milliard d'euros financé par un prêt de Pékin.
Trois jours plus tôt, le quadragénaire et la maire du IXe arrondissement, écharpes tibétaines autour du cou, inauguraient une "Route du dalaï-lama", une "Route des martyrs ouïgours", une "Route de Hongkong libre" et une "Route de [l'évêque clandestin] Xie Shiguang" autour du futur berceau de Fudan. Du 4 au 13 juin, la municipalité centrale consultait les habitants sur ce chantier controversé. Résultat, près de 97% le désapprouvent. Symbole du rapprochement entre le régime marxiste chinois et le gouvernement Orban, Fudan incarne l'un des chevaux de bataille du candidat Karacsony dans l'optique des élections législatives de 2022.
Proeuropéen et calme, l'inverse de Viktor OrbanFavori de la primaire qui désignera le candidat de l'opposition cet automne, ce proeuropéen convaincu, qui tutoie les deux mètres sous la toise, dont la sobriété contraste avec la véhémence d'Orban, refuse que la Hongrie devienne un éden des intérêts chinois au coeur du Vieux Continent. Tandis que le parti au pouvoir (Fidesz) parie sur le vaccin Sinopharm contre le coronavirus, ouvre la porte à la technologie 5G du constructeur Huawei, approuve l'implantation de l'université Fudan et modernise le tronçon magyar de la ligne ferroviaire Budapest-Belgrade en empruntant près de 2 milliards d'euros auprès de la banque d'Etat chinoise Exim, Karacsony, lui, affirme son attachement..." La suite sur lexpress.fr (article payant)
samedi 3 juillet 2021
L’extrême droite européenne signe une déclaration commune autour d’Orban, Salvini et Le Pen mais sans s’unir au Parlement
Le texte est présenté comme « la première pierre » d’une « grande alliance » mais les divergences restent importantes. De l’Allemagne à la Roumanie, plusieurs partis ne se sont d’ailleurs pas joints à l’appel.
Marine Le Pen et une quinzaine de partis européens d’extrême droite ou ultraconservateurs, avec en tête le Fidesz du premier ministre hongrois Viktor Orban, ont publié, vendredi 2 juillet, une « déclaration commune » présentée comme « la première pierre » d’une « grande alliance au Parlement européen » visant à « réformer l’Europe ». Parmi les signataires figurent aussi le chef de la Ligue italienne, Matteo Salvini, celui du parti polonais Droit et justice (PiS) Jaroslaw Kaczynski, le patron de la formation espagnole Vox Santiago Abascal, et la dirigeante des Fratelli d’Italia (néofasciste), Giorgia Meloni.
L’Union européenne (UE) « ne cesse de poursuivre dans la voie fédéraliste qui l’éloigne inexorablement des peuples qui sont le cœur battant de notre civilisation », écrivent les seize signataires. « Forts de ce constat, les partis patriotes les plus influents du continent ont compris toute l’importance de s’associer pour peser davantage dans les débats et réformer l’UE », ajoutent-ils, en disant vouloir dessiner « les contours d’une action commune ».
Depuis que le Fidesz hongrois a quitté le groupe politique des conservateurs du Parti populaire européen (PPE), il est en quête de nouveaux alliés et les rumeurs bruissent quant à la composition d’un nouveau groupe nationaliste. Ces derniers mois, les tentatives de recomposition semblaient toutefois patiner et des déclarations, parfois contradictoires, émanaient des protagonistes.
Vendredi, M. Orban s’est mis en scène dans une vidéo, en train de signer le document. « Cette déclaration concerne l’avenir de l’UE, la protection des nations, des familles et des valeurs chrétiennes traditionnelles », a-t-il expliqué. Le texte porte sa marque, il appelle notamment à la création « d’un mécanisme de protection des Etats membres avec la participation des cours constitutionnelles nationales », une façon de contourner la Cour de justice de Luxembourg, qui a censuré plusieurs lois hongroises et polonaises contraires à l’Etat de droit.
Quelques absents de marqueLa « déclaration commune » publiée vendredi comporte quelques absents de marque. L’Alternative pour l’Allemagne (AfD) surtout, mais aussi les Démocrates de Suède ou l’extrême droite roumaine qui, contrairement à ce qui avait été annoncé, n’a pas cosigné le texte. JA21, petit parti souverainiste néerlandais, s’est aussi désolidarisé.
Le Parti de la liberté d’Autriche, allié au Rassemblement national (RN) à Strasbourg, s’est joint à l’appel mais, à l’Est, seul un petit parti bulgare a fait de même. Le parti du premier ministre slovène Janez Jansa, un proche de Viktor Orban, ne s’est pas désolidarisé du PPE. De quoi indiquer que le Hongrois n’est pas forcément en capacité d’entraîner beaucoup plus de monde que ses traditionnels alliés polonais." La suite sur lemonde.fr (article payant)
Le Pen et Orban visent une "alliance" au Parlement européen
"Paris (AFP) - Marine Le Pen et une quinzaine d'alliés en Europe, dont le Premier ministre hongrois Viktor Orban, ont publié vendredi une "déclaration commune" présentée comme "la première pierre" d'une alliance au Parlement européen visant à "réformer l'Europe".
"A l'heure où les mondialistes et les européistes, dont Emmanuel
Macron est le principal représentant en France, lancent la Conférence
sur l'avenir de l'Europe qui vise à accroître le pouvoir des instances
européennes, l'accord de ce jour est la première pierre vers la
constitution d’une grande alliance au Parlement européen", écrivent les
signataires dans leur déclaration, publiée par le Rassemblement national
(RN) de Mme Le Pen." La suite sur nouvelobs.com
Tennis - Wimbledon - Résultat et résumé : Diego Schwartzman - Marton Fucsovics
"Victoire Fucsovics
Fucsovics, qui a servi pour le match lors du 3e set, a trouvé les ressources pour l'emporter en quatre manches. Le Hongrois se qualifie pour les huitièmes où il affrontera le Russe Rublev, tombeur de Fognini un peu plus tôt.
[4 jeux à 1]
En Hongrie, une « consultation nationale » en forme de tract de campagne pour le Fidesz
"Relance économique, politique familiale, lutte contre l'immigration et
l'épidémie mêlées, sans oublier bien sûr...George Soros. Telles sont les
thématiques abordées dans cette nouvelle consultation nationale, au
questionnaire aussi biaisé que les précédents . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Accord OCDE: la Hongrie «rejette» toute hausse de taxes
"La Hongrie a réaffirmé vendredi son opposition à l'accord trouvé à l'OCDE sur un nouveau système de taxation des multinationales, avec notamment un taux minimum d'impôt sur les sociétés «d'au moins 15%», voyant là «un fardeau pour l'activité économique».
Un taux jugé «bien trop élevé»Ce pays d'Europe centrale, qui pratique un taux de 9%, «rejette toute initiative qui conduirait à des hausses de taxes et affaiblirait la compétitivité», selon un communiqué transmis à l'AFP, citant des propos du ministre des Finances Mihaly Varga.
Après des années de négociations, 130 pays se sont mis d'accord jeudi pour mieux taxer les multinationales, sous la houlette de l'Organisation de développement et de coopération économique (OCDE). Un petit groupe de pays, dont l'Irlande - qui a fait état de «réserves» - et la Hongrie, n'ont pas signé cette déclaration qualifiée d'«historique».
«Un impôt minimal international entraverait la croissance économique», a réagi le ministre hongrois, dénonçant un projet de taux de 15% «bien trop élevé»." La suite sur lefigaro.fr
Orban dénonce la mentalité «coloniale» néerlandaise après que Rutte a dit au Premier ministre hongrois de respecter les LGBTQ+ ou de quitter l’UE
"S’adressant à la radio publique vendredi, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a riposté au Premier ministre néerlandais Mark Rutte et à son « colonial » mentalité, après avoir dit à Budapest de respecter les droits LGBTQ+ ou de quitter l’Union européenne.
« C’est une approche coloniale », Orban a déclaré, ajoutant, « Ils ne pensent tout simplement pas à ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas dire à propos d’une autre nation et des lois d’un autre pays. »
La semaine dernière, Rutte, lors d’un sommet de l’UE, a défié Orban
de quitter le bloc européen, notant que les politiques et les
perspectives de Budapest n’étaient clairement pas conformes à celles de
Bruxelles. Hongrie « n’a plus rien à faire dans l’Union européenne », Rutte a déclaré, ajoutant qu’il était de leur intention de mettre Budapest à genoux sur les droits LGBTQ +." La suite sur news-24.fr
Hongrie : Viktor Orban en appelle à la fin du "diktat" européen
"Viktor Orban continue de se rebeller contre l'Union européenne.
Le Premier ministre hongrois en appelle cette fois à la "fin du diktat" de l'Europe. Des propos tenus alors que le pays prend la présidence du groupe de Visegrad, une plate-forme de coopération entre la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie.
"_Nous ne
pouvons pas accepter que d'autres pays membres de l'UE nous disent
comment nous devons élever les enfants hongrois. Ce n'est pas correct.
Quelqu'un comprend mal la situation dans l'UE.
On ne
peut pas accepter qu'un pays quelconque de l'UE nous dise qu'il faut
mettre à genoux un des pays du groupe de Visegrad. Il faut mettre un
terme à ce diktat""." La suite sur euronews.com
jeudi 1 juillet 2021
Droits LGBTI: nouvel avertissement de Bruxelles à Budapest
"Bruxelles a lancé mercredi un nouvel avertissement à la Hongrie pour qu'elle renonce à sa loi accusée de discriminer les personnes LGBTI, sous peine de déclencher une procédure pouvant conduire à des sanctions contre Budapest.
La Commission a en revanche reconnu que le nouveau mécanisme liant l'octroi de fonds européens au respect de l'Etat de droit ne pourrait pas s'appliquer dans ce cas, alors que des eurodéputés et la Suède ont fait pression en ce sens.
La Hongrie doit répondre d'ici ce mercredi à une lettre de la
Commission européenne qui lui a exposé ses préoccupations juridiques sur
un texte qu'elle juge "discriminatoire" et contraire aux valeurs
européennes." La suite sur ln24.be
“Cruel”. En stigmatisant les LGBT, Orbán cherche à souder les conservateurs hongrois
"Ce jeudi 1er juillet, la loi interdisant la “promotion” et la “représentation” de l’homosexualité et de la transidentité auprès des mineurs entre en vigueur en Hongrie. Vilipendée à Bruxelles, cette mesure controversée déchire la presse magyare.
Rien n’y a fait. Malgré les critiques internationales ainsi qu’une pétition réunissant plus de 132 000 signataires, le président hongrois, János Áder, a paraphé, le mercredi 23 juin, une législation controversée interdisant la “promotion” et la “représentation” de l’homosexualité et de la transidentité.
Qualifié de “honteux” par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le texte, âprement discuté la semaine dernière à l’occasion d’un sommet des Vingt-Sept à Bruxelles, entre en vigueur ce jeudi 1er juillet.
“L’homosexualité n’est pas une maladie qui se soigne, que l’on peut attraper ou que l’on s’approprie, et ce n’est pas non plus un crime. L’ignorance et l’absence d’empathie guidant la méchanceté de nos dirigeants ramènent la société vers le XIXe siècle”, dénonce le docteur István Körmendi, le doyen des médecins hongrois, dans une tribune publiée par le quotidien social-démocrate Népszava.
“Cruel et nuisible”
Inclus dans un arsenal antipédocriminalité, l’amendement présenté par la majorité Fidesz – le parti du Premier ministre, Viktor Orbán – avait été adopté avec l’aide de l’ancien parti d’extrême droite Jobbik, tandis que le reste de l’opposition boycottait le vote.
“Cet amendement cruel et nuisible avait pour objectif direct de diviser l’opposition, mais également de servir le même dessein que les campagnes contre les tsiganes..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
mercredi 30 juin 2021
Wimbledon : Sinner éliminé dès le 1er tour par Fucsovics, Rublev passe
"WIMBLEDON - Jannik Sinner s'est fait surprendre d'entrée lundi sur le gazon anglais. L'Italien, qui disputait son premier grand tableau à Wimbledon, a dû s'incliner en quatre sets face à Marton Fucsovics (5-7, 6-3, 7-5, 6-3). Dans le même temps, Andrey Rublev a lui passé, non sans mal, ce 1er tour en dominant Federico Delbonis (4-6, 6-4, 6-1, 6-2).
Première difficile pour SinnerLa Hongrie du trop catholique Orbán. Un Pétain sur le Danube (carte blanche)
"Hervé Hasquin, historien, écrivain et académicien, s'exprime avec vigueur contre le Premier ministre hongrois. "La démocratie "illibérale" de Viktor Orbán, c'est Pétain et Vichy sur le Danube!", écrit-il.
Peuplée de Magyars arrivés vers 900, la Hongrie peut revendiquer ses racines chrétiennes. Et comment! Son roi Etienne I est couronné le 1er janvier 1001 avec la bénédiction du pape. Dès le milieu du XIème siècle, le pays est considéré comme le rempart contre le monde orthodoxe, contre le monde païen et, un peu plus tard, contre le monde musulman.
1456.
L'heure de la gloire. Grâce aux Hongrois, les Ottomans subissent un
terrible échec devant Belgrade. L'invasion de la Hongrie par les Turcs
est retardée de 70 ans. Cette année-là, le pape proclame la Hongrie
"bouclier de la Chrétienté". On sonnera même dorénavant l'angélus le midi dans toutes les églises du monde catholique!" La suite sur levif.be
Le lac Balaton, nouvel eldorado de l'immobilier en Hongrie
"Des maisons qui poussent comme des champignons autour du lac Balaton en Hongrie : c'est l'effet Covid-19. Depuis le début de la pandémie, c'est devenu la région la plus prisée pour l'immobilier avec des prix bien plus élevés qu'à Budapest.
"En raison de la
pandémie de coronavirus, de plus en plus de personnes découvrent le lac,
en partie à des fins d'investissement. De nombreuses personnes qui
avaient l'habitude de gérer une location à court terme à Budapest ou qui
veulent trouver des endroits où investir visent maintenant la région du
lac Balaton" explique László Balogh, expert commercial, ingatlan.com." La suite sur euronews.com
La Hongrie accusée par Bruxelles: «L'opposition entre les deux Europe est plus affirmée que jamais»
"Diplômé de l'Institut des hautes études
européennes (IHEE) de Strasbourg, Max-Erwann Gastineau est l'auteur d'un
premier essai remarqué : Le Nouveau Procès de l'Est ( éditions du Cerf, 2019).
FIGAROVOX/TRIBUNE - La Commission européenne prévoit d'engager une procédure pour sanctionner la Hongrie après l'adoption d'une loi interdisant la «promotion» de l'homosexualité auprès des mineurs. L'essayiste Max-Erwann Gastineau voit dans cette controverse à l'échelle européenne un nouvel épisode d'une guerre culturelle.
Une fois de plus, la Hongrie est le grand théâtre de la bataille
culturelle européenne. Réunis le 25 juin dernier à Bruxelles, en
compagnie du Secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres, 17
pays européens ont signifié avec fermeté leur opposition à une loi
hongroise interdisant la « promotion de l'homosexualité »
auprès des mineurs et accusée, à ce titre, de stigmatiser les personnes
LGBT. Selon de nombreux observateurs présents en Belgique ce jour-là,
jamais un sommet européen n'était apparu aussi tendu, émotionnel, le
Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, suggérant même au chef du
gouvernement hongrois, Viktor Orban, de quitter l'Union européenne (UE)." La suite sur lefigaro.fr
En Hongrie, la peur des homosexuels, contraints à la discrétion
"Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.
Lundi 28 juin au soir, Laszlo, Zoltan et Gabor se retrouvent au café Why Not, l’un des quelques bars gay de la capitale hongroise. A l’abri de ce cocon des bords du Danube, les trois trentenaires – qui préfèrent qu’on ne publie pas leur nom – déballent des années de brimades et de refoulements dans ce pays d’Europe centrale qui a adopté, le 15 juin, l’une des lois les plus restrictives du Vieux Continent pour les LGBT. Elle interdit de « représenter l’homosexualité et le changement de genre » devant les enfants de moins de 18 ans.
« En Hongrie, la sexualité est déjà un tabou, et maintenant la loi va interdire qu’on parle de l’orientation sexuelle à l’école, cela va augmenter les tendances suicidaires chez les jeunes homosexuels », craint Laszlo, 31 ans, qui travaille comme infirmier dans un hôpital comme son compagnon Zoltan et leur ami Gabor. Les trois hommes, qui sortent de mois éreintants de lutte contre le Covid-19, s’inquiètent toutefois de cette législation, mais restent prudents. « Ici, nous devons faire très attention pour ne pas perdre notre travail, même dans un hôpital », estime Laszlo.
Malgré le soin qu’il met, comme tous les gays du pays, à cacher son homosexualité – en ne tenant jamais la main de son partenaire dans la rue ou en jouant les machos dès qu’un groupe potentiellement menaçant approche –, il s’inquiète désormais des réseaux sociaux. « Hier j’ai voulu partager sur Facebook une vidéo montrant deux homosexuels, pas du tout une scène pornographique, et pourtant elle a été effacée », s’étonne-t-il.
Lui qui a grandi au sein de la minorité hongroise de Roumanie est pourtant venu habiter à Budapest en espérant profiter de la relative tolérance de la capitale hongroise. « En Roumanie, mon père sait probablement que je suis gay, mais le sujet reste un tabou entre nous. C’est un admirateur de Viktor Orban. »
« La nouvelle loi franchit un seuil »Pour les trois hommes, le premier ministre nationaliste hongrois et la dernière loi de sa politique anti-LGBT sont devenus une raison majeure de songer à quitter le pays, même si rien n’est simple quand on s’est endetté pour acheter un appartement ou qu’on ne parle pas de langues étrangères. « Et pourtant on l’aime la Hongrie », assure Gabor, les larmes aux yeux.
La loi est en application depuis mercredi 23 juin et sa promulgation par le président hongrois. D’abord destinée à « renforcer la lutte contre la pédophilie », elle a été amendée à la dernière minute par des députés du Fidesz, le parti de M. Orban, pour interdire de montrer aux mineurs des contenus « homosexuels ou transgenres »." La suite sur lemonde.fr (article payant)
Droits des LGBT: le PS dépose une proposition de résolution demandant de saisir la CJUE contre la Hongrie
"Le PS [de Belgique] a déposé le week-end dernier à la Chambre une proposition de résolution demandant à la Belgique de prendre l’initiative de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), mais aussi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), pour dénoncer les mesures « liberticides et discriminatoire à l’encontre des personnes LGBTQI » adoptées par la Hongrie, a indiqué le groupe socialiste à la Chambre mardi en marge d’une séance de commission des Relations extérieures.
Lors de cette séance, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès
(MR) était à nouveau interrogée sur la loi visant à interdire « la
promotion de l’homosexualité » en Hongrie. Depuis l’adoption par le
Parlement de Budapest de cette législation jugée homophobe par une
majorité des États membres de l’Union européenne, la Belgique a pris le
leadership de la contestation au niveau européen. Mardi dernier, une
déclaration commune avec une douzaine d’autres États membres a été
portée par Sophie Wilmès au Conseil des affaires générales de l’UE. Lors
du sommet en fin de semaine dernière, le Premier ministre belge
Alexander De Croo et seize autres chefs d’État ou de gouvernement de
l’UE ont appelé dans un courrier commun à poursuivre la lutte contre la
discrimination envers la communauté LGBTQI+." La suite sur sudinfo.be
Andras Schäfer, il vient ou pas ?
"Sur LesViolets.Com vous
avez la parole ! Chaque fois qu’un joueur sera cité dans la presse
comme susceptible de rejoindre les rangs Toulousains, nous ferons un
article vous invitant à voter pour ou contre la venue de cet homme.
Le joueur à passer le test aujourd’hui est Andras Schäfer.
Viktor Orban, président hongrois controversé, s’offre une pub dans de grands médias dont «Le Figaro»
"Le président hongrois Viktor Orban, très critiqué en Europe pour l’adoption d’une loi homophobe, s’est offert ce mardi 29 juin une pleine page de publicité dans « Le Figaro » comme dans d’autres médias européens. Certains journaux ont néanmoins refusé de publier cette même publicité pour défendre la liberté de la presse, menacée en Hongrie.
Petite surprise ce matin pour les lecteurs et lectrices du Figaro.
Sur toute la page 13, une publicité pour le moins inhabituelle était
affichée : un publi-communiqué du gouvernement de la Hongrie. L’État, récemment mis en cause par de nombreux pays européens pour une loi homophobe, y défend ses propositions pour l’Europe." La suite sur ouest-france.fr
Les prières résonnent de nouveau dans une synagogue historique de Budapest
"Budapest (AFP) - Ravagée par les Nazis dans la Hongrie occupée, la synagogue de la rue de Rumbach à Budapest a enfin rouvert ses portes. Pour son jeune rabbin, diriger la première prière officielle était un moment "plein d'émotions".
L'imposant bâtiment de style mauresque, conçu en 1872 par l'architecte viennois Otto Wagner, "a une grande histoire et a été le témoin de tristes événements", explique à l'AFP Peter Deutsch. "J'ai encore du mal à croire que je perpétue cette histoire".
Ses élégantes proportions en font "certainement l'une des trois plus
belles synagogues d'Europe", s'enthousiasme le religieux de 35 ans, l'un
des plus jeunes rabbins orthodoxes de Hongrie." La suite sur nouvelobs.com
mardi 29 juin 2021
Jour de colère d'Árpád Schilling et Éva Zabezsinszkij
lundi 28 juin 2021
La semaine où l'Euro de foot et l'UEFA ont mis en lumière la loi anti-LGBT hongroise
"En refusant d'éclairer le stade de Munich aux couleurs de l'arc-en-ciel, l'UEFA a créé la controverse tout en donnant de la visibilité au texte anti-LGBT hongrois.
Les ONG alertent, les communautés sur place témoignent, mais c'est le football qui a offert une couverture médiatique importante concernant les droits des personnes LGBT en Hongrie. En refusant d'illuminer le stade de Munich aux couleurs arc-en-ciel de la communauté pour le match de l'Euro contre la Hongrie, l'UEFA a replacé cette question au coeur du débat européen. Car l'objectif de la ville allemande était de protester contre une loi jugée discriminatoire - qui interdit la diffusion de contenus sur l'homosexualité, comparée à la pornographie, aux mineurs, doit entrer en vigueur en juillet. Finalement, le coup médiatique est plutôt réussi.
Lorsque le maire SPD (social-démocrate) de Munich Dieter Reiter écrit à l'UEFA pour demander de parer le stade de la ville aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT à l'occasion d'un match entre l'Allemagne et la Hongrie, il ne se doute pas de la polémique qu'il va déclencher. Dans la foulée, le ministre hongrois des Affaires étrangères qualifie lundi de "dangereuse" la proposition de la ville de Munich estimant qu'il ne faut pas "mélanger sport et politique". Et à la grande surprise de certains, l'UEFA semble partager le même avis en déclarant qu'elle est "une organisation politiquement et religieusement neutre", explique la confédération européenne dans un communiqué." La suite sur lexpress.fr
Les juifs hongrois protestent contre la nouvelle loi sur le contenu LGBT
"La fédération de communautés juives du pays a critiqué la "loi sur la propagande gay", affirmant que nul ne devrait être discriminé ou mis hors la loi en raison de son identité.
Les groupes juifs de Hongrie ont condamné une nouvelle loi dans le pays, qui interdit l’accès à du contenu sur l’homosexualité aux mineurs.
Appelée « loi sur la propagande gay », la législation adoptée la semaine dernière, au Parlement, suit des mesures similaires en Russie en 2013, qui définissent le matériel écrit ou visuel se rapportant au changement de sexe ou à l’homosexualité, comme de la propagande à laquelle les enfants ne doivent pas avoir accès.
A l’origine, il s’agissait d’une loi visant à lutter contre la
pédocriminalité, proposant des mesures comme la création d’une base de
données des personnes condamnées accessible au public ou encore leur
bannissement de certaines professions." La suite sur timesofisrael.com
Le drapeau arc-en-ciel banni à Budapest ?
"Selon la presse néerlandaise, certains supporters n'ont pas pu entrer dans la fan zone de Budapest avec le drapeau arc-en-ciel. Mais l'UEFA annonce qu'elle n'y est pour rien.
L’UEFA continue de gérer de manière douteuse la polémique concernant le drapeau arc-en-ciel à Budapest. On rappelle comment tout a débuté: par cette loi passée par le parlement hongrois interdisant la « promotion » de l’homosexualité auprès des mineurs.
En guise de réponse, les Allemands avaient voulu illuminer
l’Allianz-Arena aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la communauté
LBGT, pour la réception de la Hongrie. L’UEFA avait refusé, jugeant ce geste politique, mais l’instance européenne avait assuré qu’elle respectait totalement le « Rainbow Flag »." La suite sur sports.fr
dimanche 27 juin 2021
Ars Nova au défi de la création
"En résidence artistique durant trois ans auprès des musiciens d’Ars Nova, le chef et compositeur hongrois Gregory Vajda est à la tête de l’ensemble dans un programme ambitieux ciblant le thème de l’incapacité ou de la difficulté de communiquer avec les autres.
Depuis septembre 2008, l’ensemble Ars Nova,
l’une des plus anciennes phalanges dédiées à la musique d’aujourd’hui
(il soufflera ses soixante bougies en 2023) est accueilli au TAP
(Théâtre Auditorium de Poitiers). Y résident également l’Orchestre de
Chambre Nouvelle Aquitaine et l’Orchestre des Champs-Elysées.
L’Établissement pluridisciplinaire est doté de deux grandes salles de
spectacle dont un auditorium de mille places à l’acoustique très prisée
où viennent enregistrer nombre d’artistes et de maisons de disques. Sous
la houlette de son nouveau directeur Benoît Sitzia,
Ars Nova a initié depuis septembre 2020 une politique de résidence avec
des artistes internationaux. Ainsi la présence au TAP de Gregory Vajda, premier artiste invité, tisse-t-elle des liens forts entre Ars Nova et des partenaires publics et privés de Hongrie." La suite sur resmusica.com
« La mort en marche », le livre culte de Robert Capa en version hongroise
"Le livre de Robert Capa, le célèbre photographe d’origine hongroise, publié pour la première fois en 1938, vient de paraître dans une édition hongroise. L’occasion de revenir sur le destin exceptionnel de ces pionniers du photojournalisme, pour beaucoup originaires d’Europe centrale.
« Enfin ! », pourrait-on dire. Début juin, les éditions Park Publishing de Budapest ont publié la version hongroise de « Death in the making », le livre de Robert Capa paru pour la première fois en anglais aux États-Unis en 1938. Ce livre – devenu rare – retrace en photos et textes la première année de la guerre civile espagnole qui dura de 1936 à 1939. Lâchés par les États-Unis, l’URSS et les pays européens qui décidèrent de ne pas intervenir dans ce conflit, les Républicains furent vaincus en 1939 par le général Franco à la tête de son armée rebelle qui installa une féroce dictature en Espagne jusqu’à sa mort le 20 novembre 1975.
Ce conflit fut un préambule à la Seconde Guerre mondiale. Il eut un retentissement mondial grâce aux reportages des nombreux journalistes et écrivains qui se sont rendus sur place comme Ernest Hemingway et George Orwell. Mais, surtout, grâce aux photographes, les premiers photojournalistes, qui ont montré les horreurs de cette guerre civile en s’engageant au plus près de la population. Parmi eux, trois photographes immigrés de l’Europe centrale au début des années 30: le hongrois Robert Capa de son vrai nom Endre Ernő Friedmann, l’Allemande Gerda Taro née Gerda Pohorylle à Berlin, et le polonais David Seymour dit « Chim » né Dawid Szymin à Varsovie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Droits LGBT : le Rassemblement national soutient Viktor Orban
"Le Premier ministre hongrois reçoit le soutien de leaders souverainistes en Europe, dont le RN. Le clivage entre l'Est et l'Ouest se creuse.
Certes, Viktor Orban a passé un sale moment jeudi soir, au dîner du Conseil européen, quand nombre de ses homologues européens lui sont tombés dessus, à tour de rôle, à propos de sa législation mélangeant lutte contre la pédophilie et bannissement de la représentation de l'homosexualité à destination des moins de 18 ans. Mais il peut se consoler. Les renforts des souverainistes et de l'extrême droite européenne affluent à son secours.
En France, pour le Rassemblement national, Nicolas Bay, vice-président du groupe ID (Ligue, AfD, PVV,…), s'aligne sur la défense de Budapest..." La suite sur lepoint.fr (article payant)
Comprendre les enjeux de la loi homophobe en Hongrie en dix questions
"Une loi adoptée par le parlement le 15 juin et promulguée le 23 par le
président de la République a provoqué un tollé en Hongrie comme à
l'international. Nous en résumons les enjeux en dix questions/réponses .
. ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Droits LGBT en Hongrie : la Commission européenne hausse le ton, Macron temporise
"Interpellée par plusieurs États, la Commission européenne a brandi la menace d'utiliser les instruments juridiques de l'UE pour faire reculer la Hongrie sur son projet de loi anti-LGBT. Emmanuel Macron a quant à lui condamné "un recul terrible", sans pour autant aller jusqu'à demander à la Hongrie de sortir de l'UE.
Les droits LGBT ont été au cœur du sommet européen qui s'est achevé vendredi à Bruxelles. En cause, le projet de loi hongrois interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs, qui suscite l'émoi au sein des pays européens. Cette loi prohibe notamment l'accès aux thèmes liés à l'homosexualité dans des films. Après avoir été interpellée par de nombreux États membres, la Commission européenne a fini par intervenir avec une lettre de remontrances à l'adresse du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán qui, lui, ne veut pas retoquer sa loi.
Face
au dirigeant hongrois, Emmanuel Macron a quant à lui préféré
temporiser. Moins ferme que certains de ses homologues européens, le
chef de l'État français, qui s'apprête à prendre la présidence tournante
de l'UE, espère ainsi ne pas creuser plus encore le fossé qui sépare
Budapest des autres États membres de l'Union." La suite sur europe1.fr
UE : Macron préfère la "bataille culturelle" à l'exclusion de la Hongrie
“Si on exclut dès qu’on a un problème, on diffracte, on diverge" a martelé le chef de l'État à Bruxelles en pleine polémique avec Viktor Orban.
“Nous Européens, devons-nous poser des questions sur nous-mêmes” et déterminer “comment combattre” la dérive illibérale dans certaines sociétés post-communistes, a affirmé ce vendredi 25 juin Emmanuel Macron, à propos d’une loi hongroise homophobe, tout en reconnaissant la difficulté pour l’Europe de répondre rapidement.
La
législation hongroise controversée a suscité un débat d’une virulence
inhabituelle lors d’un sommet des Vingt-Sept à Bruxelles, selon des
participants. Cette loi a conduit 17 pays membres, dont la France et
l’Allemagne, à interpeller dans une lettre les dirigeants de l’UE sur la nécessité de faire respecter les valeurs européennes." La suite sur huffingtonpost.fr
samedi 26 juin 2021
Wijnaldum prévient les Hongrois : "Je suis prêt à quitter le terrain en cas d’incidents"
"Georginio Wijnaldum s’inquiète du climat malsain venant des supporters hongrois.
Le football aurait dû monopoliser l’attention à la veille de ce huitième de finale entre les Pays-Bas et la République tchèque. Malheureusement, la Hongrie a encore montré le mauvais exemple durant les matchs de poules. Samedi dernier, Kylian Mbappé et Karim Benzema ont reçu cris de singes et insultes xénophobes à chaque prise de balle.
Comme toujours, l’UEFA a ouvert une enquête disciplinaire sans toutefois régler le problème. De quoi inquiéter légitimement Georginio Wijnaldum pour cette rencontre qui se disputera au stade Puskas." La suite sur dhnet.be (article payant)
Comment ça s'écrit «Echec et mat», douze Hongrois sur un plateau
«Le jeu royal» a vite gagné «ses lettres de noblesse en terre hongroise».
Echec et mat est un recueil constitué de douze nouvelles écrites entre 1855 et 1989. Il est sous-titré le Gambit hongrois car les douze auteurs en sont hongrois (tous les textes sauf un ont été traduits par des étudiants de l’Inalco, l’Institut des langues et civilisations orientales ou Langues O’). Si «le jeu royal» a vite gagné «ses lettres de noblesse en terre hongroise», András Kányádi écrit dans sa préface qu’il a cependant fallu «attendre l’époque romantique pour assister à sa mise en fiction».
La Hongrie n’a pourtant pas le monopole des échecs fictifs. Le Joueur d’échecs
est un des textes les plus célèbres de Stefan Zweig et Vladimir Nabokov
a écrit en avant-propos de la tardive traduction américaine de sa Défense Loujine que ce roman semble celui «qui dégage la plus grande “chaleur”» de tous ses livres russes, «ce qui peut paraître curieux, sachant à quel suprême degré d’abstraction les échecs sont censés se situer»…" La suite sur liberation.fr (article payant)
TRIBUNE. La loi anti-LGBT d’Orbán est un attrape-nigaud. L’UE tombera-t-elle dans le piège ?
"Ce texte provocateur a trois objectifs : mobiliser la droite conservatrice avant les élections, diviser l’opposition, et détourner l’attention internationale de lois encore plus scandaleuses. Par Zsuzsanna Szelényi, politicienne hongroise.
Zsuzsanna Szelényi est une politicienne hongroise et une experte en politique étrangère, qui a commencé sa carrière au Fidesz, qu’elle a représenté au Parlement de 1990 à 1994. Elle est actuellement membre de l’Académie Robert Bosch.
Le refus de l’UEFA d’accéder à la demande du maire de Munich, qui souhaitait illuminer le stade de la ville aux couleurs de l’arc-en-ciel lors
du match de football qui opposait l’Allemagne à la Hongrie lors de
l’Euro 2021 mercredi dernier, était justifié. Non seulement parce qu’il
n’est jamais bon de mêler sport et politique, mais surtout parce que
cela aurait été contre-productif : le politicien allemand serait tombé
dans le dernier piège d’Orbán." La suite sur nouvelobs.com
Handball - Le Hongrois Dominik Mathé au PSG en 2022
"Le PSG Handball a annoncé vendredi sa première recrue pour 2022, le prometteur arrière droit hongrois d'Elverum Dominik Mathé, qui succédera à Nedim Remili.
Le PSG a trouvé le successeur de Nedim Remili, qui s'en ira pour Kielce en 2022. Il s'agit, comme pressenti,
de l'international hongrois d'Elverum Dominik Mathé (2,01 m, 22 ans),
l'un des grands espoirs européens au poste d'arrière droit. Il s'est
engagé pour deux ans, jusqu'en 2024." La suite sur lequipe.fr
Hongrie : les eurodéputés plaident pour sanctionner Orbán au portefeuille
"La loi homophobe adoptée par le Parlement hongrois a bousculé l’agenda du sommet européen ouvert jeudi à Bruxelles. Dix-sept dirigeants exhortent la Commission à une réponse à la hauteur de la gravité des faits. Trois pistes sont sur la table.
Depuis l’arrivée de Viktor Orbán à la tête du gouvernement hongrois en 2010, la question n’a cessé de se poser aux diplomates, dirigeants et élus européens : comment faire respecter aux États membres devenus des régimes autoritaires les valeurs comme l’État de droit, la dignité humaine ou l’égalité inscrites à l’article 2 des traités de l’Union européenne ?
L’adoption, le 15 juin par le Parlement hongrois, d’un
texte qui vise en théorie à renforcer les droits des enfants, mais qui
contient des amendements associant homosexualité et pédophilie, a
relancé ce débat de manière spectaculaire. La présidente de la
Commission, Ursula von der Leyen, a parlé d’une « honte » mercredi. Une « loi arriérée et discriminatoire », s’est emporté le chef du gouvernement belge, le libéral Alexander De Croo." La suite sur mediapart.fr
vendredi 25 juin 2021
Droits LGBTQ + en Hongrie : Viktor Orban sous pression au sommet de l’Union européenne
"La loi interdisant la « promotion » de l’homosexualité qu’a récemment fait adopter le premier ministre hongrois ne concerne, selon lui, pas les homosexuels, mais « la façon dont les parents veulent faire l’éducation sexuelle de leurs enfants ».
La Hongrie était sous pression jeudi 24 juin, accusée de discriminer les personnes LGBTQ + (lesbiennes, gay, bisexuelles, trans, queer/questioning) avec une loi dénoncée par la majorité des dirigeants des pays de l’Union européenne (UE), réunis à Bruxelles dans le cadre d’un sommet.
La
législation controversée a conduit 17 pays membres, dont la France,
l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, à interpeller, dans une lettre
commune, les chefs de l’UE et le secrétaire général de l’ONU, Antonio
Guterres (invité au sommet), sur la nécessité de faire respecter les
valeurs européennes. Sans mentionner la Hongrie, la lettre déplore des « menaces
contre les droits fondamentaux, et en particulier le principe de
non-discrimination en raison de l’orientation sexuelle »." La suite sur lemonde.fr
« Je veux vivre dans une Hongrie aux valeurs occidentales »
"ENTRETIEN. Katalin Cseh et Andras Fekete-Gyor représentent Momentum, le parti allié de Macron en Hongrie, et comptent bien chasser du pouvoir Viktor Orban en 2022.
Ils sont l'autre voix de la Hongrie, celle qui dénonce la dérive du régime de Viktor Orban et n'aspire qu'à rejoindre le mode de vie des nations de l'Europe occidentale. Andras Fekete-Gyor, le président de Momentum, et Katalin Cseh, députée européenne du groupe Renew, étaient de passage à Paris. Nous les avons rencontrés. Fondé en 2017, Momentum fait partie de la coalition de six partis qui s'est constituée pour battre le Fidesz de Viktor Orban lors des législatives d'avril 2022. Son fondateur, Andras Fekete-Gyor, 32 ans, est issu de la génération Erasmus" La suite sur lepoint.fr (article payant)
Hongrie: quelle réponse de l’Union européenne?
"Ce jeudi 24 juin 2021, les dirigeants de 17 pays de l’UE ont interpellé dans une lettre commune les chefs des institutions européennes et de l’ONU sur la nécessité de faire respecter les droits des personnes LGBT. La colère ne cesse de monter après le vote d’une loi en Hongrie comparant l’homosexualité à la pornographie.
Que prévoit cette loi ? Pourquoi a-t-elle été adoptée ? Quelle est la stratégie du Premier ministre hongrois Viktor Orban régulièrement pointé du doigt pour une politique jugée antidémocratique ? Et face à cela, que peut faire l’Union européenne réunie en sommet à partir de ce jeudi 24 juin 2021?
Un Décryptage avec notre invité Matthieu Boisdron, docteur en Histoire et chargé de cours à l’Université de Nantes, rédacteur en chef adjoint du Courrier d’Europe centrale." A écouter (21min) sur rfi.fr
jeudi 24 juin 2021
Euro 2021 Soutien des LGBT+, le goal hongrois prend des gants
"Péter Gulácsi, le portier de l’équipe nationale, a déclenché la controverse au début de l’année en affichant son soutien aux familles LGBT+, discriminées par le gouvernement de Viktor Orbán. Depuis, il fait profil bas.
C’est une photo toute simple de Péter Gulácsi,
le gardien de but de l’équipe hongroise, et de sa femme, mains tendues
vers l’objectif avec trois petits personnages dessinés sur les paumes.
En la publiant sur Facebook en février avec la légende «A család az család» («la famille, c’est la famille»), le joueur est devenu une figure politique, soutien affiché aux familles LGBT+. «Plus
vous passez de temps à l’étranger ou parmi des personnes différentes,
plus vous vous rendez compte que le fait de ne pas être identiques ne
fait que rendre le monde plus coloré, écrit en complément Péter Gulácsi. Chaque enfant a le droit de grandir dans une famille heureuse, quel que…" La suite sur liberation.fr (article payant)
L'UE prendra des mesures contre la Hongrie après le vote d'un texte anti-LGBTQIA
"(Reuters) - L'Union européenne (UE) va prendre des mesures contre la Hongrie après l'adoption par Budapest d'un projet de loi à l'encontre des LGBTQIA (personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles), a déclaré mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Le Parlement hongrois a approuvé la semaine dernière un texte qui interdit "la représentation et la promotion d'identités de genre différentes du sexe à la naissance, du changement de sexe et de l'homosexualité" auprès des personnes de moins de 18 ans.
Ce texte, vivement critiqué par les associations de défense des
droits de l'homme et les partis d'opposition en Hongrie, constitue pour
Ursula von der Leyen une violation des valeurs fondamentales de l'UE." La suite sur challenges.fr
Loi homophobe en Hongrie : l'Elysée "regrette profondément" le refus de l'UEFA de parer le stade de Munich des couleurs arc-en-ciel mercredi soir
"L'instance qui dirige le football européen a refusé mardi que la ville allemande éclaire son stade aux couleurs de la communauté LGBTQI+ lors du match de l'Euro 2021 Allemagne-Hongrie.
L'Elysée prend position au lendemain du refus de l'UEFA de laisser le stade de Munich afficher les couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBTQI+. Une demande formulée par la mairie de Munich pour que l'Allianz Arena s'illumine, mercredi 23 juin à 21 heures, à l'occasion du match de l'Euro de football Allemagne-Hongrie.
"Nous regrettons profondément la décision de l'UEFA d'interdire que le stade de Munich soit illuminé aux couleurs LGBTQI",
a déclaré un conseiller de la présidence française mercredi alors que
la ville allemande voulait illuminer l'enceinte aux couleurs arc-en-ciel
pour protester contre une loi adoptée mardi 15 juin par le Parlement hongrois et jugée discriminatoire envers les homosexuels." La suite sur francetvinfo.fr

















