mercredi 9 février 2022
Soirée des Mardis hongrois de Paris du 8 février 2022 - Présentation du livre "La Hongrie sous Orbán" - Quelques images
La fondation Vasarely obtient réparation
"Quelque 87 œuvres spoliées de l’artiste hongrois Victor Vasarely devront être restituées à la fondation aixoise, ordonne la justice.
Prenez et regardez : ceci est mon art », disent en quelque sorte
les artistes à chaque œuvre exposée. Avec sa fondation ouverte à
Aix-en-Provence en 1976, Victor Vasarely a sans doute voulu clamer « prenez et regardez, ceci est mon art social ». Une démarche « unique
à l’époque, où un artiste décidait de son vivant de créer sa propre
fondation avec ses propres fonds, sans dette publique ni privée », rembobine le petit-fils Pierre Vasarely, légataire et président actuel de la fondation. « Mon
grand-père considérait que l’artiste a un rôle à jouer dans la société,
qu’il ne doit pas seulement exposer dans les musées et faire à tout
prix du fric, mais qu’il fallait donner à voir au plus grand nombre. »
Avec un brin de mégalomanie, un brin de générosité (en faisant de
nombreuses fondations d’œuvres à des musées) et une louche d’idéologie,
précise Pierre Vasarely pour qui « il faut rapprocher cette démarche de son parcours communiste et de l’esprit d’une époque ».
Sauf que ces idéaux se sont fracassés de plein fouet sur la cupidité
d’administrateurs pourtant chargés de veiller à la succession de
l’héritage Vasarely." La suite sur lamarseillaise.fr
JO Pékin 2022 : Du paradis à l'enfer, de l'or à la disqualification pour le Hongrois Liu en short-track
"La finale du 1000m de short-track des Jeux Olympiques de Pékin 2022 se déroulait ce lundi sur la piste ovale du Palais Omnisport. Et la course a donné lieu à un scénario surprenant.
La médaille d'or se joue à même la ligne entre le Hongrois Shaolin Sandor Liu et le Chinois Ziwei Ren et c'est le Hongrois qui franchit la ligne en premier pour un bout de patin et croit remporter la médaille d'or.
Mais il n'y a pas qu'en foot que le VAR peut venir bouleverser les choses et faire passer les sportifs par toutes les émotions.
Après analyse vidéo, Liu est disqualifié pour avoir changé de ligne
et touché un autre concurrent. Ziwei Ren est donc sacré champion
Olympique en short-track sur le 1000m et Shaolin Sandor Liu n'a plus que
ses yeux pour pleurer." Source : rtbf.be
mardi 8 février 2022
Natation - Des Mondiaux seront finalement organisés en 2022 en Hongrie
"La Fédération internationale de natation a annoncé lundi la tenue des championnats du monde du 18 juin au 3 juillet 2022 à Budapest (Hongrie). Initialement programmés au Japon, les Mondiaux avaient été reportés à 2023 la semaine dernière.
Une édition exceptionnelle des Championnats du monde de natation en grand bassin sera finalement organisée en 2022, du 18 juin au 3 juillet à Budapest, a annoncé la Fédération internationale de natation (Fina) lundi.
Cette annonce intervient moins d’une semaine après le report à l’été 2023,
en raison du contexte sanitaire, des Mondiaux de Fukuoka (Japon)
initialement prévus en 2021, puis repoussés une première fois au
printemps 2022. D’ici aux JO 2024, des Championnats du monde en grand
bassin doivent ainsi être organisés chaque année, les derniers en
janvier 2024 à Doha (à l’origine programmés en novembre 2023)." La suite sur ouest-france.fr
La Hongrie aurait bloqué l’adhésion de l’Ukraine au centre d’excellence de l’Otan dédié à la cyberdéfense
"Établi à Tallinn [Estonie] depuis 2008, le Centre d’excellence pour la cyberdéfense en coopération [CCD CoE] de l’Otan mène des recherches et offre des formations ainsi qu’une expertise aux membres de l’Otan qui en sont membres. Mais cette structure est aussi ouverte aux partenaires de l’Alliance, comme la Finlande, l’Autriche, la Suède et la Suisse.
Confrontée régulièrement à des attaques informatiques, y compris contre ses infrastructures critiques, l’Ukraine a demandé à rejoindre ce centre d’excellence de l’Otan, en août 2021. Une initiative qui aurait pu être interprétée négativement par Moscou si elle avait abouti… Car, la candidature ukrainienne à ce CCD COE a été bloquée par l’un des membres de l’Alliance. C’est ce qu’a déclaré Oleksiy Danilov, le secrétaire du Conseil ukrainien de défense et de sécurité nationale, la semaine passée." La suite sur opex360.com
Union européenne - À Bruxelles, la bataille pour le Smic continental
"Face aux importants écarts de rémunération au sein de l’Union et aux
dérives de l’économie numérique, la Commission défend un salaire
européen décent et les droits des salariés, décrypte l’hebdomadaire
hongrois de référence HVG.
Le 24 novembre 2021, des chauffeurs Uber manifestaient spectaculairement à Bruxelles. Ils dénonçaient la décision de la cour d’appel de la capitale belge, les contraignant à cesser leur activité dès le lendemain car l’entreprise faisait une concurrence déloyale aux taxis traditionnels. Cette affaire témoigne des rapports compliqués entre l’économie du partage et les diverses réglementations. L’économie du partage réunit les plateformes numériques permettant la rencontre entre une demande et une offre entre personnes privées, à l’image d’Uber et d’Airbnb.
Originellement, il s’agissait de rentabiliser au mieux un bien de valeur (voiture, appartement) en le partageant moyennant finance. Cependant, ces services ont engendré une industrie gigantesque et les travailleurs des plateformes sont devenus des entrepreneurs exerçant sous la contrainte, ne bénéficiant pas des droits incombant aux salariés classiques. Les plateformes contournent leurs obligations fiscales, occasionnant d’énormes pertes pour les États. Le 9 décembre, la Commission européenne prenait les choses en main et présentait un projet de directive visant à améliorer les conditions de travail.
Les plateformes se défendent en affirmant qu’elles fournissent
énormément d’emplois. L’ampleur des concernés donne le
tournis. Aujourd’hui, 28 millions de personnes exercent dans l’économie
partagée au sein des Vingt-Sept. Selon les prévisions, ce nombre devrait
atteindre 43 millions en 2025, soit de un cinquième à un quart de
l’ensemble de la main-d’œuvre au sein de l’Union européenne. L’enjeu est
donc de taille." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
Coupe Davis - Des tests falsifiés pour des joueurs de la Hongrie ?
"Un scandale éclate en Hongrie... Marton Fucsovics, Attila Balazs, Zsombor Piros, Fabian Marozsan et Peter Nagy étaient les cinq membres de l'équipe de Hongrie de Coupe Davis en novembre dernier. Le médecin cadre de la Fédération Hongroise de Tennis (MTSZ) aurait publié des tests PCR fictifs pour les joueurs de tennis et les membres du personnel, allant des joueurs juniors à l'équipe de Coupe Davis d'après le média hongrois Népszava.
Les accusations sont fondées. La fédé hongroise a annoncé avoir écarté le médecin qui n'a plus le droit de pratiquer." La suite sur tennisactu.net
lundi 7 février 2022
Rita KORTSHOK au Salon du Dessin et de la Peinture à l'Eau du 16 au 20 février 2022 à Paris
Rita KORTSHOK sera représentée au Salon du Dessin et de la Peinture
à l'Eau du 16 au 20 février à Paris parmi un millier d'artistes du
monde entier.
Nocturne le vendredi 18 février jusqu'à 22h
Vernissage le mardi 15 février de 15h à 22h (sur invitation uniquement)
Entrée 20 € / 10€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 12 ans
Parking Indigo Joffre - Ecole Militaire
site de Rita KORTSHOK : www.skarlat.eu
Le Budapest Festival Orchestra à Lyon
Pour la première fois de son histoire, l'Auditorium accueille le
prestigieux Budapest Festival Orchestra, accompagné de son directeur
musical Iván Fischer, pour un programme 100 % Stravinsky. Il s'agit de
la seule date de l'orchestre en France. Fondé en 1983 par les deux chefs
d'orchestre Iván Fischer et Zoltán Kocsis, le Budapest Festival
Orchestra s'illustre aujourd'hui dans les plus grandes salles à travers
le monde. Il est notamment spécialisé dans la musique d'Europe de l'Est
de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Le concerto pour violon de
Stravinsky sera interprété par la violoniste moldave Patricia
Kopatchinskaja."
Budapest Festival Orchestra-Dimanche 20 février à 16h, Auditorium de Lyon
Source : le-tout-lyon.fr
Des patrouilles du Groupe de Visegrád sur la frontière serbo-hongroise
"6 février - 18h30 : 40 policiers de République tchèque
ont été déployés pour patrouiller avec la police hongroise, le long de
la frontière avec la Serbie, dans le cadre du partenariat du Groupe de
Visegrád - V4. Le vice-chef de la police du comté de Csongrád-Csanád,
Jenő Szilasi Horváth, a déclaré que le contingent tchèque avait apporté
une aide importante à la Hongrie afin de protéger la frontière Schengen.
En deux mois de mission, le précédent contingent envoyé par la
République tchèque aurait aidé à arrêter plus de 6000 migrants illégaux." La suite sur courrierdesbalkans.fr
dimanche 6 février 2022
Cyclisme - Tour de Valence - Lars van den Berg et Attila Valter d’attaque !
« C’était notre plan avec Lars », Attila Valter
Le menu du troisième acte du Tour de la communauté de Valence était
alléchant pour certains, bien moins pour d’autres. Près de 3500 mètres
de dénivelé étaient en effet concentrés sur les cent derniers kilomètres
du jour, pour une arrivée jugée au sommet de l’Alto de las Antenas del
Maigmó, long de dix kilomètres et dont les cinq derniers présentaient
une pente moyenne de plus de 10% … en plus d’une portion
gravillonneuse ! Le final s’annonçait des plus coriaces, mais bien avant
ça, le départ donné d’Alicante a lui aussi été très tendu. « Ça a roulé très très vite sur toute la première partie, c’était très dur de prendre l’échappée »,
confiait Yvon Madiot. Près de cinquante kilomètres auront été
nécessaires avant qu’un duo, comprenant Lars van den Berg, ne parvienne à
se détacher légèrement. « On leur avait demandé d’être très actifs, offensifs, poursuivait Yvon. On
avait dit à Bram de se préserver, mais les six autres ont mis la main à
la pâte pour essayer d’être dans la bonne échappée. C’est parti en
costaud dans un col et on a réussi à en mettre deux ». Au pied du
Coll de Rates, première difficulté du jour, c’est Attila Valter qui est
parvenu à faire le jump pour également se glisser dans le bon coup. « C’était notre plan avec Lars, confiait le Hongrois. On
savait qu’il serait compliqué de gagner à la pédale aujourd’hui, donc
on voulait essayer quelque chose. C’était sympa, d’ailleurs, d’être en
échappée sur ce terrain qu’on connait bien. Je connaissais toutes les
routes aujourd’hui, à l’exception des cinq derniers kilomètres. J’étais
aussi content d’être avec Lars devant. On a fait plusieurs stages
ensemble et on fait souvent chambre ensemble ». La suite sur la suite sur equipecycliste-groupama-fdj.fr
Le Premier ministre hongrois ignore la décision de justice facilitant l’accès des médias aux hôpitaux
"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a publié vendredi soir un décret par lequel il ignore une décision de justice qui facilite l’entrée des médias dans les hôpitaux du pays pour témoigner de l’état actuel de la santé, des employés et des patients, après plus de deux années de pandémie de coronavirus
Le décret contourne une condamnation prononcée mercredi dernier par un tribunal de Budapest après que le portail d’information Telex, un opposant au Premier ministre, a dénoncé que le régime actuel des permis, aux mains du comité de lutte contre le coronavirus nommé par le gouvernement, restreignait la liberté de la presse.
Le tribunal a statué que la décision finale d’autoriser l’entrée des médias serait laissée à la direction des hôpitaux." La suite sur cinktank.com
Patinage - JO - Short track- La Chine championne olympique de relais mixte, devant l'Italie et la Hongrie
"La Chine s'est imposée lors de la finale du relais mixte de short track ce samedi, devant l'Italie et la Hongrie. Il a même fallu faire appel à la photo-finish pour décider de la médaille d'or.
Un dernier tour haletant, un doute jusqu'au bout avec appel à la
photo-finish, mais finalement une équipe de Chine (Qu, Fan, Wu et Ren)
sacrée devant l'Italie (Fontana, Valcepina, Sighel et Cassinelli) ce
samedi en finale du relais mixte. Tout s'est joué grâce au petit
centimètre gardé par Dajing Wu devant Pietro Sighel." La suite sur lequipe.fr
samedi 5 février 2022
Sur les traces de Franz Liszt en Suisse
"1er épisode
Le concertiste à la lumière de la presse suisse de l'époque
La Suisse occupe une place privilégiée dans le cœur de Franz Liszt, qui a entretenu avec notre pays une relation intime.
Il y est venu à de nombreuses reprises et y a même habité pendant
quinze mois. Son séjour dans les Alpes lui a inspiré d'innombrables
chefs-d'oeuvre."
La suite des 4 épisodes et à écouter sur rts.ch
Le journal slovaque indépendant « Denník N » va lancer une version hongroise
"Le journal slovaque indépendant « Denník N » prévoit de lancer une
version hongroise au printemps, avec pour principal objectif de toucher
les populations magyarophones qui vivent dans le sud du pays . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
En images - "My Land" par Recirquel Company Budapest, un éblouissement élégant à l'Opéra de Vichy (Allier)
"Ce vendredi soir de février, un lumineux et poétique art du mouvement a rayonné à l'Opéra de Vichy avec My Land du Recirquel Company Budapest. Un instant suspendu !
Immersion inouïe dans l’univers de My Land, une
terre d’ici ou d’ailleurs. De maintenant ou d’un au-delà. Une terre
peuplée de sept acrobates et danseurs, dont la performance excelle de
finesse.
Ces artistes vous transportent. Des numéros (porté,
jonglage) revisités et chorégraphiés avec une telle élégance qu’ils
exaltent la plastique des corps.
Les gestes sont accomplis. La musique vibrante. " La suite et images sur lamontagne.fr
Il Transilvano : l’Italie en Hongrie au XVIIe siècle
"Repéré et encouragé par le Centre culturel de rencontre d'Ambronay et le projet européen eeemerging+, l’ensemble Prisma enregistre son deuxième album en rappelant (fort de ses origines diverses) les liens qui unissent l’Italie avec la Hongrie au XVIIe siècle :
La "sérendipité", cette découverte inattendue est sans doute l’un des alliés les plus fidèles de la recherche musicologique de la Renaissance. C’est ainsi par un heureux hasard qu’est redécouvert en 1988 dans un couvent franciscain roumain un recueil d'œuvres italiennes et allemandes du XVIIe siècle ainsi que des danses et des sonates hongroises et roumaines. Vraisemblablement emmuré volontairement afin de le protéger de l’armée soviétique, ce Codex Caioni –du nom de son dernier contributeur, János Kájoni (Johannes Caioni)– manifeste des riches échanges qu’entretenaient les musiciens hongrois avec les autres musiques européennes, et inversement également. Ayant débuté leurs résidences et leurs tournées de concerts dans les pays de l’Europe de l’Est (et deux de ses membres étant hongrois), l’Ensemble Prisma rejoint par le contrebassiste et théorbiste Gábor Juhász s'est ainsi saisi du contenu de ce codex pour ce nouvel enregistrement." La suite sur olyrix.comElections législatives en Hongrie : l'OSCE recommande un envoi massif d'observateurs pour surveiller le scrutin
"Une dizaine de personnes sont habituellement envoyées dans les pays de l'UE lors des scrutins. Mais l'OSCE recommande une mission de plus grande ampleur pour ce scrutin qui s'annonce serré.
L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a
visiblement quelques interrogations sur l'intégrité des élections
législatives du 3 avril en Hongrie. Dans un rapport publié vendredi 4
février, son Bureau des institutions démocratiques et des droits de
l'Homme (BIDDH) recommande l'envoi de dix-huit observateurs pour suivre
la période pré-électorale dans l'ensemble du pays, et "200 observateurs surveiller ponctuellement, le jour du scrutin, les procédures"
électorales. Une mission de grande ampleur est donc envisagée, alors
qu'une dizaine de personnes sont habituellement envoyées dans les pays
de l'UE lors des scrutins." La suite sur francetvinfo.fr
Géopolitique - La Russie menace l’Ukraine, Orbán regarde ailleurs
"Viktor Orbán privilégie sa relation avec le Kremlin malgré la gravité de la crise ukrainienne, déplore l’hebdomadaire magyar HVG après la rencontre du dirigeant hongrois avec Vladimir Poutine, le mardi 1er février à Moscou.
“La Russie va de l’avant. Poutine agit, l’Otan hésite, Orbán fait des affaires.” Tandis que plane la menace d’une invasion russe de l’Ukraine, l’hebdomadaire hongrois HVG dénonce, dans son édition datée du 3 février, la position du Premier ministre hongrois, qui est le principal allié de Moscou au sein de l’Union européenne et de l’Otan et qui privilégie sa relation “pragmatique” avec le maître du Kremlin à la résolution de la crise." La suite sur courrierinternational.com
vendredi 4 février 2022
La nuit où Robika, 5 ans, a été assassiné
"Élève prometteuse de l'Union européenne dans les années 1990, eldorado libéral dans les années 2000, la Hongrie fait surtout parler d'elle depuis que le Premier ministre, Viktor Orbán, y a lancé une «contre-révolution conservatrice» au nom d'une conception «illibérale» de la démocratie.
Peter Szijjarto : Les entreprises hongroises sont prêtes à participer aux travaux de restauration et de construction au Karabagh
Le ministre hongrois a souligné que la Hongrie coopérait étroitement avec l'Azerbaïdjan dans les secteurs du pétrole et de l'énergie." La suite sur azertag.az
Présidentielle 2022 : le Premier ministre hongrois Viktor Orban doit apporter son soutien à Marine Le Pen
"Une vidéo de soutien doit être diffusée ce week-end lors d'un meeting de la candidate du Rassemblement nationale à la présidentielle.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban doit apporter son soutien à la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle, Marine Le Pen, a appris franceinfo mercredi 2 février.
Une vidéo de soutien du Premier ministre hongrois doit être envoyée à
l'équipe de campagne de Marine Le Pen. Ce message de Viktor Orban sera a
priori diffusé samedi, lors du meeting de la candidate du Rassemblement
national à Reims, parmi d'autres messages d'alliés européens." La suite sur francetvinfo.fr
La Hongrie et la Turquie à l'heure de l'inflation
"Dans le club des correspondants, franceinfo passe les frontières pour voir ce qu'il se passe ailleurs dans le monde. Aujourd'hui, direction la Turquie et la Hongrie, deux pays qui appréhendent chacun à leur manière la problématique de l'inflation.
En Turquie et en Hongrie, l’inflation galope : 48,7% sur un an pour la
première, +7,4% sur un an pour la seconde. Un choix pour les Turcs, qui
misent sur une livre faible pour stimuler les exportations et soutenir
la croissance, mais une situation subie, pour les Hongrois, dont le
gouvernement a décidé de plafonner les prix de certaines denrées de
base." La suite sur francetvinfo.fr
Pour se débarrasser de la Russie, l’Ukraine importe du gaz de … Hongrie : sauf que Budapest achète aussi du gaz à la Russie
« La route hongroise est devenue la deuxième route d’approvisionnement en gaz garantie pour l’Ukraine après la Slovaquie, même en l’absence de transit. L’ouverture de cette route a créé une opportunité pour les négociants d’organiser des livraisons de GNL liquéfié à l’Ukraine depuis un terminal en Croatie », a écrit Makogon sur Facebook mardi.
Lors de la vente aux enchères mensuelle de répartition des capacités en
février 2022, 124,8 millions de mètres cubes (4,46 millions de mètres
cubes par jour) ont été réservés pour les livraisons de gaz de la
Hongrie à l’Ukraine." La suite sur theinquirer.fr
Le tropisme très russe de la Hongrie de Viktor Orbán
"Le 1er février 2022, Viktor Orbán était à Moscou. Une visite officielle centrée sur les questions économiques, et en particulier le gaz, le nucléaire et le fret. Dans les faits, ce fut l’occasion pour la Hongrie d’apporter au Kremlin son soutien dans la crise ukrainienne.
Entre Moscou et Budapest, tous les voyants économiques sont au vert. En septembre 2021, la Hongrie a signé un contrat avec le russe Gazprom, qui lui garantit un tarif cinq fois inférieur au prix du marché. Rosatom, le consortium industriel russe du nucléaire, conduira de son côté l’extension du site hongrois de Paks II, à 120 kilomètres de Budapest. Enfin, une ligne ferroviaire traversant la Hongrie pour acheminer du fret chinois en passant par la Russie doit être construite, et, accessoirement, un cosmonaute hongrois doit décoller à bord d’une fusée russe en 2025.
Autant dire que le 1er février 2022, lors de la visite officielle de Viktor Orbán à Moscou, les sujets de discussion ne manquaient pas. Mais à Budapest, l’opposition a voulu y voir un signe d’allégeance. Pour le MZP (Union pour la Hongrie) de Peter Marki-Zay, Orbán ne serait qu’« un laquais du Kremlin convoqué par Poutine pour être exhibé comme un symbole des divisions de l’Union européenne ». Une critique que le Premier ministre hongrois a fait mine de ne pas comprendre. Qu’on lui reproche sa visite à un « ami », qu’il tutoie, Vladimir Poutine, il ne l’accepte pas. « Personne n’a le droit de nous opposer ça », dit-il." La suite sur franceculture.fr
Diplomatie - À Moscou, Orbán cultive sa proximité avec Poutine
"Principal allié de la Russie au sein de l’Otan et de l’UE, le Premier ministre hongrois rencontrait Vladimir Poutine le 1er février, en pleine crise ukrainienne. La presse pro-Orbán salue les liens construits avec le Kremlin. Les médias critiques estiment que la Hongrie sacrifie son ancrage occidental.
Malgré la grave crise ukrainienne et les appels de l’opposition à annuler son déplacement, Viktor Orbán n’a pas boudé l’invitation de Vladimir Poutine au Kremlin, mardi 1er février. Le Premier ministre magyar et le dirigeant russe se réunissaient pour la onzième fois depuis l’arrivée au pouvoir d’Orbán, en 2010.
La discussion a duré près de cinq heures. Elle portait notamment sur : l’expansion de la centrale nucléaire de Paks soutenue par un prêt de Moscou ; l’avantageux contrat gazier conclu à l’automne entre la Hongrie et la Russie ; la production de vaccins Spoutnik V dans l’usine nationale de vaccins de Debrecen ; le financement par la Russie d’un immense chemin de fret ferroviaire ; ainsi que l’envoi en orbite d’un astronaute magyar d’ici à 2025.
“Avantages mutuels”Lors d’une conférence de presse conjointe, Viktor Orbán a appelé à la poursuite des négociations diplomatiques sur l’Ukraine, loué l’appui de la Russie face aussi bien à la pandémie qu’à la crise énergétique, puis vanté son “modèle hongrois” en ce qui concerne sa relation à la Russie, preuve qu’un pays membre de l’Otan peut s’entendre avec Moscou. Les médias progouvernementaux saluent cette approche et se réjouissent d’une rencontre plutôt fructueuse.
“Les deux pays ont réussi la prouesse diplomatique de bâtir une relation pragmatique basée sur les avantages mutuels et sans préjugés historiques, applaudit Magyar Nemzet. Viktor Orbán n’est pas rentré les mains vides. Des négociations s’ouvriront sur le renforcement des livraisons de gaz, et la production du vaccin russe en Hongrie devient une perspective réaliste.” La suite sur courrierinternational.com (article payant)
Mardis hongrois de Paris le 8 février 2022 à partir de 20 h à la Brasserie Le Lutèce - Présentation de livre "La Hongrie sous Orbán" avec Corentin Léotard
En librairie le 4 février 2022
ISBN : 978-2-37067-070-0
Contact presse : Tiffany Meyer, 06 26 67 24 35, tiffany.meyer.presse@gmail.com
La présentation en présence des auteurs aura lieu le 8 février 2022 à partir de 20 h à la Brasserie Le Lutèce 8, Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris
jeudi 3 février 2022
La Hongrie sous Orbán – À l’Est du nouveau ! #15
"Pour ce nouveau numéro d’À l’Est, du nouveau !, Matthieu Boisdron (Le Courrier d’Europe centrale) s’intéresse à la Hongrie sous la politique de Viktor Orbán.
Il y a bientôt 12 ans que Viktor Orbán est installé à la tête du gouvernement hongrois. Au printemps prochain, des élections législatives auront lieu qui s’annoncent plus disputées que les précédents scrutins de 2018, 2014 et 2010. L’opposition, de gauche comme de droite, est en effet parvenue à constituer un front relativement uni face au Fidesz. Dans ce contexte, un groupe de journalistes, spécialistes de ce pays, publient en ce mois de février 2022, aux éditions Plein Jour, un ouvrage intitulé La Hongrie sous Orbán. Pour en parler, notre invité est le coordinateur de ce volume : Corentin Léotard.
Entretien avec Corentin Léotard, journaliste et correspondant à Budapest."
A écouter (29'46")
Imre Kertész – Être sans destin
« Pourquoi, mon garçon, dis-tu à tout bout de champ « naturellement » à propos de choses qui ne le sont pas du tout ?! » Je lui dis : « Dans un camp de concentration, c’est naturel. » « Oui, oui, fait-il, là-bas, oui, mais… et là, il s’interrompt, hésite un peu, mais … comment dire, le camp de concentration lui-même n’est pas naturel ! » dit-il, semblant finalement trouver le mot juste, et je ne réponds rien, car je commence tout doucement à voir qu’il y a une ou deux choses dont on ne peut visiblement jamais discuter avec des étrangers, des ignorants, dans un certain sens des enfants, pour ainsi dire.
La traduction française d’Être sans destin a paru il y a
presque 25 ans, en janvier 1998 : un petit volume assez épais, aux
proportions inhabituelles sauf pour Actes Sud qui le publie. Plus tard,
après la parution de Le refus et l’attribution du prix Nobel de
littérature à Imre Kertész en 2002, il a été possible d’acheter ces
deux volumes en un coffret réunissant une trilogie sur « l’absence de
destin », dont Actes Sud avait déjà publié le Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, en 1995." La suite sur passagealest.wordpress.com
Hongrie: un livre pour comprendre comment l’orbanisme a changé la vie des Hongrois
"Deux mois avant des élections législatives à suspens, une demi-douzaine de journalistes sous la direction de Corentin Léotard, rédacteur en chef du Courrier d’Europe centrale et correspondant de La Libre Belgique, tracent dans un ouvrage collectif le portrait de la Hongrie, véritable laboratoire politique à ciel ouvert du national populisme.
Les Hongrois élisent leur parlement le 3 avril et la grande question c’est de savoir si Viktor Orbán, le Premier ministre qui se présente comme le chantre de la contre-révolution conservatrice, va garder ou non sa super majorité. Face à lui, l’opposition s’est unie pour une fois : elle présente un candidat unique, Péter Márki-Zay, lui aussi au profil assez conservateur ce qui devrait plaire à l’électorat hongrois, mais avec l’inconvénient de constituer un attelage hétéroclite qui va de l’extrême droite vaguement recentrée aux socialistes.
Pour mieux comprendre cette Hongrie qui est à la croisée des chemins, voici un ouvrage intitulé "La Hongrie sous Orbán– Histoires de la Grande Plaine", car c’est bien un recueil de récits glanés aux quatre coins du pays qu’on nous propose, donc pas d’analyse de politologues mais plutôt une vingtaine d’histoires qui décrivent cette Hongrie sous Orbán. Une galerie de portraits de ceux qui adhèrent au régime et de ceux qui s’y opposent, simples citoyens, gagnants et perdants du système Orbán." La suite sur rtbf.be
Des scientifiques cartographient le potentiel d’eau liquide sur Mars
"Des chercheurs de l’Observatoire Konkoly de Budapest, en Hongrie, ont développé un modèle pour analyser l’émergence d’eau liquide à la surface de Mars. Selon les résultats, les heures du soir et du matin pendant le printemps et l’été martiens pourraient être les moments idéaux pour que le processus de « remontée » de l’eau se produise, avec des conditions plus favorables dans l’hémisphère nord de la planète.
Bernadett Pál, étudiant diplômé du Centre de recherche en astronomie
et sciences de la Terre du réseau de recherche Eötvös Loránd, est
l’auteur principal de l’étude (publiée dans la revue scientifique icare)
avec le professeur Ákos Kereszturi. Ils ont examiné l’efficacité avec
laquelle les sels hygroscopiques, qui ont la capacité d’absorber la
vapeur d’eau de l’atmosphère, pénètrent dans les solutions pour former
des saumures." La suite sur netcost-security.fr
« La Hongrie sous Orbán », anatomie humaine d’un laboratoire politique
"Dans ce livre publié par les Éditions Plein Jour, un collectif de journalistes français spécialistes de la Hongrie propose un tableau en profondeur du pays par le biais de reportages et de portraits incarnés. Entretien croisé avec Corentin Léotard et Joël Le Pavous, deux des six contributeurs de l’ouvrage.
Éva Vámos : Corentin Léotard, vous avez supervisé la rédaction de « La Hongrie sous Orbán » dans lequel vous signez plusieurs chapitres. Vous êtes également rédacteur en chef du Courrier d’Europe Centrale, site d’information spécialisé sur la région. Comment avez-vous eu l’idée de cet ouvrage ?
Corentin Léotard : Nous souhaitions brosser un tableau plus en profondeur de la Hongrie, au-delà de ce que nous pouvons publier dans les médias avec lesquels chacun d’entre nous collaborons. Le meilleur moyen, c’était de construire un livre. Avec l’appui des Éditions Plein Jour, nous avons pu écrire à la virgule près ce que nous voulions exprimer. Le phénomène Orbán provoque un intérêt tout particulier envers la Hongrie et nous voulions mettre à profit nos expériences respectives pour construire un ouvrage avec des reportages et des portraits incarnés. Les élections législatives donnent un prétexte d’actualité au livre, mais nous voulions un ouvrage qui restera valable au-delà du scrutin du 3 avril." La suite sur jfb.hu
Les auteurs de cet ouvrage seront les invités des Mardis hongrois de Paris, le 8 février 2022
Hongrie : Les journalistes pourront-ils accéder aux hôpitaux ?
"Bannis depuis le début de la pandémie, les médias indépendants espèrent pouvoir faire leur travail dans les hôpitaux en Hongrie.
Petite victoire pour la liberté de la presse en Hongrie. Le tribunal
de Budapest a déclaré, dans une décision contraignante, que le ministère
des Ressources humaines, qui chapeaute la Santé publique, n’a pas le
droit d’interdire aux journalistes de faire leur travail dans des
établissements de santé pendant la pandémie de Covid-19." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
Une rencontre entre Orbán et Poutine à Moscou qui sentait très fort le gaz
"Augmenter les livraisons de gaz à la Hongrie « ne devrait pas poser de
problème », a déclaré Vladimir Poutine lors de sa rencontre avec Viktor
Orbán, mardi à Moscou, sur fond de crise diplomatique internationale . .
." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Plafonner les prix, une solution contre l’inflation ?
"Explication - La Hongrie étend ce 1er février son dispositif de contrôle des prix à des denrées alimentaires essentielles pour limiter les impacts de l’inflation sur la population dans le pays. Une stratégie vivement discutée dans les milieux économiques.
Dans la lutte contre l’inflation, la Hongrie fourbit ses propres armes. L’État d’Europe centrale instaure à compter du 1er février un contrôle sur les prix de six denrées alimentaires essentielles, au rang desquelles le lait et la farine de blé. Les denrées ciblées devront revenir (et se maintenir) à leur prix du 15 octobre dernier. En 2021, l’inflation hongroise a atteint un niveau record : 6,6 %.
À l’automne déjà, le président Viktor Orban a décidé de plafonner le
prix de l’essence. Ces mesures pour lutter contre l’inflation
interviennent alors que les élections législatives se dérouleront le 3
avril." La suite sur la-croix.com
Hongrie : en campagne électorale, Viktor Orban bloque les prix
"Factuel - A deux mois d’élections qui s’annoncent serrées, en Hongrie, le dirigeant nationaliste multiplie les gestes en faveur du pouvoir d’achat.
L’affiche doit être obligatoirement placardée depuis mardi 1er février devant la porte de tous les supermarchés et jusque dans les plus petites épiceries du fin fond de la Hongrie : « Chers clients ! Le gouvernement a décidé d’instaurer un gel des prix des denrées alimentaires de base », proclame-t-elle sur fond bleu, la couleur habituelle de la propagande officielle en Hongrie. « Les prix des produits concernés doivent être fixés de manière à ne pas dépasser ceux du 15 octobre 2021 », détaille le texte avant de lister six denrées de base : sucre, farine de blé, huile de tournesol, lait à 2,8 %, poitrine de porc, blanc et carcasse de poulet.
Dans ce supermarché Spar de Budapest, mardi matin, l’effet est immédiat : « Notre blanc de poulet coûte 300 forints (0,85 euro) de moins qu’hier », vante la vendeuse du rayon boucherie derrière une montagne de blancs de poulet roumains vendus à 4,20 euros le kilo. « Avec la différence, on peut s’offrir une carcasse pour la soupe », ajoute-t-elle, en laissant entendre que cela pourrait la pousser à voter pour le premier ministre nationaliste Viktor Orban aux législatives du 3 avril. D’autant qu’elle vient aussi de bénéficier de la forte hausse du smic décidée en janvier." La suite sur lemonde.fr (article payant)
mercredi 2 février 2022
En Ukraine, l’ombre de Moscou plane sur la minorité hongroise de Transcarpatie
"REPORTAGE - Envoyés spéciaux en Transcarpatie (Ukraine)
Dans cette région à l’extrémité occidentale de l’Ukraine,
certains se sentent victimes collatérales des politiques nationalistes
de Kiev. Un terreau fertile aux ressentiments.
Dans sa bibliothèque d’Oujhorod, György Dubka montre fièrement des centaines de livres religieusement collectés au fil des années. Une capsule historique pour conserver l’histoire des Hongrois, qui, comme le septuagénaire, vivent en Transcarpatie depuis des siècles. Cette région à l’extrémité occidentale de l’Ukraine, qui a fait partie du royaume de Hongrie de sa fondation au Xe siècle jusqu’à 1920, abrite encore entre 100.000 et 150.000 Magyars, soit environ un dixième de sa population.
Depuis son détachement de la Hongrie en vertu
du traité de paix de Trianon de 1920, la Transcarpatie a été ballottée
d’un pays à l’autre au rythme des guerres et des conquêtes. «Ici, c’est la littérature écrite sous la Tchécoslovaquie, celle-là, sous les Soviétiques. Là, c’est sous l’Ukraine», explique l’intellectuel, vice-président de l’Institut hongrois de la culture de Transcarpatie. «Tout ça, l’Ukraine veut l’éliminer!», s’énerve-t-il. Car pour György, depuis 2014…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)
Comité olympique hongrois : Zsolt Gyulay à la présidence
"Changement de gouvernance au Comité olympique hongrois. Zsolt Gyulay,
double champion olympique de canoë-kayak aux Jeux de Séoul en 1988, a
été élu président de l’instance lors de la dernière assemblée générale.
Il succède à Krisztián Kulcsár, qui avait pris la décision de
démissionner de son poste. Pour l’emporter, et devenir le 17ème
président du comité national olympique, Zsolt Gyulay a devancé assez
nettement son seul rival pour le poste, l’avocat et spécialiste de la
voile Balázs Hajdu (34 voix contre 14). Agé de 57 ans, Zsolt Gyulay
prend les rênes du mouvement olympique hongrois à mi-olympiade, alors
que la capitale, Budapest, doit organiser les Mondiaux d’athlétisme en
2023 et pourrait présenter une candidature aux Jeux d’été en 2036." Source : francsjeux.com
À Moscou, Viktor Orbán propose un « modèle hongrois » et critique les sanctions de l’UE
"Dans le contexte des tensions latentes entre l’Occident et la Russie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a critiqué l’inefficacité des sanctions de l’Union européenne visant Moscou et s’est félicité de ses bonnes relations avec le Président russe Vladimir Poutine. Il a fait ces déclarations après près de cinq heures de discussions dans la capitale russe, mardi 1er février.
Décrite par Viktor Orbán comme la rencontre « la plus importante » dans le cadre des relations entre Budapest et Moscou depuis son arrivée au pouvoir, la « mission de paix » autoproclamée du dirigeant hongrois s’est soldée par des appels réitérés au dialogue et un soutien ferme aux relations amicales de la Hongrie avec la Russie.
« La situation est grave, et les
différences sont importantes. Le monde entier connaît les besoins de la
Russie, et il est clair que la réponse qui y est apportée ne les
satisfait pas », a expliqué M. Orbán aux journalistes à l’issue des discussions." La suite sur euractiv.fr
Présidentielle 2022 : Marine Le Pen a obtenu son prêt de campagne en Hongrie
"Après des mois de recherches infructueuses, Marine Le Pen a obtenu un prêt de 10,6 millions d’euros pour financer sa campagne. D’après nos informations, il provient d’une banque hongroise.
Le Rassemblement National n’engrange pas de ralliements. Mais maintenant, au moins, il a de l’argent. Un prêt de 10,6 millions d’euros déniché à 3 mois du 1er tour de l’élection présidentielle De quoi renflouer les caisses du parti, alors que Marine Le Pen était jusqu’ici contrainte de mener une campagne à bas coûts, faute de gros sous.
Si BFMTV révélait que la candidate avait trouvé des fonds, d’après les informations de RTL, ce prêt a été accordé par une banque hongroise.
L’état-major du RN ne communique pas sur le nom de l’établissement,
"une clause de confidentialité" ayant été signée assure un cadre RN
chargé de la négociation. Depuis des mois, le RN cherchait à obtenir un
financement d’une banque française ou européenne, mais avait essuyé des dizaines de refus." La suite sur rtl.fr
Pour se rapprocher de Moscou, Budapest prête à enjamber Kiev
"Viktor Orban a rencontré Vladimir Poutine sur fond de crise ukrainienne. Les relations avec Kiev restent délicates.
Pendant que son homologue polonais Mateusz Morawiecki se trouvait à Kiev mardi pour assurer que la Pologne va livrer des armes "de nature défensive"
à l'Ukraine, le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban, était à
Moscou pour faire fructifier ses excellentes relations avec Vladimir
Poutine. Approvisionnements gaziers pour quinze ans à tarif
préférentiel, construction de deux réacteurs nucléaires, production de
vaccins anti-Covid-19 "Sputnik V" en Hongrie, intensification..." La suite sur lalibre.be (article payant)
Orban, l'ami hongrois de Poutine, à Moscou malgré les critiques
"La visite du premier ministre est vivement critiquée par l'opposition en Hongrie, pays membre de l'UE et de l'Otan, en pleine crise ukrainienne.
Alors que la Russie accumule ses troupes à la frontière ukrainienne, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, est venu « en mission de paix » à Moscou, mardi 1er février. Sous le feu des critiques de son opposition, qui dénonce une trahison des intérêts nationaux et occidentaux, le dirigeant hongrois s'est réjoui de sa longévité et de celle de son homologue, Vladimir Poutine. « J'ai dans l'idée que nous allons continuer de collaborer pendant de longues années », a plastronné le dirigeant hongrois à quelques mètres de son hôte.
Depuis son retour au pouvoir en 2010 et l'annonce d'une politique
« d'ouverture vers l'Est », Viktor Orban défend ostensiblement sa
volonté de rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine. Au cœur de
cette proximité russo-hongroise figure un contrat faramineux, signé en
2014, portant sur l'agrandissement de la centrale nucléaire de Paks." La suite sur lefigaro.fr
Les dirigeants d’extrême droite s’accordent sur une « feuille de route pour une Europe souveraine et patriotique »
"Neuf dirigeants européens d’extrême droite et nationalistes, parmi lesquels le Hongrois Viktor Orbán et la Française Marine Le Pen, se sont mis d’accord sur une « feuille de route » pour une Europe patriotique lors d’une réunion tenue à Madrid.
Le sommet de Madrid était organisé par le parti d’extrême droite espagnol Vox, troisième force politique au parlement espagnol après le PSOE socialiste et le Partido Popular (PP) de centre-droit.
Outre M. Orbán et Mme Le Pen, d’autres dirigeants européens ont participé au sommet, notamment Marlene Svazek (Autriche), Tom Van Grieken (Belgique), Krasimir Karakachanov (Bulgarie), Martin Helme (Estonie), Vincenzo Sofo et Paolo Borchia (Italie), Valdemar Tomasevski (Lituanie), Rob Roos (Pays-Bas) et Aurelian Pavelescu (Roumanie).
Dans une déclaration commune approuvée
samedi, les neuf dirigeants se sont concentrés sur le renforcement
militaire de la Russie à la frontière ukrainienne et se sont engagés à « œuvrer pour que les nations d’Europe agissent de manière solidaire face à la menace d’une agression extérieure. »" La suite sur euractiv.fr
Queen : une performance incroyable au piano sur "Bohemian Rhapsody"
"Peter Bence est un pianiste, compositeur et producteur de musique hongrois.
Il s'est fait connaitre à travers le monde grâce à ses arrangements originaux au piano sur des tubes de Michael Jackson, Toto, AC/DC, Queen et Sia, accumulant plus de 450 millions de vues sur sa chaîne YouTube et sur sa page Facebook. Cela fait maintenant une dizaine d'années qu'il transforme les plus grands hits en véritables démonstrations de virtuosité.
Dans la vidéo que nous vous proposons aujourd'hui, il nous montre
l'étendue de ses talents en reprenant avec brio au piano l'un des
morceaux les plus emblématiques de Queen : "Bohemian Rhapsody"." La suite sur rtbf.be
mardi 1 février 2022
Cyclisme - Attila Valter : « Pour ma mère, ce qui compte, c’est que j’aie à manger et sois heureux »
"Maillot rose du Tour d’Italie 2021 pendant trois étapes, Attila Valter a été l’une des révélations de la saison au sein de l’équipe Groupama-FDJ. Le Hongrois va vivre une deuxième année dans l’équipe française au cours de laquelle il prendra le grand départ du Giro dans son pays. Encore peu connu du public français, le coureur de 23 ans évoque pour Prolongation son parcours, son amour du cyclisme et la perception du vélo en Hongrie.
C’était un vendredi après-midi de janvier. À travers un écran d’ordinateur d’où l’on pouvait sentir le soleil et la température agréable qui régnait sur les Canaries, en Espagne, quand le froid ne quittait pas l’Hexagone. Attila Valter était à Tenerife, en stage avec les autres grimpeurs de l’équipe Groupama-FDJ. Il est, cette saison, l’une des têtes de gondole de l’équipe. Celui qui portera le leadership sur le prochain Tour d’Italie (6 - 29 mai), aux côtés d’Arnaud Démare, qui essaiera de se rappeler au bon souvenir de 2020.
Les souvenirs d’Attila Valter, eux, sont moins lointains. 2021. Une saison où il est sorti de sa coquille, prenant le maillot rose et se révélant aux yeux du public. Le coureur hongrois de 24 ans va vivre un moment fort cette année, puisqu’il prendra part à un Giro dont le grand départ sera effectué dans son pays.
Encore méconnu du grand public, Prolongation
a échangé avec lui. Le cyclisme en Hongrie, cet événement tant attendu
dans son pays, son amour du vélo, de la vie, la famille, les choses
simples… Celui que les Hongrois suivent avec passion désormais n’a éludé
aucun sujet." La suite sur ouest-france.fr
Orbán veut rencontrer Poutine ce mardi, une visite controversée
"Les députés européens et les analystes avertissent que la visite du premier ministre hongrois Viktor Orbán à Moscou ce mardi pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine pourrait mettre en danger la politique de l'UE.
Vu le renforcement militaire de la Russie, cette visite peut être considérée comme une preuve de soutien d’un Etat membre à la politique agressive russe.
Viktor Orbán insiste sur le fait que ces discussions sont nécessaires Gazpour obtenir davantage de gaz bon marché de la Russie. "Je
voudrais parvenir à ce que, dans cette période difficile de hausse des
prix de l'énergie, nous puissions élargir la quantité de gaz naturel qui
a été convenue dans le cadre des relations russo-hongroises.", a déclaré Viktor Orbán, Premier ministre hongrois." La suite sur euronews.com
Présidentielle française : Viktor Orbán penche finalement pour Marine Le Pen
"Le Premier ministre hongrois a apporté son soutien à la présidente du
Rassemblement national, candidate aux élections présidentielles
françaises qui auront lieu en avril, une semaine après les législatives
hongroises . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Les enseignants hongrois ressortent les chemises à carreaux de jour de grève
"Vingt mille enseignants ont participé à une grève éclair de deux heures
lundi matin pour presser le gouvernement d’augmenter véritablement leurs
salaires de misère . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
La Hongrie d’Orban, toujours plus alignée sur Moscou
"Analyse - Malgré les tensions autour de l’Ukraine, Viktor Orban entend préserver sa relation spéciale avec la Russie. Ce mardi 1er février, il est à Moscou pour y rencontrer Vladimir Poutine.
La montée des tensions Est-Ouest ne fait pas du tout les affaires de la Hongrie et place son gouvernement dans une position des plus inconfortables. Membre loyal de l’Otan depuis 1999, la Hongrie de Viktor Orban a beaucoup misé sur sa doctrine diplomatique et commerciale d’« ouverture vers l’est » et refuse catégoriquement de remettre en cause les florissantes relations hungaro-russes.
« Personne n’a le droit de nous demander ça », a balayé le premier ministre, qui a maintenu son déplacement mardi 1er
février à Moscou, n’en déplaise à ses adversaires politiques. Ces
derniers le dépeignent en laquais du Kremlin, estimant qu’il a été
convoqué par Poutine pour être exhibé comme symbole des divisions de l’Ouest." La suite sur la-croix.com