mardi 28 novembre 2023

Déclaration - Hongrie : La proposition d’un paquet législatif "défense de la souveraineté nationale" devrait être abandonnée

« La proposition de créer en Hongrie un ‘Bureau pour la défense de la souveraineté’, qui serait investi de pouvoirs étendus pour enquêter sur toute organisation ou personne soupçonnée de servir des intérêts étrangers ou de menacer la souveraineté nationale, présente un risque important pour les droits humains et devrait être abandonnée », a déclaré aujourd'hui la Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Dunja Mijatović.

« Sous l’autorité d'un président nommé par le Président de la République sur proposition du Premier ministre, il disposerait d'une autorité illimitée pour demander des données sensibles et des informations privées à quiconque, sans contrôle et sans recours juridique. L’ensemble de projets de loi soumis au Parlement, ainsi qu'une proposition parallèle du gouvernement soumise conjointement visant à insérer une référence au nouveau Bureau dans la Loi fondamentale, est si vague que le contrôle invasif du Bureau proposé pourrait être utilisé contre toute personne pouvant être considérée comme un adversaire en raison, par exemple, d'‘activités visant à influencer le débat démocratique’.» La suite sur coe.int

Le premier hôtel Radisson ouvre à Budapest


"Radisson Hotel Budapest BudaPart, le premier hôtel haut de gamme de la marque Radisson en Hongrie, ouvre ses portes dans le quartier animé, estudiantin et branché d’Újbuda.

L’hôtel nouvellement construit convient parfaitement pour la clientèle loisirs comme à la clientèle affaires et propose de nombreuses options de bar et de restaurant pour les habitants et les clients qui passent la nuit." La suite sur laquotidienne.fr

Otan: le Hongrois Viktor Orban joue sa partition solitaire

"La Suède attend toujours que le Parlement hongrois ratifie son adhésion à l’Otan. La Hongrie, comme la Turquie, se plaît à jouer avec les nerfs de ses alliés.

La Finlande a dû patienter de longs mois avant que le Parlement hongrois ne daigne ratifier son adhésion à l’Otan. La Suède, qui a déposé sa demande officielle en même temps que les Finlandais, le 18 mai 2022, patiente toujours, et avec la Turquie, la Hongrie se plaît à jouer avec les nerfs de ses alliés qui ont, eux, donné le feu vert il y a déjà plus d’un an. «On a franchement beaucoup de mal à comprendre ce qui pousse Budapest à agir ainsi, ce qui leur cause énormément de tort auprès de leurs partenaires européens», commente un diplomate français.

Agir au service de Poutine? La doctrine «La Hongrie d’abord», adaptée du «America First» de Donald Trump, a pris la forme d’un alignement croissant sur les positions diplomatiques du Kremlin, jusqu’à jeter la suspicion dans les rangs de l’Otan sur la loyauté de Budapest. «Orban n’a cessé au cours des dernières années de servir les intérêts stratégiques de Poutine et l’épisode suédois en est une nouvelle illustration», estime le politologue…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Pourquoi Bruxelles n'en a pas fini avec le leader hongrois Viktor Orban

"Le président du Conseil européen Charles Michel s'est rendu lundi 27 novembre à Budapest pour tenter d’amadouer Viktor Orban. Le premier ministre hongrois menace de bloquer des discussions-clé sur l’Ukraine. Coup de poker ou coup d'envoi de la bataille des Européennes de juin 2024 ? 

Alors qu'il a terriblement besoin de l'argent de Bruxelles, Viktor Orban continue à jouer les trouble-fête. Les rues et les boites aux lettres des Hongrois en témoignent. D’immenses affiches violemment anti-Union européenne sont placardées partout, avec la photo d’Ursula Von der Leyen, la présidente de la commission de Bruxelles, regard sombre aux côtés d’Alexander Soros, l’héritier de George Soros, mécène américain d’origine hongroise devenu bête noire d’Orban.

Un slogan : « ne jouons pas leur partition »... et une furieuse impression de déjà vu. A l'automne 2019, quelques mois avant la dernière élection européenne, les mêmes affiches avaient fleuri dans le pays, avec le patron de la Commission de l’époque Jean-Claude Juncker, présenté en marionnette de George Soros." La suite sur radiofrance.fr

lundi 27 novembre 2023

Union européenne : Charles Michel va tenter de décoder le langage de Viktor Orban

"A quoi joue le Premier ministre hongrois en bloquant l’aide à l’Ukraine et son adhésion à l’UE ? Veut-il obtenir le versement des fonds européens ? Ou s’oppose-t-il plus fondamentalement au projet européen ? Le président du Conseil européen est à Budapest ce lundi, pour tenter d’y voir clair.

«Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour convaincre mes 27 collègues que nous avons besoin d’une décision positive en décembre.» Ainsi parlait Charles Michel mardi dernier, à Kiev. D’une phrase, le président du Conseil européen exprimait son soutien à l’ouverture des négociations d’adhésion, tout en tempérant les espoirs ukrainiens d’un feu vert qui serait acquis.

C’est pour tenter de lire, sinon dans les pensées, du moins dans ses mots que Charles Michel s’invite chez Viktor Orban. Pour essayer, aussi, de sauver le sommet européen de décembre d’un échec symboliquement cuisant." La suite sur lesoir.be (article payant)

Hongrie : Les marchés de Noël

"La magie de Noël en Hongrie à découvrir aux marchés de Noël

Pour vous imprégner de l’atmosphère enchanteresse de Noël, cap sur la Hongrie qui affiche de superbes marchés de Noël et des festivités magiques à Budapest mais aussi dans toutes les régions.

De la célèbre basilique de l’Avent à Budapest, trois fois lauréate du prix du meilleur marché de Noël d’Europe, jusqu’au ravissant marché de Noël de Debrecen, découvrez l’esprit de Noël hongrois, profitez des stations thermales délassantes et plongez dans un tourbillon de douceurs." La suite sur infotravel.fr

dimanche 26 novembre 2023

Dans une Hongrie dépourvue d’immigrés, l’arrivée nouvelle de travailleurs étrangers suscite des tensions

"Reportage
Dans l’est du pays, l’immense chantier d’une usine BMW a entraîné l’arrivée d’ouvriers venus d’Asie, des « invités », selon la terminologie du gouvernement Orban. Or dans cette région, la population est chauffée à blanc par la rhétorique anti-immigrés du parti au pouvoir.

Quelques dizaines d’habitants se serrent, mercredi 15 novembre, dans la petite salle surchauffée du conseil municipal de Berettyoujfalu, une ville de 14 000 habitants perdue dans l’est de la Hongrie. L’heure est grave, à en croire le maire, Istvan Muraközi, qui a convoqué en urgence cette réunion publique pour parler « du problème des 150 travailleurs indiens apparus par surprise » en octobre sur le territoire de cette commune typique des campagnes magyares profondes où l’on n’a jamais vu d’immigrés, surtout non européens.

« Cela fait déjà 1 % de notre population », s’inquiète ce quinquagénaire au look de paisible fonctionnaire, avec sa chemise à carreaux et sa chevelure bien rangée. Elu du Fidesz, le parti nationaliste et anti-immigrés du premier ministre, Viktor Orban, il promet : « Ce n’est pas la mairie qui a fait venir » ces jeunes hommes. Hébergés dans un ancien internat vétuste et un village vacances tristounet planté près d’un étang, ils sont employés sur le chantier de la future usine de voiture électrique BMW, qui doit ouvrir en 2025 à Debrecen, deuxième ville de Hongrie, à quarante-cinq minutes de bus de là." La suite sur lemonde.fr (article payant)

L’amour avec un escabeau, une pièce en français représentée à Budapest


"Avis aux amateurs de théâtre : la Compagnie Cosmopolite du Pierrot Lunaire sera présente le 9 décembre 2023 à 19h au théâtre Pinceszinház pour un seul-en-scène en français, sous-titré hongrois.

La Compagnie Cosmopolite du Pierrot Lunaire, c’est une troupe théâtrale fondée en 1994 ayant pour but de réunir des artistes de toutes origines et de toutes langues. Le corps est au centre de leurs pièces contemporaines : « Nos pièces montrent souvent des personnages sans âge, sans sexe déterminé, et apatrides. Toute personne peut se reconnaître en eux, puisqu’ils incarnent, par leur façon d’être, à la fois éperdue, absurde, parfois grotesque au point de provoquer l’éclat de rire, mais toujours profondément émouvante, l’essence même de l’humanité. ». En ce mois de décembre qui approche, c’est la comédienne Deáky Szandra, sous la direction de Sylvaine Hinglais, qui nous présente ce seul-en-scène autour de l’amour avec… un escabeau. « Un spectacle conçu pour un Personnage, des Objets et des Voix. » indique le flyer publicitaire. Le titre est donc à prendre au sens propre. L’escabeau est un véritable personnage qui prend vie sur scène, tout comme d’autres objets du quotidien tels qu’un coussin ou une botte." La suite sur jfb.hu

Angleterre-Hongrie, le match du siècle a 70 ans

"Le 25 novembre 1953, dans un Wembley médusé, l’équipe d’Angleterre perd pour la première fois de son histoire à domicile contre une nation non britannique. Les Anglais sont surclassés (6-3) par onze Hongrois qui pratiquent un football encore jamais vu.

Sans atteindre à la labélisation en série à l’œuvre en boxe, le football compte de nombreux «match du siècle». Au moins un par génération, puisque aucun champion n’est aussi beau, aussi fort que durant notre jeunesse. Au milieu de la récente finale de la Coupe du monde, des Brésil-Italie de 1970 ou 1982, du France-RFA de Séville (1982) ou du RFA-Italie de Mexico (1970), un match résiste à l’oubli du temps et conserve un statut à part. Peut-être parce que le Angleterre-Hongrie du 25 novembre 1953 avait été qualifié de «match du siècle» avant même d’avoir lieu.

Septante ans plus tard, cette rencontre qui n’était pourtant qu’un match amical, est toujours considérée comme exceptionnelle par son affiche – la meilleure équipe du moment, invaincue depuis mai 1950 et championne olympique en 1952, contre les pères du jeu, qui n'ont perdu qu'une fois depuis 1872 à domicile (en 1949 contre l'Irlande) mais jamais contre des non-Britanniques, le tout à Wembley, le temple du football –, par son résultat (victoire de la Hongrie 6-3) et son impact sur l’évolution du jeu. Seul peut-être le résultat de la demi-finale de Coupe du monde 2014 Brésil-Allemagne (1-7) choqua autant le monde. Mais les Brésiliens avaient manqué leur match, implosé sous la pression et les Allemands en avaient simplement profité." La suite sur letemps.ch (article payant)

samedi 25 novembre 2023

Etre prof en Hongrie sous un régime populiste : Qu’en pensent les collègues sur place ?

"Erzsébet Nagy, qui a enseigné la biologie et l’allemand dans plusieurs niveaux d’enseignement pendant de nombreuses années, préside la direction collégiale du PDSZ, Syndicat démocratique des pédagogues de Hongrie, qui fait partie, tout comme l’UNSA éducation, du Comité Syndical Européen de l’Éducation. Dans une interview accordée à l’UNSA Éducation, elle revient sur les conséquences de la nouvelle loi éducative statusztorveny prise par Viktor Orban, premier ministre hongrois issu d’un parti populiste, Fidesz, sur l’enseignement, sur les conditions de travail et sur le métier enseignant. 

Pour commencer, comment se porte le système éducatif hongrois ?

Erzsébet Nagy : D’abord, il est en tension, les organisations syndicales s’organisent au sein d’un comité de grève depuis octobre 2021 contre les mesures prises par le gouvernement. La pénurie d’enseignants dans le pays est énorme, car les rémunérations sont très faibles et car la charge de travail s’est accrue, on peut même avoir jusqu’à 10 heures de cours en une seule journée ! Le gouvernement refuse de reconnaître ces difficultés, et une vague de démissions sans précédent a eu lieu depuis quelques semaines, elle dépasse la centaine dans certaines circonscriptions." La suite sur unsa-education.com

Relance. La Hongrie va percevoir des fonds européens pour la première fois depuis 2021

"Budapest percevra 920 millions d’euros en deux fois sur les 4,6 milliards du plan de relance européen REPowerEU si les ministres des Finances l’approuvent le 8 décembre. Si ce feu vert semble acquis, la plupart des fonds hongrois restent gelés en raison d’inquiétudes autour de l’état de droit et la corruption, souligne la presse d’opposition.

Le 23 novembre, malgré les inquiétudes liées à l’état de droit en Hongrie, la Commission européenne a ouvert la voie au déblocage sans condition de 920 millions d’euros de son plan de relance REPowerEU. Ces 920 millions représentent 20 % des 4,6 milliards d’euros alloués à la Hongrie dans le cadre du paquet européen mis en place après l’invasion de l’Ukraine pour financer la transition énergétique et réduire la dépendance envers la Russie.

“La moitié arriverait en février 2024 et l’autre en décembre. Seule modalité : l’approbation des ministres des Finances se réunissant le 8 décembre, qui ne sera qu’une formalité”, note Telex.

“Bruxelles ouvre prudemment le porte-monnaie”, réagit l’hebdomadaire HVG, précisant que la suite des fonds prévus par les fonds de relance (5,8 milliards pour le plan validé en décembre 2022 en échange de réformes judiciaires et anticorruption, et 4,6 milliards..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

vendredi 24 novembre 2023

La Hongrie vue avec les yeux des diplomates français Présentation de livre 13 décembre 2023 18h30 Consulat de Hongrie

Consulat de Hongrie
7, Square Vergennes, 75015 Paris


L'Institut Liszt Paris et l'Ambassade de Hongrie à Paris ont le plaisir de vous inviter à une table ronde pour présenter le livre bilingue de Zoltán Garadnai et de Gergely Fejérdy intitulé Magyarország a francia diplomaták szemével / La Hongrie vue avec les yeux des diplomates français.

Table ronde avec Maurice Vaïsse, historien français des relations internationales, spécialiste des questions de politique étrangère et de défense, Zoltán Garadnai, historien, archiviste des Archives nationales de la Hongrie, spécialiste des questions de politique étrangère et Gergely Fejérdy, historien, spécialiste des questions de politique étrangère, professeur à l’Université catholique de Budapest et directeur adjoint de la Fondation Otto Habsbourg.

Entrée libre
Réservez vos places ici : RÉSERVATION

Soirée spéciale beiglis des Mardis hongrois de Paris - 12 décembre 2023 à 20 h Café Le Zimmer


Café Le Zimmer 1, place du Châtelet 75001 Paris

Un Mardi hongrois de Paris exceptionnel est organisé le 12 décembre 2023 pour la remise des si précieux beiglis qu'il faut cependant commander rapidement.
Le prix du beigli aux noix est fixé à 28 € et celui aux pavots à 26 €.
Les commandes sont à passer au plus vite et avant le 6 décembre 2023 à l'adresse suivante : beigliskati@gmail.com

Évènement Facebook pour signaler votre intention de participer à la soirée

Charles Michel en Hongrie lundi pour désamorcer les tensions avec Viktor Orban

"Le président du Conseil européen, Charles Michel, sera lundi en Hongrie pour désamorcer des tensions avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban qui menace de bloquer des décisions clés sur l'Ukraine lors d'un sommet de l'UE mi-décembre.

"Lundi, Charles Michel se rendra en Hongrie pour une réunion bilatérale avec Viktor Orban afin de préparer le Conseil européen" des 14 et 15 décembre, a annoncé jeudi soir Ecaterina Casinge, la porte-parole du président de l'instance des Etats membres de l'UE, dans un message posté sur X (anciennement Twitter).

Le Premier ministre hongrois est accusé de brandir son droit de veto contre une aide européenne à l'Ukraine afin d'obtenir le déblocage de fonds européens destinés à son pays." La suite sur rtl.be

Le Premier ministre hongrois entame une visite de travail en Azerbaïdjan

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban est arrivé aujourd’hui en République d’Azerbaïdjan pour une visite de travail." La suite sur azertag.az

La Hongrie va toucher une partie de son plan de relance, malgré les tensions avec Bruxelles

"La Hongrie a été autorisée à percevoir 900 millions d'euros de fonds européens au titre d'avance sur son plan de relance, qui pour le reste est toujours subordonné à des progrès en matière d'État de droit. Cette annonce, faite par la Commission européenne jeudi, intervient alors que le premier ministre hongrois Viktor Orban est accusé de vouloir mettre son veto à une aide européenne à l'Ukraine afin d'obtenir le déblocage des fonds européens destinés à son pays.

Le dirigeant nationaliste, en conflit avec Bruxelles sur les questions d'État de droit et de politique d'asile notamment, a par ailleurs récemment lancé une consultation nationale accompagnée d'une campagne résolument hostile à la Commission. Comme pour d'autres pays, l'exécutif européen a approuvé jeudi une révision à la hausse du plan hongrois, qui s'élève désormais à 10,4 milliards d'euros (6,5 milliards de subventions et 3,9 milliards de prêts), contre 5,8 milliards de subventions précédemment. Cette hausse est due à l'inclusion de mesures d'aides prévues pour faire face à la crise énergétique déclenchée par la guerre en Ukraine." La suite sur lefigaro.fr

Puskás et le Onze d’or hongrois

4 juillet 1954, l'attaquant Ferenc Puskas (G avec un tee-shirt noir) face aux Allemands Werner Liebrich (D) et Ottmar Walter (C) lors de la coupe du monde de football ©AFP - DB / DPA / DPA PICTURE-ALLIANCE

"Aujourd’hui dans Affaires sensibles, l’histoire d’une équipe de foot qui a brillé dans toute l’Europe : le onze d’or hongrois. Au début des années 50, l’équipe de Hongrie impressionne avec un jeu tourné vers l’attaque et une tactique révolutionnaire en 4-2-4.

Champions olympiques en 1952 à Helsinski, les « magiques magyars » font un coup d’éclat en battant un an plus tard les Anglais 6-3 à Wembley, chez eux, une première dans l’Histoire ! Sur les terres où a été inventé le football…

Menés par un des plus grands joueurs de l’histoire du football, l’attaquant Ferenc Puskás, les Hongrois sont les ultra-favoris de la Coupe du Monde qui se déroule en Suisse au mois de juillet 1954.

Mais Puskás et consorts vont devoir affronter l’équipe d’Allemagne de l’Ouest et la pluie… Dans un match resté dans la légende, qualifié de « Miracle de Berne » pour la Manschaftt, les Hongrois chutent, et c’est le début des ennuis.

Dans un pays sous le joug du pouvoir communiste, le peuple hongrois se révolte en octobre 56 avec le désir d’initier une troisième voie entre socialisme et capitalisme. Les joueurs du onze d’or, en tournée européenne, assistent de loin à cette révolte matée dans le sang par les chars soviétiques. Certains vont en profiter pour fuir à l’Ouest…

Raconter Puskás et les « magiques magyars », c’est illustrer comment le football, qui a un énorme pouvoir sur les foules, est utilisé par le pouvoir politique C’est aussi raconter le destin extraordinaire d’une équipe de légende plongée dans les tourments de la guerre froide.

Un récit documentaire d'Adrien Morat

Invité :

Sylvain Dufraisse, agrégé d'histoire et docteur en histoire contemporaine, il est maître de conférences à Nantes Université. Il a publié en mai 2023 chez Nouveau Monde Editions : Une histoire sportive de la guerre froide.

A écouter sur radiofrance.fr (47 MIN)

jeudi 23 novembre 2023

Victoire de l'extrême droite aux Pays-Bas: Viktor Orban salue les "vents du changement"

"Le Premier ministre hongrois a félicité Geert Wilders pour la victoire de son parti d'extrême droite lors des élections législatives néerlandaises.

Le premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a salué ce mercredi sur X "les vents du changement" après la victoire de l'extrême droite de Geert Wilders lors des législatives aux Pays-Bas.

"Les vents du changement sont là", a-t-il écrit en anglais. "Félicitations à Geert Wilders pour avoir remporté les élections néerlandaises", a-t-il ajouté." La suite sur bfmtv.com

La Commission toujours inquiète concernant l’État de droit en Hongrie

"Le bras de fer entre Bruxelles et Budapest concernant l’État de droit devrait se poursuivre après que deux commissaires européens ont déclaré aux eurodéputés que la Commission n’était toujours pas disposée à débloquer les milliards d’euros de fonds de relance pour la Hongrie.

La Hongrie attend toujours de recevoir les 700 millions d’euros du fonds de relance post-pandémie de l’UE. La Commission européenne maintient sa ligne : les fonds ne seront pas débloqués tant que le gouvernement de Viktor Orbán n’aura pas résolu les questions concernant l’impartialité judiciaire et l’État de droit dans son pays.

S’exprimant devant le Parlement européen mardi (21 novembre), le commissaire à la Justice, Didier Reynders, a salué une loi hongroise présentée en juin et élaborée en réponse aux préoccupations de Bruxelles concernant l’indépendance de la justice, la qualifiant de « pas important dans la bonne direction »." La suite sur euractiv.fr

Plongée dans Budapest à l'heure d'hiver

"Imposante et chaleureuse à la fois, ville-musée au dynamisme sans cesse réinventé et aux thermes légendaires, Budapest palpite au cœur de l'Europe en toute saison. L'hiver, rayonnante de saveurs et de lumières, la perle du Danube devient alors irrésistible…

Déployant le long du Danube sa fascinante majesté, la capitale hongroise abrite à deux heures de Paris mille propositions bien-être et détente pour défier l'hiver… à commencer par ses sublimes thermes. Issus d'une coutum pluriséculaire, ces bains chauds offrent la quintessence des soins et services dispensés par les spas traditionnels au sein d'établissements portant le patrimoine historique de la ville. Tel l'emblématique Gellért jouxtant l'hôtel du même nom : luxueusement parée de vitraux et ornée de faïence de Zsolnay, la somptueuse réalisation de style Sécession émerveille autant l'œil qu'elle ressource les corps." La suite sur lefigaro.fr