jeudi 15 juillet 2021

Droits LGBT+: Bruxelles va lancer jeudi une procédure d'infraction contre Budapest

"L'Union européenne va déclencher jeudi une procédure d'infraction contre la Hongrie pour contraindre le Premier ministre Viktor Orban à renoncer à une loi jugée discriminatoire pour les personnes LGBT+, a-t-on appris mercredi de source européenne.

La Commission européenne "met ses menaces à exécution" et va adresser jeudi une lettre de mise en demeure aux autorités hongroises, a indiqué cette source à l'AFP.

"Si la Hongrie ne corrige pas le tir, la Commission fera usage des pouvoirs qui lui sont conférés en sa qualité de gardienne de traités", avait averti début juillet la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen." La suite sur lalibre.be

L'eurodéputée mayennaise Valérie Hayer accuse le régime du Président hongrois Viktor Orbán d'être corrompu

"La députée européenne de la Mayenne Valérie Hayer (LREM) signe une tribune dans le quotidien "Le Monde" dans laquelle elle accuse le Président hongrois Viktor Orbán d'être à la tête d'un régime basé sur la corruption "aux frais de l'Europe". 

Le pouvoir de Viktor Orbán en Hongrie dans le collimateur de Valérie Hayer, l'eurodéputée mayennaise, qui signe une tribune au vitriol, publiée par nos confrères du journal "Le Monde". L'élue, originaire de Saint-Denis d'Anjou, prend la plume deux jours après que la commission européenne a ajourné sa décision pour attribuer 7 milliards d'euros à la Hongrie dans le cadre du plan de relance post-Covid. 

"Reniant l’histoire et les valeurs de la Hongrie, Viktor Orban en a fait une démocrature"
Valérie Hayer s'interroge sur la pertinence de faire un aussi gros chèque aux autorités de Budapest qu'elle accuse d'être "une kleptocratie aux frais de l'Europe", une forme de régime politique basée sur la corruption : "pour nous, la condition reste identique : si corruption, pas de validation ! A l’inverse des autres Etats membres, il est aujourd’hui impossible de s’assurer que l’argent de la relance allant en Hongrie ne sera pas tout simplement détourné" écrit-elle." La suite sur francebleu.fr

mercredi 14 juillet 2021

À Budapest, une partie des personnes âgées qui a reçu le vaccin Sinopharm ne présente pas d’anticorps

"Un quart des personnes de plus de 60 ans vaccinées avec le vaccin chinois Sinopharm ne présentait pas d’anticorps, selon les résultats non représentatifs des tests publiés mardi (13 juillet) par la municipalité de Budapest.

L’échantillon de 1 760 personnes ne pouvait se traduire par un échantillon représentatif des résidents âgés de la capitale en raison de problèmes de randomisation et de lacunes méthodologiques, ont admis les autorités.

Dans le cas du vaccin Sinopharm, 23,90 % des personnes âgées de plus de 60 ans présentaient des niveaux insuffisants d’anticorps dans le sang, tandis que pour les autres vaccins, la proportion de personnes présentant des niveaux d’anticorps insuffisants était nettement inférieure, a indiqué la municipalité dans un communiqué." La suite sur euractiv.fr

Handball - Première défaite pour l'équipe de France féminine U19, battue par la Hongrie à l'Euro

"Après trois victoires sur trois, les Bleuettes se sont inclinées avec les honneurs face à la Hongrie ce mardi (16-20). Elles joueront leur qualification en demi-finales mercredi face à la Roumanie.

Après trois matches globalement maîtrisés, les Bleuettes s'attaquaient au plat principal de l'Euro ce mardi, face à la Hongrie, ogre annoncé de la compétition. Elles se sont inclinées, pour leur première rencontre du tour principal (16-20), à l'issue d'un match courageux et qu'elles auraient sans doute pu gagner avec plus d'efficacité offensive." La suite sur lequipe.fr

Des cendres de Zsa Zsa Gabor transférées en Hongrie

"(Budapest) Une partie des cendres de la légende hollywoodienne Zsa Zsa Gabor, originaire de Hongrie, ont été inhumées mardi à Budapest, cinq ans après sa mort aux États-Unis à l’âge de 99 ans.

« Ce n’est pas un enterrement, mais une célébration de sa vie », a déclaré Frederic von Anhalt, le dernier de ses neuf époux, venu avec une urne transportant les trois-quarts de ses cendres, le reste demeurant aux États-Unis, selon des propos rapportés par l’agence de presse MTI.

Le couple s’était marié en 1986, de loin la plus longue union de Zsa Zsa Gabor, qui épousa entre autres un diplomate turc, le magnat de l’hôtellerie Conrad Hilton ou encore l’acteur britannique George Sanders.

« Tout au long de sa carrière, elle n’a jamais oublié sa patrie », a ajouté le prince allemand." La suite sur lapresse.ca

Plan de relance européen : le coup de pression de Bruxelles à Orban

"La Commission européenne n'a toujours pas donné son feu vert au plan de relance présenté par la Hongrie. Elle accentue la pression sur le premier ministre Viktor Orban pour le pousser à mieux respecter l'Etat de droit.

La mise sur rails du plan de relance européen suit son cours. Mardi, les plans nationaux de relance post-Covid de douze premiers Etats membres , dont l'Allemagne, l'Espagne, la France et l'Italie, ont été formellement approuvés par le Conseil, qui confirme ainsi les avis déjà émis par la Commission européenne. « C'est le véritable début du plan de relance de l'UE », s'est félicité le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni. Ces douze pays peuvent en effet désormais bénéficier du fonds européen pour la reprise et la résilience. De premiers versements sont attendus pour fin juillet. La France devrait alors recevoir 5,1 milliards d'euros.

La majorité des autres Etats membres devraient vite suivre le mouvement. La Commission a déjà validé les plans de quatre d'entre eux et finalise le processus pour huit autres. La Bulgarie et les Pays-Bas sont à la traîne et doivent encore soumettre leurs plans nationaux à Bruxelles.

Reste un cas particulier, celui de la Hongrie, qui agite fortement Bruxelles." La suite sur lesechos.fr

mardi 13 juillet 2021

Nord Bonheur de Árpád Kun

 

Né au Bénin d’un père franco-vietnamien et de la fille d’un ancien fonctionnaire devenu puissant sorcier vaudou, Aimé Billon est un étranger : aux autres et à lui-même. Aide-soignant et bénévole pour une mission religieuse norvégienne, il compose avec les multiples origines qui façonnent sa personnalité grâce à sa compréhension concrète et onirique du monde qui l’entoure.

Après la mort de ses parents, Aimé part pour l’Europe, son « nord bonheur ». C’est l’arrivée en Norvège, où il va enfin prendre racine et comprendre tout ce que la vie recèle de mystère, de beauté et de résilience. Nord bonheur est un conte contemporain foisonnant de récits et d’humour, que l’auteur tisse autour de nous à la manière d’un griot. C’est aussi l’histoire d’un homme qui, « après une vie entière sans chez soi, rentre enfin chez lui, vers l’inconnu ».

Traduit du hongrois par Chantal Philippe

Parution : 19/08/2021
Collection Littérature étrangère
ISBN : 9782381400006
Pages : 472 p.
Prix : 26€

L'Europe a des doutes sur le plan de relance hongrois

"La Commission européenne n'a toujours pas autorisé le plan de relance à 7,2 milliards de la Hongrie, sur fond de doutes quant à la destination de l'argent.

La Commission européenne n'a pas donné son feu vert au plan de relance et de résilience de la Hongrie, alors que le délai de deux mois pour rendre cet avis expirait ce lundi. Le plan de relance déposé par le gouvernement de Viktor Orban, d'un montant de 7,2 milliards d'euros, est bloqué de facto, ce qui empêche le versement anticipé des fonds.

"L'étude du plan hongrois n'est pas terminée", a indiqué une porte-parole de la Commission. "Si cela devait encore prendre plusieurs jours, nous proposerons à la Hongrie une extension du délai de deux mois", a-t-elle ajouté. Des négociations intenses sont en cours entre Budapest et Bruxelles." La suite sur lecho.be 

12 juillet 1937 : Diffusion internationale de la photo "Mort d'un soldat républicain"

Un cliché tragique pris en plein cœur du front espagnol / Robert Capa / Magnum Photos - Centre Pompidou, MNAM CCI

"Un cliché tragique pris en plein cœur du front espagnol par le photographe hongrois Robert Capa est publié dans le magazine américain Life, le 12 juillet 1937. Intitulée Mort d’un soldat républicain, l’une des plus célèbres images au monde voit pourtant sa véracité remise en cause, des décennies plus tard." Podcast à écouter sur lindependant.fr

Poker menteur à Budapest

"ÉDITORIAL. L’émoi suscité en Europe par une législation jugée homophobe peine à se traduire par des pressions efficaces sur le premier ministre Viktor Orban. L’adoption du plan de relance hongrois, en revanche, pourrait le permettre.

A Bruxelles, l’absence d’annonce vaut parfois déclaration. Ce lundi, la Commission européenne devait dire si le plan de relance hongrois avait obtenu son feu vert. Et pourtant, alors que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a jusqu’à présent traversé le continent dans tous les sens pour donner l’onction communautaire, la Hongrie attendra." La suite sur letemps.ch

Littérature - Lundi poésie : aujourd’hui, «Ce serait plus simple si la fleur était un signe»


"Chaque semaine, coup d’œil sur l’actualité poétique. Ce lundi, un recueil nouvellement traduit de Gizella Hervay.

Née à Makó, en Hongrie, Gizella Hervay (1934-1982) fut d’abord élevée par sa grand-mère, avant de rejoindre sa mère en Roumanie dans les années 40. Et c’est dans une langue située à l’arrière-plan, celle de la minorité hongroise de Roumanie, qu’elle s’éveille à la poésie. Elle forma un couple très en vue avec le poète magyar Szilágyi Domokos, contraint de devenir un agent de la Securitate de Ceausescu, ce qu’elle n’aurait pas su.

Sa vie déjà marquée par la guerre et les rigueurs des frontières finit par s’enfoncer dans l’obscurité : après le divorce avec Szilágyi, celui-ci se suicide en 1976. Leur fils, adolescent, meurt l’année suivante lors du tremblement de terre de Bucarest, et elle-même se donnera la mort cinq ans plus tard." La suite sur liberation.fr

Gizella Hervay, Phrases élémentaires, traduit du hongrois par Jean-François Puff et Zsófia Szatmári. Editions L’Usage, 128 pages, 15 euros.

lundi 12 juillet 2021

« Viktor Orban a fait de la Hongrie une véritable kleptocratie aux frais de l’Europe »

Tribune - Valérie Hayer  Eurodéputée (LRM)

"La Commission européenne a ajourné sa décision, lundi 12 juillet, concernant l’attribution de 7 milliards d’euros à la Hongrie dans le cadre du plan de relance post-Covid. L’eurodéputée Valérie Hayer exhorte à ce qu’il soit assorti de garanties.

Le régime de Viktor Orban mérite-t-il de recevoir un chèque de 7 milliards d’euros ? C’est la question à laquelle la Commission européenne aurait dû répondre, lundi 12 juillet, en se prononçant sur le plan de relance du gouvernement hongrois. Mais à la suite des appels du groupe centriste du Parlement européen, elle a réservé son jugement − signe, s’il en fallait, des insuffisances du plan Orban. Mais pour nous, la condition reste identique : si corruption, pas de validation !

Comme tous les Etats membres de l’Union européenne (UE), la Hongrie a été frappée par la pandémie de Covid-19. Comme tous les Etats membres, la Hongrie a le droit de bénéficier de la solidarité européenne et du plan de relance européen massif de 750 milliards d’euros. Mais, à l’inverse des autres Etats membres, il est aujourd’hui impossible de s’assurer que l’argent de la relance allant en Hongrie ne sera pas tout simplement détourné." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 11 juillet 2021

Carentoir. Deux stagiaires hongroises en renfort

"Depuis une vingtaine d’années le site de La Ferme du Monde reçoit des stagiaires étrangers dans le cadre du dispositif Erasamus. Tchèques, Hongrois ou encore Slovaques ont eu l’occasion de passer l’été au service de l’établissement. Cette année, après un an sans stagiaires, deux jeunes Hongroises sont arrivées pour venir en renfort à l’équipe.
Eszter Neimeth en troisième année de la faculté de lettres de l’université de Debregcen et Zsofia Horvath en formation de français et de littérature Hongroise viennent gonfler les rangs de l’établissement." La suite sur ouest-france.fr

Ces Hongrois qui ont voulu tuer de Gaulle

"En septembre 1961, à Pont-sur-Seine, et en août 1962, au Petit Clamart, le président de la République Charles de Gaulle échappe de peu à deux attentats fomentés par l’Organisation armée secrète (OAS), entreprise terroriste favorable au maintien de l’Algérie dans le giron de la France. Parmi les conjurés, plusieurs Hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le ministre hongrois des Affaires étrangères juge l'UEFA « pathétique et lâche »

"C’est celui qui dit qui l’est.

Pas franchement diplomate, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a fustigé l’UEFA après que cette dernière a décidé d’infliger à la Hongrie un huis clos de deux matchs du fait du comportement jugé discriminatoire de certains de ses supporters au cours de l’Euro. « Le comité qui prend une telle décision est un organe pathétique et lâche, a-t-il ainsi déclaré dans une publication Facebook postée sur son compte personnel. Honte à eux ! » " La suite sur sofoot.com

samedi 10 juillet 2021

Ma mère était une espionne…

"Dans un roman troublant, András Forgách raconte comment il a découvert un secret bien gardé. Beau portrait d’une femme, d’une famille, d’une époque.

Comment réagir quand on apprend que sa mère défunte travaillait pour les services secrets? Afin de conjurer ce choc, l’écrivain et scénariste hongrois András Forgách a fait de cette découverte un livre, traduit aujourd’hui en français. Même s’il repose sur des documents et des archives diversement inclus dans le récit, Fils d’espionne est une œuvre de fiction qui peut «par endroits s’éloigner des faits historiques», rappelle une note de l’éditeur. Un statut hybride qui rend ce roman inclassable encore plus troublant et attachant. Il est en outre fort bien écrit avec un rendu quasi cinématographiques des atmosphères et des lieux.

Sans préambule ni présentation, le narrateur nous emmène au cœur des choses. Madame Pápai – nom de code du «collaborateur secret» Bruria Forgács – rencontre dans un salon de thé à Budapest trois messieurs qui arrivent avec un petit quart d’heure de retard. Ils commencent par lui offrir des fleurs et un napperon brodé pour son soixantième anniversaire avant de passer aux choses sérieuses. Et de se confronter au tempérament fougueux et aux propos revendicateurs de leur belle interlocutrice qui, visiblement peu soucieuse de son apparence, «n’avait pour seul bijou qu’une magnifique paire d’yeux vert émeraude, tachetés de gris et de bleu»." La suite sur letemps.ch


Fils d’espionne
Roman
András Forgách
Traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly
Gallimard, 340 p.

Le président hongrois félicite le Vietnam pour ses réalisations en matière de développement

"Hanoï (VNA) - Le président hongrois János Áder a félicité le Vietnam pour ses réalisations impressionnantes en matière de développement socio-économique et d’intégration internationale ces dernières années. 

En recevant l'ambassadrice vietnamienne Nguyen Thi Bich Thao après la présentation de ses lettres de créance, le président János Áder a affirmé que l'État et le gouvernement hongrois étaient prêts à soutenir l'ambassadrice au cours de son mandat pour contribuer au renforcement de l'amitié traditionnelle et de la coopération intégrale entre le Vietnam et la Hongrie." La suite sur vietnamplus.vn

« Personne ne réprime personne », soutient la ministre de la justice hongroise

"Judit Varga défend le « pluralisme » médiatique en Hongrie et considère qu’une Europe forte passe par des Etats forts.

Judit Varga est ministre de la justice dans le gouvernement de Viktor Orban en Hongrie.

Viktor Orban a signé une lettre, vendredi 2 juillet, avec Marine Le Pen. Sa formation, le Fidesz, est-elle désormais un parti d’extrême droite ?

Cette lettre est très importante car ici, en Europe centrale, nous avons une vision très claire de l’avenir de l’Europe. Cette vision est peut-être encore minoritaire et ne correspond pas au courant mainstream, mais nous devons retourner à des Etats membres forts pour une Europe forte. Tout le monde est libre de nous rejoindre ou non sur cette position, le sujet n’est pas celui des relations futures du Fidesz avec la politique européenne.

Vous ne croyez donc pas encore à un nouveau groupe politique au Parlement européen avec Marine Le Pen…

Ce n’est pas la question du moment. Pour l’instant, il s’agit de fournir une représentation politique vraiment conservatrice aux citoyens de l’Europe.

Dans cette déclaration, vous mentionnez la création d’un nouvel organisme composé de juges constitutionnels nationaux. Est-il destiné à remplacer la Cour de justice de l’Union européenne ?

Les traités disent ce qui relèvent des compétences de l’UE et des Etats. Les cours constitutionnelles sont le gardien ultime des identités nationales, qui sont aussi une valeur européenne selon l’article 4 du traité sur l’Union européenne. Donc avoir une identité nationale n’est pas en contradiction avec les traités, mais fait partie de la coopération européenne. Mais depuis quelque temps, il y a une tendance de l’administration bruxelloise à ne pas accepter ce qui relève des compétences des cours nationales, et cet organisme pourrait apporter l’expertise pour trancher lorsqu’il y a un conflit. La question est la suivante : qui a la compétence pour décider qui a la compétence ?

Quand nous avons rejoint l’UE, il y avait des règles très claires dans les traités, mais, ces vingt dernières années, l’UE ne fonctionne plus strictement conformément aux traités, notamment sur les questions sociales ou d’immigration. Dans ces domaines, il faut respecter les compétences des Etats.

Viktor Orban a été désigné ennemi de la liberté de la presse par Reporters sans frontières. Pourquoi continuez-vous de réduire la liberté de la presse en Hongrie ?

Je refuse cette question : personne ne réprime personne. En Hongrie, nous avons un paysage médiatique équilibré, avec 40 % de vues conservatrices et toujours une majorité de vues libérales. En Europe de l’Ouest, la presse libérale et progressiste domine, avec environ 80 %, mais ce n’est pas équilibré ! Ici, Dieu merci, nous avons une vraie liberté d’opinion et du pluralisme. Ici, les médias publics contiennent des faits et transmettent les informations des actions du gouvernement juste comme dans les autres pays. J’ai lu Le Monde, Libération, Le Soir, le Guardian, ce sont des médias extrêmement à gauche." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Brahms, Orchestre du Festival de Budapest


"Deux chefs qu’on attendait beaucoup dans Brahms, Herbert Blomstedt et Ivan Fischer, déçoivent à divers titres dans leurs récents enregistrements. La Troisième clôt le cycle symphonique du chef hongrois, étalé sur de nombreuses années. En gros, au sens propre, elle n’a ni queue ni tête. Si vous commencez par le fameux 3e mouvement, vous entendriez une pulsation naturelle et des imbrications subtiles des phrases, avec de doux portamentos austro-hongrois. En reculant d’une plage, un Andante vraiment logique dans sa pulsation. Mais celui-ci est précédé d’un fade premier volet sans carrure, et la conclusion de l’œuvre est apportée par un Finale sans plus d’arêtes, fuyant et précipité." La suite sur ledevoir.com

Brahms

★★

Orchestre du Festival de Budapest, Ivan Fischer, Channel Classics CCS SA 43821

 

Loi anti-LGBT : l’Union européenne à l’offensive contre Budapest

"La Commission ne compte pas débloquer les aides du plan de relance européen destinées à la Hongrie si le gouvernement ne revient pas sur sa loi assimilant homosexualité et pédophilie. 

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, avait prévu de se rendre à Budapest, jeudi 8 juillet, pour l’une des étapes du tour des capitales qu’elle effectue afin d’incarner le plan de relance européen de 750 milliards d’euros. A chaque fois que l’exécutif qu’elle dirige valide le plan national d’un Etat membre – en lui ouvrant ainsi l’accès aux aides communautaires –, Mme von der Leyen prend soin de l’annoncer en direct à l’heureux élu.

Finalement, elle a jugé urgent d’attendre avant de se rendre en Hongrie, alors que devait entrer en vigueur, le jour même de son arrivée, la loi qui assimile homosexualité et pédophilie. « Ursula von der Leyen était prête à accepter le plan hongrois. La loi a changé la donne. Maintenant, elle veut utiliser le plan pour que Budapest change cette loi », confie un haut fonctionnaire, très au fait du dossier. Avec un argument de poids, puisque Budapest a droit, dans le cadre du plan de relance européen, à 7,2 milliards d’euros de subventions.

Lors du Conseil européen des 24 et 25 juin, nombre de chefs d’Etat et de gouvernement avaient pris à partie le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et tenté de le convaincre de retirer ce texte anti-LGBT. Quelques heures avant ce débat houleux, au cours duquel le Néerlandais Mark Rutte avait évoqué un éventuel départ de la Hongrie de l’Union européenne (UE), le président du pays, Janos Ader, un proche de M. Orban, avait annoncé qu’il promulguait la loi.

Le Parlement européen a, pour sa part, multiplié les pressions sur Mme von der Leyen pour qu’elle retoque le plan de relance hongrois. Jeudi, les eurodéputés ont adopté une résolution - 459 voix pour, 147 contre - qualifiant la loi hongroise « d’entrave claire » aux traités européens et demandant à la Commission de priver Budapest des fonds du plan de relance européen. David Sassoli, l’a dit plusieurs fois : si la Commission n’utilise pas dès maintenant le mécanisme de conditionnalité du versement des fonds européens au respect de l’Etat de droit, le Parlement européen (qu’il préside) l’attaquera devant la Cour de justice de l’UE.

Loi « honteuse »

Jeudi, les eurodéputés ont adopté un texte appelant l’exécutif communautaire à agir « dès que possible » face aux entorses à l’Etat de droit, en frappant au portefeuille les pays fautifs. La résolution – validée par 529 voix, tandis que 150 eurodéputés, essentiellement de l’extrême droite et de la droite conservatrice eurosceptique, ont voté contre – « demande instamment à la Commission d’éviter tout retard supplémentaire dans l’application du règlement »." La suite sur lemonde.fr (article payant)