lundi 17 mai 2021

Mészöly 100


" Interview avec Dávid Szolláth, auteur d’une toute récente monographie sur Miklós Mészöly et extrait d’une nouvelle inédite en français de cette figure incontournable de la prose hongroise.

« Son style, ses procédés narratifs sont les fruits de sa confrontation avec la tradition épique hongroise, qui se distingue par les digressions, la verbosité, l’abondance de détails », note Beáta Thomka[1], analysant les raisons de cette « tendance à compresser, à concentrer » caractéristique de Mészöly. Que pensez-vous de l’intéressante interprétation de Péter Nádas suggérant que « cette quête de concision [serait] une particularité stylistique propre à la génération de la guerre » [2]?

« Les gens revenaient muets du champ de bataille »[3] ; c’est ainsi que Walter Benjamin évoque l’atmosphère qui régnait au lendemain de la Grande Guerre. Or, le climat était similaire après 1945. Tout ce que les survivants avaient appris avant la guerre, tout ce en quoi ils croyaient avait soudainement perdu toute validité. Et la langue n’était pas encore à même d’exprimer la destruction, les mots manquaient.

Je soupçonne que pour Mészöly (et bien des membres de sa génération), la guerre ait entraîné une sorte de remise à zéro culturelle. Ainsi, le théâtre de l’absurde des années d’après-guerre à Paris peut être perçu comme une mise en scène de l’invalidation tragi-comique de la langue et des modèles culturels. En témoignent, par exemple, la leçon d’anglais de Ionesco dans La Cantatrice chauve ou la logorrhée du monologue de Lucky dans En attendant Godot. À partir de ce néant, de ces ruines, il fallait construire un nouveau langage artistique. C’est peut-être ce qui explique que, face à Mészöly, nous identifions avant tout des liens définitivement rompus, il ne poursuit pas la tradition ; en revanche, il est à l’origine de nombreux liens nouveaux qui le relient aux générations suivantes de prosateurs hongrois. La conception de l’absurde selon Kafka, Camus, Beckett et Ionesco a été la principale source d’inspiration de l’après-guerre. Dans mon livre[4], j’examine ses premières œuvres de théâtre et de prose à la lumière de ce contexte littéraire international." La suite sur litteraturehongroise.fr

[1] Beáta Thomka, Mészöly Miklós, Kalligram, 1995
[2] Privát Mészöly, [Mészöly intime] Film documentaire de Péter Gerőcs et Asia Dér, 2011
[3] Benjamin, Walter, Expérience et pauvreté, trad. : Pierre Rusch, in : Benjamin, Œuvres II. Gallimard, Folio Essais, Paris, 2000. 365.
[4] Szolláth Dávid : Mészöly Miklós, Jelenkor, 2020

 

Europe: alerte aux fraudes sur le plan de relance

"La manne de 750 milliards d’euros attise les convoitises de gouvernements népotistes et de mafias.

Une douzaine d’eurodéputés ont écrit le 26 avril à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. Ils s’inquiètent de voir 20 % des fonds destinés à la Hongrie dans le cadre du plan de relance européen post-Covid «disparaître dans des structures de financement opaques exemptes de contrôle budgétaire et dont l’objectif est de détruire davantage la liberté d’enseignement et l’autonomie institutionnelle en Hongrie».

Le lendemain, le Parlement du pays votait une loi plaçant les universités sous l’égide de fondations contrôlées par l’entourage du premier ministre Viktor Orban. Celui-ci prévoit d’allouer 2,8 milliards d’euros de l’enveloppe d’aide de l’UE à la «modernisation» de l’enseignement supérieur. «Les proches, les amis, la famille d’Orban s’enrichissent avec les fonds de l’Union européenne. Et la Commission ferme les yeux», déplore l’eurodéputé vert allemand Daniel Freund, l’un des signataires de la lettre." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Volley Euro (F) Les Bleues renversent la Hongrie

"Déjà qualifiées pour l'Euro (18 août - 4 septembre) depuis vendredi, les Françaises ont bouclé leur campagne par un succès de prestige à Budapest, dimanche (3-2).

Un prêté pour un rendu. Battues la semaine dernière à Belfort au tie-break par la Hongrie lors du premier tournoi de qualification pour le prochain Championnat d'Europe, les Bleues ont renvoyé l'ascenseur à leurs adversaires magyares, en s'imposant dimanche à Budapest au terme d'un match assez fou (25-23, 21-25, 30-32, 25-19, 15-11) devant 400 spectateurs environ." La suite sur lequipe.fr

dimanche 16 mai 2021

Élections hongroises de 2022 : le maire de Budapest candidat au poste de premier ministre

"Gergely Karácsony a annoncé, ce samedi matin, sa participation à l’élection primaire qui doit désigner le candidat unique de l’opposition qui défiera le Fidesz de Viktor Orbán en 2022.

C’est depuis le village où il est né et a passé son enfance, Nyírtass, dans le Szabolcs-Szatmár-Bereg, que le maire de Budapest a fait acte de candidature aux élections législatives prévues en avril 2022.

Celui qui dirige la municipalité de Budapest depuis l’automne 2019 a longtemps affirmé qu’il n’avait pas d’ambition nationale autre que servir la capitale, mais les difficultés de gouverner sa ville en raison de la pandémie et des conflits permanents avec le gouvernement Fidesz l’ont conduit à revoir sa position." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Handball - Györ et ses Françaises remportent la Coupe de Hongrie

"Béatrice Edwige, Laura Glauser, Amandine Leynaud et Estelle Nze Minko ont remporté la Coupe de Hongrie samedi face à Ferencvaros (29-25).

Il y a dix jours, le géant hongrois de Györ s'offrait une petite crise avec une défaite face à Ferencvaros en Championnat (22-31), un coach viré et le rappel d'Ambros Martin, ex et futur entraîneur du club." La suite sur lequipe.fr

Photos - Cyclisme : les trente ans de vélo de Laszlo Bodrogi, le premier Hongrois du cyclisme international

"Actuellement, Attila Valter (Groupama FDJ) est le maillot rose du Tour d'Italie. L'occasion de mettre un coup de projecteur sur le cyclisme hongrois dont le représentant le plus connu est Laszlo Bodrogi qui a découvert le vélo à l'AC Bisontine il y a plus de trente ans." Photos sur estrepublicain.fr

samedi 15 mai 2021

Controverse - Euro 2021 : est-il raisonnable de remplir les stades ?

"Exception parmi les autres pays hôtes de la compétition, la Hongrie a annoncé une jauge de 100 % de spectateurs pour les quatre rencontres programmées à Budapest. Une décision qui divise la presse.

OUI
Nous renouons avec nos passions

– Nemzeti Sport, Budapest (extraits)

En cette soirée de l’automne 2020, je rentrais chez moi contrarié par la pluie et le 4-1 infligé par la Juventus au Ferencváros en match de poule de Ligue des champions. Au lieu de râler, j’aurais dû savourer cette expérience, qui resterait la dernière de ce genre avant longtemps. Une semaine plus tard, le 11 novembre, les restrictions sanitaires entraient en application, et le monde se figeait. Le lendemain, la Hongrie se qualifiait pour l’Euro face à l’Islande devant des tribunes désertes alors que la rencontre se serait déroulée à guichets fermés [en temps normal]. La pandémie a tué l’enthousiasme que nous procure le sport. Mon métier m’a permis d’assister à quelques rencontres, mais la bulle sanitaire m’isolait de ceux avec qui j’aurais festoyé ou pleuré après un match.

Après six mois de marasme, la lumière se profile au bout du tunnel. Grâce aux quatre millions de vaccinés, la Hongrie rouvre ses théâtres, ses cirques, ses salles de gym, ses patinoires, ses zoos, ses bains, ses piscines et ses espaces de jeux [pour enfants]. Les spectacles de danse et les concerts sont de nouveau accessibles aux spectateurs [munis d’un certificat d’immunité]. Mais surtout, les événements sportifs ! Mes enfants ont passé depuis belle lurette l’âge des espaces de jeux. Personne n’est jamais trop grand pour le sport. Le commun des mortels ne peut décemment être dépossédé de ses passions, auxquelles il s’accroche même dans les situations les plus intenables et les plus désespérantes. Voilà pourquoi l’espèce humaine doit récupérer autant que possible ses terrasses, ses bières pression, ses matchs ou ses cirques.

100 % de spectateurs dans la Puskás Aréna

En 1945, le siège de Budapest s’achevait à peine et les armes résonnaient encore lorsque les joueurs des équipes de la capitale retournèrent sur les..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Volley Qualif Euro (F) La Hongrie qualifie les Bleues pour l'EuroVolley

"Grâce à son succès sur Israël vendredi soir (3-0), la Hongrie a validé son ticket pour la phase finale de l'Euro ainsi que celui de la France, qui avait dominé le Danemark dans l'après-midi.

Le suspense était faible mais encore fallait-il que la Hongrie termine le travail. Dans l'attente après leur succès facile contre le Danemark vendredi après-midi à Budapest (3-0) grâce notamment à un nouveau numéro d'Helena Cazaute, les Bleues finalement privées de Lucile Gicquel (abdominaux) n'ont eu trop à stresser devant la partie qui opposait la sélection magyare à la sélection de l'État hébreu." La suite sur lequipe.fr

JO - L'hymne à la vie d'Agnes Keleti, doyenne des champions olympiques

 Agnes Keleti en janvier 2020 à Budapest. (Laszlo Balogh/AP/SIPA/Laszlo balogh/ap/sipa)

"Centenaire depuis le 9 janvier, la gymnaste hongroise Agnes Keleti est la doyenne des champions olympiques. Après avoir survécu à la Shoah avant de fuir les chars soviétiques lors de l'insurrection de Budapest de 1956, elle continue à afficher un amour intact de la vie. Le magazine L'Equipe l'a rencontrée.

Le dos calé par trois coussins marron, la reine de la gymnastique accorde une audience exceptionnelle, trônant dans son fauteuil au milieu de son vaste salon. À condition que ses hôtes, qu'elle accueille d'un signe de la main droite, portent un masque FFP2. À cause de la pandémie, sa cour habituelle se résume à Rafael Biro Keleti, son second fils, un styliste de 56 ans, Katalin ou Linda, les dames de compagnie qui se relaient sept jours sur sept à ses côtés, et à Dezső Dobor, son fidèle biographe." La suite sur lequipe.fr (article payant)

JO 2021 – Géosport : Melbourne 1956, le match sanglant entre l'URSS et la Hongrie

"A l'occasion des Jeux olympiques de Tokyo qui débuteront fin juillet, franceinfo: sport vous propose une série dédiée à des événements qui ont largement dépassé le cadre sportif.

Le 4 novembre 1956, les chars soviétiques envahissent Budapest pour mettre fin à l'insurrection hongroise. Quelques jours plus tard débutent les Jeux olympiques d'été à Melbourne, en Australie. Coïncidence de l'Histoire, la Hongrie et l'Union soviétique se retrouvent comme adversaires lors du tournoi olympique de water-polo. La rencontre va se terminer en bagarre générale, dans une piscine rougie par le sang.

Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), revient sur cet épisode marquant de l'histoire olympique.

Un module franceinfo: sport réalisé en collaboration avec l'Iris." Vidéo sur francetvinfo.fr

vendredi 14 mai 2021

Covid-19 : la Hongrie vaccine ses 16-18 ans

"En Hongrie, c'est au tour des adolescents d'être vaccinés contre le Covid-19. Le Premier ministre Viktor Orban a donné son feu vert. Les 16-18 ans vont pouvoir recevoir leur première injection du sérum Pfizer. Près de la moitié de cette tranche d'âge, soit plus de 90 000 jeunes, se sont déjà inscrits. Ils doivent néanmoins présenter une autorisation parentale.

Tamás Seffer est un lycéen de 17 ans, il a décidé de se faire vacciner pour protéger sa famille :

"J'étais impatient de me faire vacciner. Lorsqu'on a annoncé pour la première fois que mon groupe d'âge serait vacciné, j'ai hésité, est-ce que je vais me faire vacciner ou pas ? Mais quelques semaines avant qu'ils ne commencent officiellement la vaccination, je savais que je le ferais." La suite sur euronews.com

En Hongrie, le parti au pouvoir a-t-il fait main basse sur les biens publics ?

Par , professeur des universités, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)

"Budapest. Juillet 1919. Les Rouges de la République des Conseils ont perdu.

« C’est en avion que Béla Kun quittait le pays. Il était pâle, non rasé, comme d’habitude. Il adressa quelques ricanements aux bourgeois qu’il survolait… avec une perfidie goguenarde, d’un signe d’adieu. Il emportait des pâtisseries de chez Gerbeaud, ainsi que des bijoux : pierres précieuses de comtesses, baronnes et bienfaisantes dames… à ses bras pendaient de lourdes chaînes d’or. »

Un an avant les élections législatives de 2022, qui s’annoncent compliquées pour le parti dirigeant hongrois, le Fidesz, on apprend que le Parlement de Budapest vient d’entériner la cession aux fidèles du régime d’une multitude d’institutions. Comment, dans ce contexte, ne pas penser à la scène fictive par laquelle débute le roman Anna la douce de Dezső Kosztolányi ?

La mise en place d’un État parallèle ?

Mardi 27 avril 2021. Le Fidesz se met en ordre de bataille, songeant probablement aux prochaines élections qui risquent de le faire trébucher. Malgré la contestation d’une opposition regroupant des forces diverses ayant en commun un rejet absolu du système Orban, le Parlement hongrois cède des biens publics à des fondations dites d’intérêt général, toutes liées au pouvoir en place. L’enjeu est de taille : le contrôle de la plupart des universités, mais aussi des châteaux, des stations balnéaires, des lieux de villégiature, des parcs, des ports, des terres agricoles, des actions…" La suite sur theconversation.com

Tour d'Italie - Attila Valter, l'inconnu hongrois devenu leader du Giro

"Nouveau détenteur du maillot rose après l'arrivée de la 6e étape du Giro 2021, jeudi, Attila Valter (Groupama-FDJ) sort de l'ombre à seulement 22 ans. Le Hongrois s'était déjà fait remarquer il y a quelques jours en s'adjugeant la tunique blanche de meilleur jeune. Recruté par la formation tricolore Groupama-FDJ en fin de saison dernière, Valter met déjà en lumière son équipe.

Il y a encore quelques jours, Attila Valter parlait de la “plus grande réalisation de [sa] carrière”, en enfilant le maillot blanc de meilleur jeune à l’arrivée de la 4e étape de ce 104e Giro. A seulement 22 ans, le Hongrois de la Groupama-FDJ reviendrait certainement sur ces paroles pour les prononcer à l'issue du 6e acte du Tour d’Italie. Car grâce à sa 12e place lors de l’étape entre Grotte di Frasassi et San Giacomo, Valter ne s’est pas contenté de revêtir une nouvelle fois la tunique blanche à l’arrivée. Il y a ajouté la rose." La suite sur eurosport.fr

Les Nantais partiront en Hongrie avec 4 buts d'avance (32-28)

"Dans le cadre du match aller des ¼ de finale de la Ligue des Champions, le HBC Nantes recevait Veszprem pour la première manche de cette double confrontation.

Ce sont les ailiers Marguc et Balaguer qui lançaient la partie (2’ 1-1). Les deux équipes jouaient très vite en début de match. Dragan Pechmlabec et Aymeric Minne répondaient aux réalisations de Borozan et Lekai même si Veszprem avait déjà pris les devants (6’ 3-5). Face au jeu dicté par Lékai, la défense violette peinait à trouver les solutions pour contrer les offensives hongroises (10’ 5-8). En attaque, le « H » devait faire face à une défense compacte et très bien organisée. Les Nantais trouvaient tout de même la faille, mais c’était sans compter Rodrigo Corrales qui faisait un très bon début de match (13’ 6-8)." La suite sur hbcnantes.com

jeudi 13 mai 2021

Médecine : la révolution de l’ARN messager

"Chaque semaine, Courrier international explique ses choix éditoriaux et les débats qu’ils suscitent parfois au sein de la rédaction. Dans ce numéro, exceptionnellement disponible chez votre marchand de journaux dès mercredi, nous revenons sur l’ARN messager, une technologie sur laquelle les chercheurs travaillent depuis quarante ans. Elle pourrait bouleverser plusieurs champs de la médecine, et pas seulement la lutte contre le Covid-19. Les scientifiques espèrent l’utiliser contre la grippe, le paludisme et même les cancers. À lire aussi dans ce numéro, un formidable article sur le Somaliland.

Le 14 décembre 2020, le premier vaccin à ARN messager (ARNm) autorisé était administré aux États-Unis. Une révolution pour la médecine, qui suscite beaucoup de questions. Au moment où la campagne de vaccination s’accélère en France et dans de nombreux pays, il nous a semblé important de revenir sur les promesses d’une technologie qui pourrait aller bien au-delà de la lutte contre le Covid-19. Et qui n’est pas tombée du ciel." La suite sur courrierinternational.com

La Hongrie espère que la réduction fiscale incitera les investisseurs à déclarer des revenus cryptographiques

"Le gouvernement hongrois a annoncé une réduction des impôts sur tous les revenus de crypto-monnaie, à partir de l’année prochaine.

Les rapports indiquent que le gouvernement prévoit de réduire de 50% la taxe sur les revenus des actifs numériques. Actuellement, la Hongrie applique une taxe de 30,5% sur les revenus de crypto-monnaie, un fait qui les a amenés à croire que les investisseurs ne déclarent pas du tout ces revenus dans le but d’échapper aux taux d’imposition plus élevés.

La réduction de ce pourcentage de moitié à 15% placera la cryptographie sur le même seuil que les prélèvements sur les gains en capital sur les actions. Les responsables espèrent que ce taux d’imposition inférieur encouragera les investisseurs à déclarer leurs revenus cryptographiques avec précision." La suite sur chastin.com

Pandémie: la Hongrie a transmis son plan de relance à Bruxelles

"Le gouvernement hongrois a transmis à l'UE son plan de relance portant sur un montant de 7,2 milliards d'euros, quelques mois après un bras de fer autour de l'État de droit, a annoncé mercredi Bruxelles.

«La Commission a reçu un plan officiel pour la reprise et la résilience de la part de la Hongrie», a-t-elle indiqué dans un communiqué, précisant avoir reçu la copie de 15 des 27 pays membres. Gergely Gulyas, le chef du bureau du Premier ministre, avait fait état mardi de la présentation imminente du projet hongrois, évoquant des «discussions constructives».

Budapest prévoit d'utiliser un tiers des subventions accordées d'ici à 2026 pour moderniser le système de santé, selon l'agence de presse MTI, le reste étant consacré aux transports et à l'enseignement supérieur. Bruxelles a désormais deux mois pour évaluer le projet. Parmi les sujets qui seront scrutés, l'argent européen consacré aux universités, que le Premier ministre souverainiste Viktor Orban a décidé de placer sous le contrôle de fondations." La suite sur lefigaro.fr

TRIBUNE. En Hongrie, on achève bien les médias

"Par András Arató (directeur de Klubrádió)
L’une des dernières antennes indépendantes du pays, Klubrádió, a été forcée de cesser d’émettre en février. Son directeur, András Arató, raconte le harcèlement qu’il a subi, avec d’autres, depuis 2010, de la part de Viktor Orbán et de ses alliés.

Je dirige une station de radio à Budapest appelée Klubrádió. Nous émettons depuis vingt ans pour quelques centaines de milliers d’auditeurs, avec pour mission de demander des comptes aux responsables politiques, et nous vivons de nos recettes publicitaires.

Nous avons réussi à faire vivre notre station, connue de très peu de personnes en dehors de notre pays, jusqu’à ce que Viktor Orbán instaure sa « démocratie illibérale » et que nous devenions la cible de son régime. Le jour de la dernière Saint-Valentin, après des années de poursuites et de procès, nous avons perdu notre licence et notre fréquence. Les tribunaux, qui depuis une dizaine d’années sont progressivement passés sous la coupe de Viktor Orbán, nous ont été défavorables. Nous continuons toutefois à émettre sur Internet, symbole puissant de la résistance aux attaques que subissent en permanence les médias dans un pays de l’Union européenne (UE)." La suite sur nouvelobs.com

mercredi 12 mai 2021

A quoi ressemble le quotidien d’Anna Stein, artiste peintre et sculpteure?


"Escapade dans l’univers de l’art sur fond de Covid 19

A quoi ressemble le quotidien de notre amie des Mardis hongrois, Anna Stein, artiste peintre et sculpteure?
Vidéo à regarder sur Fâme Radio TV
 
Pour les magyarophones l'émission Öt kontinens de mediaklikk.hu dresse le portrait d'Anna Stein

A történelem viharai elől menekülve érkezett Párizsba 1956 novemberében Stein Anna festőművész és szobrász, aki az elmúlt évtizedekben a párizsi emigráció egyik meghatározó alakja lett, és aki azóta szinte megszámlálhatatlan kiállításon vett részt Franciaországban és Magyarországon valamint a világ számos táján. Élete során többször kellett az újrakezdés nehézségeivel megküzdenie, de nyitottsága, ereje és elhivatottsága segítségével sikerült egy kivételes, a múltja által meghatározott életművet létrehoznia.

Pourquoi la Hongrie triple ses réserves d’or

"En achetant 63 tonnes d’or pour près de 3 milliards d’euros, la Hongrie porte à près de 95 tonnes ses réserves. Le pays pointe désormais au 39ème rang mondial.

La Hongrie plébiscite clairement l’or. Après s’être déjà illustré à l’automne 2018 avec un triplement de ses réserves de métal jaune (via un achat de 28,4 tonnes, pour 1,1 milliard de dollars), le pays dirigé par Viktor Orban récidive ! Il a récemment acquis pour 63 tonnes d’or, portant ainsi ses réserves à 95 tonnes environ, valorisées près de 4,7 milliards d’euros à ce jour. Un des plus importants achats réalisés par une banque centrale, au cours des dernières décennies, à l’image des 95 tonnes d’or (source Conseil Mondial de l’Or) acquises par la Pologne en juin 2019." La suite sur capital.fr

Tour d'Italie - Valter : «La plus grande réalisation de ma carrière»

"Présent dans l'échappée matinale de cette 4e étape du Tour d'ItalieAttila Valter (Groupama-FDJ) repart avec le sourire de sa journée passée sous des conditions climatiques difficiles. Le coureur hongrois de l'équipe française a terminé à la sixième place, à 50 secondes du vainqueur du jour Joe Dombrowski (UAE-Team Emirates), et récupère la tunique blanche du meilleur jeune." La suite sur cyclismactu.net

Exils - Quand la Hongrie était une terre d'accueil pour les Grecs

"XXe siècle - Hongrie.De 1946 à 1949, la guerre civile en Grèce oppose les forces communistes au régime pro-occidental. Les réfugiés affluent dans les pays du bloc soviétique, notamment en Hongrie. La diaspora grecque va même y fonder un village.

“Comment peux-tu vivre avec un nom pareil ?” demandaient ses camarades de jeu à Vlahos Harambolos dans la Hongrie des années 1950. “Je vis très bien !” répond aujourd’hui tout naturellement l’ancien réfugié grec, qui a allègrement dépassé les 80 printemps. Vlahos n’avait que 9 ans en 1948, quand il a quitté son village montagneux du nord de la Grèce pour venir en Hongrie avec plusieurs milliers d’autres enfants. Tous fuyaient la guerre civile qui fit rage de 1943 à 1949.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des mouvements de résistance se sont organisés contre l’occupant allemand. Le Front de libération nationale (EAM) et sa branche militaire (ELAS), proches des communistes, étaient à la tête de ce combat. Soutenus par les Alliés, ils ont cependant commencé à inquiéter les Britanniques. Craignant que ce mouvement de guérilla ne devienne une véritable armée et ne s’empare du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale, Londres a donc financé les organisations rivales. Conséquence : un conflit armé finit par opposer l’EAM-ELAS et d’autres mouvements de résistance." La suite sur courrierinternational.com

Handball - À la découverte de Veszprem

"Ce jeudi, le HBC Nantes va disputer le 3ème quart de finale de Ligue des Champions de son histoire. À cette occasion, il retrouvera un adversaire qu'il avait déjà affronté en phase de groupes, à savoir Veszprem.

Le club de handball de Veszprem, situé dans la ville du même nom à l’ouest de la Hongrie, a été fondé en 1977.

Club le plus titré de Hongrie, son concurrent principal s’appelle Szeged, contre qui il se bat chaque année pour la 1ère place du classement et les coupes nationales." La suite sur hbcnantes.com

mardi 11 mai 2021

Wanted / Lost & Found. du 21 mai - 14 août 2021 Institut culturel hongrois


Catalogue de Cleveland de l’exposition itinerante intitulee ≪ Department-store Cubism ≫ de 1913, sur la couverture le tableau perdu Femme assise de Gustave Miklos (1913, huile sur toile)

Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

L’exposition WANTED / LOST & FOUND – À la recherche du cubisme hongrois perdu permet pour la première fois de s’intéresser aux coulisses de la recherche hongroise sur le cubisme.

Son objectif principal est d’attirer l’attention sur les œuvres cubistes hongroises dont une fraction incroyablement importante reste toujours introuvable. Il est d’autant plus justifié de lancer cette initiative en France qu’une grande partie de ces œuvres recherchées ont été réalisées et ont disparu à Paris ou dans la province française. Notre exposition tente de créer un cadre susceptible de favoriser leur réapparition et invite le milieu professionnel parisien ainsi que le grand public à participer à cette passionnante « chasse aux œuvres d’art ».

En même temps, l’exposition propose également un aperçu des succès déjà remportés : elle propose une quarantaine d’œuvres cubistes originales, dont plusieurs douzaines de peintures et de dessins, ainsi que quelques statues jusqu’ici ignorées, y compris des professionnels hongrois.

La Galerie nationale de Hongrie prépare en 2023 une exposition de grande ampleur consacrée à ce thème. Elle s’accompagnera d’un catalogue monographique. Nous espérons que le succès de notre exposition parisienne anticipera celui de l’événement budapestois !

La suite sur culture.hu

Un film d'amour, réalisé par István Szabó le 19 mai 2021 à 18 h 30 Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte 75006 Paris

Un film d'amour (Szerelmesfilm), réalisé par István Szabó, 1970

Jancsi et Kata sont nés dans la même maison et ont été dans la même classe à l’école. Tous petits, ils ont traversé la guerre ensemble et s’aiment comme frère et sœur. Plus tard, ils sont unis par un amour d’adolescents. En 1956, ils ont 17 ans. Peu de temps après la révolution de 1956, Kata quitte la Hongrie pour la France sans avoir le droit de rentrer dans son pays. Jancsi reste en Hongrie. Pendant 10 ans, ils ne sont en contact que par correspondance. Quand le jeune homme a enfin la possibilité de la rejoindre, il est sûr que leur complicité sera la même. Mais rien ne se passe comme prévu…

Le film continue et clôt le cycle des long-métrages des années 1960 (l'Âge des illusions (1965), Père (1966)) de réalisateur, orné par prix Oscar en 1981. A la fois subjective et romantique, ce film donne pourtant une analyse exacte de l’époque. Œuvre exceptionnelle du cinéma hongrois, dont une partie de scènes a été tournée en France.

Séance présentée par Beatriz Rodovalho

L’intimité atteinte : le cinéma hongrois au prisme du féminin

Ce programme est composé d’œuvres de fiction issues de la cinématographie hongroise ayant pour particularité d’interroger la condition féminine. Explorant des genres et des styles très divers, il invite à s’intéresser à la représentation de personnages de femmes, souvent confrontées à des contraintes morales et à des pressions sociales propres aux contextes narratifs traités (XVIIIe siècle, Seconde Guerre mondiale, communisme, etc.). Quel regard les cinéastes portent-ils sur les femmes et leur place dans la société hongroise ? La question implique en particulier le travail des réalisatrices, au premier rang desquels celui de Márta Mészáros, laquelle a développé une vision à la fois intime, politique et largement autobiographique de l’émancipation féminine. Adopter le prisme du féminin a pour double visée d’identifier et de formuler différents enjeux psychologiques, sociologiques, historiques et esthétiques, à l’appui desquels peuvent naître des réflexions cruciales sur les rapports familiaux, affectifs et sexuels.

Cette série de projections-débats est animée par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Projection de film dans le respect des règles sanitaires

Entrée libre

Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr

 

L’univers de la sculptrice Marta Pan s’ouvre au public

La maison-atelier Marta Pan-André Wogenscky. Olivier Wogenscky / Centre des monuments nationaux - Photo de presse 

"Située à Saint Rémy-lès-Chevreuse, près de Paris, la maison-atelier de la sculptrice Marta Pan et de l’architecte André Wogenscky ouvrira pour des visites guidées à partir de juin. Un lieu exceptionnel, où nature et création s’entremêlent.

Pour les amoureux d’art moderne et d’architecture, la maison-atelier de la sculptrice Marta Pan et de l’architecte André Wogenscky promet d’être un petit paradis. Située à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines), elle sera ouverte à partir de juin pour des visites guidées par le Centre des monuments nationaux (CMN) avec lequel la Fondation Marta Pan-André Wogenscky vient ..." La suite sur la-croix.com (article payant)

Alors que les sondages se resserrent, le hongrois Orban augmente ses dépenses pré-électorales

"Avant les élections de l’année prochaine, le Premier ministre hongrois Viktor Orban dépense de l’argent pour des groupes clés d’électeurs alors que les sondages d’opinion montrent une course au coude à coude avec une opposition unie contre lui pour la première fois. Le premier ministre de droite, au pouvoir depuis 2010, est sous pression pour rouvrir l’économie après un crash provoqué par une pandémie qui a plongé la Hongrie dans sa pire récession depuis la crise financière mondiale, mettant fin à sept années de croissance régulière. Un décompte du site d’information hvg.hu a montré qu’environ un quart des dépenses acheminées via un fonds de récupération COVID de 12 milliards de dollars l’année dernière était lié à la pandémie, Orban dépensant pour d’autres éléments, y compris le soutien aux Hongrois de souche vivant ailleurs en Europe centrale, qui l'ont soutenu lors des élections précédentes." La suite sur bruxelles.marketing

Photographie - Les yeux dans les yeux

 Flora Borsi

"Dans sa série d’autoportraits «Animeyed», l’artiste hongroise Flora Borsi associe son regard à celui d’animaux. Cette spécialiste de la photo numérique est aussi célèbre pour ses talents de créatrice que pour son absolue maîtrise technique.

Flora Borsi est toujours son propre modèle, ce qui représente parfois un réel avantage. «Il est parfois plus facile de faire les choses soi-même que de demander à d’autres de les faire. Si je veux montrer une émotion à l’aide des expressions du visage, c’est plus facile pour moi de poser, car je sais exactement ce que je veux», estime-t-elle." La suite sur illustre.ch

Covid-19: la Turquie et la Hongrie reconnaîtront mutuellement les certificats de vaccination

"La Turquie et la Hongrie reconnaîtront mutuellement les certificats de vaccination Covid-19 pour voyager en toute sécurité, a déclaré lundi le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto.

Il a déclaré que l'accord entre les deux pays serait effectif à partir de mardi." La suite sur trt.net.tr

Politique « L’ouverture vers l’Est » de la Hongrie n’a produit aucun résultat économique

"Annoncée en 2011, particulièrement mise en valeur ces derniers mois, la fameuse « ouverture vers l’Est » poursuivie par le gouvernement hongrois n’a en fait produit aucune évolution significative des échanges commerciaux avec les partenaires asiatiques de la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 10 mai 2021

La Cabane Perchée de Csaba Palotaï et Steve Argüelles


"J'ai ouï-dire que l'album Cabane perchée abrite une musique à trémas. Mais ici le tréma fédère au lieu de séparer ce qui est à entendre. De manière contiguë, les 2 virtuoses ont croisé 2 aïeuls qu'ils ont fait coïncider, le Hongrois Béla Bartók dont Palotaï a transcrit pour guitare acoustique les Mikrokosmos, et le New Yorkais Moondog dont Argüelles a imité les timbres archaïques. 

J'ai ouï-dire que l'album Cabane perchée abrite une musique à trémas, trémas déjà sur voyelles, sur le i du guitariste hongrois Csaba Palotaï, sur le u du percussionniste anglo-catalan Steve Argüelles, deux émigrés à Paris depuis pas mal d'années. Mais ici le tréma fédère au lieu de séparer ce qui est à entendre. De manière contiguë, les deux virtuoses ont croisé deux aïeuls qu'ils ont fait coïncider, le Hongrois Béla Bartók dont Palotaï a transcrit pour guitare acoustique les Mikrokosmos, et le New Yorkais Moondog dont Argüelles a imité les timbres archaïques." La suite sur mediapart.fr

Handball - EHFEL (F) Nantes remporte la Coupe d’Europe !

"Le Nantes Atlantique Handball remporte l’European League grâce à sa victoire en finale contre Siofok (31-36). C’est la première fois qu’un club français remporte cette compétition.

C’est un exploit majeur pour le handball français dans son ensemble. Jamais un club français – aussi bien masculin que féminin – n’a remporté l’European League, ancienne Coupe EHF. Chez les filles, Dijon (en 1993) et Metz (en 2013) avaient échoué en finale de la deuxième compétition européenne, alors que Besançon avait remporté la Coupe des vainqueurs de Coupe en 2003. Nantes a vaincu le signe indien grâce à un succès mérité contre le tenant du titre (de 2019, l’édition 2020 n’est pas allée à son terme), Siofok. Un succès qui s’est dessiné dès le début de la rencontre, alors que le club hongrois, emmené par la demi-centre française Gnonsiane Niombla, peinait face à la défense à plat du NAHB. En contre, Nathalie Hagman donne le premier avantage de deux buts aux Nantaises (3-5, 7′), puis, suite à un but de Dyénaba Sylla bien servie sur l’aile gauche, Siofok prend un premier temps-mort (4-8, 12′). Les Hongroises relèvent alors momentanément la tête, reviennent à trois buts, Melinda Szikora enchaîne même deux arrêts, mais sans que ses coéquipières ne récupèrent la balle. Camille Ayglon-Saurina s’occupe de couper la confiance des Hongroises, avant que Beatriz Escribano ne redonne cinq buts d’avance (6-11, 18′)." La suite sur handnews.fr

Politique - Hongrie : le Fidesz marque des points avec le feu vert de l’OMS au vaccin chinois

"L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a validé vendredi le vaccin BBIBP-CorV mis au point par la société chinoise Sinopharm pour une utilisation d'urgence contre le COVID-19. En Hongrie, seul pays de l'Union européenne à l'utiliser, le gouvernement remporte une victoire politique majeure contre l'opposition, hostile à ce vaccin non-homologué par l'UE . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Archéologie - L’autre moitié d’une lampe de 2 000 ans découverte à Jérusalem serait à Budapest

"Un archéologue hongrois a contacté les Israéliens car il aurait un objet correspondant en forme de visage découverte sur la route des pèlerins juifs se rendant au Second Temple.

Une lampe à huile rare, vieille de 2 000 ans et ayant la forme de la moitié d’un visage grotesque, découverte à Jérusalem la semaine dernière, semble avoir un partenaire correspondant, découvert à Budapest il y a neuf ans.

L’Autorité israélienne des Antiquités a déclaré la semaine dernière que la lampe, dont on estime qu’elle date de la fin du 1er siècle ou du début du 2e siècle de notre ère, était la première découverte de ce type en Israël et l’une des rares dans le monde.

Selon le site archéologique de la Cité de David à Jérusalem, après l’annonce de la découverte, l’archéologue hongrois Dr. Gabor Lassanyi a pris contact pour dire qu’il pourrait être en possession de l’autre moitié, qui a été découverte lors d’une fouille en 2012 à Budapest." La suite sur timesofisrael.com

dimanche 9 mai 2021

Handball. Nantes affrontera Siofok en finale de Ligue Européenne, dimanche

"Après sa victoire contre Baia Mare (36-34), c’est un gros morceau qui attend Nantes en finale de Ligue Européenne dimanche 9 mai. Le tenant du titre Siofok (Hongrie) a vaincu Herning (Danemark) dans la deuxième demi-finale du Final Four. La finale se tiendra à 18 heures (heure française), toujours en Roumanie, à Baia Mare.

Il aura fallu attendre la fin des prolongations pour connaître un vainqueur dans la deuxième demi-finale entre Siofok (Hongrie) et Herning (Danemark). Les Nantaises, rentrées à l’hôtel après leur victoire contre le club-hôte Baia Mare (Roumanie), devaient se frotter les mains devant la télévision de voir leurs adversaires se dépenser dix minutes de plus sur le terrain." La suite sur ouest-france.fr

Volley Qualifs Euro (F) Les Bleues s'inclinent au tie-break contre la Hongrie pour leur deuxième match des qualifications à l'Euro

"Après avoir mené deux sets à un, l'équipe de France a cédé lors du set décisif face à la Hongrie samedi à Belfort pour son deuxième match des qualifications à l'Euro. Les Bleues affrontent Israël dimanche.

Après une bonne entrée en matière vendredi (victoire 3-0 face au Danemark), l'équipe de France a coincé dans les instants décisifs samedi à Belfort face à la Hongrie (24-26, 25-14, 25-18, 23-25, 12-15), une nation mieux classée dans la hiérarchie. Les Bleus menaient deux sets à un et ont eu la main sur le set décisif (12-10) avant de perdre pied dans les ultimes échanges, peut-être sous l'effet de la fatigue après plus de deux heures de match et peu de rotations." La suite sur lequipe.fr

«Escape from Auschwitz»: une œuvre dont on ne sort pas indemne

"Pour «Escape from Auschwitz», le réalisateur Peter Bebjak se penche sur le destin de Rudolf Vrba et Alfred Wetzler, évadés d’Auschwitz et auteurs du «rapport Vrba-Wetzler» sur le camp de concentration et d’extermination. 

Ce qui frappe le cinéphile, ce sont les bruits. Le claquement du métal, les mots aboyés en allemand, celui des pas sur le sol boueux ou gelé, le raclement des gamelles dans les flaques d’eau pour pouvoir boire un peu. Les grilles en métal ornées du tristement célèbre «Arbeit macht Frei» («Le travail rend libre»). Les soldats partout, les chiens, les kapos, le froid et la brutalité. Le coup de feu qui tue, au hasard, pour rien. Parce que des vies ne valent rien.

Eux, ce sont Freddy Wetzler (Noel Czuczor) et Valér Vrba (Peter Ondrejicka), deux Juifs slovaques internés à Auschwitz et qui veulent s’en échapper. Pour témoigner de l’horreur, de la barbarie, de l’extermination des Juifs d’abord, puis des Roms, puis des Hongrois, puis de tous les opposants au régime nazi. Alors ils se cachent sous des planches et attendent pendant des jours. Ils attendent en entendant l’impensable. Leur absence est notée, alors leurs camarades de baraquement doivent rester debout pendant des jours, dehors, dans le froid, sous la pluie, certains étant battus à mort afin de les punir de leur silence." La suite sur journaldemontreal.com

En Hongrie, l'incertitude des organisateurs de festivals et des salles de concert

"Des concerts et des festivals vont-ils pouvoir se tenir cet été en Hongrie et si oui, dans quelles conditions? En ce début du mois de mai, la question n'est toujours pas tranchée dans le pays. Selon Gergely Gulyas, chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, les festivals ne pourront être organisés que si la Hongrie parvient à franchir le cap des 5 millions de personnes vaccinées, soit près de la moitié de la population. Fin avril, 3,5 millions de Hongrois avaient reçu une première dose.

Malgré cette information, l'incertitude demeure trop importante pour nombre d'organisateurs et beaucoup d'entre eux ont décidé d'annuler leurs événements cet été, comme l'explique Natalia Oszko-Jakab, co-présidente de la Fondation du programme touristique hongrois : ''Certains des plus grands festivals ont été annulés , comme le Sziget Festival, le Balaton Sound ou le Fezen Festival, et des événements plus petits ont suivi cette tendance. Mais beaucoup d'organisateurs persévèrent et on espère vraiment qu'il sera possible d'organiser quelque chose cet été, au moins avec un certificat de vaccination." La suite sur euronews.com

samedi 8 mai 2021

L’histoire de Judit Polgar, la Beth Harmon dans la vraie vie


"L’histoire d’Elizabeth Harmon dans la mini-série Le jeu de la dame (The Queen’s Gambit) de Netflix n’a pas été inspirée de celle de la championne du monde des échecs, Judit Polgar. Pourtant, leurs parcours se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

La série Netflix Le jeu de la dame est une adaptation du roman de Walter Tevis publié en 1983. Ce n’est que 37 ans plus tard, en octobre 2020, que l’on découvre sur les écrans l’incroyable parcours d’Elizabeth Harmon. Le récit rappelle l’histoire d’une légende vivante des échecs, Judit Polgar. Cette dernière n’a pas manqué de regarder la série et revoit sa propre histoire avec quelques nuances.

Elles découvrent les échecs dès le plus jeune âge

Judit Polgar est née en 1976 à Budapest. Son père, psychanalyste et enseignant d’échecs, l’a initié au jeu des rois à l’âge de trois ans. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait avec les deux sœurs aînées de Judit, Zsuzsanna et Zsófia. Haute comme trois pommes, elle affrontait déjà des adultes stupéfaits de son génie." La suite sur buzzwebzine.fr

«L’Europe est notre maison commune» – la tribune des ambassadeurs de Hongrie, Pologne, Slovaquie et Tchéquie en France

« Le Groupe de Visegrád n’a pas besoin d’être vu uniquement à travers sa vie au sein de l’UE. Il existe également en dehors d’elle »

Il y a trente ans, la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie, se libéraient de l’étreinte du bloc soviétique et commençaient un retour commun vers l’Occident, entamant aussi l’intégration historique du continent européen. Aujourd’hui encore, certains habitants de l’Europe occidentale ont du mal à comprendre les défis politiques, économiques et sociaux que ces jeunes démocraties devaient affronter.

Le 15 février 1991, au château hongrois de Visegrád, les chefs des trois pays, et auparavant les leaders de l’opposition démocratique, ont décidé d’unir leurs forces afin de satisfaire aux attentes de leurs sociétés et d’adhérer le plus rapidement à la communauté occidentale des pays démocratiques.

Cette coopération, connue comme Groupe de Visegrád, a donné lieu à une plateforme de dialogue politique dont le couronnement était l’adhésion de ses membres à l’UE, l’OTAN et l’OCDE. En parlant de ces événements cruciaux, on oublie souvent que la coopération de Visegrád a aussi favorisé une stabilisation dans la région, si nécessaire à l’époque. Au moment où l’enthousiasme de ces temps s’entrelaçait, aussi en France, avec une inquiétude concernant un potentiel trouble de l’équilibre en Europe, à l’image des différends et des conflits qui commençaient à déchirer les Balkans, les pays de Visegrád mettaient les intérêts communs par-dessus tout. La coopération régionale a créé le cadre des actions ciblées et organisées en faveur de la réconciliation et de l’intégration à l’échelle européenne. Le groupe de Visegrád reste désormais un catalyseur de la coopération au sein de l’Europe centrale entière." La suite sur lopinion.fr

UE : "l'égalité des genres", un terme problématique pour Varsovie et Budapest

"Varsovie et Budapest se sont opposées à l'utilisation de l'expression "gender equality" ("égalité des genres") dans la déclaration qu'adopteront samedi les dirigeants de l'UE au sommet de Porto, un positionnement de principe qui irrite à Bruxelles, selon plusieurs sources européennes.

Le texte, négocié en anglais par les 27 Etats membres de l'Union, évoquait initialement la promotion de "l'égalité des genres". Mais dans sa version finale, datée de vendredi, les dirigeants s'engagent à promouvoir l'égalité "pour chaque individu". Le terme "genre" est lui toujours employé, mais en référence aux "disparités entre les genres", par exemple en matière d'emploi ou de salaire.

"La Pologne souligne toujours combien la clarté juridique est importante. Nous devons nous en tenir aux dispositions du traité. Le traité de l'Union européenne fait très clairement référence non pas à l'égalité des genres, mais à l'égalité entre les femmes et les hommes", a expliqué un responsable polonais, contacté par l'AFP. La Hongrie n'a elle pas donné suite." La suite sur rtbf.be

Jongler avec le feu à la maison? Lockdown Easing soulage les artistes de cirque hongrois

"Après des mois de pratique d’acrobaties aériennes suspendues au plafond dans son petit appartement de Budapest avec seulement ses chats pour un public, l’artiste de cirque hongrois Eszter Kovacs se réjouit de la perspective de se produire à nouveau devant des gens. Alors que les restrictions au COVID-19 commencent à s’atténuer en Hongrie, où 40% de la population est désormais vaccinée, des spectacles en plein air dans les parcs et sur les terrasses de cafés sont désormais possibles et les espoirs grandissent pour un été vibrant de festivals et de concerts. Kovacs, dont les compétences incluent également la jonglerie avec le feu, a maintenu sa forme physique pendant le verrouillage grâce à un régime quotidien de yoga, de longues marches et d’exercices acrobatiques à l’aide de deux cerceaux flexibles suspendus au plafond de son espace de vie de 24 mètres carrés.

Pour la jonglerie avec le feu, qu’il n’aurait pas été prudent de tenter dans un espace aussi confiné, Kovacs a utilisé la cour étroite de son immeuble.

«Nous n’avions tout simplement pas le choix. Pour nous, ce n’est pas du travail, c’est de la passion », a-t-elle déclaré." La suite sur news-24.fr

Handball - LDC (F) Györ limoge son entraineur avant la fin de saison

"Györ se sépare de son entraineur Gabor Danyi avec effet immédiat. Après la défaite du club vert et blanc en championnat, la direction a donné la gestion de son équipe à un nouveau trio.

La direction ne rigole pas à Györ, et Gabor Danyi l’a bien appris. L’entraineur hongrois en tête de l’équipe depuis 2018 a été licencié mercredi par son club, avec effet ce vendredi 7 mai. Après une défaite en championnat contre Ferencvaros (31-22), Györ n’a plus son destin entre les mains pour décrocher le titre national. Danyi a donc subi les conséquences de ce mauvais résultat." La suite sur handnews.fr

vendredi 7 mai 2021

En Hongrie, la politique divise la communauté juive

"Analyse - Deux organisations orthodoxes, proches du gouvernement de Viktor Orban, contestent l’hégémonie des juifs libéraux, majoritaires.

Chaque vendredi soir, pour observer le shabbat, les fidèles convergent vers la synagogue d’Obuda, le lieu de culte juif le plus ancien de Budapest. C’est là, dans le nord de la capitale, que s’est établi le cœur d’une petite communauté juive affiliée au mouvement orthodoxe Loubavitch. Grâce aux fonds d’un philanthrope américain, ils ont racheté en 2010 ce monument converti en Musée du textile puis en studio pour la télévision d’État par les communistes." La suite sur la-croix.com (article payant)

Covid : la Hongrie à contre-courant

"Le pays lève peu à peu ses restrictions sanitaires, pourtant il affiche le taux de décès le plus élevé de l’Europe.

A Budapest, les terrasses ont rouvert depuis le 24 avril. Et depuis le 1er mai, les personnes vaccinées peuvent reprendre le chemin des restaurants, théâtres, cinémas et salles de sport. 

Pourtant en Hongrie, l’épidémie est virulente et le nombre de décès par habitant est le plus élevé à l’échelle de la planète, soit 287 décès pour 100 000 habitants. Pourquoi un tel décalage ? D'abord une mauvaise gestion de la crise. Une réponse jugée tardive et insuffisante de la part du gouvernement Orban face à la deuxième vague. C'est en effet ce qu'a estimé l’économiste de la santé hongroise Eszter Sinkó auprès du journal Hungary Today, comme le rapporte LCI." La suite sur whatsupdoc-lemag.fr

Football La Hongrie dévoile sa pré-liste pour l'Euro, avec Szoboszlai (Leipzig)

"Absent des terrains depuis le mois de décembre, le milieu de Leipzig Dominik Szoboszlai (20 ans), blessé, figure dans une pré-liste de 30 joueurs convoqués par le sélectionneur de la Hongrie, Marco Rossi, pour l'Euro.

Adversaire de l'équipe de France le 19 juin au premier tour de l'Euro, la Hongrie a dévoilé ce jeudi une pré-liste de 30 joueurs sans surprise. Coéquipiers à Leipzig (deuxième de Bundesliga), le gardien Peter Gulacsi et le défenseur Willi Orban en font partie. Dominik Szoboszlai aussi, même si le prometteur milieu de... Leipzig (20 ans), blessé aux muscles fémoraux, n'a plus foulé les pelouses depuis le mois de décembre." La suite sur francefootball.fr

En Hongrie, Orban privatise les universités à la chaîne

"Onze établissements seront placés sous la tutelle de conseils quasi privés. L’opposition dénonce une reprise en main et une manœuvre électoraliste.

C’est un nouveau tour de vis que redoute une partie de la communauté académique dans la Hongrie de Viktor Orban. Mardi 27 avril, le Parlement hongrois a adopté un ensemble de lois prévoyant la «privatisation» de onze nouvelles universités. Ces établissements, jusque-là considérés comme des institutions publiques, seront placés le 1er août sous l’égide de fondations d’intérêt public. Leurs employés ne seront plus des fonctionnaires et leurs biens n’appartiendront plus à l’État. D’autres institutions culturelles, telles que des châteaux ou des installations touristiques, seront logées à la même enseigne.

Ce nouveau modèle de gestion avait fait son apparition peu après la troisième réélection consécutive du premier ministre conservateur Viktor Orban, en 2018, mais s’est accéléré l’an dernier. En tout, le contrôle financier de plus de 70 % de l’enseignement supérieur reviendra à de nouveaux conseils d’administration, toujours dotés par l’État hongrois, mais dont les fonds n’auront plus le caractère..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

jeudi 6 mai 2021

Les profits et dividendes records de l’entreprise du père de Viktor Orbán jettent le soupçon

"Dolomit Kft., l'entreprise minière de Győző Orbán, père du Premier ministre Viktor Orbán, est l'une des entreprises les plus performantes du marché depuis de nombreuses années, tant en termes de revenus que de bénéfices et de dividendes versés. Les enquêtes du média d'investigation « Direkt36 » jettent le soupçon . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Grands entretiens, Politique - Zoltán Szenes : «Orbán a cette vision d’une Hongrie historiquement forte, et l’armée est partie prenante de cette vision»

"Depuis plusieurs années, alors que les tensions ne faiblissent pas à l'est de l'Ukraine, le gouvernement hongrois poursuit une politique de modernisation de son armée. Pour discuter de ces enjeux, Zoltán Szenes, ancien chef d’État-major des armées hongroises de 2003 à 2005, a répondu à nos questions . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, Viktor Orban transfère des biens de l’État vers des fondations privées contrôlées par ses fidèles

"Le gouvernement hongrois a créé une trentaine de fondations, dans la culture, le tourisme et surtout l’enseignement supérieur. L’opposition dénonce un hold-up sur la richesse nationale.

La nouvelle loi est sur le point d’être promulguée et autorise un transfert massif de biens publics vers des fondations contrôlées par des fidèles du Premier ministre Viktor Orban. Ces derniers mois, le gouvernement hongrois a créé une trentaine de fondations, dans la culture, le tourisme et surtout l’enseignement supérieur. Ainsi la plupart des universités ont été transformées en fondations privées.

Ces fondations ont reçu un véritable pactole. D’abord en argent, le gouvernement les a dotées de trois milliards d’euros. C’est énorme, cela représente 2 % du produit intérieur brut (PIB) de la Hongrie. Et puis en nature, l’État leur donne aussi des châteaux, des propriétés foncières. Bref, il s'agit d'un transfert massif de biens publics. Le gouvernement justifie cette opération, car selon lui, il faut repenser le rôle de l'État, et donner plus d’autonomie financière aux universités face aux défis de ce siècle." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie: Un campus chinois devrait pousser au bord du Danube

"Un premier projet européen de campus chinois est censé voir le jour à Budapest. Le complexe, censé s’étaler sur 50 hectares, ne fait de loin pas l’unanimité.

Sur un terrain en friche de Budapest, courant le long du Danube, doit pousser d’ici à 2024 le campus flambant neuf d’une université chinoise, symbole du virage diplomatique opéré par le Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Mais avant d’accueillir plusieurs milliers d’étudiants, il lui faudra d’abord vaincre les nombreuses réticences.

«Il veut implanter une méga-université ici alors que personne n’est d’accord!» s’emporte, dans une interview accordée à l’AFP sur les lieux de la discorde, la maire du quartier Krisztina Baranyi, virulente opposante au projet décidée à ne pas plier.

Le complexe, le premier en Europe de l’université Fudan de Shanghaï, s’étalera sur 50 hectares, selon les termes de l’accord signés la semaine dernière. Le gouvernement, qui écarte «un plan B», vante une «excellente chose» pour les étudiants hongrois, chinois et d’ailleurs, alors que Fudan a fait son entrée l’an dernier dans le Top 100 du fameux classement de Shanghaï." La suite sur lematin.ch

Covid-19 - La Hongrie affiche le record mondial du taux de mortalité

"La Hongrie lève peu à peu ses mesures sanitaires mais dénombre pourtant le plus de décès dus au Covid par rapport à sa population. Un record mondial qui s’explique notamment par l’état du système de santé de ce petit pays d’Europe centrale, peuplé de 9,7 millions d’habitants.

Le nombre de contaminations a dépassé la barre des 152 millions dans le monde et plus de 3 millions de décès ont été comptabilisés. Plus de 220.000 morts en Inde, près de 410.000 au Brésil...

Le bilan mondial de l'épidémie de Covid-19 s'alourdit tous les jours un peu plus, surtout dans les pays à forte densité de population. Les États-Unis, qui semblent avoir stoppé la spirale folle dans laquelle ils étaient plongés grâce à la vaccination, demeurent encore le pays le plus endeuillé au monde selon les chiffres officiels (577.000 décès depuis le début de la pandémie).

Paradoxalement, tous ces grands pays peuplés ne pointent pas en tête du classement de la mortalité du virus par habitant. A la première place, on trouve la Hongrie. Dans ce pays de 9,77 millions d'habitants, déjà plus de 27.900 personnes sont mortes des suites du Covid-19. Soit un taux de mortalité de plus de 2840 pour un million d'habitants, ce qui équivaut à près de trois morts pour 1000 personnes." La suite sur ledauphine.com

La Hongrie d’Orbán, éden européen de la Chine

"D’ici à 2024, Budapest hébergera le premier campus européen de l’université d’excellence Fudan basée à Shanghai. Ce projet couronne une décennie d’intense rapprochement entre Pékin et l’exécutif magyar.

C’est une vaste friche industrielle au parcours tourmenté. Bordant le Danube, cette étendue du neuvième arrondissement de Budapest devait d’abord accueillir le village olympique des JO d’été 2024. Après le retrait de la capitale hongroise, la mairie de Ferencváros et le gouvernement Orbán s’accordèrent autour d’une cité étudiante conçue pour huit à dix mille pensionnaires. Aujourd’hui, l’exécutif offrirait vingt-six hectares aux infrastructures du futur campus de l’université chinoise Fudan." La suite sur lesoir.be (article payant)

Hongrie : appel au boycott d’une chaîne d’infos, accusée d’avoir poignardé Klubrádió dans le dos

"Dans une lettre ouverte publiée sur le site de Klubrádió, le philosophe Gáspár Miklós Tamás, une figure intellectuelle connue sous l'acronyme « TGM », en appelle au boycott de la chaîne d'info privée ATV . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 5 mai 2021

beIN BLEUS : Présentation de la Hongrie, adversaire des Bleus !

On vous présente la Hongrie, adversaire de l’Equipe de France !
Avec la pépite Dominik Szoboszlai

 

Source : pausefoot.com

Le festival de Porto frémit face au cinéma japonais et hongrois

"Fantasporto, festival du film fantastique au Portugal a dévoilé son palmarès. A l'honneur de cette 41ème édition, le cinéma japonais et hongrois.

"Suicide Forest Village" de Takashi Simizu a remporté le Premier prix de la compétition. Ce long métrage s'inscrit dans la longue tradition des films d'horreur japonais. L 'action se situe dans la tristement célèbre "forêt du suicide" au pied du Mont Fuji. Deux sœurs redécouvrent leur histoire en même temps qu'une mystérieuse boîte maudite.

"Hideo Nakata et moi-même avons été à la tête du mouvement "J-horror", le cinéma d'horreur au Japon, et je pense qu'il est temps que la jeune génération joue un rôle plus important", a réagi Takashi Shimizu_. "Des films comme celui-ci ou "Ghostmaster", qui a gagné l'an dernier dans le même festival, sont très importants pour garder vivant ce genre de cinéma au Japon", dit-il.

"Post Mortem", de Péter Bergendy est l'autre grand vainqueur, avec les prix du Meilleur film et du meilleur scénario. Un photographe et une petite fille se confrontent aux fantômes d'un village hanté après la Première Guerre Mondiale. C'est l'un des premiers films d'horreur produits en Hongrie." La suite sur euronews.com

mardi 4 mai 2021

Corps retrouvé dans un lycée à Rouen : le Hongrois « était dans un très mauvais état de santé »

"Le 21 avril, le corps d’un homme était retrouvé dans la cour du lycée Jeanne d’Arc à Rouen. Une autopsie n’a pas relevé de traces pouvant laisser penser qu’un tiers serait à l’origine de sa mort. 

L’autopsie du corps d’un homme, retrouvé mort dans l’enceinte du lycée Jeanne d’Arc à Rouen le 21 avril, n’a pas « mis en évidence l’intervention d’un tiers dans le décès », a indiqué le parquet de Rouen.

L’homme, un ressortissant hongrois âgé d’une soixantaine d’années, était un résident régulier du foyer de l’Abbé-Bazire. Il avait aussi effectué plusieurs séjours au CHU." La suite sur paris-normandie.fr

Le point étourdissant de Martin Fucsovics au Masters de Madrid (vidéo)

"Le Hongrois Martin Fucsovics a sans doute réussi un des coups de l’année dimanche lors du premier tour du Maters de Madrid de tennis. Le 44e joueur mondial était opposé au Kazakh Alexander Bublik (ATP 45). S’il s’est incliné en deux sets, Fucsovics a pu se consoler en inscrivant un point splendide." La suite sur rtbf.be

Kôlochô ouvre un nouveau restaurant en plein centre de Rennes

"Le restaurant de gâteaux sucrés et salés hongrois ouvre samedi 8 mai 2021 rue Saint-Melaine. Les 100 premiers clients auront des kôlos gratuits.

Yohann Vannier était un peu à l’étroit dans son petit local. Et la demande devenait trop forte pour sa cuisine exigüe. Kôlochô, le restaurant de kôlos, des gâteaux salés et sucrés hongrois situé rue Pont au Foulons dans le centre de Rennes, déménage rue Saint-Melaine… à tout juste 200 mètres. 

L’ouverture est prévue pour le samedi 8 mai 2021, à 12h30. Les 100 premiers clients auront le droit à un kôlo gratuit. Pour ne frustrer personne, les suivants auront eux-aussi le droit à une surprise." La suite sur actu.fr

lundi 3 mai 2021

Covid-19 : pourquoi la Hongrie affiche-t-elle le pire taux de mortalité au monde ?

"ÉPIDÉMIE - La Hongrie lève peu à peu ses mesures sanitaires mais dénombre pourtant le plus de décès dus au Covid par rapport à sa population. Un record mondial qui s’explique notamment par l’état de son système de santé.

Pour le plus grand bonheur de ses habitants, les terrasses de Budapest ont fini par se déplier le 24 avril et les personnes vaccinées ont recommencé à profiter des restaurants, théâtres, cinémas ou des salles de sport le 1er mai. Partout dans le pays, un semblant de vie est revenu après cette pause occasionnée par la troisième vague. Mais malgré les apparences, l'épidémie est loin d'être endiguée en Hongrie, où le nombre de décès par habitant est le plus élevé au monde. Aujourd’hui, ce petit pays d’Europe centrale, peuplé de 9,7 millions d’habitants, dénombre 287 décès pour 100.000 habitants liés à l’épidémie. 

Ce triste record, détenu depuis la mi-mars, s’explique d’abord par la gestion de la crise sanitaire du Premier ministre Viktor Orbán. La circulation du virus n’a pas été suffisamment freinée au cours de la deuxième vague, a estimé l’économiste de la santé hongroise Eszter Sinkó auprès du journal Hungary Today, et la réponse apportée face à la suivante a été tardive. Tandis que le variant anglais se propageait en février, à la faveur de l’absence de quarantaine des voyageurs étrangers, le gouvernement a tardé à édicter de nouvelles restrictions et n'a fermé les écoles et les commerces non-essentiels que le 8 mars. Pourtant, dès la mi-février, le nombre de nouvelles contaminations a bondi, augmentant de 23% en une semaine puis de 42% la suivante." La suite sur lci.fr

Primaires de l’opposition en Hongrie : Dobrev entre dans la course

"Klára Dobrev, députée européenne et épouse de l'ancien premier ministre Ferenc Gyurcsány, a été choisie dimanche pour représenter la Coalition démocratique lors des élections qui doivent désigner le candidat qui affrontera Viktor Orbán en 2022 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Agota Kristof - L'Analphabète


Phrases courtes, mot juste, lucidité et humour : le monde d’Agota Kristof infuse dans L’Analphabète, son seul récit autobiographique, paru pour la première fois en 2004 : onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille en Hongrie qui dévore les livres à l’écriture de ses romans. Les premières années heureuses, la pauvreté après la guerre, l'amour des mots, la rupture du « fil d'argent de l'enfance », puis l'adolescence, et finalement l'exil, qui ne la conduit pas seulement hors d'un pays, mais surtout hors d'une langue.

*

Née en 1935, Agota Kristof fuit la Hongrie en 1956, par la forêt, à pied. Elle a 19 ans. Le hasard veut qu’elle s’installe en Suisse, à Neuchâtel, où elle travaille d’abord dans une fabrique de montres. Elle y apprend le français et se met à écrire dans cette langue. En 1986, elle devient célèbre avec son premier roman, Le Grand Cahier. Deux livres suivent, La Preuve et Le Troisième Mensonge, formant une trilogie au succès international. Elle publie aussi Hier et C’est égal, et de nombreux textes pour le théâtre. Agota Kristof est décédée en juillet 2011.

Zoé éd., 2021
parution mai 2021
ISBN 978-2-88182-512-5 — 60 p. 

editionszoe.ch

Elle est jumelée avec Argentan : Focus sur Baja, ville du sud de la Hongrie

"Le Cercle Jumelage Europe Argentan poursuit sa chronique dans Le Journal de l'Orne afin de faire connaître ses villes jumelées. En ce mois d'avril, cap sur Baja, en Hongrie.

Le Cercle Jumelage Europe Argentan continue sa chronique mensuelle dans Le Journal de l’Orne afin de mieux connaître ses villes jumelées.

« Chaque mois, nous vous faisons découvrir un des aspects du quotidien de nos amis anglais, allemands et hongrois avec en bonus, un mini-cours de langue avec des expressions traduites dans le texte.

Bonjour (Jo Napot), aujourd’hui, focus sur Baja, ville du sud de la Hongrie.

Dans le comté (subdivision politique intermédiaire entre l’État et les localités en Hongrie) du Comitat de Bács-Kiskun, Baja est une ville (varos) située dans la plaine au sud de la Hongrie, près de la frontière serbe, à 100 km à l’ouest de Pécs, à 98 km au sud ouest de Kecskemét et à 147 km au sud de Budapest." La suite sur actu.fr

dimanche 2 mai 2021

L'avenir incertain de l'extravagant Palais Bulles de Pierre Cardin

Le décès de Pierre Cardin, le 29 décembre 2020, ravive les interrogations sur l'avenir du Palais Bulles, son extravagante propriété crédit photo : Shutterstock

"Que va devenir le Palais Bulles, la demeure futuriste de Pierre Cardin juchée sur les hauteurs de l'Estérel, face à la Méditerranée ? Après le décès de son illustre propriétaire en décembre 2020, l'avenir de la villa est plus que jamais incertain. Musée ? Résidence d'artistes ? Une seule certitude : la disparition de ce joyau architectural du Hongrois Antti Lovag, classé au patrimoine des monuments historiques, serait une perte colossale. 

Le Palais Bulles, une demeure hors normes sur les hauteurs de Cannes

Sur la Côte d'Azur, plus précisément à Théoule-sur-Mer, se dresse le Palais Bulles, une demeure à l'architecture futuriste unique en son genre, à mi-chemin entre un habitat troglodytique et un sous-marin tout droit sorti d'un roman de Jules Verne. Ici tout est rond, du sol au plafond: les murs, les fenêtres, mais aussi le mobilier ou la piscine. À l'originalité s'ajoute la démesure: 1.200 mètres carrés, 29 pièces dont 10 chambres et 11 salles de bains, un terrain de 8,5 hectares et un auditorium en plein air de 500 places." La suite sur boursorama.com

Le Professeur Constantin Vago, scientifique de renom, a sa rue

"Les amis et anciens collègues de Constantin Vago restent aujourd’hui encore, très attachés à ce scientifique hors pair.

Décédé en 2012, à l’âge de 91 ans, il aurait eu 100 ans, ce 2 mai. Ceux qui ont travaillé avec lui durant trente-cinq ans, au centre de recherche de l’Inra, à Saint-Christol-lez-Alès ne l’oublient pas et le gardent encore aujourd’hui dans leur cœur. Élu en 1971, membre de l’Académie des Sciences de France, il était aussi officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’Ordre National du mérite.

En juin 2010, la commune a décidé d’inaugurer la rue qui porte son nom. C’était le bon moment puisque le lycée Jacques-Prévert récemment achevé ouvrait ses portes." La suite sur midilibre.fr

La Hongrie rouvre lieux de détente et de loisirs à condition de disposer d'une "carte d'immunité"

"Assouplissement sous conditions ce samedi en Hongrie. Certains lieux de loisirs et de détente sont à nouveau accessibles, mais à condition de disposer d'un certificat d'immunité délivré par les autorités.

Les personnes ayant reçu au moins une dose d'un vaccin et celles ayant guéri du Covid-19 sont en train de se voir attribuer une carte d'immunité pour entrer dans les restaurants, les hôtels, les théâtres, les cinémas, les salles de sport, les musées ou encore les spas.

Et c'est possible d'y accéder à compter de ce samedi. De nombreux spas ont rouvert. "Aujourd'hui, seules les personnes présentant un certificat d'immunité peuvent rentrer. Le personnel vérifie. C'est une règle très stricte, mais nous devons nous conformer aux règles du gouvernement", explique par exemple Ildiko Szucs, PDG de Budapest Spas Ltd." La suite sur euronews.com

samedi 1 mai 2021

La Hongrie a suffisamment de vaccins pour tous ceux qui ont demandé le vaccin contre Covid-19, a déclaré le Premier ministre Orban

"La Hongrie entre dans une nouvelle étape dans la lutte contre le coronavirus, a déclaré Orban vendredi en s’adressant à la radio Kossuth.

«Dans le passé, nous nous défendions en fermant, ralentissant ainsi la propagation du virus. Mais maintenant, nous sommes à l’attaque, » il a dit. «Le vaccin est comme un gilet pare-balles, le virus rebondit dessus.»

À la fin de jeudi, plus de 3,91 millions de personnes avaient déjà été vaccinées, a déclaré Orban. Le pays devrait atteindre vendredi son objectif de taux d’inoculation de 40%. L’atteinte de cette étape déclenchera la réouverture tant attendue des services publics hongrois et de la plupart des sites." La suite sur news-24.fr

Portrait du chef d'orchestre Antal Dorati

Le chef d'orchestre hongrois naturalisé américain Antal Dorati dirige le BBC Symphony Orchestra le 22 septembre 1962, © Getty / Erich Auerbach

"Au programme de Relax! ce vendredi 30 avril, un portrait du chef d'orchestre américain d'origine hongroise Antal Dorati. Et à 16h notre légende du jour est l'enregistrement de l'opéra "Manon Lescaut" de Puccini par Mirella Freni, Luciano Pavarotti et James Levine. 

1924-1941, de Budapest à Monte Carlo

Né en 1906 d'un père violoniste et d'une mère professeur de piano, Antal Dorati étudie la direction, la composition et le piano à l'Académie de musique Budapest auprès de Zlotan Kodaly, Leo Weiner et Béla Bartok - un trio de professeurs incontournable qui a formé toute l'école hongroise de direction au XXème siècle. Après ses débuts en 1924, le jeune chef est engagé quatre ans plus tard comme assistant par Fritz Busch à Dresde, avant d'être nommé en 1933 second chef puis directeur musical des Ballets de Monte Carlo. 

Une carrière américaine

En 1941, Antal Dorati s'installe à New York où il est nommé directeur musical de l'American Ballet Theatre. Après avoir été naturalisé américain en 1943, il dirige successivement les orchestres de Dallas, Minneapolis, Washington DC et Detroit. Il est ainsi, avec Fritz Reiner, Georg Solti, Ferenc Fricsay et George Szell, l'un des chefs d'origine hongroise qui ont fait l'orchestre du XXème siècle aux Etats-Unis. 

L'héritage discographique

Avant tout chef de studio, Antal Dorati laisse un héritage discographique très impressionnant (plus de 600 disques en tout !), en particulier dans le répertoire du XXème siècle : Béla Bartok, Igor Stravinsky, Sergueï Rachmaninov et Piotr Ilitch Tchaïkovsky. On lui doit également une intégrale monumentale des 104 Symphonies de Joseph Haydn."
A écouter (1h58mn) sur francemusique.fr

 

Rozália Lakatos, maire d’un village en Hongrie : « À part moi, il n’y a guère de femmes roms qui ont une vie indépendante »

"Rozália Lakatos détonne. Plutôt que de fonder une famille, elle a choisi de poursuivre des études supérieures et de mener une vie indépendante. En 2019, elle est devenue maire de son village, Halmajugra, situé dans le nord de la Hongrie. Le journal de gauche Népszava l'a interviewée . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Les chiffres de vaccination hongrois montrent-ils que le vaccin russe Spoutnik-V est le plus efficace?

"LA VÉRIFICATION - Le gouvernement hongrois a publié un tableau comparatif des vaccins en fonction des décès des personnes vaccinées. Des chiffres qui poussent le chef de cabinet du président Orban à déclarer que «le Spoutnik V est le meilleur» vaccin.

LA QUESTION. Le 25 avril, les autorités hongroises ont publié des données comparant les vaccins utilisés sur leur sol. Leur résultat est sans appel : le vaccin russe développé par l'Institut de recherche Gamaleïa, Spoutnik-V est le meilleur, il présente le plus faible taux de décès et le plus faible taux de recontamination.

Le Fonds d'investissements directs de Russie (RFPI) - un fonds souverain crée par le gouvernement pour but d'investir dans des secteurs clef de l'économie russe - s'est immédiatement félicité. «Les données hongroises montrent qu'il y a 20 à 32 fois moins de décès et deux à six fois moins de cas d'infection au Covid-19 pour 100.000 injections du Spoutnik V par rapport aux vaccins à ARNm utilisés en Hongrie», note-t-il.

Ces données avaient mené Gergely Gulyas, chef de cabinet du Premier ministre hongrois Viktor Orban à affirmer le 22 avril : «Sinopharm est meilleur que Pfizer tandis que le Spoutnik V est le meilleur». Une déclaration provocante à l'endroit de l'Union Européenne, alors que la Hongrie a décidé d'outre-passer son avis pour commander des vaccins russes.

Si les chiffres hongrois semblent exacts, il n'en reste pas moins que la corrélation entre ces chiffres et l'affirmation de M. Gulyas sur la supériorité du vaccin russe semble ne pas être si évidente. Les chiffres de la Hongrie ont-ils montré que le vaccin russe Sputnik-V était le plus efficace ?" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

vendredi 30 avril 2021

Coronavirus : en Hongrie, Viktor Orban préfère la politique à la prudence face à la crise

"En Hongrie, le pays qui déplore le plus grand nombre de morts du Covid-19 par rapport à sa population, avec 26.000 décès pour près de 10 millions d'habitants, le gouvernement de Viktor Orbán a pourtant annoncé un assouplissement des mesures de restrictions. L'État mise sur la vaccination avec les produits russes et chinois, deux vaccins pas encore homologués par l'Union européenne.

Reportage

La Hongrie allège ses restrictions, malgré une mortalité très élevée. Le pays d'Europe centrale, qui compte environ 10 millions d'habitants, est celui qui déplore le plus grand nombre de morts du Covid-19 par rapport à sa population, avec 26.000 décès enregistrés à ce jour. Pourtant, le Premier ministre Viktor Orbán a décidé de rouvrir samedi dernier les terrasses des cafés et des restaurants. Suivront ensuite les hôtels, théâtres, cinémas, salles de gym, bains publics ainsi que les salles intérieures des restaurants, sous présentation d'un "certificat d'immunité". Europe 1 s'est rendue sur place, où la politique semble prendre le pas sur le sanitaire." La suite sur europe1.fr

La Hongrie, cheval de Troie de la Chine en Europe

"CHRONIQUE. En lieu et place de l’« université Soros », poussée dehors par Viktor Orban en 2019, va se dresser à Budapest le campus européen de l’université Fudan, la prestigieuse institution de Shanghaï. L’alliance sino-hongroise est un terrible défi posé à l’UE.

Pour conquérir Troie, assiégée sans succès depuis dix ans, les guerriers grecs, à l’initiative d’Ulysse, se cachent dans un grand cheval de bois pour pénétrer dans la ville et battre enfin leurs ennemis. La Hongrie de Viktor Orban est en train de devenir le cheval de Troie de la Chine en Europe, mais sans même avoir besoin de cacher les « envahisseurs ».

Le Premier ministre hongrois n’aime rien de plus que les provocations qui agacent ses adversaires, ceux de l’intérieur du pays comme ceux de « Bruxelles », cette « nouvelle Moscou » qu’il exècre sans pour autant en refuser les subsides. Après avoir fini par larguer les amarres du Parti populaire européen (PPE, le groupe conservateur au Parlement européen) pour s’ancrer plus fermement à l’extrême droite, Viktor Orban renforce désormais ses liens avec la Chine communiste, à contre-courant de l’Union européenne.

On pourrait y voir une vraie contradiction pour celui qui a émergé en politique comme jeune libéral anticommuniste, au moment où le bloc de l’Est se fissurait, à la fin des années 1980 ; mais l’homme a évolué et il existe désormais une vraie convergence entre deux visions autoritaires du monde et de la société, et une complicité entre ex-empires s’estimant malmenés par l’histoire et par les puissants de ce monde." La suite sur nouvelobs.com

Bence Boldizs paré pour une seconde campagne en WTCR !

"Bence Boldizs aura l'opportunité de disputer une seconde saison en WTCR - FIA World Touring Car Cup, alors que son directeur d'écurie Zoltán Zengő s'attend à ce que le jeune Hongrois ne confirme son potentiel au volant d'une CUPRA Leon Competición chaussée de Goodyear.

Boldizs, 23 ans, a été promu par l'équipe Zengő Motorsport en WTCR pour la saison 2020 et a fait ses débuts en mondial après avoir disputé quatre saisons dans la Suzuki Swift Cup en Hongrie, une saison dans le championnat de rallycross du pays, un test et une course TCR Eastern Europe sur une CUPRA TCR de la génération précédente.

Malgré son manque d'expérience, Boldizs a remporté une victoire dans la catégorie Rookie lors de la WTCR Race of Germany et a pris le départ de la course 2 de la WTCR Race of Hungary en Pole Position DHL"." La suite sur eurosport.fr