jeudi 24 juin 2021

Droits LGBT+ Homophobie : «la Hongrie n’a plus rien à faire dans l’UE», le Premier ministre néerlandais exaspéré

"Après plusieurs jours de polémique au sujet de la loi hongroise jugée discriminatoire envers les personnes LGBT+, Mark Rutte a estimé jeudi lors du sommet des 27 pays de l’Union européenne que le pays ne respecte plus la «communauté de valeurs» de l’UE.

Jouez, il n’y a pas faute ! Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’en est sévèrement pris à la Hongrie, pour sa loi accusée de discriminer les personnes LGBT+, ce jeudi à son arrivée à un sommet des 27 pays de l’Union européenne (UE) à Bruxelles. «Pour moi [avec cette loi] ils n’ont plus rien à faire dans l’UE, mais je ne suis pas seul à décider. Il y a 26 autres pays», a déclaré Mark Rutte à des journalistes. Rappelant que l’institution européenne était «une communauté de valeurs», le dirigeant libéral a dit vouloir «faire plier» Budapest sur cette question.

La Commission a envoyé une lettre à Budapest pour exprimer ses «préoccupations» sur le plan légal avant l’entrée en vigueur de cette loi. La nouvelle loi hongroise prévoit que «la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans»." La suite sur liberation.fr

Allemagne - Hongrie : des Hongrois héroïques, mais éliminés

"Allemagne - Hongrie. Fin du match au Football Arena de Munich, pour ce choc de Championnat d'Europe entre l'Allemagne et la Hongrie, ce mercredi 23 juin 2021. Les deux formations finissent à égalité, avec un score de 2 partout. L'Allemagne a eu peur, la Hongrie est éliminée. Voici les temps forts du duel." La suite sur linternaute.com

Droits LGBT en Hongrie : 13 pays européens appellent Bruxelles à agir

"HONGRIE - 13 pays de l'Union européenne ont appelé la Commission européenne à agir après l’adoption d’une loi hongroise la semaine dernière interdisant la "promotion" de l’homosexualité auprès des mineurs.

Les critiques s'intensifient à l'égard de la Hongrie. Mardi, à Luxembourg, à travers un e déclaration commune, 13 pays européens, "profondément inquiets", ont appelé la Commission européenne à agir après l'adoption à Budapest d'une législation interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs. 

Lors d'une réunion des ministres des Affaires européennes, ces pays ont dénoncé des dispositions "discriminatoires à l'égard des personnes LGBTQI et violant le droit à la liberté d'expression sous prétexte de protéger les enfants"." La suite sur lci.fr

En Hongrie, les clôtures de l’absurde

"En images - Les barbelés et les checkpoints dressés en 2015 par la Hongrie pour repousser les réfugiés sont restés en place alors que le flux des migrants s’est tari. En octobre 2019, le Polonais Rafal Milach photographie les frontières désertées.

Cette frontière a été photographiée sous tous les angles à l’été 2015. En pleine crise des migrants, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orbán, décide de construire une clôture de 4 mètres de haut tout le long de la frontière qui sépare son pays de la Serbie voisine, d’où affluent alors par dizaines de milliers les réfugiés venus de Syrie ou d’Afghanistan, après avoir traversé la Grèce et les Balkans.

Alors que l’­Allemagne ouvre grand ses portes, cette clôture devient le symbole du refus de l’immigration que ce petit pays d’Europe centrale et son leader se font fort d’incarner, devenant brusquement les hérauts de toutes les extrêmes droites du Vieux Continent. Les images des centaines de migrants se heurtant à cette clôture et aux forces de police hongroises font le tour du monde, avant que les flux finissent par se tarir.

L’absence d’« ennemis »

Quatre ans plus tard, en 2019, Rafal Milach est retourné arpenter ces dizaines de kilomètres de clôtures, qui s’étendent désormais jusqu’à la Croatie. Pour ce photographe polonais, qui s’est spécialisé depuis dix ans dans l’observation « des mécanismes de propagande des démocraties contemporaines corrompues et des régimes autoritaires », cette clôture incarne les dérives de Viktor Orbán qui, depuis 2010, a progressivement tourné le dos à l’Etat de droit européen.

« L’architecture des frontières est la chose la plus évidente à documenter de ces gouvernements qui essayent de suivre une idéologie nationaliste en provoquant la peur des migrants », explique le photographe qui, lui aussi, est bien placé pour connaître les dérives du pouvoir polonais, allié de la Hongrie." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Euro 2021 Des supporters des Bleus confondent Budapest et Bucarest et manquent France-Hongrie

"Six supporters de l'équipe de France ont vécu une bien mauvaise mésaventure le week-end dernier. Les malheureux se sont en effet rendus compte qu'ils n'étaient pas partis dans le bon pays pour assister au match entre la France et la Hongrie.

Ils auraient du assister à la rencontre entre la France et la Hongrie (1-1) samedi, mais ces six Français ont réalisé un peu tard qu'ils n'avaient pas atterri dans le bon pays, rapportait lundi le journal roumain Journalul National.

A leur arrivée à Bucarest, capitale de la Roumanie, qui est également une ville hôte de l'Euro 2021, les six collègues d'une entreprise d'informatique ont pris les supporters ukrainiens  - présents en masse pour le match de leur sélection contre l'Autriche deux jours plus tard - … pour des Hongrois. 

Alors qu'ils avaient atterri le matin du match sur le sol roumain, ils n'ont pas pu faire machine arrière une fois leur erreur réalisée." La suite sur ledauphine.com

Un terrain de foot Un footballeur hongrois de 18 ans décède à l’entraînement

"Viktor Marcell, qui évoluait au sein du club hongrois de l’Andrashida, a perdu connaissance lors d’un entraînement. Les médecins n’ont pas pu le réanimer.

Âgé de 18 ans, le footballeur de l’Andrashida (troisième division hongroise) Viktor Marcell est décédé pendant un entraînement, a annoncé le service de presse du club.

Lors de l’entraînement du 21 juin, le joueur s’est effondré, inconscient, sur la pelouse du stade. Les coéquipiers de Viktor ont procédé aux gestes de premiers secours pour tenter de le réanimer, suivant les recommandations des services d’aide médicale avant l’arrivée des urgentistes." La suite sur sputniknews.com

Hongrie: la loi homophobe qui agite l'Euro et l'UE aura des conséquences concrètes

"La Hongrie a adopté le 15 juin une loi interdisant les contenus "pornographiques ou homosexuels" pour les moins de 18 ans.

Homophobie - Amalgames en pagaille. Marine Le Pen a approuvé le refus de l’UEFA de laisser le stade de Munich afficher, ce mercredi 23 juin, les couleurs arc-en-ciel pour protester contre une loi hongroise homophobe. Le sport “est un des espaces précisément où la politique ne doit pas entrer”, a affirmé sur France Inter la présidente du Rassemblement national.

Alors qu’elle était interrogée sur cette loi très décriée, adoptée le 15 juin en Hongrie, elle a par ailleurs estimé qu’il ne fallait “faire la promotion d’aucune sexualité auprès des mineurs. Il n’y a pas à faire auprès des mineurs la promotion de quelque sexualité que ce soit”. “Laissons les mineurs tranquilles”, a-t-elle demandé, utilisant les mêmes mots que le dirigeant hongrois Viktor Orban en octobre 2020." La suite sur huffingtonpost.fr

Euro 2021 - Un activiste avec un drapeau LGBT perturbe l'hymne hongrois avant Allemagne-Hongrie

"Après le tollé provoqué par l’UEFA suite à son refus d’autoriser que le stade de Munich, où se déroule mercredi soir le match de l’Euro entre l’Allemagne et la Hongrie, soit illuminé aux couleurs arc-en-ciel, un homme s’est invité sur la pelouse en brandissant le symbole de la communauté LGBT.

La scène s’est déroulée alors que l’hymne magyar retentissait dans l’enceinte munichoise. Le jeune homme, qui portait le maillot de l'équipe d'Allemagne, est arrivé dans les dos des deux équipes et a couru devant les joueurs, alignés pour écouter les hymnes. Il a été plaqué au sol et évacué." La suite sur cnews.fr

Euro 2021. En réponse à l’Allemagne, la Hongrie va parer ses stades du drapeau hongrois

"Le « Rainbow-gate » n’en finit de plus de faire parler. En réponse à l’Allemagne, la Hongrie a décidé d’afficher ses couleurs sur les stades du pays.

Plusieurs clubs de football hongrois vont éclairer leur stade aux couleurs du drapeau national pendant le match de l’Euro Allemagne-Hongrie prévu mercredi soir à Munich, sur fond de querelle autour de lumières arc-en-ciel.

L’UEFA a refusé mardi à la ville de Munich d’illuminer son enceinte aux teintes de la communauté LGBT en signe de protestation contre la politique de la Hongrie sur les minorités sexuelles.

Par cette décision, l’instance européenne a déchaîné les critiques et suscité un mouvement de solidarité, une controverse désignée par les Allemands comme le « Rainbow-gate » (rainbow pour arc-en-ciel en anglais).

Plusieurs sites emblématiques de Munich seront ainsi parés dans la soirée de couleurs symboliques, de même que plusieurs stades de Bundesliga dans le pays.

Gabor Kubatov, le président du plus grand club hongrois, Ferencvaros, a appelé à colorer tous les stades en rouge-blanc-vert, dans un message publié mardi sur Facebook." La suite sur ouest-france.fr

mercredi 23 juin 2021

Hongrie: la Banque centrale relève son taux directeur, première en une décennie

"La Banque centrale hongroise (MNB) a annoncé mardi une hausse de 0,30 point de son taux directeur, à 0,9%, une première en une décennie justifiée par des risques inflationnistes dans un contexte de normalisation post-Covid de l'économie.

«Le cycle de relèvement des taux a commencé et durera jusqu'à ce que l'inflation retombe à un niveau viable», a expliqué devant la presse le gouverneur György Matolcsy. Dopés par la reprise, les prix ont augmenté de 5,1% en mai, bien au-delà de l'objectif de 3% fixé par l'institution monétaire. Avec un taux de 0,9%, la MNB retrouve ainsi le niveau d'avant-crise.

Elle avait procédé à un abaissement en juin 2020, puis de nouveau un mois plus tard, afin de soutenir l'activité face à la pandémie de Covid-19. Depuis cette date, le taux directeur se situait au niveau historiquement bas de 0,6%. Cette décision survient alors que le redressement économique s'est confirmé au premier trimestre dans ce pays d'Europe centrale de 9,8 millions d'habitants." La suite sur lefigaro.fr

Droits des LGBT : les Européens tancent la Hongrie, von der Leyen parle d'une loi «honteuse»

"Quatorze États membres dénoncent «une forme flagrante de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle, l'identité et l'expression sexuelle » dans la nouvelle loi hongroise.

La Hongrie a eu fort à faire mardi à Luxembourg lors de la réunion des ministres de l'UE en charge des Affaires européennes et au cours de laquelle elle a été très vivement critiquée. En cause, les amendements aux textes existants – lois sur la protection de l'enfance, les activités publicitaires commerciales, les médias, la protection de la famille et l'éducation publique — votés la semaine dernière à Budapest afin d'interdire la «promotion» de l'homosexualité auprès des mineurs.

Ces nouvelles dispositions, approuvées comme un seul homme par le Fidesz – le parti de Viktor Orban — , entendent «protéger les droits des enfants» en introduisant, pour les moins de 18 ans, une interdiction de «la représentation et de la promotion d'une identité de genre différente du sexe à la naissance, du changement de sexe et de l'homosexualité»." La suite sur lefigaro.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 juin 2021 - Quelques images

 









Le match Allemagne-Hongrie en pleine polémique: l’UEFA interdit l’Allianz Arena aux couleurs de l’arc-en-ciel

"Une semaine après le vote d’une loi prohibant la « promotion » de l’homosexualité en Hongrie, la confrontation contre l’Allemagne se mue en affaire politique.
Le match comptait déjà beaucoup pour la sélection magyare. Toujours en course pour une qualification en huitièmes de finale de l’Euro 2020, le Nemzeti Tizenegy reproduira l’exploit de 2016 s’il bat la Mannschaft ce 23 juin à l’Allianz Arena de Münich. Mais une semaine après le vote d’une loi prohibant la « promotion » de l’homosexualité en Hongrie, un enjeu politique s’ajoute au sportif. Solidaire des LGBTQI+ magyars, le bourgmestre bavarois désirait habiller la façade du stade des couleurs de l’arc-en-ciel symbole de la communauté, mais l’UEFA s’y oppose, invoquant la neutralité politique et religieuse." La suite sur lesoir.be (article payant)

Échec et mat ou Le Gambit hongrois

 

Traduit par

Préface de

Sándor Márai, Endre Ady, Gyula Krúdy, Mór Jókai, Dezsö Kosztolány, Grendel Lajos, István Örkény, Jenö Heltai, Frigyes Karinthy, Géza Gárdonyi, Lajos Biró & Gyula Juhász

Et si la vie n’était qu’un perpétuel jeu d’échecs ? Dames, rois, fous, pions… Ces figures a priori plus familières aux amateurs d’échiquiers trouvent aisément leur double de chair dans l’existence réelle où stratégie, observation et patience, entre autres, sont également de mise.
Écrites au fil d’un siècle et demi, ces douze nouvelles entremêlent à la perfection jeu et vie… où il est heureusement possible d’échapper au mat fatal !

Date de parution : 5 mai 2021
Traduit du hongrois sous la direction d’András Kányádi
Préface d’András Kányádi
128 pages / 115 x 175 mm
10 euros ttc
ISBN 978-2-36624-579-0

Euro 2021 : avant le match, pause dans les bains thermaux de Budapest pour les supporters français

"Les Bleus sont d'ores et déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de l'Euro 2021 avant même de jouer leur match de poule face au Portugal. Les supporters présents sur place à Budapest, en Hongrie, en profitent pour faire un peu de tourisme.

Dans les sources thermales de Budapest, en Hongrie, il flotte comme un petit air de lâcher-prise. Une eau à 27 degrés, et un rythme lent, très lent ; de quoi faire baisser la température des supporters français entre deux matchs de l'Euro 2021. Tous les supporters français arborent un sésame : un bracelet orange pour pouvoir assister au match de l'Euro, après avoit dû fournir un test PCR ou une attestation de vaccination contre le Covid-19 afin de fouler le sol hongrois." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

« Nous n’acceptons pas que l’UEFA envisage de faire jouer la finale de l’Euro de football à Budapest »

"Tribune - Collectif
Les dirigeants du football européen donnent un mauvais exemple alors que le premier ministre hongrois Viktor Orban bafoue les règles sanitaires autant que la démocratie, dénoncent dix universitaires dans une tribune au « Monde ».

Pour son soixantième anniversaire, la Coupe d’Europe des nations se joue entre vingt-quatre pays, dans onze villes du continent. La finale doit se jouer à Londres, dans le mythique stade de Wembley, le 11 juillet.

On apprend pourtant que l’UEFA [Union des associations européennes de football européen], qui organise le football européen, exerce un chantage sur le gouvernement britannique. Celle-ci demande à celui-là d’exonérer des mesures sanitaires anti-Covid-19 ses 2 500 invités VIP à la finale.

En cas de refus, la finale sera jouée à Budapest – c’est-à-dire dans un des seuls stades de la compétition qui se passe de jauge et de gestes barrières. Ce stade s’est de plus singularisé lors des deux matchs qui s’y sont déjà joués mi-juin par le déploiement d’une banderole anti-LGBT et d’insultes homophobes visant la star portugaise Cristiano Ronaldo, puis de « cris de singes » et d’invectives racistes dirigés contre les joueurs français N’Golo Kante, Paul Pogba, Kylian Mbappé et Karim Benzema.

Les dirigeants de la bureaucratie du football européen ne donnent pas seulement le mauvais exemple de l’absence de civisme. Ils affichent un mépris nobiliaire pour les 900 000 Européens morts du Covid-19 (au bas mot) et tous les supporters ordinaires qui effectuent les gestes barrières et se plient aux mesures de lutte contre la circulation du coronavirus.

Un bras d’honneur

Mais ce n’est pas tout. L’UEFA prend de fait parti en refusant le projet de la ville de Münich d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel des fiertés LGBT lors du match Allemagne-Hongrie du 23 juin. En agitant le spectre d’une finale jouée à Budapest, l’UEFA adresse un bras d’honneur à l’écrasante majorité des Européens pour qui l’Etat de droit, le pluralisme, la tolérance, la démocratie et les droits sociaux donnent sens à leur sentiment d’appartenance à l’Europe.

La Hongrie est en effet dirigée depuis 2010 par un premier ministre, Viktor Orban, et un parti, le Fidesz, qui les sapent et les érodent méthodiquement. Et qui, au prétexte de construire des grands équipements, dont des stades de football qu’ils instrumentalisent, détournent les fonds européens au profit d’une clientèle d’obligés et de membres de leurs familles. Une équipe de courageux universitaires menée par Magyar Balint a décrit en détail pourquoi et comment il convient de nommer « Etat mafieux » la Hongrie de Orban." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Pourquoi Venise et Budapest pourraient être classées patrimoine en péril par l'Unesco

"L'impact du tourisme de masse à Venise et les démolitions proches des rives du Danube et du quartier du château de Buda à Budapest inquiètent l'Unesco.

Ce ne sont pour l'heure que de simples recommandations des organismes consultatifs de l'Unesco. Mais la prochaine réunion du Comité du patrimoine mondial, à Fuzhou, en Chine, du 16 au 31 juillet, pourrait bien en tenir compte. 

Venise et Budapest risquent d'être placées sur la liste du Patrimoine mondial en péril de l'Unesco. La Grande Barrière de Corail est menacée du même sort en raison de sa dégradation provoquée par le changement climatique. Tandis que le port marchand de Liverpool pourrait quant à lui perdre son inscription au Patrimoine mondial, en raison de son développement trop rapide." La suite sur lexpress.fr

mardi 22 juin 2021

Hongrie : Proust, Shakespeare, Rimbaud, interdits par une loi homophobe

"L'Assemblée nationale hongroise a adopté, le mardi 15 juin dernier, une proposition de loi destinée à assurer « la protection des enfants ». Présentée comme un outil de lutte contre la « pédophilie », elle vise en réalité la diffusion de contenus évoquant l'homosexualité ou les personnes transgenres, menaçant la liberté de publication et celle d'expression.

Le pouvoir hongrois manifeste encore un peu plus son hostilité à la liberté d'expression et, par la même occasion, à l'égard des personnes homosexuelles ou transgenres. Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orbán a en effet vu sa proposition de loi adoptée à l'Assemblée nationale, grâce au soutien de l'extrême droite, via le parti Jobbik.

Csaba Domotor, député et secrétaire d'État parlementaire pour le parti Fidesz, a présenté la loi comme une mesure destinée à « protéger les enfants » auprès de l'Associated Press, mais la Commission européenne et plusieurs ONG ne sont pas dupes." La suite sur actualitte.com

Hongrie : manifestations contre une loi homophobe

"Les rues de Budapest aux couleurs du drapeau arc-en-ciel. Plus de 5 000 Hongrois se sont mobilisés dans la capitale pour défendre la communauté LGBT. Une manifestation à la veille du vote d'une loi sur la pédophilie. Certains amendements ont été reformulés pour la rendre plus homophobe. Szabolcs Hegyi, expert en droits humains, estime "qu'il n'y a aucun autre moyen que la désobéissance civile pour protester, si les moyens légaux disponibles ont été épuisés. Le système juridique n'a toujours pas été en mesure d'éliminer une règle ou une décision injuste. Une décision, une règle ou une loi qui va à l'encontre de la constitution".

La loi ne précise pas les sanctions prévues en cas d'infraction, mais l'expert indique que si une poursuite peut commencer sur la base de beaucoup moins de preuves, les instructeurs peuvent s'autoriser à harceler les potentiels accusés.

Une loi homophobe

Si la législation est adoptée, la liberté d'expression et les droits des LGBT seront très limités : elle interdira toute représentation de l'homosexualité et de transsexualité dans l'espace public, notamment dans les programmes éducatifs." La suite sur euronews.com

Euro 2021 : le difficile travail de mémoire du onze d’or hongrois, mythe déchu du football mondial

Ferenc Puskas arme une frappe lors de la finale de la Coupe du monde 1954 entre la Hongrie et l'Allemagne. (DB / DPA via AFP)

"Depuis une trentaine d’années, la Hongrie redécouvre l’histoire de son onze d’or, qui a dominé le football des années 1950, et tente d’en perpétuer la mémoire.

Dès que la Hongrie participe à une compétition internationale, l'occasion est trop belle pour ne pas évoquer l'histoire du onze d'or hongrois. Une équipe qui a dominé le début des années 1950 grâce à un jeu léché et spectaculaire, dont la trajectoire tourmentée et la fin prématurée ont été ressorties du placard en 2016 puis ces dernières semaines, lors des deux dernières participations de la Hongrie à l'Euro. Une sélection qui a vu naître le grand Ferenc Puskas, légende du jeu et dont le nom a été repris pour le prix du plus beau but de l'année.

Les matchs de l'époque n'étant pas encore diffusés, un mythe s'est créé autour de cette équipe qui a révolutionné le football avec son dispositif tactique en 4-2-4 et que seuls des spectateurs et des journalistes privilégiés auront eu l'occasion de voir évoluer sur une pelouse. "Je n'ai pas eu la chance d'assister à ces matchs, mais mes collègues qui l'ont eue avaient des trémolos dans la voix quand ils en parlaient", se souvient Didier Braun, ancien journaliste de L'Équipe." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie : "Ce n'est pas honteux de désobéir"

"Depuis le début de l'année, près de 70 000 euros d'amendes ont été encaissés par le parlement hongrois. La plupart du temps, ce sont des députés de l'opposition qui sont sanctionnés. A l'image de Ákos Hadházy, condamné à des travaux d'intérêt général pour avoir manifesté. Pour le Fidesz, le parti de Viktor Orban au pouvoir, c'est une manière d'intimider les membres de l'opposition, alors que se profilent des élections législatives en 2022.

Journaliste : Véronique Barondeau
Pays : France - Allemagne
Année : 2021

Vidéo (6 min) disponible du 21/06/2021 au 23/06/2024 sur arte.tv

Hongrie, football sous influence

"À vingt-quatre heures de la fin de la phase de groupes de l’Euro de football, la Hongrie est encore en course pour les huitièmes de finale après son match nul samedi 19 juin contre les Bleus. Les Hongrois tout proches de passer la phase de groupe, comme en 2016, de quoi susciter de la fierté dans un pays où le football est devenu un enjeu politique pour le Premier ministre Viktor Orban. 

Alors que sous 35 degrés, les supporters hongrois n’avaient cessé de chanter samedi pour soutenir leur équipe dans son exploit face aux Français, l’occasion était trop belle de réveiller les souvenirs du Onze d’Or des années 1950. L’équipe mythique de Sandor Kocsis et Ferenc Puksas championne olympique en 1952 et vice-championne du monde deux ans plus tard.

Une mémoire devenue très politique depuis l’arrivée de Viktor Orban au pouvoir, selon Christophe Szabo, journaliste spécialiste du football hongrois. « Il existe toute une narration de la part du pouvoir politique, explique-t-il. Le pouvoir essaye de construire sur cette nostalgie des années 1950 en disant que tout est fait pour recréer l’atmosphère des grands temps de l’équipe magyare ».

La figure de Ferenc Puskas"
La suite sur rfi.fr

L'ancien international hongrois Kalman Kovacs, star bénévole à l'Euro

"International hongrois aux 56 sélections et 19 buts, l'ancien attaquant d'Auxerre et de Valenciennes Kalman Kovacs préfère vivre l'Euro comme bénévole au bord du terrain plutôt que dans les loges VIP de la Puskas Arena.

Bonne pâte, Kalman Kovacs (55 ans) a même accepté de prendre des spectateurs en photos. Jusqu'à ce que l'un d'entre eux, estomaqué, finisse par le reconnaître. « C'était un ancien jeune du lycée où je suis prof de sport depuis treize ans, un fan de Budapest Honvéd, sourit l'homme aux cinq titres de champion et trois coupes de Hongrie avec l'ancien club de l'armée hongroise..." La suite sur lequipe.fr (article payant)

Euro 2021. Stade arc-en-ciel à Munich : la très douteuse allusion hongroise au passé allemand

 L'Allianz Arena de Munich a déjà été illuminé aux couleurs arc-en-ciel par le passé - AFP

"Alors que la ville de Munich avait proposé d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel, le gouvernement hongrois a réagi de façon véhémente en pointant du doigt le passé allemand. Pas du meilleur goût…

Le ministre hongrois des Affaires étrangères a qualifié lundi de « dangereuse » la proposition de la ville de Munich d’illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT, mercredi pour le match de l’Euro opposant Allemagne et Hongrie. « C’est extrêmement nuisible et dangereux de mélanger sport et politique », a déclaré Peter Szijjarto, cité par l’agence de presse MTI.

« L’expérience historique montre que c’est une mauvaise chose et plus que quiconque, les Allemands le savent bien », a-t-il ajouté, dans une allusion au passé nazi de l’Allemagne." La suite sur ouest-france.fr

Euro 2020 : le geste fort de l'Allemagne contre le gouvernement hongrois

"Premier ministre de la Hongrie depuis mai 2010, Viktor Orbán (58 ans) est un homme politique assez controversé à l'étranger pour des prises de position assez extrêmes. Il a notamment mis en place des mesures restrictives visant à empêcher la mise en avant de l'homosexualité et l'affirmation de celle-ci. Des décisions politiques fortement critiquées et dont le gouvernement de Munich a tenu à combattre.

Selon les informations de Die Welt, l'Allianz Arena devrait être illuminée aux couleurs arc-en-ciel présentes sur le drapeau LGBTQ+ lors de la rencontre entre l'Allemagne et la Hongrie prévue ce mercredi." La suite sur footmercato.net

lundi 21 juin 2021

Euro: un journaliste français très énervé après avoir été malmené par un supporter hongrois

"Avant même le match, l’envoyé spécial a dénoncé le « paquet de cons » qui figurait parmi les supporters hongrois décrits comme « violents ».

Hier, la France et la Hongrie ont conclu leur match par une égalité (1-1), à la grande déception des Français qui avaient une occasion en or pour être qualifiés d’office pour les huitièmes de finale. Mais déjà avant le match, la tension était palpable à Budapest, où avait lieu la rencontre. C’est notamment ce dont a rendu compte un journaliste de l’Equipe, Sébastien Tarrago, interrogé en direct par Estelle Denis." La suite sur lesoir.be

Euro : l'UEFA enquête sur une banderole homophobe et des cris de singe à Budapest

"L'UEFA a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête disciplinaire sur une banderole homophobe déployée pendant la rencontre entre la Hongrie et le Portugal mardi dernier à Budapest. L'enquête porte aussi sur des cris de singe entendus samedi dans la tribune des ultras hongrois lors du match contre la France.

L'UEFA a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête disciplinaire sur une banderole homophobe déployée à Budapest pendant Hongrie-Portugal (0-3) mardi, puis des cris de singe entendus samedi dans la tribune des ultras hongrois lors du match Hongrie-France (1-1). L'instance européenne a nommé "un inspecteur éthique et disciplinaire" pour enquêter sur "de potentiels incidents discriminatoires dans la Puskas Arena de Budapest" lors de ces deux rencontres de la phase de poules de l'Euro, indique-t-elle dans un communiqué." La suite sur europe1.fr

Kylian Mbappé victime du comportement raciste du public hongrois

"Kylian Mbappé a été régulièrement malmené par les supporters hongrois lors du deuxième match de poule de la France à l'Eurooe de football, samedi après-midi à la Puskas Arena de Budapest, samedi. Lorsque l'attaquant français s'emparait du ballon, des bruits de singe se faisaient régulièrement entendre du côté hongrois. Les champions du monde français n'ont fait qu'un partage 1-1 avec la Hongrie.

Outre Mbappé, dont le père est d'origine camerounaise, des insultes ont également été adressées à Karim Benzema dont les racines sont algériennes.

Le public de Budapest s'est déjà fait entendre lors du premier match de groupe de la Hongrie, mardi dernier contre le Portugal. Il y avait alors beaucoup d'hostilité envers Cristiano Ronaldo. La Puskas Arena est le seul stade de ce championnat européen dont la capacité peut être pleinement utilisée. Tant contre le Portugal que contre la France, il y avait plus de 55 000 supporters, principalement hongrois, dans les tribunes. Par le passé, la Hongrie a été régulièrement sanctionnée par les autorités du football pour le racisme de ses supporters. Il n'est pas encore clair si l'UEFA va maintenant enquêter." La suite sur dhnet.be

dimanche 20 juin 2021

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 22 juin 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine rencontre
le mardi 22 juin 2021
à partir de 20 h

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
 
 
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel június 22. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris 
 Métro Saint-Michel 
 

 



Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Le Courrier d'Europe centrale

Le Premier ministre hongrois Orban veut limiter le pouvoir du Parlement européen

"Le Premier ministre hongrois de droite, Viktor Orban, a demandé samedi que le pouvoir du Parlement européen soit limité.

A ses yeux, les parlements nationaux des 27 États membres de l'UE devraient avoir le droit d'arrêter les processus législatifs au sein du Parlement européen si, à leur avis, des domaines de compétence nationale sont violés.

"Le Parlement européen s'est révélé être une impasse pour ce qui est de répondre aux critères de la démocratie européenne", a fustigé M. Orban dans un discours prononcé samedi à Budapest. Il s'exprimait à l'occasion de la Journée de la Hongrie indépendante, au cours de laquelle les Hongrois célèbrent le départ du dernier soldat soviétique le 19 juin 1991." La suite sur lalibre.be

Hongrie-France : «Peut-être que Dieu était avec nous», les Hongrois aux anges après le match nul

"La Hongrie, héroïque et portée par un stade en délire, a réussi à neutraliser l’équipe de France ce samedi après-midi (1-1). Son premier point de l’Euro 2021.

Il y a bien le Franco-Hongrois Loïc Négo pour qui « les trois points étaient à la portée » de son équipe, avec un peu plus de réussite. Mais pour le reste de la sélection, on se satisfait déjà énormément de ce point obtenu samedi face aux champions du monde en titre (1-1).

Étrillés par le Portugal il y a cinq jours, après avoir résisté 83 minutes (0-3), ils ont cette fois tenu bon. Pas assez pour conserver l’avantage, acquis sur la seule et unique occasion franche du match, mais assez pour récolter à la maison son premier point de l’Euro 2021 dans le groupe F." La suite sur leparisien.fr

samedi 19 juin 2021

Hongrie-France : 17 heures de train, 3 frontières franchies, des tests à traduire... le parcours du combattant des supporters français

"TRAVERSÉE - Lors du match France contre Allemagne, seuls 2500 supporters français avaient fait le déplacement. Ils devraient être 4500 samedi soir, en Hongrie. Arriver à bon port et jouer à saute-frontière dans le climat sanitaire actuel relève du parcours du combattant.

À la gare de Budapest, les premiers supporters des Bleus arrivent de Munich après un long périple. Un euphémisme pour ces dix-sept heures de train avalées sans correspondance, comme nous le raconte cette fan croisée sur le quai, affublée d'une casquette-coq, must-have des supporters de l'équipe de France. 

Ce chemin de croix, que certains ont aussi parcouru en voiture, n'atténue pas l'essentiel : voyager en bonne compagnie avec l'espoir que les coéquipiers de Griezmann gagnent leur 2e match de la compétition. Pas question pour ces irréductibles fans de rater cette rencontre qui va opposer les Bleus à la Hongrie, puisqu'elle se dispute dans une Pukas Arena pleine - il n'y a pas de jauge en Hongrie - et parce que l'équipe de France, si elle venait à l'emporter face aux Magyars, validerait son ticket pour les 8es de finale, rejoignant la Belgique, les Pays-Bas ou encore l'Italie au tour suivant." La suite sur lci.fr

État de droit: Hongrie et Pologne vont à nouveau s'expliquer devant l'UE

"La Hongrie et la Pologne vont de nouveau devoir s'expliquer devant les ministres des Affaires européennes mardi à Luxembourg dans le cadre d'une procédure enclenchée à leur encontre pour violations présumées de l'État de droit, une démarche saluée par les défenseurs des droits humains.

Il s'agira de la quatrième audition pour le gouvernement polonais, dont la dernière remonte à décembre 2018, dans le cadre de la procédure de l'Article 7 du traité de l'UE lancée par la Commission européenne en décembre 2017 pour des atteintes à l'indépendance de la justice. Ce sera la troisième pour la Hongrie de Viktor Orban, visée par la même procédure, déclenchée en septembre 2018 par le Parlement européen inquiet de menaces à l'indépendance des juges mais aussi de violations de la liberté d'expression et des droits des migrants et réfugiés, notamment." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie – France. Qu’est-ce que la Brigade des Carpates, groupe d’ultras nationalistes hongrois ?

"L’équipe de France affronte ce samedi la Hongrie (15 h) dans un stade plein comme un œuf. Parmi les 61 000 spectateurs attendus, les membres de la Brigade des Carpates disposeront d’une place de choix en bas du virage nord. Un conglomérat d’ultras nationalistes, qui illustre les liens poreux entre les stades et le pouvoir.

On ne peut pas les rater et pas seulement à cause de leurs chants bruyants et redondants. Corps bodybuildés et tatoués, ils se distinguent d’une foule rouge et blanche avec leur t-shirt noir. C’est la Brigade des Carpates, un groupe d’ultras hongrois fédérés derrière l’équipe nationale.

Mardi avant l’entrée en lice de la Hongrie contre le Portugal, ils ont effectué une démonstration de force, réunissant plusieurs milliers de personnes, visages découverts et gorges déployés, entre la place des Héros et le stade Puskas. Tout cela sous l’ombre menaçante du Covid-19. Pas une équipe nationale est capable de mettre en place un tel cortège », ​souligne un ultra français." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie : trois questions sur la loi interdisant "la promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs

"Le texte a été adopté mardi et "stigmatise davantage les personnes LGBTI", estime Amnesty International, qui dénonce "une loi homophobe et transphobe". L'UE va se pencher sur le sujet, mais le risque de sanctions de la Hongrie est limité.

Nouveau coup porté à la communauté LGBT+ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexués) en Hongrie. Le Parlement hongrois a adopté, mardi 15 juin, un texte interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs. Cette loi est critiquée par plusieurs ONG, ainsi que par les Etats-Unis, qui y voient une atteinte aux droits des minorités sexuelles en Hongrie. L'organisation Amnesty International dénonce ainsi, dans un communiqué, une loi "homophobe et transphobe" qui "stigmatise davantage les personnes LGBTI, les exposant à une discrimination accrue dans un environnement déjà hostile à leur égard"

La Hongrie, membre de l'Union européenne, avait déjà rendu l'adoption par les couples de même sexe impossible, et a interdit l'inscription du changement de sexe à l'état civil en décembre 2020. Franceinfo vous explique ce qui se joue derrière le vote de cette loi.

1 - Que contient ce texte de loi ?" La suite sur francetvinfo.fr

vendredi 18 juin 2021

“Taxidermie” sur Mubi : une curiosité hongroise gore, drôle et charnelle

"Présenté à Cannes il y a quinze ans dans la sélection Un certain regard, “Taxidermie”, du hongrois György Pálfi, avait causé quelques remous. Cette fable surréaliste radicale en a laissé plus d’un KO. À (re)découvrir sur Mubi.

Notre critique de “Taxidermie”

On n’est pas obligé d’aimer Taxidermie. Car ce film vous agresse, il fait de vous, durant quatre-vingt-dix minutes, un punching-ball vivant et vous laisse, à la fin, groggy, pas loin du KO. Mais si on n’aime pas Taxidermie, on ne l’oublie pas de sitôt. György Pálfy (deuxième film après un premier long déjà étrange, Hic) semble un cinéaste hors norme et sans limites. On est donc épouvanté et fasciné par ce deuxième volet terrifiant d’un triptyque annoncé, qui évoque la verve d’un Fellini dopé.

Taxidermie est une réflexion en trois temps sur le corps. Celui du soldat, héros du premier épisode, est nié, repoussé, rejeté. En pleine guerre, dans un campement solitaire et glacé, ce souffre-douleur d’un officier sadique s’adonne frénétiquement au sexe. Certaines pratiques s’avèrent douloureuses (un coq lui pique son membre en érection alors qu’il joue au voyeur), certaines, carrément dangereuses, puisqu’il y perd la vie. Au milieu des années 50, son fils illégitime, Kálmán, au corps boursouflé depuis l’enfance, est devenu le roi de sa spécialité : la nourriture. C’est le champion hongrois d’olympiades de la bouffe, qui font fureur à l’époque et où des monstres de foire ingurgitent à toute allure, sous l’œil admiratif des pontes du Parti, des tonnes d’aliments divers – 45 kilos de caviar rouge en vingt minutes, c’est l’un des défis relevés par Kálmán – pour mieux les vomir aussitôt après. Comment s’étonner, alors, du sort qui attend la troisième génération ? Le fils de Kálmán est devenu aussi maigre qu’un squelette, c’est un solitaire aux yeux fous, un taxidermiste qui empaillera son père et modèlera son propre corps afin..." La suite sur telerama.fr (article payant)

LGBTphobies Euro 2021 : l’UEFA saisie après une banderole homophobe lors du match Portugal-Hongrie

"Le réseau Fare, qui lutte contre les discriminations, a envoyé un rapport aux organisateurs de la compétition de foot pour lui faire part de la présence d’une banderole anti-LGBT lors de la victoire des Portugais à Budapest mardi dernier.

«Anti-LMBTQ» (Anti-LGBTQ, pour l’acronyme français), écrit en toutes lettres sur une banderole brandie par plusieurs «supporteurs» hongrois. Des images imperceptibles depuis notre poste de télé au moment de regarder le Portugal de Cristiano Ronaldo triompher 3-0 face à la sélection hongroise mardi 15 juin à la Puskás Arena de Budapest, lors de la première journée de l’Euro 2020.

Détecter les formes de discrimination

Diffusé un temps sur les réseaux sociaux, ce message à caractère homophobe a toutefois été repéré par les radars du réseau international anti-discriminations Fare («Football Against Racism in Europe»), dont l’une des missions consiste à surveiller les matchs pour détecter les incidents de racisme et d’autres formes de discrimination. Fare a remis un rapport officiel à l’UEFA mercredi 16 juin, pour faire la lumière sur l’incident avec l’association européenne en charge de l’organisation de l’Euro." La suite sur liberation.fr

Euro: Loïc Nego, le franco-hongrois qui se prépare à affronter les Bleus

"Français naturalisé hongrois, Loïc Nego affrontera les Bleus ce samedi avec la Hongrie (15h). Une rencontre à la saveur particulière pour celui qui a notamment côtoyé Wissam Ben Yedder ou encore Antoine Griezmann en catégorie de jeunes.

Il a côtoyé Antoine Griezmann chez les jeunes, mais sera samedi son adversaire. Français naturalisé hongrois, Loïc Nego se prépare à affronter la France avec la Hongrie ce samedi à Budapest, encore tout à la fierté d'avoir qualifié son pays d'adoption à l'Euro.

Pourtant, le latéral droit, aujourd'hui âgé de 30 ans, a longtemps porté le maillot des Bleus dans les catégories jeunes U16, U17, U19 et U20. Né en janvier 1991 à Paris de parents guadeloupéens, Loïc Nego, voix douce et attitude réservée, a grandi à Garges-lès-Gonesse, dans la banlieue nord de la capitale, dans un milieu modeste." La suite sur bfmtv.com

Euro 2021. Que vaut réellement la Hongrie, le prochain adversaire des Bleus ?

"Largement dominée par le Portugal lors de son match d’ouverture (3-0), la Hongrie n’a plié qu’en fin de rencontre, après avoir fait trembler le champion sortant. Construite pour défendre, elle a affiché des vertus de courage et de solidarité. Attention à ne pas lui laisser d’espoirs.

Depuis le début de la semaine, la presse hongroise ne donne peu de chances à la sélection emmenée par l’Italien Marco Rossi. Il faudrait « un miracle » pour la voir s’extirper de ce groupe très relevé. Et ce n’est pas la large défaite, concédée mardi soir face au champion sortant pour son entrée en lice, qui va rehausser la cote des Magyars. Le score (3-0), flatteur pour le Portugal et acquis dans les dix dernières minutes de la rencontre, ne dit pas tout des difficultés rencontrées par les hommes de Cristiano Ronaldo.

Un bloc ultra-défensif

Samedi, Didier Deschamps va se frotter à un nouvel exercice de bloc bas. Organisée dans un 5-3-2, la Hongrie se regroupe près de sa surface de réparation, s’efforçant de réduire les espaces et d’occuper toute la largeur du terrain. Contre le Portugal, elle a affiché des intentions de jeu aussi restrictives que minimalistes. Elle n’en a pas les moyens, ni les armes." La suite sur ouest-france.fr

jeudi 17 juin 2021

« Si mon professeur ne m’avait pas soutenu… ». Des manifestants appellent le président hongrois à ne pas signer la loi anti-LGBT

"Des jeunes Hongrois demandent au président János Áder de ne pas entériner la loi qui amalgame les homosexuels avec les pédophiles et stigmatise la communauté LGBT. La France va porter l’affaire devant le Conseil européen de mardi prochain . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Cristiano Ronaldo victime de chants homophobes contre la Hongrie

"La Hongrie et son ouverture d'esprit.
Que ça fait du bien de voir un stade plein, d'entendre la ferveur des supporters, les applaudissements, les sifflets contre les adversaires... Mais on se serait bien passé des chants homophobes. Selon la chaîne espagnol Telecinco, les supporters hongrois ont, à plusieurs reprises, entonné des déplorables « Cristiano, homosexuel » hier à Budapest lors de Hongrie-Portugal." La suite sur sofoot.com

Architecture - Église Matthias de Budapest - Définition et Explications

"Introduction

L'église Matthias (en hongrois : Mátyás templom) est l'un des principaux sanctuaires catholiques de Budapest, la capitale de la Hongrie. Officiellement consacrée à Notre-Dame-de-l'Assomption, elle est reconstruite à de multiples reprises. Elle sert de cadre aux cérémonies du couronnement de plusieurs souverains hongrois et doit son appellation actuelle à l'un d'entre-eux, Mátyás Hunyadi, dit Mathias Corvin (1458-1490).

Transformée en mosquée durant l'occupation ottomane, elle souffre des combats pour la libération de Buda et est reconstruite à plusieurs reprises depuis lors.

Elle doit son apparence actuelle à l'architecte Frigyes Schulek, lequel dirige une campagne de restauration en profondeur entre 1873 et 1896." La suite sur techno-science.net

Hongrie - France : une nouvelle perte pour les Hongrois avant d’affronter les Bleus !

 La sélection hongroise vient de perdre un nouveau joueur, à trois jours du match contres les Bleus.

L’Euro 2020 commence mal pour les Hongrois ! Les hommes de Marco Rossi sont placés dans le groupe F, autrement appelé le « groupe de la mort » de la compétition avec la France, l'Allemagne et le Portugal. Et c’est par une lourde défaite 3-0, mardi, contre le Portugal que la Hongrie a commencé le tournoi. La sélection hongroise a en plus dû faire face au forfait sur blessure de son meilleur talent Dominik Szoboszlai. Mais comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, les Hongrois doivent maintenant faire face à un nouveau forfait. 

Fin de l’aventure pour le Hongrois Daniel Gazdag ! Le milieu de terrain de 25 ans, qui évolue au club de Philadelphia Union, a quitté le groupe." La suite sur onzemondial.com

Comment Orbán cramponne la Hongrie au football

"Mordu de ballon rond, le dirigeant magyar, ravi d'accueillir quatre rencontres de l'Euro, utilise son sport favori comme instrument d'affirmation nationale, outil d'oligarchisation du pays et levier diplomatique.

Si Viktor Orbán n'avait pas séché un entraînement, le 16 juin 1989, pour exiger le retrait des Soviétiques devant 250.000 personnes sur la place des Héros de Budapest, il serait peut-être devenu footballeur. Meneur de la Hongrie depuis onze ans, le capitaine du parti Fidesz s'arrachait adolescent chez les jeunes du MÁV-Előre Székesfehérvár, puis continua au Medosz Erdért SE, lâché au profit de la politique. Viktor puise son goût du ballon rond de son grand-père, ex-combattant sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale, qui lui raconta certainement les exploits du Onze d'Or de Ferenc Puskás.

Bien qu'il lui préfère Flórián Álbert, l'unique lauréat hongrois du Ballon d'Or, Orbán baptisa du nom de l'attaquant mythique, finaliste malheureux du Mondial 1954, l'académie qu'il fonda en 2007 à Felcsút, village d'enfance du Premier ministre. Sept ans plus tard, la Pancho Aréna, hommage au surnom du canonnier Puskás époque Real Madrid, se greffait au complexe installé à vingt mètres de la résidence secondaire du tribun hongrois. Encerclée de poutres et de voûtes en bois rappelant une cathédrale, l'imposante enceinte comporte 3.816 places assises, soit plus du double de la population de la localité." La suite sur slate.fr

mercredi 16 juin 2021

Euro de football : le Portugal vient à bout de la Hongrie pour son premier match (3-0)

"Futurs adversaire de l'équipe de France lors de cet Euro-2021, la première rencontre du groupe F entre le Portugal et la Hongrie s'est terminée par une victoire des champions d'Europe en titre (3-0), grâce à un but de Guerreiro et un doublé de l'inévitable Cristiano Ronaldo... tous inscrits après la 80e minute.

Les images ont dû faire plaisir à plus d'un ! Pour la première fois depuis le début de l'Euro-2021, un match s'est joué avec 100% de spectateurs autorisés à se rendre au stade, plus précisément à la Puskas Arena de Budapest." La suite sur midilibre.fr

En Hongrie, l’infâme projet de loi interdisant la représentation de l’homosexualité est adopté

"L’HUMEUR DU JOUR – En voulant soi-disant protéger les mineurs, le gouvernement de l’ultra conservateur Viktor Orbán s’enfonce davantage dans l’obscurantisme. Une situation plus que préoccupante, et ce, au sein même de l’Union européenne.

En Hongrie, ce mardi, a été votée une loi interdisant toute « représentation » de l’homosexualité et de la transsexualité dans l’espace public. Au motif fallacieux qu’il s’agirait de protéger les enfants de moins de 18 ans contre toute forme de « déviation » par rapport au sexe biologique d’une personne et à un changement de genre, qui serait susceptible de propager ou dépeindre l’homosexualité, le pouvoir de Viktor Orbán, qui a déjà interdit le mariage entre personnes du même sexe et l’adoption à des couples non mariés en décembre 2020, vient de franchir une étape supplémentaire vers l’obscurantisme.

Hier, cinq mille personnes avaient manifesté dans les rues de Budapest contre cette nouvelle loi. Différentes ONG, dont Amnesty International, ont également fermement protesté contre cette mesure. On notera que le terme de « déviation » devrait plutôt concerner celle dont se rend coupable le pouvoir en place, la Hongrie, membre de ..." La suite sur telerama.fr (article payant)

Hongrie : Le parlement approuve une loi amalgamant homosexualité et pédophilie

"La majorité nationale-conservatrice du Fidesz, avec l’aide notable du Jobbik, a voté mercredi en faveur de la stigmatisation des homosexuels et des transgenres, sous couvert de lutte contre la pédocriminalité..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 15 juin 2021

Conférence de Zoltán Rockenbauer : Le cubisme « hongrois » (1910 – 1920) le 8 juillet 2021 à 19h30 - Institut culturel hongrois

Les élèves hongrois de l’Académie La Palette


Institut culturel hongrois - 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

Avant les dernières recherches menées tout récemment sur le sujet, on savait très peu de choses sur l’art des cubistes hongrois actifs à Paris. Succédant aux « Fauves hongrois », ces derniers fréquentent presque tous l’Académie La Palette où ils ont pour maîtres Jean Metzinger et Henri Le Fauconnier. À partir de 1912, plusieurs d’entre eux exposent au Salon des Indépendants en compagnie des cubistes français ; ils participent à leurs côtés à la série d’expositions organisées outre-Atlantique en 1913. Parmi ces peintres et sculpteurs, les noms de József Csáky, d’Alfréd Réth et de Gusztáv Miklós sonnent peut-être plus familièrement aux oreilles du public français, car ces artistes ont fini par s’établir en France.

L’éclatement de la Grande Guerre met un terme à l’épanouissement du cubisme hongrois. Plusieurs artistes sont internés, les œuvres de leurs ateliers confisquées. Malheureusement, la plupart d’entre elles seront perdues. D’autres artistes s’enfuient à temps, laissant tout derrière eux, certains trouvent refuge dans la Légion étrangère. La guerre et la grippe espagnole ne les épargneront pas non plus. La production cubiste est dispersée. Ce n’est qu’aujourd’hui, plusieurs centaines d’œuvres ayant pu être réunies, que nous nous apercevons de la qualité, de l’originalité et de la diversité du cubisme pratiqué par nos peintres dans les années 1910.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr

En collaboration avec 

Une synagogue de l’est de la Hongrie va être rénovée grâce à Jamie Lee Curtis

"En visite à Mateszalka, l'actrice a déclaré qu'elle lèverait des fonds pour restaurer le bâtiment que fréquentaient ses grands-parents, et en faire un centre communautaire.

Dimanche dernier, l’actrice – qui se trouve actuellement à Budapest pour le tournage de son prochain film « Borderlands » – a assisté à la pré-ouverture d’un nouveau musée et d’un café commémoratifs dédiés à son père, le célèbre acteur américain Tony Curtis, dans la ville hongroise de Mateszalka, à 275 kilomètres à l’est de la capitale.

Le musée contient des photographies, des accessoires de films, des costumes et des souvenirs de la vie de Tony Curtis. Il sera ouvert au grand public lors de la Nuit des musées, le 26 juin, au cours de laquelle les musées du pays ouvrent leurs portes au public et proposent divers programmes jusqu’à l’aube." La suite sur timesofisrael.com

Hongrie : l'extension de la centrale nucléaire de Paks inquiète l'Autriche

"Les risques sismiques en question autour de la centrale nucléaire de Paks, en Hongrie. Deux nouveaux réacteurs doivent être ajoutés aux quatre existants dans l'unique centrale du pays.

Mais l'Autriche voisine s'inquiète. Vienne a réalisé une étude concernant les dangers liés aux tremblements de terre. Conclusion, le projet d'extension ne serait pas conforme aux standards de sécurité internationaux.

C'est ce que nous confirme un des co-auteurs de l'étude, Kurt Decker de l'Université de Vienne. "Les données ne permettent pas d'exclure le risque potentiel de failles sismiques. Nous sommes même enclins à dire que de telles failles existent à proximité du site", affirme-t-il." La suite sur euronews.com

Redoutable sur penalty, engagé... Trois choses à savoir sur le portier hongrois Peter Gulacsi

"PROFIL - Dernier rempart d'une sélection hongroise en pleine renaissance, Peter Gulacsi aura fort à faire dans cet Euro face aux armadas offensives du Portugal, de l'Allemagne et de la France. Zoom sur ce gardien qui porte dans ses gants une grande partie des espoirs de toute une nation.

Gardien du RB Leipzig depuis 2015 et successeur en sélection de la légende Gabor Kiraly, le trentenaire Peter Gulacsi est aujourd'hui au sommet de son art. Durant cet Euro, il aura la lourde tâche de protéger les buts d'une Hongrie amputée de son maître à jouer et placée dans un groupe F très relevé. Et ce, dès ce mardi contre le Portugal de Cristiano Ronaldo. LCI vous fait découvrir ce portier pas comme les autres." La suite sur lci.fr

Euro 2021. Tout savoir sur la Puskas Arena de Budapest, qui accueillera l’équipe de France

"Le stade de Budapest accueillera quatre rencontres de l’Euro 2021. L’équipe de France y jouera deux de ses matchs, face à la Hongrie et le Portugal.

Le stade de Budapest accueillera les premiers pas de l’équipe de France dans cet Euro 2021. La Puskas Arena recevra quatre rencontres de la compétition, et notamment deux matchs de Bleus. La Hongrie sera cette année une des onze villes hôtes de cet Euro. L’arène de Budapest sera l’un des deux théâtres, avec l’Allianz Arena de Munich, du groupe F, considéré comme le « groupe de la mort », comprenant la France, le Portugal, l’Allemagne et en toute logique la Hongrie.

L’enceinte hongroise, inaugurée en 2019, a été construite spécialement à l’occasion de cette compétition. Cette arène dernier cri s’est érigée sur les ruines de l’ancien stade, le Népstadion, stade du peuple en français, déjà rebaptisé Ferenc Puskas Arena depuis 2002. La version 2.0 du stade de la ville de Budapest peut accueillir jusqu’à 67 889 personnes. Elle sera d’ailleurs la seule ville hôte à ne pas imposer de jauge pour remplir le stade, tandis que les autres enceintes jongleront entre 20 et 50 % d’occupation selon les restrictions des pays." La suite sur ouest-france.fr

Viktor Orbán, supporter en chef de la Hongrie

"Mordu de ballon rond et ancien joueur semi-professionnel, le dirigeant national-populiste, capitaine inflexible du pays depuis 2010, instrumentalise son sport favori afin de consolider son emprise politique.

En traversant Felcsút, paisible bourgade à une demi-heure de route de Budapest, on ne voit qu’elle. Hommage au surnom madrilène de Ferenc Puskás, icône de la redoutable équipe d’or hongroise des années cinquante, la Pancho Aréna compte 3.800 sièges, soit plus du double des 1.800 âmes du village. Outre sa démesure, le stade est surtout célèbre pour sa proximité immédiate avec la résidence secondaire de Viktor Orbán, Premier ministre magyar depuis 2010, président-fondateur de l’académie Puskás jouxtant l’enceinte, enfant du coin et mordu de football qui privilégia la politique aux pelouses." La suite sur lesoir.be

lundi 14 juin 2021

Biennale de danse. Josef Nadj amène l’Afrique en Europe centrale

"Le chorégraphe crée, à Lyon, « Omma », un spectacle avec huit danseurs issus du continent noir, pour lesquels il a imaginé une stupéfiante chorégraphie d’ordre métaphysique à partir de la terre.

Lyon (Rhône), envoyée spéciale.

La 19e édition de la Biennale de la danse, présidée par Dominique Hervieu, c’est à Lyon jusqu’au 16 juin. Sur la grande scène du Théâtre romain des Nuits de Fourvière, partenaire de l’événement, Josef Nadj a présenté Omma (qui veut dire « voir » mais aussi « œil », en grec ancien). Artiste associé au Festival d’Avignon en 2006, concepteur de 35 spectacles, Nadj, hongrois originaire de Voïvodine, décide cette fois de vider le plateau de tout décor.

Venus d’Afrique, ils ont dû désapprendre

Il déblaye la scène pour ne s’intéresser qu’aux corps. Son goût pour la matière, ce souci de donner à voir une espèce d’artisanat en actes, sans doute hérité de son père charpentier, est évacué au profit de l’humain. Ils sont huit. Ils viennent d’Afrique noire (du Burkina, des deux Congo, du Mali, du Sénégal et de Côte d’Ivoire). Ils ont dû désapprendre tout ce qu’ils connaissaient. L’un, pro de la breakdance américaine, a laissé son savoir-faire au vestiaire. Un autre, armé pour les gestes traditionnels, a tout balancé par-dessus bord, tout comme un troisième, acrobate. Nadj change de continent. Résultat stupéfiant!" La suite sur humanite.fr (article payant)

Hongrie : la tentation chinoise de Viktor Orban

"Le projet d’ouverture d’un campus de l’université shanghaïenne Fudan à Budapest cristallise les critiques de l’opposition sur le tropisme « oriental » du premier ministre magyar. 

Analyse. C’est une forme de recul, même si c’est encore loin d’être un abandon. Le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a annoncé, jeudi 10 juin, qu’il allait soumettre à un « référendum » local son très contesté projet d’ouverture d’un campus de l’université chinoise Fudan à Budapest. Ces derniers mois, le projet est devenu le symbole du rapprochement de la Hongrie avec Pékin, également illustré par la décision d’importer massivement des vaccins Sinopharm, en dépit de l’absence d’accord de l’Agence européenne des médicaments, et la relance du projet de construction d’une ligne de chemin de fer chinoise vers la Serbie.

A la faveur de la crise due au Covid-19, le dirigeant magyar a pris des accents de plus en plus messianiques contre une Union européenne, assimilée à un « Occident » dont la Hongrie refuserait de faire partie, au profit d’un « Orient », constitué en réalité de tous les pouvoirs autoritaires, qu’ils soient russes, chinois ou turcs.

M. Orban a aussi déroulé le tapis rouge à Pékin en s’opposant plusieurs fois, à Bruxelles, à des prises de positions européennes communes sur la situation à Hongkong ou des Ouïgours. « Nous devons éviter la réémergence de politiques de guerre froide. Nous avons besoin de coopération, pas de boycotts, de sanctions, de sermons et de leçons », a justifié M. Orban dans un de ces communiqués où il défend mordicus son droit de veto.

« Une certaine amitié envers Pékin »

Cette prise de position « non alignée » peut certes convenir à toute une partie de l’opinion publique hongroise, convaincue de sa profonde unicité au sein de l’Europe, soulignée par cette langue si originale qui remonterait aux invasions venues d’Asie centrale. Le sondage publié mercredi 9 juin par le Conseil européen des relations internationales montre ainsi que la moitié des Hongrois « expriment une certaine amitié envers Pékin », sans se préoccuper du respect des droits de l’homme.

Dans les médias progouvernementaux, les commentateurs n’hésitent pas, pour défendre l’université de Fudan, à qualifier la réputée et anglophone université d’Europe centrale, qui a dû quitter Budapest sous la pression du pouvoir, de « réseau d’espions de [George] Soros », le milliardaire américain d’origine hongroise honni par M. Orban." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Euro 2021. Stade plein, visages découverts : la Hongrie se pense « mieux protégée » contre le Covid

"A Budapest, le stade Ferenc-Puskás n’a pas réduit sa capacité d’accueil et attend près de 68 000 spectateurs à l’occasion des quatre rencontres de l’Euro 2020 qui s’y déroulent, dont les matches de l’équipe de France de football. Une situation inédite en Europe. Elle traduit la confiance de Vicktor Orban pour combattre la pandémie dans un pays qui affiche pourtant l’un des taux de mortalité les plus élevés au monde.

Ici, ils veulent en finir avec le Covid et montrer au reste de l’Europe qu’ils ont gagné la bataille. Installé depuis trois ans à Budapest, Oualid, Marocain d’origine, a vite saisi les subtilités locales. Le stade Ferenc-Puskás sera copieusement garni pour chacune des quatre rencontres de l’Euro 2020. L’enceinte s’attend à faire le plein et occuper les 68 000 sièges dont elle dispose. Une situation inédite en Europe, où les dix autres villes hôtes ont imposé des jauges limitées afin de ne pas créer de foyer épidémique, à un moment où le continent sort tout juste de la crise sanitaire et amorce la levée des restrictions." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie : La synagogue de la rue Rumbach, à Pest, est revenue à la vie

"La communauté juive néologue de Hongrie a célébré, jeudi, la réouverture d'une synagogue fermée depuis la fin des années cinquante et récemment restaurée. La cérémonie a débuté dans le jardin de la Grande synagogue de la rue Dohány, la deuxième plus grande au monde, au pied de l'arbre de vie dédié aux victimes de la Shoah, dans le parc Emmanuel . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Anna Perczel est décédée


Une bien triste nouvelle vient de nous parvenir, Anna Perczel, une amie de longue date des Mardis hongrois de Paris, que beaucoup d'entre nous appréciions est décédée dimanche 13 juin 2021 au matin. Un communiqué de l'association Óvás!, dont elle fut membre, paraîtra prochainement.

Son nom est revenu souvent sur le Blog des Mardis hongrois de Paris notamment à l'occasion du combat acharné qu'elle a mené pour la sauvegarde du "Quartier juif de Budapest" inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Rappelons également l'ouvrage remarquable dont elle est l'auteure : Védtelen örökség - Unprotected heritage où elle détaille, immeuble par immeuble, toutes les richesses et les beautés architecturales et urbanistiques de ce "Quartier juif de Budapest".

 En langue hongroise une courte vidéo où elle retrace son parcours

Football - Hongrie - Portugal, présentation du match

"La Hongrie affronte le Portugal dans le Groupe F. Tout savoir sur cette rencontre.

La Hongrie et le Portugal s'affrontent à Budapest le mardi 15 juin à 18 heures pour le compte du Groupe F de l'UEFA EURO 2020.

La Hongrie lance sa seconde phase finale de l'EURO consécutive face à une équipe du Portugal qu'elle a déjà affrontée en phase de groupes de l'UEFA EURO 2016.

• Les Hongrois n'ont jamais battu le Portugal, même s'ils ont mené au score par trois fois lors de leur rencontre du Groupe F en juin 2016 à Lyon, avant de devoir se contenter du nul, un résultait qui leur permettait néanmoins de terminer en tête du groupe devant le futur vainqueur." La suite sur uefa.com

dimanche 13 juin 2021

Football - Euro 2021 : Dans le groupe de la mort, la Hongrie tremble déjà…

"Tombée dans le groupe de la mort avec la France, l’Allemagne et le Portugal, la Hongrie va devoir cravacher pour sortir de cette poule…

La forme actuelle

L’une des surprises de cet Euro. Qualifiée à la toute dernière minute de son barrage contre l’Islande, la Hongrie dispute tout de même son deuxième Euro de suite après celui en France. Éliminée en 8ème de finale contre la Belgique, cela sera plus difficile d’y accéder cet été. Les Hongrois ont eu la malchance de tomber dans le groupe de la mort avec la France, l’Allemagne et le Portugal. Même s’ils pourront compter sur les trois joueurs de Leipzig (Orban, Gulacsi et surtout Szoboszlai), l’affaire s’annonce compliquée." La suite sur le10sport.com

samedi 12 juin 2021

Les dribbles de Viktor Orbán entre football, business et politique

"Alors que le football hongrois jouit de financements démesurés et de stades flambants neufs depuis le retour de Viktor Orbán au pouvoir, la sélection hongroise peine à performer et aura du mal à se hisser parmi l’élite durant l’Euro 2020, dont quatre matches se disputeront à Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: une synagogue rouvre ses portes des décennies après sa destruction pendant la Shoah

"La synagogue va servir de centre culturel juif 150 ans après sa fondation

Nichée dans ce qui était autrefois le ghetto juif de Budapest, la synagogue de la rue Rumbach a rouvert ses portes, plusieurs décennies après que la destruction du bâtiment par les nazis pendant leur occupation de la Hongrie dans les années 1940.

Le Président du Congrès juif mondial (WJC) Ronald S. Lauder est venu assister à la réouverture de la synagogue, construite en 1872 dans la partie orientale de Budapest, et qui sera dorénavant un centre culturel.

"Sans cette synagogue, je ne serais pas ici", a déclaré M. Lauder à des journalistes sur place. "Mes grands-parents ont déménagé à Budapest pour se marier, et leur mariage a eu lieu dans cette synagogue"." La suite sur i24news.tv