Prochaine rencontre
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
2024 január 16.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Prochaine rencontre
"A l’occasion des 80 ans du compositeur, une série de concerts est prévue à la Philharmonie, à l’Ircam et à Radio France.
Interprètes de renom ou apprentis compositeurs, tous les musiciens l’estiment. Destinées à de modestes formations ou à de prestigieuses institutions, toutes ses productions sont d’une qualité supérieure – souvent, même, des chefs-d’œuvre. Pourtant, Peter Eötvös ne semble pas encore bien connu du grand public. Sans doute parce que, naturellement humble, ce Hongrois cosmopolite a tendance à s’effacer derrière l’acte musical. « Quand je commande une pièce à Kurtag, j’en commande aussi une à Eötvös, nous confiait Pierre Boulez, en 2000, après avoir dirigé la création française du magnifique zeroPoints qu’Eötvös avait écrit à son intention. Comme cela, je suis sûr d’en avoir une le jour J. »
Si son compatriote György Kurtag, né en 1926, ne compose plus, Peter Eötvös, qui a eu 80 ans le 2 janvier, est toujours très actif. Son treizième opéra (le premier sur un livret en hongrois), Valuska, a été créé le 2 décembre 2023 à Budapest, et plusieurs pièces récentes vont être données à Paris lors d’une triple commémoration de l’anniversaire. Le mercredi 10 janvier à la Philharmonie (par l’Ensemble intercontemporain), le samedi 13 à l’Ircam (au lendemain d’un colloque), puis le jeudi 18 à Radio France (avec notamment la création mondiale d’un concerto pour harpe). Des concerts d’importance que Peter Eötvös ne viendra pas diriger, en raison de problèmes de santé, mais qui permettront d’approcher une personnalité à même, sur de nombreux plans, d’invalider les comparaisons.
Par exemple, pour ce qui concerne les liens avec le pays natal. Hongrois, Peter Eötvös l’est incontestablement par la pratique, au piano, dès l’âge de 4 ans, de la musique de Béla Bartok, sa « langue maternelle ». Hongrois, l’ado de 14 ans peut penser l’être en toute légitimité lorsque Zoltan Kodaly (1882-1967), l’autre sommité du pays, préside l’examen de son admission à l’académie Franz-Liszt de Budapest. Hongrois, le bénéficiaire, à 22 ans, d’une bourse pour aller étudier en Allemagne le demeurera de l’autre côté du rideau de fer, à la différence de son aîné, György Ligeti (1923-2006), dissident qui avait rallié la même destination au péril de sa vie, en 1956.
Transcendance mystique" La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Dans l’indifférence de sa Hongrie natale, le Prix Nobel de littérature Imre Kertész (1929-2016) n’a cessé d’être "Le spectateur" lucide d’une manière d’être soi dans une époque sous influence.
Avouons-le, on cherche des abris intellectuels pour affronter ces temps étranges, où Poutine interpelle le Conseil de sécurité pour dénoncer l’agression ukrainienne sur son territoire, où Netanyahou déclare que sa guerre à Gaza est "d’une moralité sans équivalent", ou Trump proclame librement que "des étrangers souillent notre sang". Le refuge d’une littérature lucide est une précieuse alliée, et contre toute attente, son pessimisme même revigore. "Je n’ai jamais rencontré d’homme amoral qui ne soit convaincu de sa vérité, si ce n’est de sa supériorité morale", lit-on déjà dans "Journal de galère" (Actes Sud).
"Le monde retentit d’innombrables explications, on parle, on gesticule, on discourt – ne faudrait-il pas une fois, soudain, avec une innocence d’enfant, s’étonner de ce que l’homme extermine l’homme", se demande, sans illusion et sans ironie, l’écrivain juif, déporté à quinze ans à Auschwitz." La suite sur lecho.be
"Le premier ministre nationaliste hongrois, présent aux Invalides vendredi, a rendu hommage à l’architecte d’une Europe qu’il adore détester.
Sa présence, parmi une douzaine de chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, a surpris. Le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a participé à l’hommage national rendu vendredi 5 janvier à la mémoire de Jacques Delors, l’ancien président de la Commission européenne (1985-1995), mort le 27 décembre 2023. Invité comme l’ensemble de ses homologues à se joindre à la cérémonie organisée aux Invalides, à Paris, le dirigeant illibéral a délaissé pour l’occasion son rôle de trublion européen, en conflit ouvert avec la Commission pour violation de l’Etat de droit : il s’est incliné devant la dépouille du principal architecte d’un édifice communautaire dont il ne cesse d’entraver le bon fonctionnement au fil de ses chantages et de ses menaces de veto.
Tandis que les uns et les autres, Emmanuel Macron en tête, revendiquent une part de l’héritage de M. Delors, le dirigeant hongrois a justifié sa présence pour des raisons plus historiques, liées à la chute du rideau de fer. Il était alors jeune opposant au régime communiste et garde le souvenir de la visite dans son pays de feu le président de la Commission, fin 1989, « quand on préparait la transition », a-t-il expliqué. « Nous le remercions pour son implication en tant que leader européen, qui a lutté pour la liberté et la souveraineté des pays occupés par l’Union soviétique. »
Reçu pour déjeuner à l’ElyséeSa présence à Paris, vendredi, rappelle la démarche qui fut la sienne à l’occasion de la mort de l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl, en 2017. Il avait assisté à ses obsèques religieuses dans la cathédrale de Spire (Rhénanie-Palatinat). « Kohl a compris le lien essentiel qui existait entre la souveraineté hongroise et l’unité allemande, avait-il expliqué à propos de l’ancien dirigeant chrétien-démocrate. La Hongrie a fait tomber la première brique du mur de Berlin. »
Après l’hommage officiel, vendredi, Viktor Orban a été reçu pour
déjeuner à l’Elysée en compagnie des dirigeants européens qui avaient
fait le déplacement, et de l’ancien président de la République François
Hollande. Emmanuel Macron l’a laissé exposer sa vision..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Sorte de Stefan Zweig hongrois, chroniqueur sensible d’un monde en train de s’effondrer, à la manière aussi d’un Joseph Roth, d’un Thomas Mann ou d’un Gyula Krúdy (son maître, auquel il a consacré Dernier jour à Budapest), Sándor Márai (1900-1989) pourrait à lui seul incarner une certaine idée de l’Europe, cultivée et cosmopolite.
L’existence de ce beau spécimen de dandy humaniste et mitteleuropéen a été marquée au fer rouge par deux guerres mondiales et quarante ans d’exil. Journaliste, poète, dramaturge, essayiste, traducteur littéraire et romancier, l’auteur des Confessions d’un bourgeois, des Braises et de Mémoires de Hongrie se rappelle à nous à l’occasion de la parution du troisième volume de son riche et fascinant Journal : Les années d’exil, 1968-1989 (les deux premiers sont disponibles en poche).
Après l’arrivée des communistes au pouvoir en Hongrie en 1948, Márai se
verra interdit de publication et les bibliothèques publiques seront
expurgées de ses oeuvres. L’exil sera pour lui la seule issue possible.
Avec Lola, son épouse, il va d’abord s’installer à Naples, en Italie,
puis à New York, où il sera quinze ans à l’emploi de Radio Free Europe,
avant de revenir en Italie, à Salerne (1968-1979), puis de s’installer
en Californie pour les dix dernières années de sa vie." La suite sur ledevoir.com
Entre la faculté des sciences et de médecine Semmelweis de Budapest, la
fondation éponyme qui promeut l’hygiène dans les soins à Vienne, ou
encore les deux films (l’un de 1940, l’autre de 2023) qui portent son nom..." La suite sur lequotidiendumedecin.fr (article payant)
"Concurrencé par les puissances émergentes et le privé, le continent aurait besoin d’une politique plus ambitieuse afin d’accroître son autonomie stratégique, analyse Balazs Bartoki-Gonczy, enseignant-chercheur hongrois interviewé par l’hebdomadaire “HVG”, de Budapest.
HVG : L’été prochain, l’Agence spatiale européenne (ESA) lancera des satellites de navigation du système de positionnement communautaire Galileo, mais avec une fusée SpaceX, pour 180 millions d’euros. Pourquoi faire appel à la société d’Elon Musk ?
Balazs Bartoki-Gonczy : L’industrie européenne des fusées spatiales est en crise pour trois raisons. Premier et plus grave problème : les deux nouveaux modèles de fusées européennes n’ont pas été fabriqués avec une qualité convenable et dans le délai promis. Ariane 6 devait être prête en 2020, mais n’a toujours pas été livrée en raison de soucis techniques. Après le 117ᵉ et dernier vol d’Ariane 5 en juillet, il n’y a plus de grande fusée européenne de transport, et le fabricant ne peut même pas donner de date de lancement." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
Emmanuel Macron présidera ce vendredi un hommage national à Jacques Delors
dans la cour des Invalides. Parmi les personnalités invitées, la
présidente du Parlement européen, le président allemand, les Premiers
ministres belge, croate, luxembourgeois et donc hongrois. La présence de
Viktor Orban
dénote tant sa politique souverainiste, menée depuis 2010 à la tête de
la Hongrie, est aux antipodes de celle de Jacques Delors comme président
de la commission européenne, de 1985 à 1995." La suite sur europe1.fr
"Ils ont l’impression d’avoir vécu dans deux pays différents. Ákos et Adam se sont tous les deux installés à Budapest après avoir grandi dans le milieu rural et conservateur de la Hongrie. Ville attractive et libérale, la capitale hongroise tranche avec la politique nationaliste menée par le gouvernement du pays. Ces deux jeunes Hongrois nous racontent ce que signifie avoir 20 ans sous ce pouvoir autoritaire.
"Mon arrivée à Budapest m’a fait l’effet d’un choc culturel." Lorsqu’il s’installe dans la capitale hongroise il y a dix ans, Ákos commence une nouvelle vie. Originaire d’un petit village du sud-est de la Hongrie, ce militant LGBT+ de 29 ans a grandi au sein d’une famille conservatrice. "Mon grand-père s’est présenté aux élections locales sous les couleurs du Fidesz, le parti de Viktor Orbán. Il fait partie de ses grands admirateurs."
Premier
ministre depuis 2010, le leader nationaliste et conservateur Viktor
Orbán avait déjà exercé cette fonction entre 1998 et 2002. En avril
2022, il décroche un quatrième mandat consécutif. Ce qui signifie que, du haut de leurs 20 ans, les jeunes Hongrois l’ont connu au pouvoir… pendant la moitié de leur vie." La suite sur france24.com
"Un questionnaire a été adressé à la population, le 12e en 12 ans.
Les Hongrois ont jusqu’au 10 janvier pour répondre à une consultation
nationale. Il s’agit d’un formulaire en 11 questions qui s’intitule Défendre la souveraineté nationale face à Bruxelles.
Viktor Orban est coutumier de cet exercice, c’est la 12e consultation
en 12 ans. Le Premier ministre a l’habitude de cibler les "technocrates de Bruxelles". Il trouve que le Parlement et la Commission européenne sont trop européens, trop fédéralistes à son goût." La suite sur francetvinfo.fr
"Cinéaste hongrois exilé à Hollywood, André de Toth s’est illustré avec bonheur dans le film d’aventures, le polar ou le western. "Pitfall", réalisé en 1948, est l’une de ses plus grandes réussites et mérite de figurer parmi les chefs-d’œuvre du film noir. De Toth aborde avec honnêteté et sérieux le thème de l’infidélité conjugale et de ses conséquences dramatiques.
Pays France Année 2023 Durée 2 min Disponible du 01/01/2024 au 31/12/2024
A voir sur arte.tv
"En Hongrie, une consultation nationale pour lancer la campagne des européennes et dénigrer la Commission. Le parti du Premier ministre Viktor Orban attaque “Bruxelles” et les institutions de l’UE tous azimuts en vue du scrutin de juin.
Comme une impression de déjà-vu en Hongrie où s’étalent un peu partout dans le pays les affiches bleues du gouvernement. Elles montrent la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avec en arrière-plan Alexander Soros, fils et héritier du milliardaire philanthrope George Soros, et proclament “Ne jouons pas leur partition !”. C’est la façon du Fidesz, le parti néoconservateur et illibéral de Viktor Orban qui gouverne la Hongrie sans partage depuis 2010, de lancer sa campagne pour les élections européennes de juin. Lors des élections de 2019, c’est à Jean-Claude Juncker que revenait l’honneur de se voir ainsi exposé dans les rues de Hongrie, l’air ricaneur et mauvais, aux côtés de George Soros, un financier américain d’origine juive hongroise ardent défenseur de l’État de droit et soutien des organisations non gouvernementales, honni par le Fidesz." La suite sur lalibre.be (article payant)"Emmerich Kálmán est l’un des plus grands compositeurs hongrois. Il
crée Princesse Czardas en 1915 à Vienne au Johann Strauss Theater
d’après un livret de Leo Stein et Béla Jenbach. L’Atelier Lyrique de
Bourgogne propose une mise en scène traditionnelle de cette opérette
viennoise avec chœurs, ballet et orchestre. Les décors et costumes
d’époque nous plongent dans l’univers des pays de l’Est et de leurs
majestueux palais. L ‘action de Princesse Czardas se déroule au début du XXe siècle à Budapest et Vienne.Le Prince Edwin de Liebensdorf est
amoureux de Sylva Maresco, une belle et séduisante chanteuse
de music-hall surnommée la Princesse Czardas et qui fait courir tout
Budapest. Pour mettre fin à l’idylle qui la lie au Prince, Sylva Maresco
a décidé d ‘entreprendre une tournée aux Amériques. Afin de retenir
près de lui la femme qu’il aime, Edwin, par-devant notaire, s’engage à
épouser la Princesse Czardas au cours des deux mois à venir. Mais le
Prince Léopold-Marie de Liebensdorf ne veut point de mésalliance pour son
fils. Il envoie, à Budapest, son frère, le Colonel von Rohndorf pour
qu’il ramène Edwin à Vienne. D’autre part, le Prince fait annoncer les
fiançailles d ‘Edwin et de la Comtesse Stasi. Le Comte Boni Kansciano,
ami du jeune Prince et, lui aussi, épris de Sylva s’empresse de lui
montrer le faire-part des fiançailles. Désemparée et croyant à une
trahison de son amoureux, Sylva part aussitôt avec Boni
Tarif : 17.00 – 46.50 euros.
Début : 2024-02-04 à 15:00
Source : unidivers.fr
"La contestation des « élections volées »
ne faiblit pas en Serbie, mais le président Vučić promet que le pays
aura bientôt un nouveau gouvernement. Pour cela, l’Union des Hongrois de
Voïvodine sera de nouveau un partenaire incontournable. Cette formation
sert de pont entre Belgrade et le régime de Viktor Orbán." La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)
"Et voilà, sans avoir à faire d’effort particulier, que débute une nouvelle année. Qui dit nouvelle année, dit aussi nouvelles publications, et pour ce billet je n’ai vraiment pas eu besoin de faire d’effort particulier pour récolter les titres, qui sont nombreux et annoncés depuis un bout de temps. Ce n’est pas souvent qu’une liste de nouvelles publications en provenance de (ou au sujet de) l’Europe centrale, de l’Est et des Balkans se constitue aussi facilement ! Je m’arrête au 31 janvier mais j’aurais aussi pu déborder sur février tellement les titres se pressent déjà pour ce mois-là.
Je commence avec la fiction :
...
"Horn venait la nuit, de Lola Gruber. Un roman dont j’ai suivi
en pointillés le développement et dont j’ai ensuite découvert la
quatrième de couverture avec plaisir et curiosité. « Que ce soit en
invoquant la mémoire juive ashkénaze, les livres de Jules Verne, le
clapotis du Danube la nuit ou les banlieues sinistres de Budapest où se
terrent des écrivains nobélisables, Lola Gruber nous entraîne dans un
formidable roman-enquête mené tambour battant où l’humour côtoie la
tragédie, la mort et l’amour à chaque page » (source). Lola Gruber écrit en français, comme elle l’avait déjà fait pour Douze histoires d’amour à faire soi-même (Les petits matins, 2005), Les pingouins dans la jungle (Les petits matins, 2009), et Trois concerts (Phébus, 2019). Christian Bourgois, 11 janvier."
Source : passagealest.wordpress.com
À l’époque de
la monarchie austro-hongroise, Keszthely (à prononcer : qu'esthej) était
connue pour son université agricole et sa famille princière, Festetics.
Dans la première moitié du vingtième siècle en Hongrie, le prince
Tasziló, aristocrate hautain et arrogant, était devenu le personnage
ridicule des plaisanteries populaires. Il le méritait. Un historien
raconte que quand il se déplaçait de son palais à son haras, sur son
chemin privé de sept kilomètres de long, bordé de sapins noirs pour
donner de l'ombre, il ne voulait voir personne et surtout pas de chat.
Si un chat avait le malheur d'être vu du prince, il était condamné à
mort." La suite sur jfb.hu
"Le club hongrois, vice-champion d'Europe en titre, a officialisé ce dimanche l'arrivée de quatre joueuses pour la saison prochaine, dont trois anciennes Messines. Un renfort de poids pour le rival de Györ.
Ça bouge sur le marché européen des transferts. Après l'annonce de la signature de la demi-centre Grâce Zaadi à Ljubljana, le FTC Budapest a officialisé, à son tour, l'arrivée de deux championnes du monde.
Désignée meilleure gardienne du Mondial-2023, Laura Glauser avait notamment été sollicitée par Metz Handball,
son club formateur, qui cherche à remplacer Hatadou Sako. Mais la
joueuse de 30 ans a choisi le vice-champion d'Europe en titre, qui se
renforce considérablement pour la saison prochaine." La suite sur republicain-lorrain.fr
"Certaines parties du nord et du centre de l’Europe ont continué à être aux prises avec des inondations jeudi après de fortes pluies...
...Les niveaux d’eau à Budapest ont atteint leur plus haut niveau au cours de la dernière décennie.
Mercredi soir, le niveau maximal du Danube qui traverse la capitale hongroise était de 6,93 mètres.
Les voitures abandonnées sur les quais inférieurs fermés de Buda et de Pest ont dû être évacuées en raison de la montée des eaux, a indiqué le bureau du maire.
Certaines parties de Budapest ont été inondées à plusieurs endroits.
Les fortes pluies et la neige, qui ont ensuite fondu sous un temps exceptionnellement doux, ont aggravé les inondations"
Source : observatoiredeleurope.com
"L’Ukraine et la Hongrie préparent une rencontre entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre hongrois Viktor Orbán qui devrait avoir lieu prochainement, a déclaré le chef de cabinet du président ukrainien jeudi (28 décembre), alors que de récentes décisions prises par Budapest ont détérioré les relations entre les deux pays.
Au début du mois, tous les États membres de l’Union européenne, à l’exception de la Hongrie, ont accepté d’entamer des négociations d’adhésion avec l’Ukraine. Les dirigeants de l’UE ont alors contourné l’opposition de M. Orbán en lui demandant de quitter la salle lorsque la décision a été prise.
Toutefois, les dirigeants n’ont pas pu
surmonter la résistance de M. Orbán à la réorganisation du budget de
l’UE et l’allocation de 50 milliards d’euros à Kiev, ce dernier ayant
décidé d’opposer son veto. Ils devraient réexaminer la question lors
d’un sommet le 1er février 2024. Le chef de file du Fidesz hongrois souhaite que les fonds destinés à Kiev proviennent d’autres sources que le budget européen." La suite sur euractiv.fr
Sándor Márai | Journal. Les années d’exil (1968-1989). Trad. du hongrois par Catherine Fay. Albin Michel, 555 p., 25 €
"par Gabrielle Napoli
Le troisième et dernier tome de la traduction en français d’extraits choisis du Journal de Sándor Márai (1900-1989) couvre les vingt dernières années d’un écrivain majeur du XXe siècle, l’un des principaux auteurs hongrois lus en France. De 1968 à 1989, sa vie se partage entre Salerne et San Diego où il met fin à ses jours en 1989, quelques mois avant la chute du Mur de Berlin et trois ans après la disparition de son épouse, L. On ne peut que se féliciter de ce travail colossal qui permet au lecteur francophone de compagnonner avec le vif et impitoyable Márai à qui peu de choses échappent. Ces trois volumes donnent au passage une idée de ce que peuvent représenter les dix-huit du Journal publiés aux éditions Hélikon, à Budapest. Il fallait la passion et la patience de deux grands passeurs de la littérature hongroise, Catherine Fay et András Kányádi, pour que cette immense entreprise aboutisse. Immense tant au point de vue du choix des extraits qu’à celui de la traduction et de l’accompagnement du texte.
C’est entre l’Europe et l’Amérique que se déroulent les dernières
décennies de la vie de Sándor Márai, ces années d’un exil entamé dès
1948, lorsque l’écrivain et son épouse quittent la Hongrie pour émigrer
en Suisse, puis s’établissent à Naples avant de s’installer à New York
en 1952. En 1967, année à laquelle débute ce troisième volume français
du Journal, le couple revient en Europe, à Salerne, alors que
János, leur fils adoptif, est resté en Amérique. Ces décennies sont
traversées par une interrogation récurrente : où est-on chez soi ? Márai
oscille entre deux pôles, l’Amérique et l’Europe, mais, en Europe même,
il oscille aussi, entre l’Est et l’Ouest. Kassa, ville natale de
l’écrivain, surgit au gré des souvenirs, plus présente peut-être au fur
et à mesure que la vieillesse s’installe." La suite sur en-attendant-nadeau.fr
"Le temps humide et chaud de ces derniers jours n’y est pas étranger.
Ce jeudi 28 décembre, l’eau du Danube est sortie de son lit à Budapest en raison du temps humide et chaud de ces derniers jours. Le niveau du Danube est, aujourd’hui, le plus élevé depuis 10 ans.
Les quais inférieurs de la capitale hongroise sont inondés mais les
habitants semblent s’en accommoder, certains discutent notamment sur les
bancs entourés par les eaux de crue." La suite et images sur lesoir.be
EXPOSITION :
Du vendredi 19 au dimanche 28 janvier inclus
Tous les jours sauf lundi de 14h à 18h
L’ARTISTE : Site web Instagram
48 rue de Lille,
75007 Paris
France
Métro / RER
Ligne 12 – Rue du Bac
RER C – Musée d’Orsay
Ligne 1 – Musée du Louvre-Palais Royal / Tuileries
"Les services IPTV illégaux constituent un gros problème pour les titulaires de droits et leur utilisation dans le monde ne diminue pas malgré les mesures accrues des titulaires de droits. Le gouvernement hongrois prévoit donc une action très particulière : des attaques DDoS légales seront utilisées pour mettre les fournisseurs à genoux.
La Hongrie prévoit des attaques DDoS légalesAttaques par déni de service distribué (DDoS) légales et soutenues
par le gouvernement contre les fournisseurs IPTV illégaux, qu’est-ce qui
pourrait bien se passer ? C’est exactement ce que semble faire le
gouvernement hongrois à l’heure actuelle, comme le rapporte le magazine
Torrentfreak." La suite sur metatrone.fr
"Des recherches récentes suggèrent que l’émergence de l’infection tuberculeuse dans les populations humaines remonte à des dizaines de milliers d’années plus tôt que les cas précédemment connus au Moyen-Orient. En collaboration avec une équipe de recherche internationale, des chercheurs hongrois ont édité et publié un numéro spécial de la revue Tuberculose.
En juillet 2022, le Département d’anthropologie de l’Université de Szeged a organisé une conférence sur la paléopathologie et l’évolution de la tuberculose. La conférence ICEPT3 était étroitement liée au projet de recherche de György Pálfi (Département d’anthropologie, Université de Szeged), le mieux financé par le NRDI, et les présentations de chercheurs du monde entier ont fourni un aperçu complet de l’histoire de l’agent pathogène, allant au-delà des connaissances antérieures.
Au cours des dernières décennies, le bassin historique des Carpates est devenu la région la mieux étudiée au monde en termes d’infection tuberculeuse, principalement grâce aux travaux des chercheurs du Département d’anthropologie biologique de la Faculté des sciences et d’informatique de l’Université de Szeged, le Département d’anthropologie biologique de la Faculté des sciences de l’Université Eötvös Loránd et le Département d’anthropologie du Musée hongrois d’histoire naturelle. Des analyses récentes de György Pálfi, Ildikó Pap et de leurs collègues suggèrent que des spécimens néandertaliens de la grotte de Subalyuk (Hongrie), qui vivaient il y a plus de 32 000 ans, pourraient également avoir souffert d’une infection tuberculeuse. Ces nouvelles découvertes scientifiques placent l’apparition de la tuberculose dans les populations humaines des dizaines de milliers d’années plus tôt que les premiers cas connus." La suite sur ma-clinique.fr
La créatrice de mode Erika Varga, cofondatrice de la marque hongroise
Romani Design, Budapest, en mars 2019. Photo : Attila Kisbenedek/AFP"Depuis 2010, la Hongroise Erika Varga crée des vêtements et des accessoires haut de gamme dont les motifs aux couleurs éclatantes exaltent l’identité rom. Avec sa griffe, Romani Design, elle espère combattre les préjugés dont souffre la communauté tsigane dans son pays, raconte le magazine “Jelen”, publié à Budapest.
“L’oisiveté ne mène à rien. J’ai appris cela de mes parents. Tout petit, mon père transportait déjà de l’eau contre quelques sous. Il avait quitté l’école avant la grande section. Ses ancêtres étaient commerçants. Il a suivi leur voie, mais a aussi appris à poser du torchis, ferrer des chevaux et a travaillé comme livreur. La famille de ma mère travaillait la terre et élevait des animaux”, raconte Erika Varga en guise d’introduction.
La créatrice de mode poursuit : “Nous sommes de la région de Szabolcs [dans le nord-est de la Hongrie]. Mes frères et moi avons grandi entourés de proches aimants, baignant dans la culture tsigane olah [valaque] et le respect des traditions. Ma grand-mère adorée m’a raconté des histoires et chanté des chansons durant toute mon enfance. Elle avait une collection de poupées et nous leur avons cousu ensemble de nombreux habits. Elle fabriquait aussi de belles tenues pour nous, les filles.”
À l’école de l’exclusionErika n’a été scolarisée qu’à partir du cours préparatoire, où elle a appris le magyar – à la maison, on parlait le cerhar [dialecte tsigane]. La famille vivait en ville, pas dans le quartier tsigane, et l’école n’accueillait que quelques élèves roms. “C’est là que j’ai découvert l’exclusion. L’institutrice faisait asseoir les Tsiganes au fond de la classe. J’ai raconté ça à ma mère, qui est allée régler la situation”, se souvient Erika.
“En troisième [l’équivalent du CE2 français], j’étais l’unique Rom. Quand les autres me brimaient, ma professeure principale me disait d’être fière d’être tsigane et punissait mes harceleurs.”“J’aimais étudier. Mes parents m’ont soutenue et j’ai intégré un lycée technique à Budapest”, enchaîne Erika." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
"Avec son gâteau hongrois qu’il revisite dans des recettes salées ou sucrées, le restaurant Kôlochô est un petit OVNI dans le paysage gastronomique rennais.
Kü-rtö-ska-lács : c’est le nom parfaitement imprononçable d’une des spécialités culinaires les plus originales d’Europe centrale. Cuite sur une broche au feu de bois, cette brioche hongroise dénote par son étrange forme cylindrique. Dans les grandes villes comme Budapest ou Prague, on trouve ce dessert auprès de n’importe quel vendeur ambulant installé sur un marché. Si vous n’avez pas prévu de voyager là-bas prochainement, pas de panique, il est également possible de déguster cette spécialité à Rennes.
Pour cela, il faut se rendre au 8 rue Saint-Melaine, chez Kôlochô. Dans
ce restaurant aux faux airs de chalet avec ses poutres en bois
apparentes, Yoann Vannier décline cette drôle de brioche à toutes les
sauces avec des recettes sucrées et salées. Et ça marche !" La suite sur letelegramme.fr
"Des milliers de personnes ont fait la queue à Budapest lors d'une distribution de denrées alimentaires. De plus en plus de Hongrois dont des retraités ont besoin d'une aide alimentaire. L'inflation plonge certains dans la précarité.
Ce 24 décembre, dans la capitale hongroise, Budapest, des milliers de personnes ont fait la queue sous le froid pour une distribution de denrées alimentaires offertes à l’occasion de noël par l'association Food for Life Krichna, dans le quartier de Nepliget.
Dès
4 heures du matin, certains bénéficiaires faisaient déjà la queue. Tous
les paniers alimentaires avaient été épuisés à 10 heures du matin." La suite sur euronews.com
Cinéma Reflet Médicis, 3, rue Champollion 75005 Paris
Kata, une ouvrière en usine dans la Hongrie des années 1970, désespère de convaincre son amant Joska, de lui faire un enfant. Elle fait la rencontre d’Anna, une jeune délinquante abandonnée par ses parents. La jeune fille a fui le foyer local dans le but de pouvoir rester avec son petit ami Sanyi. Attendrie par cette jeune fille démunie, Kata décide de l’héberger et de lui prodiguer tout l’amour qu’elle n’a jusque-là pu donner.
Drame 1h29
Le
Reflet Médicis en partenariat avec l'Institut Liszt Paris vous présente
une rétrospective dédiée à la réalisatrice Márta Mészáros (1931),
figure incontournable du cinéma hongrois et européen. Márta Mészáros fut
pionnière en étant la première réalisatrice à obtenir l’Ours d’or à
Berlin en 1975, elle était également première à recevoir le Grand Prix à
Cannes en 1984. Son parcours singulier a ouvert la voie du féminisme
non seulement dans la Hongrie communiste mais aussi au niveau
international.
Nous vous invitons à venir découvrir huit de ses films du 16 octobre 2023 jusqu'au 6 mai 2024.
"Dans un entretien avec le site budapestois “Valasz Online”, la spécialiste des affaires européennes et correspondante du quotidien “NRC Handesblad” à Bruxelles évoque les parallèles entre l’Autriche-Hongrie d’autrefois et l’UE d’aujourd’hui. Elle est interrogée à l’occasion de la parution en hongrois de son livre “Monde d’hier, monde de demain. Un voyage à travers l’empire des Habsbourg et l’Union européenne” [Actes Sud, 2023].
Valasz Online : La monarchie austro-hongroise était un État avec une armée unifiée et une bureaucratie, dirigée par un empereur roi qui se sentait investi par la grâce de Dieu. Quel rapport avec l’Union européenne [UE], association volontaire d’États-nations ?
Caroline de Gruyter : Le territoire de l’UE rassemble des nations très différentes toujours en désaccord, particulièrement lors d’une crise. Leurs dirigeants doivent constamment trouver des compromis. L’empire Habsbourg fonctionnait exactement de cette manière.
Un jour, on demanda au comte Eduard Taffe, ministre de la partie autrichienne de l’empire entre 1879 et 1893, quelle était son activité principale. Sa réponse ? “Fortwursteln”, c’est-à-dire bricoler sans but précis ni plan. C’est ce qu’aurait pu dire au mot près Jean-Claude Juncker, l’ancien président de la Commission européenne.
Les dirigeants d’empires avec de nombreux intérêts nationaux, régionaux, économiques et ethniques contraires passent l’essentiel de leur temps à chercher des compromis. Ils travaillent de sorte que tout le monde reste à bord du projet.
Dans l’UE, les chefs d’État et de gouvernement décident. En Autriche-Hongrie, c’était l’empereur.
Oui,
mais lui aussi devait prendre en compte les intérêts divergents !
Lorsque les Hongrois estimaient qu’ils dépensaient trop pour l’armée
commune et donnaient trop de soldats, même François-Joseph ne pouvait
pas ignorer leurs doléances. Et même si le dualisme était très critiqué
par ses contemporains, les analyses postérieures sont bien plus
compréhensives. J’ai beaucoup lu au sujet des empires ottoman, russe,
allemand et austro-hongrois." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
"Terény (Hongrie) (AFP) – Sur les pas des traditions familiales depuis cinq générations, Jozsefne Szedlak, également appelée Tante Ilonka, quitte son domicile deux fois par jour pour se rendre à l'église de son village hongrois et y faire sonner les cloches.
Elle fait partie des très rares sonneuses de cloches en Hongrie et s'emploie à faire résonner celles de l'église catholique de Terény, un petit village d'environ 350 habitants, à quelque 60 kilomètres au nord de Budapest.
La cloche la plus lourde pèse environ 450 kilogrammes. "Tant que mes mains et mes pieds pourront la gérer, il n'y aura pas de mécanisme automatique", explique la grand-mère de 80 ans.
"Les
gens disent, et c'est vrai, que les cloches meurent lorsqu'elles sont
automatisées, donc une cloche qui fonctionne en appuyant sur un bouton
ne sonne pas de la même manière", assure-t-elle." La suite sur france24.com
"Controversé, au sein de l’Union européenne, pour nombre de ses réformes, le premier ministre hongrois Victor Orban sait cependant comment user de sa position pour privilégier les intérêts de son pays. Notamment vis-à-vis de l’Ukraine.
Il a le poids de celui qui dirige la Hongrie depuis treize années consécutives maintenant, après avoir été premier ministre une première fois entre 1998 et 2002. Il a l’élan de celui qui a été largement réélu pour un quatrième mandat successif en avril 2022. Enfin, il a l’expérience pour savoir mettre la pression sur ses partenaires européens afin de mettre en avant ses intérêts propres.
Victor Orban, chantre de « l’illibéralisme », s’est encore illustré
au mois de décembre 2023 en exigeant que soit versée à son pays « la totalité des fonds »
européens dont des milliards d’euros restent bloqués, avant d’envisager
de lever son veto à une nouvelle aide de 50 milliards d’euros en faveur
de l’Ukraine en guerre." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)
"Connu sous le pseudo de Dudolf, le dessinateur hongrois Gergely Dudás partage régulièrement avec ses milliers d’abonnés sur Instagram des images où des personnages sont cachés dans des décors. Saurez-vous les retrouver ?
Vous avez aimé jouer à « Où est Charlie ? » ? L’édition du soir vous propose un défi similaire en ces fêtes de fin d’année. Voici dix images du dessinateur Dudolf. À l’intérieur, dix personnages sont cachés… À vous de les retrouver !" La suite sur ouest-france.fr
"Avec un coffret Solti Europe. The Orchestral Recordings,
Decca boucle la boucle de ses rééditions orchestrales consacrées à
Georg Solti (1912-1997), chef hongrois que Yannick Nézet-Séguin a dans
sa ligne de mire puisqu’il détient le record du plus grand nombre de
victoires aux Grammy Awards, un prix qu’il a remporté à 31 reprises
entre 1963 et 1998, ce qui fait de lui l’artiste le plus honoré, jusqu’à
ce que Beyoncé lui ravisse ce titre en 2023.
Le coffret Solti Europe, qui fait suite à Solti. Chicago Complete Recordings, paru en 2017, et au flamboyant Solti London. The Orchestral Recordings, qui nous incita à faire un premier portait du chef en février 2022, couvre toute la carrière du chef sur cinquante années.
Un distributeur visionnaireC’est, de manière symbolique et émouvante, à Zurich, que tout se noue
et se dénoue, dans les CD 1 et 4 de ce coffret. Le premier CD regroupe
des enregistrements de janvier et juillet 1947. Georg Solti, né György
Stern à Budapest en 1912 (comme pour Ormandy,
le patronyme Solti se réfère à une ville hongroise, Solt), est à
l’époque encore connu comme pianiste en Suisse, où s’est réfugiée sa
famille après avoir fui la Hongrie en 1939 et où György a remporté le
Concours de piano de Genève en 1942." La suite sur ledevoir.com
Après des études au lycée viticole installé sur les rives du lac Balaton, il devient caviste producteur dans une, coopérative viticole. En 1992 il fait connaissance d’une jeune Française, se marie et part à Nancy deux ans plus tard. Il réussit à apprendre la langue en parlant tout simplement avec les gens et grâce aux livres.
Au bout d’un an, Csaba Nagy trouve un emploi de chauffeur-livreur. Sans jamais oublier sa..." La suite sur estrepublicain.fr (article payant)"La loi sur la protection de la souveraineté votée par le parlement le 12
décembre est vivement dénoncée par les ONG et les médias ciblés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)