mardi 27 octobre 2015

Histoires de Pythie par Flora

Nous assistons à un début de chambardement planétaire, avec des mouvements de populations de plus en plus amples. Notre petit globe bientôt trop exigu pour satisfaire tout le monde en eau, en nourriture et en énergie, souffre de la pollution, de la surexploitation de ses ressources... Nous vivons avec ces funestes présages anxiogènes qui nous empêchent de profiter du présent encore relativement vivable.
Certains esprits chagrins présentent l'homme comme un prédateur abject, dangereux, nuisible non seulement pour la nature mais aussi suicidaire à petit feu. Et ceci en oubliant, dans un aveuglement partial, toutes les créations humaines, matérielles ou spirituelles, dont nous sommes les héritiers depuis des millénaires. Car elles sont aussi œuvres de l'homme. Effarés devant les dégâts causés par la boulimie profiteuse de l'argent, dégoûtés de l'individualisme forcené des puissants de ce monde (qui oublient au passage notre finitude commune, en dépit de leurs rêves de congélations et d'éternité), nous sommes forcés de reconnaître que l'argent - les commandes des riches et puissants - a généré des chefs-d'œuvre. Nous sommes en admiration devant le Taj Mahal, les peintures de Vélasquez, le château de Versailles ou la Grande Muraille de Chine et tant d'autres encore. La Révolution française en a démoli beaucoup, les identifiant aux pouvoirs qu'ils représentaient. Des chefs-d'œuvre passent à la trappe pour des raisons idéologiques ou obscurantistes, aujourd'hui comme par le passé. Heureusement qu'on a inventé les musées pour les mettre à la portée de tous, du moins le temps de les admirer. 
Je tente de nuancer mes propos, me hisser à la hauteur d’une réflexion objective, dénuée d’émotionnel. Pourtant, à la vue des ruines de Palmyre, je me sens dépouillée d'un héritage tout personnel.
Je ne crois pas à la lutte des forces mystérieuses et abstraites du Bien et du Mal. Les deux font partie intime de l'homme. Plus encore, je ne pense pas que l'on puisse porter un jugement sur l'Homme. Il n'existe que des humains, dans leur abjection ou leur magnificence.
Meden Agan!” - disait le message quelque peu énigmatique de la pythie de Delphes: “Rien de trop”. Autrement dit: observons de la mesure en toute chose. Cela vaut aussi bien pour nos jugements que pour nos actes.
Je ne suis pas très optimiste, c'est vrai. L'air du temps est maussade, frisquet même. Il conviendrait pourtant de ne pas plomber le moral de tous les visiteurs de ce blog dont l'administrateur m'invite si gentiment à égayer ses pages!... La prochaine fois, j'essaierai d'être plus conviviale, promis. 
Rozsa Tatar
 
Rozsa Millet

mes blogs (cliquer):
 

Le fils de Saül, au cœur de l’enfer

"Une histoire lumineuse éclaire nos plus sombres pages d’histoire.
Parmi les morts qu'il charrie hors de la chambre à gaz, Saül, membre du Sonderkommando du camp d’Auschwitz-Birkenau, croit reconnaître son fils. Et décide qu'il lui offrira une sépulture décente dans cet enfer où la fumée et la cendre vouent les corps à l'oubli. Grand Prix au festival de Cannes, Le fils de Saül (qui s’inspire en partie du livre-témoignage Des voix sous la cendre) se regarde comme un grand film d’histoire et de cinéma, d’une intelligence et d’une humilité totale." La suite sur moustique.be

En salles à partir du 4 novembre 2015

Polonais, Hongrois, deux frères

"Ci-dessous, le résumé d’une thèse de doctorat en Histoire du Moyen Âge consacrée aux relations hungaro-polonaises. Elle a été réalisée en co-tutelle aux Universités Blaise Pascal et de Debrecen et soutenue le 18 décembre 2010 à Clermont-Ferrand par Adrien Quéret-Podesta. La thèse entière est téléchargeable en bas de page.
« POLONAIS, HONGROIS, DEUX FRÈRES »
(POLAK, WEGIER, DWA BRATANKI,…MAGYAR, LENGYEL, KÉT JÓ BARÁT…)
La représentation des plus anciennes relations polono-hongroises dans l’historiographie du Moyen Âge à nos jours et la question des origines médiévales du mythe de l’amitié polono-hongroise."
La suite sur hu-lala.org

Les Roms en Hongrie, des terroristes en devenir ?

"Ce n’est pas ce qu’a dit le ministre hongrois de la Justice, mais celui-ci a tout de même lié la question de l’intégration des Roms hongrois à celle du radicalisme islamiste. 
Les Roms sont décidément des victimes collatérales du climat de xénophobie imposé en Hongrie depuis le début de l’été par le gouvernement Fidesz-Kdnp en réponse à la crise migratoire. Budapest explique ainsi à ses partenaires européens ne pas pouvoir accueillir de réfugiés car la Hongrie doit déjà composer avec le « fardeau » représenté par la minorité rom." La suite sur hu-lala.org

Le Womex, 21ème édition à Budapest

"Pour sa 21ème édition, le Womex a mis le cap sur l’Europe centrale.
Le Salon international des musiques du monde s’est installé en Hongrie, à Budapest. Plus de 90 pays y sont représentés.
Parmi les groupes à découvrir, Kleztory, une mosaïque des cultures russe, québecoise et moldave, ou Cymbalumduo, réunion de deux virtuoses du cymbalum, grande cithare reposant sur une caisse à la façon d’un piano, et instrument phare dans la musique traditionnelle hongroise." La suite sur euronews.com

lundi 26 octobre 2015

Cinéastes de l’archive, archéologues de la mémoire

Cinéma
28-29 novembre 2015

Auditorium du musée du Louvre | rue de Rivoli 75001 Paris

Films amateurs, archives privées ou images d’actualité, parents pauvres du cinéma, deviennent, entre les mains de ces « archéologues de la mémoire » que sont les cinéastes de l’archive, des témoins essentiels du passé. En offrant une seconde vie à ce corpus déshérité, ils posent non seulement la question de la mémoire des images mais aussi celle du sens de l’histoire et de sa représentation.
À l’occasion de l’exposition qui fait référence à l’essai de Jacques Attali, « Brève histoire de l’avenir », le musée du Louvre a invité deux des cinéastes les plus inspirés de leur génération, le hongrois Péter Forgács et l’américain Bill Morrison, à présenter certains de leurs films, pour la plupart inédits en France, et à débattre avec des spécialistes sur ces questions.
28 novembre, à partir de 14h30 : Péter Forgács
29 novembre, à partir de 14h30 : Bill Morrison

Autour du théâtre hongrois contemporain les 24 et 25 novembre 2015

Le théâtre hongrois contemporain, en dépit de sa vitalité, reste peu connu en France. Les traductions consacrées à la nouvelle génération qui anime les scènes de Budapest sont peu nombreuses. Après les cycles consacrés aux dramaturgies finlandaises, tchèques, suédoises, tunisiennes et palestiniennes, l'Association Écritures du Monde consacre cette année deux soirées au théâtre hongrois en partenariat avec le Théâtre Ouvert de Paris, l’Institut hongrois et l’INALCO. Écritures du monde a sollicité des spécialistes pour qu'ils esquissent un tableau représentatif de la production actuelle en Hongrie. Le choix étant difficile, une œuvre de Csaba Mikó, jeune auteur jamais traduit en français, lauréat de plusieurs prix importants de littérature dramatique, intitulée Pénurie des corps, a été retenue. La pièce est conçue comme une symphonie de souvenirs incarnés par trois personnages qui évoquent parallèlement leurs drames. L’intrigue se dessine progressivement à travers des monologues fragmentés ou juxtaposés qui évoquent les passions vécues par chacun. Le style minimaliste de l’auteur porte une réelle charge poétique et contribue à donner de multiples dimensions à l’histoire d’un meurtre fatal.
Théâtre
24 novembre 2015 à 19h

Théâtre Ouvert | 4 Bis Cité Véron, 75018 Paris
Pénurie des corps de Csaba Mikó
Une compagnie professionnelle met en espace le texte de Csaba Mikó. La lecture sera suivie d’un débat avec l’auteur et l’équipe artistique.
Entrée : 5/3€

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Table-ronde 25 novembre à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Table-ronde autour du théâtre hongrois contemporain
La soirée consacrée au théâtre hongrois sera animée par des chercheurs, et notamment par Ilona Kovács, universitaire hongroise et traductrice littéraire, Csaba Mikó, écrivain et auteur dramatique, Mohamed Kacimi, écrivain, auteur dramatique et traducteur, Thomas Szende, professeur (INALCO). Au cours de cette soirée, de larges extraits de pièces contemporaines seront donnés en lecture.
Entrée libre

« Moi, je ne suis pas syrien, alors… »

"…alors je peux aller me faire voir. C’était ce que semblait vouloir dire Masoud l’Afghan. C’était au début du mois de septembre à la gare Keleti de Budapest.
Il n’y en a que pour les Syriens dans les médias. Le Syrien est la Rolls du réfugié. Il suffisait de se promener sur le parvis de la gare de l’est à Budapest cet été pour voir comment les choses se passent. « Where are you from ? Wich country ? Your country ? Country ? Syria ? », commence par demander le journaliste aux migrants qui végètent en attendant d’embarquer dans un train qui ne vient pas depuis des jours." La suite sur hu-lala.org

Les Hongrois détruisent tous les champs de maïs OGM de Monsanto

"N’oubliez pas que L’Union européenne (UE) a ouvert la porte à la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM).
La Hongrie a adopté une courageuse position contre le géant de la biotechnologie Monsanto et ses modifications génétiques en détruisant 400 hectares d’un maïs reconnu produit par des graines génétiquement modifiées, selon Lajos Bognar, secrétaire adjoint au ministère du développement rural.
À l’inverse de nombreux pays européens, les graines génétiquement modifiées sont interdites en Hongrie. Avec une position similaire contre les OGM, le Pérou a également fait passer une interdiction de 10 ans sur les aliments OGM." La suite sur sain-et-naturel.com

dimanche 25 octobre 2015

Actualité éditoriale de Gyula Krúdy

La rentrée de cet automne 2015 a vu une riche actualité littéraire autour du grand maître de la prose hongroise, Gyula Krúdy, avec trois ouvrages parus.
Deux livres sont parus aux Éditions des Syrtes avec une réflexion sur l'oeuvre de l'auteur intitulée "L'univers de Gyula Krúdy" et une édition originale avec une traduction de Gabrielle Watrin du roman "Sept hiboux". Par ailleurs, les Éditions LaBaconnière ont fait paraître, dans la collection d'Ibolya Virag une réédition (mais pas que) de la traduction de Juliette Clancier de "Sindbad ou la nostalgie" initialement parue en 1988 chez Actes Sud. Cette nouvelle édition revue et corrigée est augmentée de sept nouvelles inédites, dont l'une est traduite par François Gachot et six par Ibolya Virag.
Résumé:

Parmi les grands auteurs classiques hongrois, Gyula Krúdy (1878-1933) a de quoi étonner son lecteur.
Aîné d'une famille originaire du nord-est magyar, ayant pour père un hobereau qui ne décide d'épouser la servante qu'après leur dixième enfant, doté d'une taille de géant dont la force prodigieuse impose le respect, il passe aussi pour l'écrivain le plus prolifique qui ait le moins retouché ses textes. Si ces détails contribuent à une légende dorée formée du vivant de l'auteur et véhiculée longtemps après son décès, l'oeuvre, elle, connaît des soubresauts que l'histoire de la littérature ne saurait prévoir. En effet, qui aurait cru que cet écrivain dont la gloire éphémère remonte à l'époque de la Grande Guerre et qui fut d'abord décrié par les nationalistes, puis stigmatisé décadent par les communistes, allait devenir un nom incontournable du canon littéraire national, voire européen ? Et pourtant, sa notoriété ne cesse d'accroître depuis des décennies, la troisième tentative de l'édition de ses écrits complets est bel et bien en route.
Salué comme le maître de la prose moderne, ce « Maupassant magyar », ou « Proust hongrois » figure au nombre restreint d'auteurs « de l'est » de la première moitié du XXe siècle qui continuent à intéresser le lecteur étranger.
Sans prétendre à une biographie sur Krúdy, sans doute prématurée, le présent volume propose, en se fondant sur le colloque organisé en 2013 par l'Inalco et intitulé « La Hongrie engloutie », une réflexion sur l'oeuvre de l'auteur. Au-delà de l'analyse de la plupart des oeuvres accessibles déjà en traduction, ce recueil universitaire a pour but d'orienter le lecteur français dans l'univers « krúdien », très riche et très particulier. Grâce à ce travail d'équipe franco-hongroise, les francophones pourront découvrir les divers aspects de la création de l'écrivain magyar.
Les études du volume s'articulent autour de trois grandes parties qui, tout en permettant des méthodes d'analyse variées, circonscrivent les principaux centres d'intérêt de l'auteur. La première, placée sous le signe d'une topographie littéraire, s'intéresse à ses rapports avec l'espace ; ceux-ci reflètent une opposition entre la périphérie et le centre.
La philosophie de Krúdy, deuxième partie de notre volume, aborde les thèmes de l'auteur qui relèvent de ses connaissances profondes de la nature humaine ainsi que d'une phénoménologie de l'existence. En premier lieu, l'approche de la féminité : la belle juive apparaît comme fantaisie éthique et la misogynie a tout d'une stratégie éducative. Dans les rapports du soi à l'autre, la représentation des nationalités de la Hongrie historique constitue un élément essentiel, et l'intérêt de l'auteur porté à l'égard des Slovaques reste édifiant aussi dans une perspective interculturelle.
Enfin, la dernière partie du recueil tente de fixer quelques repères de la poétique krúdienne. D'un côté, la pratique de l'écriture : éclatement de la prose traditionnelle par l'autofiction et par la dispersion des voix narratives, portée testimoniale de l'écriture, diverses techniques stylistiques, propres à une prose lyrique. D'un autre côté, pratique de la lecture et de l'intertextualité : influence des contes arabes des Mille et une nuits, traces des romanciers du réel, Zola et Maupassant, ou encore, emprunts aux grands auteurs anglais, Shakespeare et Dickens. 
  • Date de parution :
  • Editeur : Syrtes
  • EAN : 9782940523283
  • Nombre de pages : 260
  • Prix : 20 €

"Editions des Syrtes, 2105
Paru le 15 octobre 2015
Traduit par Gabrielle Watrin
Prix : 23 €

Sept hiboux, c’est le roman de la capitale hongroise au moment de sa transition, c’est-à-dire l’époque fin-de-siècle. Budapest, née de l’alliance de trois villes réunies (Pest, Buda et Óbuda), devient une métropole moderne. Ses espaces représentatifs – rues, squares, restaurants, casinos, bordels, sans oublier l’hippodrome – participent à la narration à tel point qu’on se demande parfois si le véritable protagoniste n’est pas la ville an-thropomorphisée.

C’est aussi le roman de la vie littéraire dans cette ville cosmopolite où chacun veut devenir écrivain. Des cafés mondains et d’ambitieuses rédactions des journaux se disputent des personnages cocasses, souvent déjantés, entraînés dans la folle course de la réussite littéraire et évoqués avec beaucoup d’humour et de compassion." La suite sur litteraturehongroise.fr



Traduction : Juliette Clancier
Éditions LaBaconniere - Ibolya Virag
14 Octobre 2015
Littératures Européennes Rares
320 pages, 20 X 14 cm, 335 grammes
Prix : 18.00 €

Gyula Krúdy a trente-trois ans lorsqu’il entreprend de conter les aventures d'un alter ego nommé Sindbad, marin merveilleux et séducteur hors pair parti à la recherche de ses anciennes connaissances féminines.

Ce Sindbad hongrois rêveur, sensuel, cynique, tendre et cruel, déambule à travers les ruelles de Buda et les quartiers animés de Pest, parcourt la province hongroise en calèche ou en train et rencontre ses amies partout où il va : sur les rives du Danube, sous une fenêtre dans un bourg de Haute-Hongrie, près d'une église ou dans un cimetière où Eros et Thanatos sont au rendez-vous.

De son propre aveu, Sindbad ne vit et n’a vécu que pour les femmes et dans chaque relation évoquée, comme dans un rêve, il scrute la réalité de l'amour.
Extase lyrique, humour, ironie et malice, un mélange unique de sensibilité, d’amertume désenchantée et de grande lucidité caractérisent ces nouvelles soutenues par une écriture imagée et musicale qui, à travers un tourbillon de métaphores, racontent avec sensualité la Hongrie.

« Sindbad ou la nostalgie » est le livre le plus célèbre et toujours populaire de Gyula Krúdy (1878-1933) considéré comme l’un des plus grands écrivains novateurs de la littérature hongroise moderne. Sándor Márai, dont N.N. a été le livre favori, avait noté dans son journal : « Sur l'aloès, poussent des fleurs une fois tous les cents ans. L'œuvre de Krúdy est la fleur d'aloès, mystérieuse et magnifique, de la littérature hongroise.
»

editions-baconniere.ch

Handball : deux duels franco-hongrois en Ligue des Champions

Par Grégory Sabadel

Cette année, en Ligue des Champions, il y a un nouveau système de poules hautes et de poules basses.

Le PSG et Veszprém se sont retrouvés dans la même poule haute . C’est un groupe très relevé. Cela n’a pas empêché Veszprém d’en prendre la tête. Avant le match entre les deux clubs, les Hongrois étaient leaders avec 9 points et les Parisiens deuxièmes avec 8 points.

Le PSG a retrouvé son bourreau des deux dernières saisons ce dimanche 25 octobre à 17 heures dans la halle Carpentier. Veszprém comptait deux absents de marque dans ses rangs : László Nagy et Momir Ilics. Veszprém a fait un bon début de saison, et pourtant, les dirigeants ont décidé en septembre de changer d’entraineur.

Quant au PSG, c’est à l’intersaison qu’il a changé de coach et s’est renforcé cette année avec l’arrivée des frères Karabatic. Mais en fait, c’est surtout le Danois Mikkel Hansen qui a mis le PSG sur orbite avec ses onze buts. Paris a vaincu sa bête noire 29 à 27 et attend de se mesurer désormais à Kiel. Ils joueront contre les Allemands en tant que leaders.

Si le duel des champions a tourné à l’avantage des Français, cela n’a pas été le cas du duel des dauphins dans l’autre poule haute le samedi 22 : le deuxième du dernier championnat de Hongrie a en effet battu d’un but le deuxième du dernier championnat de France, Montpellier. (28 à 27).

Ces deux clubs sont dans le ventre mou de la poule B : les Héraultais sont sixièmes et les Magyars cinquièmes. Avant le match, ils étaient à égalité. Les Français ont ainsi fait une mauvaise opération en perdant chez un concurrent direct. L’homme du match a été le Slovène de Szeged, Dean Bombac, avec huit réalisations. Il n’y a alors pas lieu de trop s’inquiéter pour la compétitivité du hand hongrois.

Herman Van Rompuy: "On a aussi besoin de Viktor Orban pour un consensus"

"À la veille du mini-sommet européen convoqué ce dimanche 25 octobre pour tenter de répondre à la situation d’urgence des réfugiés dans les Balkans, Herman Van Rompuy est ce samedi 24 octobre l’invité du Grand oral RTBF-Le Soir sur La Première." La suite sur rtbf.be

samedi 24 octobre 2015

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 27 octobre 2015 à partir de 20 h 30 Rencontre avec János Havasi, nouveau directeur de l'Institut hongrois au Café Bords de Seine

János Havasi
Prochaine soirée
Rencontre amicale autour d'un verre avec le nouveau directeur de l'Institut hongrois de Paris, János Havasi. Chacun pourra se présenter et évoquer ses projets, ses espoirs...

le mardi 27 octobre 2015
 à partir de 20 h30
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro Châtelet-Les Halles
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel oktober 27. este 8 óra 30 kor kezdődik
Találkozó Havasi János a Magyar intézet új igazgatójával
A Bords de Seine kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro Châtelet-Les Halles


©photos peter gabor
©photos peter gabor
©photo et vidéo peter gabor  
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter

Louh reçoit l’ambassadeur de Hongrie : Consolidation des relations bilatérales

"Le renforcement de la coopération juridique et judiciaire a été abordé, jeudi dernier à Alger, par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh et l'ambassadeur de la Hongrie, Mme Katalina Pritz Helga, indique un communiqué du ministère." La suite sur elmoudjahid.com

Danseuses étoiles à Budapest : une création photographique

"Lorsqu’une ville aussi spectaculaire que la capitale de la Hongrie rencontre des danseuses étoiles, le résultat est magique.
“Project Ballerina” (“le projet ballerine”) est une idée originale de Dane Shitagi, un photographe basé à New-York. Nous y découvrons les mouvements des danseuses et, en arrière-plan, les bâtiments classiques et paysages gothiques de Budapest, ou dans des décors inhabituels pour des danseuses de ballet tels des rames de métro ou un stade de football." La suite et photos sur euronews.com

vendredi 23 octobre 2015

23 octobre 2015 - 59ème anniversaire de la révolution hongroise de 1956

Photographie d'Erich Lessing chez Biro éditeur
LE SANG DES HONGROIS  par Albert Camus (octobre, 1957, Paris)
Je ne suis pas de ceux qui souhaitent que le peuple hongrois prenne, à nouveau les armes dans une insurrection vouée à l’écrasement, sous les yeux d’une société internationale qui ne lui ménagera ni applaudissements, ni larmes vertueuses, mais qui retournera ensuite à ses pantoufles comme font les sportifs de gradins, le dimanche soir, après un match de coupe.
Il y a déjà trop de morts dans le stade et nous ne pouvons être généreux que de notre propre sang. Le sang hongrois s’est relevé trop précieux à l’Europe et à la liberté pour que nous n’en soyons pas avares jusqu’à la moindre goutte.
Mais je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il peut y avoir un accommodement, même résigné, même provisoire, avec un régime de terreur qui a autant de droit à s’appeler socialiste que les bourreaux de l’Inquisition en avaient à s’appeler chrétiens.
Et, dans ce jour anniversaire de la liberté, je souhaite de toutes mes forces que la résistance muette du peuple hongrois se maintienne, se renforce, et répercutée par toutes les voix que nous pourrons lui donner, obtienne de l’opinion internationale unanime le boycott de ses oppresseurs.
Et si cette opinion est trop veule ou égoïste pour rendre justice à un peuple martyr, si nos voix aussi sont trop faibles, je souhaite que la résistance hongroise se maintienne encore jusqu’à ce que l’État contre-révolutionnaire s’écroule partout à l’est sous le poids de ses mensonges et de ses contradictions.
La Hongrie vaincue et enchainée a plus fait pour la liberté et la justice qu’aucun peuple depuis vingt ans. Mais, pour que cette leçon atteigne et persuade en Occident ceux qui se bouchaient les oreilles et les yeux, il a fallu et nous ne pourrons nous en consoler, que le peuple hongrois versât à flots un sang qui sèche delà dans lés mémoires.
Dans la solitude où se trouve aujourd’hui l’Europe, nous n’avons qu’un moyen (d’être fidèles à la Hongrie), et qui est de ne jamais trahir, chez nous et ailleurs, ce pour quoi les combattants hongrois sont morts, de ne jamais justifier, chez nous et ailleurs, fût-ce indirectement, ce qui les a tués.
Nous aurons bien du mal à être dignes de tant de sacrifices. Mais nous devons l’essayer, dans une Europe enfin unie, en oubliant nos querelles, en faisant justice de nos propres fautes, en multipliant nos créations et notre solidarité.
Notre foi est qu’il y a en marche dans le monde, parallèlement à la force de contrainte et de mort qui obscurcit l’histoire, une force de persuasion et de vie, un immense mouvement d’émancipation qui s’appelle la culture et qui se fait en même temps par la création libre et le travail libre.
Ces ouvriers et ces intellectuels hongrois, auprès desquels nous nous tenons aujourd’hui avec tant de chagrin impuissant, ont compris cela et nous l’ont fait mieux comprendre. C’est pourquoi si leur malheur est le nôtre, leur espoir nous appartient aussi. Malgré leur misère, leurs chaines, leur exil, ils nous ont laissé un royal héritage que nous avons à mériter: la liberté, qu’ils n’ont pas seulement choisie, mais qu’en un seul jour ils nous ont rendue!

Hongrie : les 100 000 citoyens contre la taxe internet récompensés

"Ce jeudi 22 octobre, le Forum civique européen, un regroupement d'associations citoyennes, remet au siège du Conseil de l'Europe ses prix récompensant des actions démocratiques, des personnalités engagées ou l'action de certaines ONG. A notamment été distinguée une mobilisation qui a eu lieu en 2014 en Hongrie. Le gouvernement ultra-conservateur de Viktor Orban souhaitait instaurer une taxe sur l'utilisation d'internet et la mobilisation citoyenne, la plus importante de ces vingt-cinq dernières années en Hongrie , a fait reculer le pouvoir. Un an plus tard, ARTE Journal est retourné à Budapest pour comprendre ce qui s'était passé et savoir si cela avait fait évoluer le débat politique en Hongrie." Vidéo sur arte.tv

Hongrie : "Le plan d'action entre l'UE et la Turquie a finalisé

"Le ministre hongrois des Affaires Etrangères et du Commerce Extérieur, Peter Szijjarto, a appelé à la finalisation d'urgence du plan d‘action entre la Turquie et l’Union européenne (UE) au sujet de la crise des réfugiés.
En visite de travail dans la capitale turque, Szijjarto a répondu aux questions du correspondant de l’AA après sa réunion, mercredi, avec le Premier ministre Ahmet Davutoglu.
Le chef de la diplomatie hongroise a rappelé que son "pays est favorable à l’élargissement de l’Union"." La suite sur trt.net.tr

Budapest appelle les Européens à changer de politique migratoire

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a appelé les dirigeants européens à changer leur politique en matière d'immigration affirmant que dans le cas contraire ils risquaient d'être confrontés à une crise politique et à des menaces pour l'ordre démocratique.
Dans une déclaration à la chaîne de télévision m1 mercredi soir, le dirigeant hongrois a jugé que les responsables européens ne disposaient pas d'un mandat les autorisant à laisser des centaines de milliers de migrants entrer dans l'Union européenne sans véritable contrôle." La suite sur capital.fr

Le Chef spirituel des musulmans de Bosnie s’insurge contre les propos islamophobes du Premier ministre hongrois

"L'islam « n'appartient spirituellement pas à l'Europe », ou encore « Il s'agit d'un autre mode d'existence. L'islam est incompatible avec les valeurs chrétiennes », ces paroles peu amènes, et c’est un doux euphémisme, proférées récemment par le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, chantre du souverainisme à l’intérieur de ses frontières et fier de son mur de la honte de 175 km, hérissé de barbelés aux pointes acérées, faisant rempart contre « l’invasion » des  réfugiés, ont profondément heurté les oreilles du Chef spirituel des musulmans de Bosnie-Herzégovine, Efendi Husein Kavazovic." La suite sur oumma.com

Migrants: la Hongrie au secours de la Turquie

"La Hongrie, tenante d'une ligne dure contre les réfugiés, a proposé jeudi aux pays occidentaux de les aider à réacheminer en Turquie les migrants qui n'auraient pas obtenu l'asile.
"Si besoin, nous sommes prêts à laisser passer sur notre territoire des trains transportant les immigrés clandestins depuis l'ouest vers la Grèce ou la Turquie", a annoncé le ministre hongrois de l'Intérieur Sandor Pintér devant des journalistes à la frontière serbo-hongroise. "Nous pourrons même mettre à disposition des trains de la MAV (la société nationale de chemin de fer hongrois, ndlr) à cette fin", a-t-il ajouté." La suite sur lefigaro.fr

Quand Nadine Morano salue le discours du nationaliste hongrois Viktor Orban au Parlement européen

"Par un tweet ce jeudi après-midi, Nadine Morano, éjectée des élections régionales par Les Républicains pour ses propos sur la "France pays de race blanche", a pris la peine de saluer l'intervention de Viktor Orban comme "le meilleur discours" qu'elle ait entendu "pour l'instant au congrès du PPE". Mais est-ce encore de nature à surprendre qui que ce soit ?
@nadine_morano Viktor Orban : le meilleur discours pour l'instant au congrès du PPE"
L'article sur nouvelobs.com

jeudi 22 octobre 2015

« Sindbad ou la nostalgie » de Gyula Krúdy

Si vous avez envie d'extase lyrique, d'humour, d'ironie et de malice, d'un mélange unique de sensibilité, d’amertume désenchantée et de grande lucidité, ces nouvelles contant les aventures de Sindbad, séducteur hors pair parti à la recherche de ses anciennes connaissances féminines, vous attendent.
Éditions : LaBaconnière

« Sur l'aloès, poussent des fleurs une fois tous les cents ans. L'œuvre de Krúdy est la fleur d'aloès, mystérieuse et magnifique, de la littérature hongroise. » Sándor Márai. 



Emprunté aux Mille et une nuits, le Sindbad de Krúdy, - ce Hongrois rêveur et las -, "navigue" à travers les rues de Buda et de Pest, les villes et les bourgs de la province hongroise tantôt dans le rêve, tantôt dans la réalité. Il va où le désir le porte : vers ses amours de jeunesse. Ce sont ces aventures amoureuses qui constituent les véritables étapes de ses voyages. Il est donc aussi un voyageur dans le temps, les souvenirs, les réminiscences, sont des contrées chères à son coeur. Le Sindbad de Krúdy est un aventurier du XXe siècle, un descendant de Don Juan ou de Casanova sans les traits démoniaques ni mondains de ces derniers. Sindbad est tantôt un chevalier romantique et galant, tantôt un vrai bourgeois, tantôt un séducteur pressant et sans coeur. Extase lyrique, ironie et malice, un mélange unique de sentimentalisme, d'amertume désenchantée et de grande lucidité caractérisent ces nouvelles. Sindbad est bien entendu le double de Krúdy, son alter ego principal, dont les histoires évoquent les évènements et les rêves de sa vie.

Free Improvised Music Meeting !! (say just Fimm) dimanche 1er novembre 2015 à 18 h 30 au Chat noir

With
the famous Cyprien Busolini : Viola
the exiting Xavier Camarasa : Piano
the fabulous Niels Mestre : Guitar
the miraculous Yoram Rosilio : Contrabass
the good old András Vigh : Hurdy gurdy

Le Chat Noir* : 76 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris.
Métro: Couronne/Goncourt/Parmentier/Oberkampf

*Le Chat Noir est un bar/cabaret/restaurant situé dans le 11ème arrondissement de Paris
Au rez-de-chaussée, vous pourrez apprécier la cuisine traditionnelle française du restaurant et ce à un prix abordable (15euros pour un menu entrée+plat+dessert) Au sous sol, ambiance festive assurée avec de nombreux concerts à la programmation essentiellement jazz mais très variée (influences brésiliennes, orientales, latino, impro, etc.).
Une carte aux prix attractifs, une ambiance des plus sympathiques, le Chat Noir à su s'imposer parmi les nombreux bars du quartier...à découvrir!
Pour s'y rendre, on prend le métro ligne 3, arrêt "Parmentier" ou ligne 5, arrêt "Oberkampf".

Classement des pays où les études sont les plus chères comparées au salaire moyen des parents

"Un article du site Expert Market, repris par le World Economic Forum, dresse la liste des dix pays où envoyer un enfant à l’université coûte le plus cher aux parents, proportionnellement au salaire de ces derniers. La Hongrie, la Roumanie et l’Estonie forment le trio de tête." La suite sur lefigaro.fr

OTAN/Exercice militaire en Hongrie : un message à la Russie

"L’exercice était prévu de longue date. Mais il a fait office de piqûre de rappel pour les Russes. Mercredi, sous la bannière de l’OTAN, Américains et Hongrois ont cloturé un vaste exercice militaire conjoint baptisé “Le Brave soldat” dans la région de Várpalota, à l’ouest de la Hongrie.
Chaque exercice militaire de ce type envoie toujours un message." La suite sur euronews.com

La chasse aux pauvres est-elle relancée à Budapest ?

"La semaine dernière, les militants du collectif AVM (A város mindenkié) ont formé une chaîne humaine devant un logement situé dans le huitième arrondissement de Budapest. Le but était de freiner le travail de la police venue déloger leurs occupants, mais également d’attirer l’attention des médias et de l’opinion publique sur la situation du logement en Hongrie. En ligne de mire, la politique « anti-pauvres » du maire Fidesz de l’arrondissement, Máté Kocsis." La suite sur hu-lala.org

Soirée des Mardis hongrois de Paris le 27 octobre 2015 à partir de 20 h 30 - Rencontre avec János Havasi, nouveau directeur de l'Institut hongrois

Rencontre amicale autour d'un verre avec le nouveau directeur de l'Institut hongrois de Paris, János Havasi. Chacun pourra se présenter et évoquer ses projets, ses espoirs...

Café brasserie Bords de Seine, 1, place du Châtelet 75001 Paris

mercredi 21 octobre 2015

Daniella Pinkstein invitée des Mardis hongrois le 10 novembre 2015 pour son roman "Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ?"

MEZZA VOCE POUR UNE EUROPE DÉFUNTE

À mi voix, entre cantate polyphonique et roman à la trame labyrinthique, Daniella Pinkstein dresse le constat d’une Europe perdue, sombrée dans l’aveuglement des néons consuméristes et les bavardages nauséeux.

« Le langage qui ne nous sert pas à dire suffisamment ce que chacun de nous voudrait dire révèle par contre et à grands cris, sans que nous le voulions, la condition la plus secrète de la société qui le parle, notait José Ortega y Gasset dans La Révolte des masses.
La jactance contemporaine, entre rhétorique de slogans en artéfact de pensée et histrionismes littéraires en posture post moderne, dit la condition effondrée de notre époque.
Daniella Pinkstein, jeune écrivain, avec Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ?, prenant le relais d’une époque dont le langage n’était pas encore indigent, échappe à cette ambiance délétère.
Ni apatrides comme il se disait chez les captifs d’identités nationales murées ; ni cosmopolites comme les clouait au supplice impérial, le socialisme réel, les Juifs crurent à l’Europe. Ils en furent un levain à plusieurs occasions.
Diderot, déjà, l’anticipait à sa façon : « Il en est d’eux comme des chevilles et des clous qu’on emploie dans un grand édifice, et qui sont nécessaires pour en joindre toutes les parties » (Encyclopédie).
Ils crurent à une Europe de la Culture, nourrie des algorithmes de la connaissance lancés depuis l’Attique et des patterns éthiques venus de Judée. Ils crurent à cette Europe traversée par le vent revivifiant de la Révolution française, et prirent  toute leur part dans l’édification de l’Esprit d’une Europe céleste, passant comme une aurore par dessus ses frontières ethniques et linguistiques. Ils avaient pour noms propres : Benjamin, Kafka, Broch, Roth, Zweig, Svevo, Saba, Proust… Ils se nouèrent aux Mann, Rolland, Istrati, Doblin. Et Camus, Gary, Sebald, etc, etc, en survivance...
Cette Europe fut ravagée et détruite par les tenants d’une Europe de dolichocéphales, sectateurs d’une divinité biologique, qui n’avaient de spiritualité que le culte de la violence. Et pour idéal, la virilité du muscle épais de la Brute rivée, contre la virilité de l’Esprit lucide et autonome. À l’Est comme on sait, question dévastation de la vie de l’Esprit, ce ne fut guère mieux. Du moins, clandestins ou stipendiés, des auteurs de génie Grossman, Chalamov, Soljenitsyne, Kundera, Milosz, Bibo, Pasternak,  et d’autres, fleurirent dans les anfractuosités du bêton gris du stalinisme.
Daniella Pinkstein se raccorde à  l’Europe du langage de tous ceux-là. Elle y plonge ses phrases et y alimente la sève de son écriture poétique, comme des racines à la recherche d’une minéralité nourricière et salvatrice.  C’est pour en réciter l’après désastre.
Bien sûr, elle est de son temps. Et l’accent mis sur des personnages de femmes et d’émigré, s’il trouve, dans l’invocation de Jane Austen, la condition justifiée d’une femme écrivant dans l’ « ourlet » de la littérature d’une époque, consonne néanmoins avec les icones d’un pandémonium victimaire contemporain qui dans l’éclat de sa suffisance meanstream réduit la pensée à un état lacunaire. Mais nul ne nait hors du temps du monde.
Au fil d’un récit labyrinthique d’amours sans passés ni devenirs et de la fracassante désillusion de ses personnages sur l’Occident européen, elle a trouvé le ressort de son propre appel d’auteur. Mais encore, il y a dans les ombres portées, cryptées ou en citations, des Maîtres éblouissants d’une Europe défunte, la montée d’une cantate, peut-être un Cantique, à eux dédié.
Fille de son temps certes, du moins n’en est-elle pas la disciple.

GÉRARD RABINOVITCH, Jerusalem Post


Source : meo-edition.eu

« Sociétés plurielles contemporaines : crises et transferts culturels. Regards sur l’espace euro-méditerranéen» Institut Hongrois de Paris

Institut Hongrois de Paris, 92 rue Bonaparte 75006 Paris
(Mo Luxembourg ou St Sulpice)

Colloque international organisé par
le Centre Interuniversitaire d’Études hongroises et finlandaises (CIEH-CIEFi) de la Sorbonne  Nouvelle - Paris 3
en collaboration avec
La Fédération de recherche Études pluridisciplinaires sur l’Europe intermédiaire (EPEI)
le groupe de travail CODHIL du Département d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (ELTE)
le Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC)
soutenu par
le programme de recherche „Sociétés plurielles” - USPC
l’Institut Hongrois de Paris
les 6 et 7 novembre 2015
Comité scientifique : Nella Arambasin, Philippe Daros, Krisztina Horváth, Judit Maár, Joanna Nowicki, Isabelle di Oliveira, Tiphaine Samoyault, Madalina Vartejanu-Joubert

Plus d'informations sur : fabula.org

La journaliste hongroise qui a frappé un réfugié va le poursuivre pour faux témoignage

"Le 8 septembre, une journaliste hongroise, Petra Laszo, avait frappé des migrants qui fuyaient un cordon policier à Roszke dans le sud de la Hongrie. Une scène filmée qui avait rapidement fait le tour du monde et qui avait valu à la journaliste un licenciement rapide de la chaîne de télévision où elle travaillait, N1TV.
Plus de 40 jours après les faits, Petra Laszo, qui s'était déjà justifiée entre temps sur son comportement ce jour-là, annonce qu'elle va poursuivre Facebook ainsi que le réfugié syrien qu'elle avait fait trébucher, Osama Abdul Mohsen, qui tenait alors son fils dans les bras." La suite sur huffingtonpost.fr

Interview - László Rajk : «Il faut replacer les libertés au cœur du débat en Hongrie»

"Cet ancien dissident, et acteur de la vie culturelle hongroise, raconte l’ambiance autoritaire dans son pays depuis que Viktor Orbán est au pouvoir. Une possible résistance par les arts.
Né en 1949 à Budapest, László Rajk n’a que quelques mois lorsque son père, ministre du gouvernement communiste, est accusé d’être un espion avant d’être exécuté à l’issue du premier grand procès stalinien de l’après-guerre. Architecte, le jeune Rajk devient l’un des piliers de la dissidence contre le communisme." La suite sur liberation.fr

mardi 20 octobre 2015

Chaire tournante Panorama des livres sur l’Europe centrale Conférence 4 novembre 2015 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Les critères de la textualité
À côté de la description des textes bien formés, prototypiques, l’une des tâches intéressantes et actuelles de la linguistique textuelle est de rendre compte également du caractère textuel de textes atypiques. Ainsi, la conférence montrera d'une part comment on peut aborder les textes non-prototypiques, déviants, dans le cadre de la textologie sémiotique ; et d’autre part, à l’aide de textes authentiques hongrois et français, la conférencière illustrera les critères de base de la textualité. 
Intervenante : Andrea Nagy, linguiste (Université de Debrecen). Soirée animée par Thomas Szende, professeur à l’INALCO
Entrée libre

Photocollage et photomontage dans l’art hongrois Exposition 5 novembre - 12 décembre 2015 Institut hongrois

nstitut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Vernissage : 5 novembre 2015 à 19h

Les techniques du photomontage et du photocollage ont été élaborées par l'une des écoles les plus importantes du début du 20ème siècle, le Bauhaus qui compte parmi ses disciples un nombre considérable d’artistes et d'architectes hongrois. Plus tard, un autre mouvement pluridisciplinaire utilisera volontiers ces procédés artistiques, le surréalisme, qui exerça dans les années 1940 une influence majeure sur le groupe artistique hongrois de l' École européenne. L’exposition propose une sélection d'œuvres réalisées par certains des artistes-phares de la scène artistique hongroise qui ont révolutionné la construction de l’image, tels que Lajos Kassák, Endre Bálint, Dezső Korniss et Lajos Vajda.
Commissaire de l’exposition : Krisztina Passuth, historienne de l’art, professeur d’université, auteur de nombreux ouvrages d’histoire de l’art dont Kurt Schwitters (1978), Moholy-Nagy (1982), Les avant-gardes de l’Europe Centrale (1988), Étienne Beothy (2010)
Entrée libre

Jazzy Colors 2015 Juhász Márton Meeting Point Musique 13 novembre 2015 à 20h - Institut Culturel Tchèque

Institut Culturel Tchèque | 18, rue Bonaparte 75006 Paris

Fondé par Márton Juhász, l’ensemble Meeting Point réunit quatre musiciens charismatiques qui parviennent à créer un univers musical particulièrement riche, puisant à la fois dans la tradition et dans les courants actuels.
Márton Juhász fait ses études à Londres puis au Berklee College of Music à Boston où il obtient son diplôme avec la mention « summa cum laude ». Il se produit partout en Europe. En 2014, il est désigné meilleur percussionniste de l’année par le vote du public du site jazzman.hu. Son style est à la fois sensible et explosif.
Márton Juhász, batterie ; Mátyás Szandai, contrebasse ; Kristóf Bacsó, saxophone ; Márton Fenyvesi, guitare
Entrée : 10/8€

Sociétés plurielles contemporaines : crises et transferts culturels Colloque 6 novembre 2015 de 9h à 18h 7 novembre 2015 de 9h40 à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Colloque international organisé par le CIEH-CIEFi de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 en collaboration avec l’EPEI, le groupe de travail CODHIL du Département d'Études Françaises d’ELTE de Budapest, le CERC de la Sorbonne Nouvelle et l’Institut hongrois qui se propose de situer les transferts culturels dans le contexte des diversités culturelle, linguistique, ethnique, idéologique et identitaire des sociétés plurielles en s’interrogeant sur leurs vecteurs, leurs acteurs et leur organisation éventuelle en centres ou réseaux. L’aire géographique privilégiée sera l’espace euro-méditerranéen : itinéraires construits entre Europe intermédiaire, Bassin Méditerranéen et Europe Occidentale.
Entrée libre

Les sans-espoir Film hongrois de Miklos Jancsó

"avec Jonas Görbe, Tibor Molnar, Zoltan Latinovits,  Andra Kosack
La cinémathèque en partenariat avec Clavis Films organise une rétrospective Miklos Jancso qui débutera le 28 octobre (Paris) . Le film "Les sans-espoir" sélectionné au festival de Cannes en 1966, présenté cette année à Cannes Classics, fait partie de cette rétrospective. (En version numérique restaurée, sortie le 11 novembre).
Argument: Dans les années 1860 une poignée d’insurgés tente de relancer les soulèvements de 1848 contre l’Empire Austro-Hongrois. Après une défaite écrasante, les prisonniers sont enfermés dans un fortin où ils doivent attendre une mort certaine..." La suite sur mediapart.fr

Réceptions et réflexions - Colloque 19 novembre 2015 de 10h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Rapports entre la philosophie française et hongroise dans la seconde moitié du 20ème siècle
Bien que de façon discontinue et avec une intensité variable, les rapports entre la philosophie française et hongroise dans la seconde moitié du 20ème siècle se caractérisent par des échanges riches et multipolaires. En France, à partir des années 1950, la philosophie de Georg Lukács compte parmi celles qui exercèrent une certaine influence, tandis que plus récemment les travaux de László Tengelyi ont attiré l’attention des phénoménologues français. La réception de la philosophie française en Hongrie a joué un rôle central dans la constitution de la culture philosophique de cette période : l’influence contradictoire du marxisme français (Lefebvre, Garaudy, Althusser) s’est accompagnée d’une attention croissante portée à l’existentialisme (Sartre, Camus, Marcel) et au structuralisme (Lévi-Strauss, Foucault, Barthes). Après le changement de régime politique en Hongrie, l’intérêt s’est déplacé vers la phénoménologie et le post-structuralisme français qui ont fait l’objet de vifs débats philosophiques. Le colloque, qui réunit des chercheurs français et hongrois, se donne pour ambition de mettre en relief l’importance de ces développements philosophiques dans les deux pays ainsi que la portée de leur influence culturelle.
Participants : Tamás Ullmann (ELTE, Institut de philosophie), Veronika Darida (ELTE, Institut d’études des arts et des média), Gergely Angyalosi (Institut d’études littéraires de l’Académie des sciences de Hongrie, Université de Debrecen), Ádám Takács (ELTE, Institut d’histoire), Miklós Vető (membre extérieur de l’Académie des sciences de Hongrie), Claudia Serban (Université Toulouse Jean Jaurès) et Pierre Rusch (traducteur).
Entrée libre

Firmament hongrois - Concert de Kristóf Baráti, István Várdai et Dénes Várjon 5 décembre 2015 à 17h Théâtre de la Ville

Théâtre de la Ville | 2 Place du Châtelet, 75004 Paris

Trois stars venues de Hongrie : Kristóf Baráti, 36 ans, István Várdai, 30 ans, Dénes Várjon, 47 ans. En commun ils ont la même formation reçue à l’Académie Franz Liszt de Budapest, la même collection de premiers prix gagnés dans les plus grands concours et une riche discographie. Chacun mène une carrière internationale. Mais les trois virtuoses aiment jouer ensemble. Quand de tels musiciens se réunissent, les œuvres flamboient. Émotion au zénith dans le Trio n°1 de Beethoven et l’opus 50 de Tchaïkovsky.
Kristóf Baráti, violon ; István Várdai, violoncelle ; Dénes Várjon, piano
Entrée : 9-19€

Le mur anti-migrants en Hongrie, pire que ceux construits en Espagne ?

"Pendant une semaine, «Libération» s'associe à quatre autres médias européens pour un fact-checking continental autour de la question des réfugiés." La suite sur liberation.fr

Audi rassure sur ses investissements en Hongrie


"BUDAPEST, 19 octobre (Reuters) - Le constructeur automobile allemand Audi va investir 32 milliards de forints (103,5 millions d'euros) dans son usine de Gyor, dans l'ouest de la Hongrie, selon un ministre hongrois cité lundi par l'agence de presse locale MTI.
Le gouvernement hongrois accordera une subvention de six milliards de forints pour ce projet qui permettra de créer 380 nouveaux emplois, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, précise MTI." La suite sur reuters.com

L'Arabie saoudite et la Hongrie signent un accord sur la coopération nucléaire

"Ryad - L'Arabie saoudite, un géant pétrolier qui cherche à diversifier ses sources d'énergie, a signé lundi avec la Hongrie un accord de coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire.
C'est le dernier d'une série d'accords similaires passés ces dernières années par le plus grand exportateur mondial de pétrole avec plusieurs pays, dont la Russie et la Corée du Sud.
L'accord avec la Hongrie prévoit la coopération dans la conception, la construction, l'exploitation et la sécurité d'un réacteur, outre la gestion des déchets nucléaires et la formation du personnel, selon l'agence officielle SPA." La suite sur romandie.com

Crise des migrants – La Tchéquie envoie 50 policiers pour aider leurs collègues hongrois

"Le gouvernement tchèque a approuvé lundi l’envoi de 50 policiers en Hongrie, pour aider ce pays à surveiller la frontière extérieure de l’espace Schengen, dans le contexte de la crise migratoire, a annoncé le ministère de l’Intérieur. « Les policiers partiront pour la Hongrie avant la fin de ce mois, pour y rester jusqu’au 15 décembre 2015 », indique le ministère. Plus tôt ce mois, le cabinet du Premier ministre social-démocrate Bohuslav Sobotka avait déjà donné son feu vert à l’envoi en Hongrie de 25 militaires et du matériel de génie." La suite sur metrotime.be

Nándor Fa revient sur le Vendée Globe !

"Vingt ans après sa dernière participation, le skipper hongrois est à nouveau pré-inscrit au prochain Vendée Globe. Depuis Les Sables-d’Olonne, désormais son port d’attache, Nándor Fa a largué les amarres de son Spirit of Hungary, cap sur le Havre où il prendra le départ de la transat Jacques Vabre. Ce grand sportif aux 62 printemps a accepté peu avant le départ d’évoquer l’origine de son attachement au Vendée Globe. Portrait.
Il n’y avait aucun signe d’avenir maritime dans les premiers pas de Nándor Fa, à Székesfehérvár la ville hongroise où il est né en 1953. Avec ses frères, Nándor faisait de la lutte avant qu’une grave blessure au genou ne mette fin à cette pratique bien terrienne, puis le projette vers le kayak pendant dix ans. « Je n’ai débuté la voile qu’à l’âge de 27 ans mais deux ans plus tard j’étais membre de l’équipe nationale olympique de Finn. Hélas, à cause du boycott des Jeux de Los Angeles, j’ai été privé de compétition.  Frustré, j’ai décidé de partir au large et j’ai construit un voilier de 31 pieds, que j’ai appelé Szent Jupat du nom d'un quartier de Budapest, pour une croisière autour du monde avec mon compatriote József Gál. Nous étions les premiers Hongrois à effectuer une circumnavigation! Ce furent deux années d’une belle aventure et c’est un événement au Cap Horn qui a changé le cours de ma vie…»" La suite sur vendeeglobe.org

Un match pour que le foot hongrois renoue avec l’histoire

"Les 12 et 15 novembre, la Hongrie aura l’occasion de se qualifier pour le championnat d’Europe de football 2016 en France. Trente longues années après sa dernière participation à une compétition internationale.
Comme c’est finalement la Roumanie qui s’est emparée de la seconde place qualificative directe du groupe F, la Hongrie devra disputer un match de barrage contre la Norvège mi-novembre. Un tirage au sort relativement clément." La suite sur hu-lala.org

Une « Roma pride » à Budapest

"Quelques centaines de personnes se sont jointes au défilé de la Roma pride, samedi dans la capitale de la Hongrie.
Cette troisième marche, entre Madách tér et la place Jean Paul II, a été organisée par le Roma Community Network et la Fondation Roma Veritas.
Un des slogans de la manifestation : « Ce n’est pas aux autres de nous dire qui nous sommes ». Une partie de la petite élite intellectuelle rom hongroise considère en effet qu’une meilleure intégration sociale et économique de la minorité Rom en Hongrie passe par son affirmation identitaire." La suite sur hu-lala.org

lundi 19 octobre 2015

Le gouvernement Orbán crée un ministère de la propagande

"Magyar Nemzet - Hongrie | samedi, 17. octobre 2015
Le gouvernement hongrois a créé il y a une semaine un bureau chargé de la communication gouvernementale, qui revêt l'importance d'un ministère. Une création qui s'inscrit dans la droite ligne de la restriction de la liberté de la presse en Hongrie, critique le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Le contrôle des médias par la politique a survécu à l'ère communiste de János Kádár - de ce point de vue, la transition démocratique n'a pas marqué de rupture." La suite sur eurotopics.net

Le flux de migrants stoppé en Hongrie, 41 entrées dimanche

"Budapest - Le gouvernement hongrois s'est félicité lundi d'avoir efficacement stoppé le transit des migrants par son territoire en fermant ses frontières avec la Serbie et la Croatie, que seuls 41 migrants ont franchies dimanche, plus faible chiffre depuis le début de l'année.
La fermeture de la frontière fonctionne, cela a efficacement stoppé les entrées illégales, a déclaré le porte-parole du gouvernement hongrois Zoltan Kovacs lors d'un point de presse. Il a précisé que seuls 41 migrants étaient entrés illégalement dimanche en Hongrie, pays qui leur a fermé vendredi sa frontière avec la Croatie après avoir bloqué celle avec la Serbie il y a un mois." La suite sur romandie.com

Daniella Pinkstein - Que cherchent-ils au ciel, tous ces aveugles ? Un chant polyphonique

"Dans ce véritable tsunami que constitue la rentrée littéraire, bien peu d’ouvrages portant sur leur couverture le mot « roman » relèvent de la littérature. Raison de plus pour les signaler quand, en plus, il s’agit d’un premier roman.
D’abord l’intrigue : peu après la chute du mur de Berlin, deux jeunes femmes de Budapest, l’une juive et l’autre non, amies d’enfance avec tout ce que cela comporte d’ambiguïtés et de non-dit, émigrent en France, à l’insu l’une de l’autre. Deux errances, dans lesquelles l’une d’elles usurpe l’identité de l’autre et qui convergent dans l’amour doublement illusoire d’un autre errant, nommé Mehdi." La suite sur salon-litteraire.com

Daniella Pinkstein sera l'invitée des Mardis hongrois le 10 novembre 2015 à 20 h au Café Bords de Seine 

Roman, 2015
176 pages
ISBN 978-2-9-8070-0038-4
(E-books:
PFD : 978-2-9-8070-0039-1
ePub : 978-2-9-8070-0040-7)
16,00 EUR
Éditions : M.E.O.

Dirk Gerkens passe à la concurrence

"Limogé en mars dernier de la direction de la chaîne hongroise RTL Klub, filiale de RTL Group, Dirk Gerkens a retrouvé du travail chez TV2.
Dirk Gerkens veut-il prendre une revanche en ayant accepté de prendre les manettes de la chaîne hongroise privée TV2, concurrente directe de RTL Klub? Il en avait été évincé en mars dernier après son bras de fer avec le pouvoir hongrois autour de la super-taxe sur les revenus publicitaires." La suite sur paperjam.lu

Tennis : une Hongroise participe pour la première fois au Masters

Par Grégory Sabadel
La Hongroise Tímea Babos va participer au Masters de Singapour en double, associée à la Française Mladenovic. Ensemble, elles sont en effet à la cinquième position mondiale. La Nordiste est dixième au classement WTA en double et la native de Sopron onzième (classement du 19 octobre).
Ces bons classements reflètent une saison exceptionnelle des deux jeunes femmes de 22 ans. Elles ont gagné ensemble à Dubai et à Rome deux tournois de la catégorie Premier 5, soit les tournois les plus prestigieux après les tournois du Grand Chelem.
Elles ont aussi gagné le tournoi plus modeste de Marrakech.
De plus, la Hongroise est allée en finale d’un tournoi du Grand Chelem, Wimbledon, en double mixte.
C’est la première fois qu’une Hongroise participe au Masters. L’épreuve aura lieu du 25 octobre au 1er novembre et regroupera les huit meilleures paires de l’année en double.

Dvorák - Bartók - Dohnányi - Quatuor Modigliani

"Voyageurs férus de musiques populaires, ces trois compositeurs ont bâti une passerelle entre l'Europe centrale et l'Ouest américain.
D'abord, la jubilation. Celle du Tchèque Antonín Dvorák, en vacances dans l'A­mérique profonde, à Spillwille (Iowa), où il retrouve, en juin 1893, une atmosphère proche de celle de sa Bohême ­natale. Esquissé en trois jours, achevé en moins de deux semaines, son très populaire quatuor en fa majeur « Américain » occupe le centre d'une trilogie entamée avec la symphonie nº 9, dite « du Nouveau Monde », et conclue par le quintette à cordes en mi bémol ­majeur, où les tambours indiens ­viendront enri­chir la palette du compositeur, pour l'heure principalement fasciné par les musiques noires." La suite sur telerama.fr

Péter Kollányi : Memento

Memento © Péter Kollányi
"Memento – un album photo en édition limitée du photojournaliste primé Péter Kollányi, publié par le Robert Capa Contemporary Photography Center, à l'occasion du 5ème anniversaire de la catastrophe de la boue rouge.
Cinq ans plus tard, les images poétiques de la catastrophe de la boue rouge de Péter Kollányi nous rappellent un des désastres environnementaux les plus effrayants. Un jour tranquille d'octobre 2010, une digue explose soudainement à l'usine d'aluminum d'Ajka en Hongrie, laissant s'écouler un million de mètres cubes de boue rouge toxique du bassin de stockage et causant l'évacuation immédiate de deux villages. Les habitants ont seulement quelques minutes pour évacuer la zone et la plupart d'entre-eux ne pourront jamais rentrer chez eux. La boue a tout repeint avec toutes les nuances de rouge possibles, ne laissant que le chaos et le silence." La suite sur loeildelaphotographie.com

La Hongrie restaure le contrôle à la frontière avec la Slovénie

"BUDAPEST, 18 octobre (Xinhua) -- La Hongrie a restauré le contrôle à la frontière avec la Slovénie, a annoncé samedi le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto.
Cette décision "restera en vigueur tant que la situation sur la frontière entre la Hongrie et la Slovénie l'exige", a affirmé M. Szijjarto, cité par l'agence de presse MTI.
Le gouvernement hongrois, a-t-il précisé, a informé le ministère slovénien des Affaires étrangères et la Commission européenne de cette décision." La suite sur xinhuanet.com

dimanche 18 octobre 2015

Quand Viktor Orbán marque Budapest de son empreinte

"L’orbanisme est-il un urbanisme ? La politique de grands travaux lancée par Viktor Orbán semble être le reflet des rêves de grandeur de l’Homme fort de Hongrie. Entre volonté de restauration d’un passé perdu et ambition métropolitaine, la stratégie du pouvoir pour Budapest change en profondeur le paysage de la ville. Petit tour d’horizon des projets et réalisations.
Difficile de reconnaître la place du Parlement, inaugurée il y a un an après de longs travaux. L’ancien parking à ciel ouvert a laissé place à une vaste esplanade en pierre de taille au milieu de laquelle se dresse une sorte de réplique miniature du Spire de Dublin, au sommet duquel flotte un monumental drapeau de la Hongrie." La suite sur hu-lala.org

La Haute-Chapelle - Repas de l'ADRH : Pörkölt et paprika au menu

"Organisé par l’ADRH (Association Domfrontaise des Réfugiés Hongrois) que préside Joseph Bene, le repas pörkölt servi dimanche 11 octobre à la salle municipale de La Haute-Chapelle, a été unanimement apprécié par les 150 participants.
Plat typique hongrois, le pörkölt est un genre de ragoût à base de porc et de pommes de terre, agrémenté de paprika qui lui donne une saveur toute particulière. On peut y ajouter du poivron, de la tomate et parfois du vin." La suite sur lepublicateurlibre.fr

samedi 17 octobre 2015

L'univers de Gyula Krúdy sous la direction de András Kányádi

Résumé:
Parmi les grands auteurs classiques hongrois, Gyula Krúdy (1878-1933) a de quoi étonner son lecteur.
Aîné d'une famille originaire du nord-est magyar, ayant pour père un hobereau qui ne décide d'épouser la servante qu'après leur dixième enfant, doté d'une taille de géant dont la force prodigieuse impose le respect, il passe aussi pour l'écrivain le plus prolifique qui ait le moins retouché ses textes. Si ces détails contribuent à une légende dorée formée du vivant de l'auteur et véhiculée longtemps après son décès, l'oeuvre, elle, connaît des soubresauts que l'histoire de la littérature ne saurait prévoir. En effet, qui aurait cru que cet écrivain dont la gloire éphémère remonte à l'époque de la Grande Guerre et qui fut d'abord décrié par les nationalistes, puis stigmatisé décadent par les communistes, allait devenir un nom incontournable du canon littéraire national, voire européen ? Et pourtant, sa notoriété ne cesse d'accroître depuis des décennies, la troisième tentative de l'édition de ses écrits complets est bel et bien en route.
Salué comme le maître de la prose moderne, ce « Maupassant magyar », ou « Proust hongrois » figure au nombre restreint d'auteurs « de l'est » de la première moitié du XXe siècle qui continuent à intéresser le lecteur étranger.
Sans prétendre à une biographie sur Krúdy, sans doute prématurée, le présent volume propose, en se fondant sur le colloque organisé en 2013 par l'Inalco et intitulé « La Hongrie engloutie », une réflexion sur l'oeuvre de l'auteur. Au-delà de l'analyse de la plupart des oeuvres accessibles déjà en traduction, ce recueil universitaire a pour but d'orienter le lecteur français dans l'univers « krúdien », très riche et très particulier. Grâce à ce travail d'équipe franco-hongroise, les francophones pourront découvrir les divers aspects de la création de l'écrivain magyar.
Les études du volume s'articulent autour de trois grandes parties qui, tout en permettant des méthodes d'analyse variées, circonscrivent les principaux centres d'intérêt de l'auteur. La première, placée sous le signe d'une topographie littéraire, s'intéresse à ses rapports avec l'espace ; ceux-ci reflètent une opposition entre la périphérie et le centre.
La philosophie de Krúdy, deuxième partie de notre volume, aborde les thèmes de l'auteur qui relèvent de ses connaissances profondes de la nature humaine ainsi que d'une phénoménologie de l'existence. En premier lieu, l'approche de la féminité : la belle juive apparaît comme fantaisie éthique et la misogynie a tout d'une stratégie éducative. Dans les rapports du soi à l'autre, la représentation des nationalités de la Hongrie historique constitue un élément essentiel, et l'intérêt de l'auteur porté à l'égard des Slovaques reste édifiant aussi dans une perspective interculturelle.
Enfin, la dernière partie du recueil tente de fixer quelques repères de la poétique krúdienne. D'un côté, la pratique de l'écriture : éclatement de la prose traditionnelle par l'autofiction et par la dispersion des voix narratives, portée testimoniale de l'écriture, diverses techniques stylistiques, propres à une prose lyrique. D'un autre côté, pratique de la lecture et de l'intertextualité : influence des contes arabes des Mille et une nuits, traces des romanciers du réel, Zola et Maupassant, ou encore, emprunts aux grands auteurs anglais, Shakespeare et Dickens. 
  • Date de parution :
  • Editeur : Syrtes
  • EAN : 9782940523283
  • Nombre de pages : 260  
Source : lecteurs.com

Pour Orban, l'islam fixe les règles "d'un autre monde"

"Le dirigeant populiste hongrois a donné une interview à l'hebdomadaire allemand Focus.
Le dirigeant populiste hongrois Viktor Orban, tenant d'une ligne dure dans le dossier des migrants, estime que l'islam "n'appartient spirituellement pas à l'Europe" et établit des règles "d'un autre monde", dans une interview à paraître samedi dans l'hebdomadaire allemand Focus.
"L'islam s'y est invité". "L'islam n'a jamais appartenu à l'Europe, il s'y est invité", déclare M. Orban, justifiant son opposition à l'accueil par l'UE de centaines de milliers de demandeurs d'asile venus pour la plupart de pays musulmans par son souci de "défendre" les "valeurs culturelles" européennes." La suite sur europe1.fr

Le ministre hongrois de la Justice László Trocsányi sur le plateau de France 24.

"Fermeture des frontières, durcissement des lois... Le ministre hongrois de la Justice László Trocsányi a justifié, lors d'un entretien exclusif accordé à France 24, l'inflexibilité de Budapest vis à vis des migrants.
À partir de minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, la frontière sera fermée entre la Croatie et la Hongrie. Budapest a pris cette décision, vendredi 16 octobre, au lendemain d'un sommet européen à Bruxelles qui n'a pas, selon le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto, permis de dégager de solution immédiate pour juguler le flux de migrants." La suite et vidéo sur france24.com

La Hongrie hôte de l’ITU Telecom World 2015

"Le Forum ITU Telecom World 2015 a eu lieu cette année à Budapest en Hongrie. Basée à Genève, l’Union internationale des télécommunications (UTI) est l’agence des Nations unies pour le développement spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication. Créée il y a plus d’un siècle, elle compte 193 états membres et 700 membres et associés du secteur privé.
“La Hongrie était l’un des membres-fondateurs de l’UTI il y a 150 ans et cette année, c’est aussi la première fois que nous essayons de réformer la plate-forme de télécommunications de l’UTI en nous concentrant sur le soutien aux PME. Je suis particulièrement heureux de l’appui apporté par les membres qui sont venus ici pour que l’on crée cette merveilleuse plateforme destinée aux PME, ensemble avec leurs gouvernements et leurs multinationales, et que l’on discute de l’avenir des technologies de l’information et de la communication”, explique Houlin Zhao, le Secrétaire général de l’UTI." La suite sur euronews.com

À Budapest, des produits bio et locaux livrés à vélo

"En plein cœur de la capitale hongroise, le projet «Cargonomia» propose une livraison à vélo cargo d'un large éventail de produits bios et de culture locale.
«Cargonomia» est un centre logistique de distribution de nourriture locale et bio, basé à Budapest. Le fonctionnement de cette distribution solidaire repose sur trois acteurs principaux : la ferme en biodynamie de Zsambok (qui propose des paniers AMAP, Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), la coopérative sociale Cyclonomia (un atelier de vélos fabriqués de façon artisanale, avec des solutions low-tech) et Kantaa (une entreprise de coursiers)." La suite sur leparisien.fr

Migrants : la Hongrie ferme sa frontière avec la Croatie, la Turquie douche Bruxelles

"Un mois après avoir fermé sa frontière avec la Serbie aux migrants, la Hongrie a fait de même avec sa frontière croate, vendredi 16 octobre à minuit, tandis que la Turquie a jeté un froid en qualifiant son « plan d’action » migratoire avec l’UE, annoncé en grande pompe, de simple « projet » au budget « inacceptable ».
Désormais, « les postes-frontières officiels continueront à fonctionner, mais avec de stricts contrôles » empêchant le passage de migrants non munis de visa, a annoncé le ministre des affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto. En pratique, la Hongrie active des « zones de transit », comme à sa frontière serbe, où les migrants pourront déposer une demande d’asile sans pénétrer formellement dans le pays, et d’où ils pourront être refoulés en quelques minutes." La suite sur lemonde.fr

vendredi 16 octobre 2015

Au fond de la nuit, 1914 - Iván Sándor

ISBN 978-2-35270-220-7
16 €
Adam pousse jusqu’à la place de l’Opéra. Devant le Café du Croissant, un attroupement : des cris s’élèvent dans la foule, policiers et étudiants se bousculent, Adam demande à un étudiant ce qui s’est passé. Il a été abattu. Mais qui ? On lui dit un nom qu’il n’a encore jamais entendu. Brillant bachelier, jeune Hongrois de Tápé, Adam Kiss est l’heureux gagnant d’un séjour à Paris, chez un célèbre couturier, ami de son professeur de français. La fatalité veut qu’il débarque à Paris le jour de l’assassinat de Jaurès, le 31 juillet 1914. Par romantisme, attrait de l’uniforme et d’un alezan, influencé par quelques rencontres, le jeune homme, épris de beauté et charmé par une certaine légèreté parisienne, s’engage dans la cavalerie française avec son alezan le jour de la déclaration de la guerre. Au fond de la nuit, 1914 accompagne son itinéraire fatal sur le front : Adam Kiss jette un coup d’œil sur les corps que charrient les eaux, rien d’autre ne les distingue que l’uniforme, le sang versé, allemand ou français, colore de la même façon le fleuve, en face, une rafale de mitrailleuse retentit… les survivants du régiment se rassemblent à l’endroit même d’où ils sont partis, les mêmes scènes se répètent…

Dans tous ses écrits, Iván Sándor combat le racisme renaissant, le négationnisme et toutes les tentatives de falsification de l’histoire. Au cœur des nombreuses célébrations du centenaire de la Première Guerre mondiale, il nous semblait opportun de faire paraître Au fond de la nuit, 1914. Ce court roman évoque un certain nombre d’opérations militaires dont le continent européen a été le théâtre lors de la Première Guerre mondiale. Les antagonismes que l’Europe cherche à surmonter depuis un siècle y apparaissent comme des éléments, toujours déterminants, du sort actuel de l’homme européen.

Né en 1930 à Budapest, lauréat du prestigieux prix Kossuth, Iván Sándor est un des auteurs majeurs des lettres hongroises contemporaines. Peu traduit en français (Au fond de la nuit, 1914est son deuxième roman traduit par Georges Kassai), il fait pourtant figure de vigie intellectuelle et morale dans son pays, la Hongrie, en proie à de nombreuses dérives nationalistes et racistes. Il a publié quinze romans (dont beaucoup traduits en allemand et en anglais) et une vingtaine de recueils d’essais consacrés notamment à Proust et à Camus.

196 pages, septembre 2015
Éditions Non Lieu