samedi 9 avril 2022

D'ETELKA AUX SABBATAIRES Pages choisies de la prose hongroise des Lumières au romantisme Anthologie bilingue

 


Cette anthologie bilingue propose un aperçu de la prose hongroise, des Lumières au romantisme tardif, à partir d'Etelka, le premier roman hongrois original, écrit par András Dugonics (1788), jusqu'à la publication des Zélateurs de Zsigmond Kemény (1859), roman au centre duquel se trouvent les sabbataires, une secte protestante dont le mode de vie suit les préceptes de la religion juive.
Constitué de courts extraits traduits par les étudiants de l'Inalco, ce volume esquisse une histoire événementielle de la littérature hongroise, sur une période qui s'étend de l'absolutisme de Joseph II au néoabsolutisme de François- Joseph Ier. Parmi les vingt-six auteurs présentés, on retrouve non seulement les meilleurs romanciers hongrois et la face cachée des grands noms de la poésie magyare, mais aussi de nombreux écrivains qui ont marqué la littérature et les lecteurs de leur temps.
Mettant l'accent sur la diversité des genres et la qualité des textes, ce livre comble une lacune importante dans la diffusion d'une littérature majeure de l'espace centre-européen, dont la richesse narrative antérieure au XXe siècle est encore trop peu connue des lecteurs français. Il vise en outre à encourager les futurs traducteurs, en leur permettant de comprendre l'évolution de la langue littéraire.

  • Date de publication : 14 décembre 2021
  • Broché - format : 13,5 x 21,5 cm • 278 pages
  • ISBN : 978-2-343-24820-2
  • EAN13 : 9782343248202
  • EAN PDF : 9782140198298
  • (Imprimé en France)
  • Livre papier 23 € - Version numérique 16,99 €

András Kányádi est maître de conférences en littérature hongroise à l'Inalco. Auteur de Dix mythes à la hongroise (L'Harmattan, 2017), il a dirigé plusieurs volumes collectifs, dont Péter Esterházy et le postmodernisme (Petra, 2020). Textes traduits par les étudiants de hongrois de l'Inalco : Julia Bavouzet, Elena Bernard, Laurent Dedryvère, Roxána Giba, François Giraud, Jeanne Eveno, Bálint Liberman, Jean-Pierre Liotard-Vogt, Fanny Normand, Noé N'Semi, Ophélie Paris, Oliver Pfau, Yves Sansonnens, Philippe Stollsteiner, Gabrielle Watrin, Sara Weissmann.

editions-harmattan.fr

vendredi 8 avril 2022

Récit de concert - Peter Eötvös achève avec éclat son tour de force genevois

Le compositeur et chef d’orchestre hongrois Peter Eötvös. DANIEL DITTUS

"Le chef et compositeur hongrois a dirigé un concert dense et mémorable pour le festival Archipel.

Un avion russe admis en Hongrie pour livrer du combustible nucléaire

"Un premier avion transportant du combustible nucléaire en provenance de Russie est arrivé en Hongrie, cette source d'énergie faisant exception au régime de sanctions, a indiqué jeudi le ministre hongrois des Affaires étrangères.

"Nous avons pu faire atterrir pour la première fois mercredi un avion russe transportant des combustibles nucléaires et ayant traversé la Biélorussie, la Pologne et la Slovaquie", a indiqué sur Facebook Peter Szijjarto." La suite sur laprovence.com

[L'industrie c'est fou] Un designer hongrois imagine un avion solaire en forme de faucon

© Laszlo Nemeth

"Décidé à réduire le bilan carbone du secteur aéronautique, le designer industriel hongrois Laszlo Nemeth rêve d'un avion recouvert de panneaux photovoltaïques. Les courbes du Falcon Solar s'inspirent directement des caractéristiques du faucon, plaçant ce projet dans une longue tradition industrielle de biomimétisme.
Capables d'atteindre la vitesse hallucinante de 390 km/h, les faucons ont une place à part dans le cœur des professionnels de l'aéronautique. Après le Faucon Millenium, célèbre vaisseau piloté par Han Solo dans Star Wars, et le Falcon Heavy, lanceur spatial gigantesque développé par SpaceX, voici le dernier hommage en date à cet élégant rapace : le Falcon Solar. Imaginé par Laszlo Nemeth, un designer industriel hongrois, ce projet prend la forme d'un curieux avion, équipé d'ailes recourbées et d'une queue à la pointe acérée." La suite sur usinenouvelle.com

La Hongrie, le pays du flipper

"Au XXIe siècle, en Hongrie, un homme a inventé le mouroir aux flippers, qui finissent dans ce musée de Budapest, après avoir tilté. Pourquoi la Hongrie ? Parce que dans les années 1990, le pays comptait le plus de flippers au monde par habitant, avec plus de vingt-mille machines, soit une pour cinq cents habitants.

Pays : France
Année : 2022
A voir (3mn) sur arte.tv

Le Fidesz a obtenu des scores mirobolants dans les localités les plus pauvres de Hongrie

"Aux législatives hongroises du 3 avril 2022, les dix localités les plus pauvres ont voté à 96 % en faveur du Fidesz-KDNP . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Notre coup de coeur: „Les Tributaires”, épopée émouvante d´une famille franco-hongroise à travers les remous de l´Histoire

Par Pierre Waline

"Les Tributaires se lit comme un roman. Un roman passionnant. Non pas imaginé, mais inspiré d´une histoire réelle. Celle d´une famille et de son entourage. Qui nous emmène dans un long voyage à travers le temps et l´espace, des rives de la Seine au Danube jusqu´au Don, en passant par la Tisza, le Rhône et le Rhin. Long voyage au milieu des remous de l´Histoire qui ont bousculé ce demi-siècle (de la Guerre à nos jours). Écrit dans un style léger et alerte, parfumé d´un zeste d´humour, voilà un ouvrage qui se lit de bout en bout avec plaisir. Avec plaisir, mais non sans émotion face au quotidien de ces héros que nous font revivre les auteures. Une lecture vivement recommandée.

Récemment publié par deux sœurs sous le nom de plume „Bisame Corvin”, l´ouvrage, sous-titré „Roman-Fleuves”, nous soumet sept récits, chacun associé à un cours d´eau. „A tous les fleuves de l´Histoire coulant dans nos veines. A tous ces cours d´eau abreuvant nos souvenirs. A toutes ces familles meurtries par la guerre. Et à leurs descendants, dépositaires d´une mémoire à transmettre aux générations futures.” Histoires qui prennent leur source dans la Seconde Guerre mondiale pour converger en décembre 2019 sous le pont de l´Europe à Strasbourg. Héros et anti-héros qui auront, chacun à sa façon, laissé leur empreinte dans le flux inexorable de l´Histoire. Tel Bernard, ce militant communiste, père de famille sans histoire, fusillé sur dénonciation par les Allemands pour avoir distribué des tracts. Ou encore Yann, pied noir d´Algérie, dépité au point de s´engager dans l´OAS au grand dam de son entourage. Et Valentin, cet Alsacien „Malgré nous” enrôlé de force dans les Waffen SS pour se retrouver sur le front russe." La suite sur francianyelv.hu

Comment sont nées les Danses Hongroises de Johannes Brahms?

"Clément Holvoet vous parle de Brahms et de l’un de ses plus célèbres corpus, avec cette question : “Comment sont nées les Danses Hongroises de Johannes Brahms?”. Mais Brahms n’étant pas hongrois, pourquoi des Danses de ce pays?

Brahms était bien allemand. Mais il a goûté aux musiques de traditions orales comme la musique traditionnelle hongroise et les musiques tziganes assez jeune. C’est vers 15 ans que Brahms est invité comme pianiste à accompagner en tournée un violoniste hongrois du nom de Eduard Remenyi. Ce virtuose interprète des danses tziganes et de la musique hongroise dans toute l’Allemagne. Brahms accompagne donc Remenyi au piano, la plupart du temps en improvisant, et les deux hommes se lient d’amitié. Par la suite d’ailleurs, Remenyi présentera à Brahms Joseph Joachim qui sera le dédicataire de son Concerto pour violon en ré majeur." La suite sur rtbf.be

Vers un bras de fer entre l'UE et la Hongrie

"Budapest refuse de souscrire au durcissement des sanctions contre la Russie proposé par l'UE. Le Premier ministre, Viktor Orbán, qui vient d'être réélu, a déclaré mercredi que la restriction des importations de gaz et de pétrole russes constituait une ligne rouge à ses yeux. Quelques jours auparavant, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, annonçait l'activation du mécanisme de protection de l'Etat de droit en Hongrie. Où mènera ce conflit ?"

Revue de la presse européenne sur eurotopics.net

Kiev accuse la Hongrie d'«aider Poutine» dans la guerre contre l'Ukraine

"Kiev a accusé jeudi 7 avril la Hongrie d'«aider Poutine» dans la guerre contre l'Ukraine, au lendemain de déclarations de Viktor Orban se disant prêt à acheter du gaz russe en roubles, à rebours des autres pays de l'Union européenne.

«Budapest est passé à l'étape suivante : aider Poutine à continuer son agression contre l'Ukraine», a fustigé dans un communiqué le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko, estimant que la Hongrie «détruisait l'unité de l'UE» avec cette position.

Enjeu du gaz russe en roubles

Kiev «analyse les déclarations hongroises se disant prêt à acheter du gaz russe en roubles comme une position inamicale contre notre État», a-t-il appuyé, jugeant en outre «cynique» la proposition hongroise d'organiser des discussions de paix russo-ukrainiennes à Budapest. «Si la Hongrie veut vraiment mettre un terme à la guerre, voilà ce qu'elle doit faire: arrêter de détruire l'unité de l'UE, soutenir de nouvelles sanctions contre la Russie, aider militairement l'Ukraine», a-t-il ajouté." La suite sur lefigaro.fr

Décryptage - Le triomphe de Viktor Orban en Hongrie

Dimanche, Viktor Orban a engrangé sa quatrième victoire en Hongrie à l'issue des élections législatives. « Cette victoire est si grande qu’on peut la voir sans doute depuis la lune, en tous cas depuis Bruxelles » a-t-il pavoisé avant même la publication des résultats définitifs. L'opposition, qui pour la première fois avait décidé de s'unir pour contrer le premier ministre, anticipait sa défaite mais elle espérait un résultat serré : elle a été balayée.  

Alors que la guerre fait rage dans l'Ukraine voisine, Orban s'est présenté aux électeurs comme le garant de la paix et de la sécurité. Face au conflit, il se démarque des Européens et ménage Vladimir Poutine. Le premier ministre pourra-t-il maintenir ce fragile équilibre entre Europe et Russie ? Va-t-il être sanctionné par l'Union européenne pour ses violations de l'Etat de droit ? Peut-il utiliser sa majorité pour affaiblir les institutions hongroises et renforcer son pouvoir ? L'opposition hongroise pourra t elle se relever de cette déroute ?

Décryptage avec : 

- Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'Europe centrale contemporaine, auteure de l’ouvrage Histoire de la nation hongroise. Des premiers Magyars à Viktor Orbán (Tallandier)  

- Corentin Léotard, rédacteur en chef du Courrier d’Europe centrale, journaliste basé à Budapest, auteur de l’ouvrage La Hongrie sous Orban (éditions Plein jour) 

A écouter sur rfi.fr (19:29)

jeudi 7 avril 2022

Erdogan félicite Orban pour sa réélection au poste de Premier ministre de la Hongrie

"Le président turc de la Turquie et le Premier ministre hongrois ont également abordé les relations bilatérales et les questions régionales.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, mardi.

Selon un communiqué de la présidence turque.

Le président turc a félicité son interlocuteur pour sa réélection au poste de Premier ministre de la Hongrie." La suite sur aa.com.tr

Jean-Éric Schoettl : "En pleine guerre contre la Russie, c'est contre la Hongrie que s'acharne la Commission"

"Choisir ce moment pour annoncer de nouvelles sanctions contre la Hongrie, où Viktor Orban vient d'être réélu, relativise la tyrannie poutinienne, estime Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel. Il vient de faire paraître « La Démocratie au péril des prétoires » (Gallimard) pointant la mise en danger de la démocratie représentative par le pouvoir du juge.

Marianne : La Commission européenne a lancé une procédure inédite contre la Hongrie, permettant de suspendre le versement de fonds européens en cas de violations de l'État de droit, deux jours après une quatrième victoire électorale d'affilée de Viktor Orbán. Un énième conflit entre souveraineté populaire et État de droit ? 

Jean-Éric Schoettl : Le 5 avril, sous les applaudissements d’une majorité d’eurodéputés, Ursula von der Leyen a annoncé l'activation contre la Hongrie d'un mécanisme visant à priver de fonds un pays où sont constatées des « violations de l'État de droit ». Cela se passe deux jours après des élections législatives marquées par la victoire éclatante du parti de Viktor Orbán." La suite sur marianne.net

Tout savoir sur Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, en 5 questions

"Viktor Orbán se prépare à entamer un quatrième mandat à la tête de la Hongrie. Mais qui est vraiment le Premier ministre hongrois ? La réponse en 5 questions sur son engagement politique, la démocratie illibérale ou encore sa relation avec l’Union européenne.

C’était le scrutin le plus difficile de sa carrière et c’est pourtant son plus grand succès. le Fidesz de Viktor Orbán a dominé les dernières législatives en les remportant avec 53,3% des voix. Europhobe, radical voire « dictateur », beaucoup de mots sont utilisés pour qualifier le Premier ministre hongrois. Nous répondons à cinq questions pour en savoir davantage sur ce dirigeant qui dérange l’UE.

Comment Viktor Orbán est arrivé à la tête de la Hongrie ?" La suite sur lepetitjournal.com

Viktor Orban a invité Poutine à Budapest, en vue d’un « cessez-le-feu immédiat »

"Le Premier ministre hongrois souhaite également organiser une rencontre entre les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand.

Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a annoncé ce mercredi 6 avril s’être entretenu avec le président russe Vladimir Poutine, dont il est proche, et lui avoir proposé une rencontre avec les dirigeants ukrainien, français et allemand.

« J’ai proposé au président Poutine de déclarer un cessez-le-feu immédiat », a-t-il dit devant la presse, ajoutant lui avoir proposé de venir à Budapest pour des discussions avec Volodymyr Zelensky, Emmanuel Macron et Olaf Scholz. « Il a dit oui, mais avec des conditions », a-t-il précisé, sans donner plus de détails. Viktor Orban a assuré que le chef d’Etat russe était à l’initiative de cet appel, après l’avoir déjà félicité pour sa quatrième victoire d’affilée aux législatives dimanche 3 avril." La suite sur nouvelobs.com

La Hongrie convoque l'ambassadeur ukrainien après des «insultes»

"Le gouvernement hongrois a convoqué mercredi 6 avril l'ambassadeur ukrainien pour protester contre des «insultes» de Kiev sur la position de Budapest vis-à-vis de l'invasion russe.

«Il est temps que les dirigeants ukrainiens cessent d'insulter la Hongrie et reconnaissent le choix du peuple hongrois», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto. Le premier ministre nationaliste Viktor Orban, largement réélu dimanche soir pour un quatrième mandat d'affilée, s'en était déjà pris au président ukrainien, qu'il avait désigné parmi ses adversaires. «Même lui» n'avait pu empêcher sa victoire, s'était-il vanté dans son discours le soir même, alors que la Hongrie est désormais considérée par l'influente ONG américaine Freedom House un «régime hybride», et non plus comme une démocratie." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie prête à payer le gaz russe en roubles

"Moscou a menacé de couper l'approvisionnement en gaz aux pays «inamicaux» qui refuseraient de payer en roubles.

La Hongrie s'est dite prête mercredi à payer le gaz russe en roubles si besoin, à rebours des autres pays de l'Union européenne (UE) qui ont refusé cette demande de Moscou. «Nous ne voyons pas de problème dans le paiement en roubles. Si c'est ce que les Russes veulent, nous paierons en roubles», a déclaré le Premier ministre Viktor Orban lors d'une conférence de presse à Budapest.

Moscou a menacé de couper l'approvisionnement en gaz aux pays «inamicaux» qui refuseraient de payer en roubles, une mesure qui affecterait principalement l'UE, très dépendante. La Hongrie est le premier pays à briser les rangs de l'unité européenne sur le sujet, les autres pays ayant refusé tout versement en roubles à Moscou, qui cherche de cette manière à soutenir sa monnaie. Un peu plus tôt, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto avait estimé que l'UE n'avait aucun rôle à jouer dans l'approvisionnement en gaz, «régi par un contrat bilatéral»." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 6 avril 2022

« C’en est fini de la Hongrie. Tout le reste n’est qu’une question de temps »

"Pour l'écrivain hongrois Gergely Péterfy, il est temps pour l'opposition de se radicaliser après douze années de règne du Fidesz. Il appelle à couper les ponts avec les "collaborateurs" ainsi qu'à abandonner le parlement pour construire des institutions parallèles . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Élections en Hongrie : l’OSCE pointe « une couverture médiatique biaisée et déséquilibrée »

"Dans son rapport publié au lendemain de la victoire écrasante de Viktor Orbán aux élections législatives du 3 avril 2022, l'OSCE pointe le rôle des médias et la mobilisation de l’État au profit du Fidesz . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : Les résultats du référendum, invalidé, sur la « protection de l’enfance »

"Le référendum homophobe, organisé à l'initiative du gouvernement, qui s'est déroulé le jour des élections en Hongrie, a été invalidé, faute de participation. Voici les résultats . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Les leaders démocratiques européens tournent le dos à Viktor Orbán

"Que cela soit coordonné ou non, les principaux dirigeants politiques européens pro-UE se sont abstenus de féliciter, du moins publiquement, Viktor Orbán pour sa réélection en Hongrie.

Selon les partenaires du réseau EURACTIV à travers les États membres du bloc et au-delà, la plupart des gouvernements sont restés silencieux au sujet de la réélection de Viktor Orbán en Hongrie, le Groupe de Visegrad a adopté une approche plus prudente tandis que d’autres ont exprimé leur déception. Comme prévu, les partis populistes d’extrême droite se sont quant à eux empressés de féliciter le dirigeant hongrois.

EURACTIV a contacté la représentation permanente de la Hongrie à Bruxelles et a demandé quels dirigeants de l’UE avaient félicité M. Orbán, même en privé, mais aucune réponse n’a été donnée. Alors que M. Orbán a célébré sa victoire en publiant sur Facebook une photo de lui en train de parler à Donald Trump au téléphone, l’Europe attend le prochain acte politique du Hongrois au niveau de l’UE." La suite sur euractiv.fr

Le président égyptien félicite le Premier Ministre hongrois pour son 4e mandat

"Le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi a félicité le Premier ministre hongrois Viktor Orban pour la nouvelle victoire de sa coalition aux élections législatives, a annoncé mardi la présidence égyptienne.

Remporter un quatrième mandat consécutif avec une écrasante majorité "reflète la confiance des électeurs hongrois dans la vision de M. Orban et dans sa capacité à continuer à gouverner son pays", selon un communiqué de la présidence." La suite sur china.org.cn

Le Premier Ministre chinois félicite son homologue hongrois pour la victoire du parti Fidesz aux élections législatives

"Le Premier ministre chinois Li Keqiang a envoyé lundi un message de félicitations à son homologue hongrois Viktor Orban pour la nouvelle victoire du parti de ce dernier, Fidesz, aux élections législatives.

Dans son message, M. Li a souligné que la Chine et la Hongrie jouissaient d'une profonde amitié traditionnelle et que leurs relations bilatérales ont maintenu un développement de haut niveau ces dernières années." La suite sur peopledaily.com.cn

Hongrie : Le verrouillage du pouvoir par le parti majoritaire menace l’Union européenne

 "Suite au résultat des élections, l’UE devrait agir pour remédier aux atteintes à l’État de droit

(Budapest) – L’UE devrait réagir rapidement et de manière globale à la grave menace que représente pour l’État de droit et les institutions démocratiques le parti au pouvoir en Hongrie, le Fidesz, qui a remporté un quatrième mandat lors des élections législatives du 3 avril 2022, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

La réaction de l’UE face à l’érosion de la démocratie et de l’État de droit en Hongrie pendant les 12 années de gouvernement du Fidesz, dirigé par le Premier ministre Viktor Orban, a été insuffisante. La majorité des deux tiers dont dispose le parti au pouvoir lui donnera les coudées franches, à moins que les institutions européennes ne prennent des mesures fermes et concertées." La suite sur hrw.org

Budapest demande à la Commission européenne de "ne pas punir les électeurs hongrois" après la nouvelle victoire électorale de Viktor Orban

"Le gouvernement hongrois a demandé à la Commission européenne de "ne pas punir les électeurs hongrois" qui ont permis une nouvelle victoire du Premier ministre Viktor Orban lors des élections législatives de dimanche, en suspendant le versement de fonds.

La Commission européenne a formellement notifié mardi à Budapest qu'elle s'apprêtait à déclencher une nouvelle et forte procédure disciplinaire permettant de suspendre le versement des fonds de l'Union européenne (UE).

Le gouvernement hongrois et l'UE ont été en désaccord ces dernières années sur une série de questions, allant de "l'Etat de droit" aux droits des minorités." La suite sur china.org.cn

Après sa déroute face à Orban, l’opposition hongroise se déchire

"La coalition hétéroclite, qui espérait battre le dirigeant nationaliste, pourrait ne pas survivre à sa défaite aux élections législatives. 

Les ferments de la division sont apparus au grand jour dès le soir de la déroute. Dimanche 3 avril, lorsque Peter Marki-Zay, le chef de file de l’opposition hongroise, est monté sur la scène de la patinoire de Budapest où il avait organisé sa soirée électorale, il était seul avec sa femme et ses enfants pour reconnaître sa lourde défaite face à Viktor Orban dans une ambiance sinistre. Des six chefs de partis d’opposition qui le soutenaient pour ce scrutin finalement remporté avec plus de 54 % des voix par le premier ministre nationaliste sortant, seulement deux sont venus ensuite pour une brève déclaration : le maire de Budapest (écologiste), Gergely Karacsony, et l’eurodéputée Anna Donath, cheffe du parti libéral Momentum.

En revanche, les leaders des deux partis les plus puissants de cette coalition inédite, qui avait espéré faire tomber M. Orban après douze ans de pouvoir, se sont faits discrets. Et dès lundi, Ferenc Gyurcsany, chef de la Coalition démocratique (DK, gauche), et Peter Jakab, président du Jobbik, une formation anciennement d’extrême droite, ont sorti les couteaux contre leur candidat de la veille. « Il n’était pas le meilleur capitaine », a tranché M. Gyurcsany ; « il a causé la chute de l’opposition », a renchéri M. Jakab, au sujet de ce maire catholique d’une petite ville de province, désigné adversaire de M. Orban à la suite d’une primaire inédite en octobre 2021.

Choisi précisément pour son profil de conservateur modéré, farouchement anticorruption et proeuropéen, M. Marki-Zay, 49 ans, a de fait échoué à convaincre l’électorat qu’il était justement censé séduire : les électeurs de droite de province déçus par le Fidesz de M. Orban et écœurés par la corruption endémique de son entourage. Mais, entre les précédentes législatives de 2018 et celles du 3 avril, l’opposition a finalement perdu plus de 800 000 voix, avant tout dans les campagnes hongroises. La liste unique n’a obtenu qu’un score humiliant, rassemblant 34,35 % des suffrages.

« Illusion »

Cette défaite s’explique en partie par les déclarations provocatrices et les gaffes de M. Marki-Zay, de même que par le manque de solidarité des partis censés le soutenir. Mais, si l’opposition hongroise avait anticipé une courte défaite – qu’elle comptait attribuer à l’inégalité flagrante d’accès aux médias dénoncée par les observateurs de l’OSCE –, l’ampleur de la défaite face au Fidesz la force désormais à une remise en cause en profondeur. « L’explication ne tient pas seulement au fonctionnement du système, à l’avantage en ressources du pouvoir ou à quelques phrases prononcées pendant la campagne et faussement déformées par la propagande », a reconnu Mme Donath." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Europe, migrants, homophobie… : 5 faits d'armes de Viktor Orbán réélu à la tête de la Hongrie

"Le Premier ministre hongrois est renforcé dans son pouvoir après sa nette réélection dimanche pour un quatrième mandat. Sous le règne du dirigeant nationaliste depuis douze ans, la Hongrie a pris un tournant plus autoritaire, ultra-conservateur, anti-immigration et isolé au sein de l'Union européenne.

Le règne de Viktor Orbán à la tête de la Hongrie durera au moins quatre années de plus. Au pouvoir depuis douze ans, le Premier ministre hongrois a remporté une nette victoire dimanche aux élections législatives face à la coalition des partis d'opposition. Ses trois précédents mandats ont transformé le pays d'Europe centrale. Résumé en quelques dates clés de sa politique « illibérale » revendiquée." La suite sur lesechos.fr

«Viktor Orban est parvenu à se poser en défenseur des intérêts hongrois»

"Diplômé en histoire et en relations internationales, Max-Erwann Gastineau analyse les rapports de force idéologiques au sein de l'Europe. Essayiste, il a publié Le Nouveau Procès de l'Est (éditions du Cerf, 2019).

FIGAROVOX/ENTRETIEN - En Hongrie, Viktor Orbán a remporté une victoire écrasante aux législatives avec 53 % des voix. La perspective, inédite depuis 2010, de voir l'opposition gagner les élections a joué en faveur du sortant, explique l'essayiste Max-Erwann Gastineau.

FIGAROVOX. - Le parti du Premier ministre nationaliste Viktor Orban est arrivé en tête des législatives hongroises le 3 avril, signant un quatrième mandat d'affilée. La progression du Fidesz et de ses alliés chrétiens-démocrates est-elle une surprise ?

Max-Erwann GASTINEAU. - C'est une vraie surprise. Les derniers sondages annonçaient un scrutin serré. Or non seulement la coalition au pouvoir a conservé sa « majorité constitutionnelle » au Parlement (les deux tiers des sièges), mais elle a augmenté ses résultats (53,19 % des voix en 2022 contre 49,27 % en 2018), dans un contexte national et international pourtant moins favorable.

Aux dernières élections de 2018, la thématique migratoire primait. La crise des réfugiés avait divisé l'Europe et légitimé un discours dénonçant le prisme « multiculturaliste » de l'Ouest bruxellois – thème favori des conservateurs hongrois." La suite sur lefigaro.fr

mardi 5 avril 2022

État de droit : la Hongrie menacée par l'UE d'être privée de fonds

"La procédure inédite permet de suspendre le versement de fonds européens en cas de violation des principes de l'État de droit.

La Commission européenne est passée à l'acte mardi contre la Hongrie, deux jours après une nouvelle victoire électorale du souverainiste Viktor Orban, en annonçant le déclenchement d'une procédure qui pourrait priver Budapest de fonds européens en raison d'accusations de corruption. Le lancement de cette procédure inédite a été annoncé mardi par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, devant le Parlement européen, qui a applaudi cette initiative." La suite sur lefigaro.fr

Présentation de livre D’Etelka aux sabbataires. Pages choisies de la prose hongroise des Lumières au romantisme 6 avril 2022 à 19:30 Lieu: Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Textes choisis et présentés par András Kányádi, l’Harmattan, 2022


Cette anthologie bilingue propose un aperçu de la prose hongroise, des Lumières au romantisme tardif, à partir d’Etelka, le premier roman hongrois original, écrit par András Dugonics (1788), jusqu’à la publication des Zélateurs de Zsigmond Kemény (1859), roman au centre duquel se trouvent les sabbataires, une secte protestante dont le mode de vie suit les préceptes de la religion juive. Constitué de courts extraits traduits par les étudiants de l’Inalco, ce volume esquisse une histoire événementielle de la littérature hongroise, sur une période qui s’étend de l’absolutisme de Joseph II au néoabsolutisme de FrançoisJoseph Ier. Parmi les vingt-six auteurs présentés, on retrouve non seulement les meilleurs romanciers hongrois et la face cachée des grands noms de la poésie magyare, mais aussi de nombreux écrivains qui ont marqué la littérature et les lecteurs de leur temps. Mettant l’accent sur la diversité des genres et la qualité des textes, ce livre comble une lacune importante dans la diffusion d’une littérature majeure de l’espace centreeuropéen, dont la richesse narrative antérieure au XXe siècle est encore trop peu connue des lecteurs français. Il vise en outre à encourager les futurs traducteurs, en leur permettant de comprendre l’évolution de la langue littéraire.

Textes traduits par les étudiants de hongrois de l’Inalco : Julia Bavouzet, Elena Bernard, Laurent Dedryvère, Roxána Giba, François Giraud, Jeanne Eveno, Bálint Liberman, Jean-Pierre Liotard-Vogt, Fanny Normand, Noé N’Semi, Ophélie Paris, Oliver Pfau, Yves Sansonnens, Philippe Stollsteiner, Gabrielle Watrin, Sara Weissmann.

Présenté par Timour Muhidine, maître de conférences en littérature turque à l'Inalco

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Hongrie : "Orbán construit un système sans issue, qui ressemble à celui de Poutine"

"Ce 3 avril, le parti Fidesz a remporté les législatives hongroises, ce qui permettra au très contesté Premier ministre sortant Viktor Orbán d'effectuer son quatrième mandat. Verrouillage des médias, peur de la guerre en Ukraine… Paul Gradvohl, historien à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne analyse ces résultats pour « Marianne ». 

L’élection législative de ce 3 avril en Hongrie a donné le Fidesz, parti du Premier ministre sortant Viktor Orbán, gagnant avec plus de 53 % des voix. En face, l’opposition – composée de six partis allant des écologistes à l’ex-parti d’extrême droite Jobbik en passant par le parti social-démocrate (MszP) – ne recueille que 34,75 % des suffrages.

Fort de ce succès, Viktor Orbán entame un quatrième mandat sous le regard dépité de la coalition d'opposition qui dénonce « une lutte inégale » face à « la propagande » du chef d'État. Interrogé par Marianne, Paul Gradvohl, professeur d'histoire à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne et directeur du Centre de recherche sur l'histoire de l'Europe centrale contemporaine (CRHECC), évoque plusieurs raisons à cette victoire : la peur de la guerre en Ukraine, le clientélisme du gouvernement, le verrouillage des médias…" La suite sur marianne.net



Exposition Rita KORTSHOK - Atelier 36 à Houilles (78) 12 Avril au 7 Mai 2022


Exposition individuelle d'une sélection de tableaux et dessins surréalistes de Rita KORSTHOK à l'atelier d'encadrement et Galerie d'Art de Maria Zwolski, Encadreur d'Art à Houilles. Le vernissage est prévu le Vendredi 15 Avril  à 19h en présence de l'artiste.
Adresse : 25bis Rue Gabriel Péri - 78800 HOUILLES
Accès en transports : RER A Houilles - Carrières
Entrée libre - Lundi et Samedi : 10h - 18h / Mardi, Jeudi et Vendredi : 10h - 19h

En Hongrie, le parti du Chien à deux queues n’entrera pas au Parlement

"Face au nationalisme triomphant de Viktor Orban, les revendications loufoques de ce parti sans étiquette précise lui ont malgré tout permis de recueillir un meilleur score qu’aux précédentes législatives. 

Abolir le travail, garantir la vie éternelle et la gratuité des bières … Dans le registre des promesses politiques intenables, le parti hongrois du Chien à deux queues est roi. Et il adore ça. Le Chien à deux queues (MKKP) a été fondé en 2006 par un groupe de street artistes. Un chien blanc aux yeux rouges qui porte une cravate rayée et possède bel et bien deux queues… Allégorie potache d’un homme politique, peut-être? La formation a été reconnue comme parti en 2014 et candidatait ce week-end aux élections législatives. Le MKKP récolte moins de 4% des voix au dépouillement quasi-définitif. Il n’est qu’à un pourcentage de votes d’une entrée au Parlement et double son résultat par rapport à 2018, élections pendant lesquelles il avait recueilli moins de 2% des suffrages." La suite sur vanityfair.fr

Guerre en Ukraine : Budapest devrait s’engager davantage, selon le Premier ministre tchèque

"Le Premier ministre tchèque Petr Fiala a félicité son homologue hongrois Viktor Orbán pour sa victoire aux élections législatives. « J’espère que désormais, la Hongrie s’engagera plus activement contre l’agression russe en Ukraine », a déclaré le chef du gouvernement tchèque, ajoutant que l’Europe doit être « unie » pour « défendre l’Ukraine où la Russie commet des crimes de guerre ».

Selon l’ancien Premier ministre tchèque Andrej Babiš, Viktor Orbán, dont le parti Fidesz a écrasé la coalition de six partis d’opposition aux législatives, a prouvé qu’il était « l’un des hommes politiques les plus expérimentés de l’Union européenne »." Source : radio.cz

En Hongrie, Orban renforcé dans son pouvoir après son écrasante victoire

"Budapest - Le dirigeant nationaliste hongrois Viktor Orban, fort dimanche d'une quatrième victoire d'affilée encore plus large qu'aux précédentes législatives, pourrait accentuer son tour de vis autoritaire tout en restant dans un mode conflictuel avec Bruxelles.

A l'ombre de la guerre voisine en Ukraine, qui a renforcé l'assise d'un Premier ministre se voulant garant de la stabilité, le parti au pouvoir Fidesz a remporté plus de 53% des voix (135 sièges) après le dépouillement de 99% des bulletins, contre moins de 35% (56 sièges) pour l'opposition, selon le Bureau national électoral. 

Ce succès, qui plus est face à un front politique uni, va "insuffler une énorme confiance" au doyen des dirigeants en exercice dans l'Union européenne (UE), âgé de 58 ans, estime Patrik Szicherle, du groupe de réflexion Political Capital, interrogé lundi par l'AFP. 

"Désormais nulle nécessité pour le Fidesz de dévier de sa ligne", poursuit-il." La suite sur lexpress.fr

Réélu triomphalement, le Premier ministre hongrois Orban qualifie Zelensky d'"adversaire"

"Au soir de sa réélection à la tête de la Hongrie, le Premier ministre europhobe Viktor Orban a listé ses "adversaires" dont il a su se défaire pour l'emporter. Parmi eux, Volodymyr Zelensky, le président ukrainien.

Réélu avec 53,35% des voix lors d'élections législatives marquées par la guerre en Ukraine, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a listé dans son discours de victoire les "adversaires" dont il a eu à triompher pour s'imposer. Et parmi eux, un nom: celui du président ukrainien Volodymyr Zelensky." La suite sur bfmtv.com

Poutine félicite Orban pour sa victoire, espère un renforcement du «partenariat» avec la Hongrie

"Le président russe Vladimir Poutine a félicité lundi 4 avril le dirigeant hongrois Viktor Orban pour sa victoire aux législatives, a indiqué le Kremlin, exprimant l'espoir d'un renforcement des liens entre Moscou et Budapest.

«Le chef de l'État russe s'est dit certain que, malgré une situation internationale difficile, le développement futur des liens bilatéraux et de partenariat (entre Moscou et Budapest, ndlr) correspondra aux intérêts des peuples de Russie et de Hongrie», a affirmé la présidence russe dans un communiqué. Vladimir Poutine et Viktor Orban entretiennent de longue date des relations amicales, en dépit des nombreuses crises entre Moscou d'un côté et l'Union européenne ainsi que l'Otan de l'autre, deux organisations dont la Hongrie est pourtant membre. Début février, en pleine crise russo-occidentale ayant précédé l'offensive russe en Ukraine, Viktor Orban avait rencontré en tête à tête Vladimir Poutine à Moscou et affiché sa complicité avec le chef du Kremlin." La suite sur lefigaro.fr

lundi 4 avril 2022

L'Orchestre du Festival de Budapest (BFZ) : une saison 2022-23 placée sous le signe de la jeunesse

Par Pierre Waline
"Reprise d’une coutume bien sympathique : après trois années d´interruption due à la pandémie, le chef Iván Fischer nous invite dans ce qu’il appelle son „appartement de scène” („Színházlakás”). Situé face à l’opéra, ce fut jadis le cadre de son enfance. S’il n’y réside plus, il l’a néanmoins conservé avec meubles et décorations. Lieu choisi pour présenter à la presse les activités de sa formation, l’Orchestre du Festival (BFZ). Présentation de la saison 2022-23, le point sur les tournées à l’étranger, sans compter les activités traditionnelles, tel un grand concert gratuit en plein air.

Actuellement à l’étranger, c’est par vidéo interposée que le chef hongrois est intervenu. Laissant le soin à la directrice générale de l’Orchestre, Orsolya Erdődy, de nous accueillir et de compléter son propos. Pour commencer, un mot sur la saison en cours. On nous signale tout d’abord le concert d’ouverture du Festival de Printemps (d’où l’orchestre - qui soufflera l’année prochaine ses quarante bougies - tire précisément son nom) qui, le 30 avril prochain, sera confié à un chef américain sur un programme consacré à trois compositeurs américains, Charles Ives, John Adams et William Grant Still. Ce dernier, „doyen des compositeurs afro-américains”, par ailleurs réputé comme vedette du jazz. Geste symbolique marquant un clin d´œil en direction des jeunes. Outre cela, reprise des initiatives habituelles : concerts dans les communes de province, dans les maisons de retraite ou encore auprès des enfants et familles (Journée „de la famille” le 28 mai sur le site romain d’Acquincum), sans oublier les concerts de soutien dans les synagogues et églises en péril. Et, comme chaque année, poursuite des concerts à destination des jeunes (Midnight Concerts) et moins jeunes (Concerts „cacao”). Reprise, également, des après-midi de musique de chambre le dimanche dans la salle des répétitions. A signaler encore au passage cette série originale, instituée l’année dernière, „Iván nous raconte” („Iván mesél”), constituée par des concerts précédés, non d’un exposé-conférence, mais à l’occasion desquels le chef nous fait partager les états d’âme et sentiments à même d’être ressentis à l’écoute des partitions proposées." La suite sur jfb.hu

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 12 avril 2022 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 12 avril 2022
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel 2022 április 12. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 







Hongrie : victorieux des législatives, Viktor Orban se dirige vers un quatrième mandat consécutif

"Le parti du premier ministre hongrois arrive nettement en tête des élections législatives qui se déroulaient dimanche, selon les résultats officiels partiels publiés par le Bureau national électoral.

Le « miracle » espéré par l’opposition n’a pas eu lieu. Le Fidesz, parti du premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, arrive en tête des législatives qui se tenaient dimanche 3 avril. Il récolte 53,35 % des voix, selon les résultats officiels partiels publiés par le Bureau national électoral (NVI) sur la base de près de 93 % des bulletins.

La coalition des partis de l’opposition n’est créditée que de 34,75 % des suffrages. Fort de cette avance, le premier ministre est assuré de conserver une majorité des deux tiers au Parlement. A 58 ans, le doyen des dirigeants en exercice de l’Union européenne (UE) faisait face une alliance inédite et disparate de six partis, et les analystes avaient prédit une bataille beaucoup plus serrée.

Autre surprise du scrutin, le jeune parti d’extrême droite Mi Hazank a dépassé le seuil des 5 % nécessaire pour entrer au Parlement." La suite sur lemonde.fr

dimanche 3 avril 2022

En Hongrie, l’opposition hongroise a peur d’un Orban IV

"REPORTAGE. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, est parti pour gagner un quatrième mandat dimanche soir, ce qui inquiète des opposants de plus en plus muselés.

Ils ont dû s’y mettre à six. Six partis d’opposition hétérogènes pour barrer la route à un seul homme : Viktor Orbán . La stratégie du bloc face à la domination absolue depuis douze ans du Premier ministre hongrois et de son parti, le Fidesz. Malgré des sondages plus serrés que prévu en faveur du chef du gouvernement sortant, l’inquiétude ou la peur de certains dans le camp au pouvoir sont palpables.

Une coalition d’opposition soudée mais muselée


C’est donc une première pour Viktor Orbán, qui vise un quatrième mandat de quatre ans . Face à lui, un front soudé comprenant notamment la Coalition démocratique, les écologistes, les socialistes, les libéraux, et même le Jobbik, une formation anciennement d’extrême droite, aujourd’hui recentrée. Pour porter le combat, la coalition s’est choisi comme figure de proue un conservateur catholique, Péter Márki-Zay, maire d’une petite ville du sud du pays mais sans grande expérience politique. « Nous avons décidé d’unir nos forces et d’envoyer un message commun, indique le député Tordai Bence, 41 ans, à quelques encablures de l’Assemblée à Budapest, où il représente depuis 2018 le Parti du dialogue pour la Hongrie. On a mis de côté nos divisions, le but étant de concentrer nos forces pour gagner et faire tomber la majorité du Fidesz au Parlement. »" La suite sur lejdd.fr

Partizan, la petite chaîne hongroise qui combat la "propagande"

"Budapest - Depuis un studio modeste installé dans un entrepôt délabré en banlieue de Budapest, une chaîne YouTube enchaîne les émissions à la veille des législatives en Hongrie.

"Partizan", qui a vu le jour en 2018, s'est imposée comme une des rares voix critiques dans un paysage médiatique transformé par douze ans de pouvoir de Viktor Orban. 

Le Premier ministre nationaliste se prépare dimanche à un dur combat contre une alliance inédite de six partis. 

"Et c'est ici que cela se passe maintenant", dit fièrement à l'AFP le fondateur de ce projet alternatif financé par des micro-dons." La suite sur lexpress.fr

En Hongrie, Viktor Orbán face aux élections les plus difficiles de sa carrière

"Surfant sur son succès économique et sa générosité fiscale, le Premier ministre sortant est le favori des élections législatives de dimanche. C'est pourtant la campagne la plus serrée qu'il aura eue à gérer, avec une opposition unie pour la première fois et sa grande proximité avec Vladimir Poutine en pleine invasion de l'Ukraine par la Russie.

Cinq minutes. C'est le temps qui a été accordé au leader de l'opposition, Peter Marki-Zay, pour son unique apparition à la télévision publique, le 16 mars dernier, en pleine campagne électorale. Malgré ce manque d'accès criant aux médias publics entièrement contrôlés par le pouvoir, Peter Marki-Zay constitue pour la Hongrie la première chance sérieuse de renverser Viktor Orbán, le dirigeant nationaliste au pouvoir depuis douze ans, lors des élections législatives de dimanche." La suite sur lesechos.fr

samedi 2 avril 2022

Hongrie : quatre clés pour comprendre les élections législatives, cruciales pour l'avenir du Premier ministre Viktor Orban

"Au pouvoir depuis douze ans, le dirigeant nationaliste brigue un quatrième mandat consécutif.

Stop ou encore ? Les Hongrois votent, dimanche 3 avril, à l'occasion des élections législatives. Le Premier ministre nationaliste et conservateur Viktor Orban, au pouvoir depuis douze ans, est favori dans les études d'opinion, mais affronte pour la première fois une opposition soudée.

Franceinfo vous donne les quatre clés du scrutin, dont la campagne a été, comme la présidentielle en France, bousculée par la guerre en Ukraine." La suite sur francetvinfo.fr

Zoltán Kocsis, artiste essentiel

Photo: Decca Réécouter en 2022 Zoltán Kocsis aborder des œuvres parcimonieusement choisies entre 1980 et 2000, c’est se rendre compte que, même si nous avions collectivement compris l’éminence de son apport interprétatif, nous n’en avions pas vraiment, sur le moment, saisi la portée. Photo prise dans les années 1980.

"Decca publie en 26 CD l’intégrale des enregistrements Philips réalisés en tant que pianiste par le Hongrois Zoltán Kocsis (1952-2016) entre 1980 et 1999. Contrairement à l’écrasante majorité des compilations de ce type, plus ou moins égales, ce coffret est une stimulation intellectuelle et sensorielle de tous les instants.

Quand Zoltán Kocsis se lance dans les Valses de Chopin, quand il aborde le 2e Concerto de Rachmaninov, le 3e de Bartók ou Danseuses de Delphes, premier des Préludes de Debussy, une singulière impression d’urgence accroche l’oreille.

Est-ce un procédé de rhétorique musicale destiné à capter l’attention de l’auditeur ? Ce serait-là un artifice, alors que, dans les faits, Zoltán Kocsis nous plonge dans des univers fascinants et organiques qui nous convainquent de la légitimité de son propos, même si celui-ci bouscule nos habitudes ?" La suite sur ledevoir.com

Législatives en Hongrie : la guerre en Ukraine pénalisera-t-elle Viktor Orbán?

"Le déclenchement de l'invasion russe en Ukraine le 24 février a bouleversé la vie politique à travers l'Europe et en particulier, en Hongrie à l'approche des législatives. Après moins de deux semaines de campagne officielle, la guerre a fait perdre aux thèmes électoraux de leur pertinence et a forcé les partis hongrois à se positionner.

Pour le Fidesz au pouvoir, la Hongrie doit à tout prix rester en dehors du conflit."Nous n'avons rien à gagner dans cette guerre, mais au contraire, tout à perdre," a affirmé Viktor Orbán, Premier ministre sortant."Nous devons rester en dehors de cette guerre, aucun Hongrois ne doit être pris entre l'enclume ukrainienne et le marteau russe," a-t-il renchéri.

La posture ambivalente du Premier ministre hongrois

Pour ce faire, le Premier ministre a voté en faveur des sanctions de l'Union européenne et condamné l'agression russe en Ukraine, mais a évité de critiquer personnellement Vladimir Poutine et refusé que les livraisons d'armes à l'Ukraine ne passent par la Hongrie.

Cette posture ambivalente a été critiquée, y compris par les dirigeants polonais considérés comme ses alliés." La suite sur euronews.com

"La Hongrie sous Orban" : plongée au coeur d'un pays en mutation

"Un ouvrage collectif, auquel a participé notre correspondant à Budapest, Joël Le Pavous, met à jour la dérive du régime institué par le Fidesz et ceux qui y résistent.

Dimanche, Viktor Orban parviendra-t-il à se maintenir à la tête de la Hongrie, dont il est le Premier ministre depuis 2010 ? C'est ce que prédisent les sondages (50% des voix en faveur de son parti, le Fidesz). Les législatives qui se tiennent ce 3 avril auront un aussi grand impact pour l'avenir de l'Union européenne que la présidentielle française, dont le premier tour intervient une semaine plus tard. Car en douze ans, avec sa révolution "illibérale", le dirigeant magyar s'est imposé comme l'un des leaders les plus remuants du continent, comme le prouve son ambiguïté à l'égard de Vladimir Poutine. 

Résolue à mettre un terme à son règne, l'opposition, de la gauche à l'extrême droite, s'est unie derrière un candidat désigné lors d'une primaire, Peter Marki-Zay. Pour comprendre le contexte qui a mené à une telle alliance contre-nature, il est utile de se plonger dans La Hongrie sous Orban (Plein Jour), écrit sous la direction de Corentin Léotard, rédacteur en chef du site d'informations Courrier d'Europe centrale." La suite sur lexpress.fr (article payant)

Serbie : les électeurs hongrois de Voïvodine au service de Viktor Orbán

"Le 3 avril, on vote en Hongrie et en Serbie. En Voïvodine, les électeurs de la minorité hongroise sont directement mobilisés au service de Viktor Orbán, par des militants du SVM, qui collectent directement les bulletins de vote.

Avec Radio Slobodna Evropa Le Premier ministre Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, brigue un quatrième mandat consécutif. Parmi les électeurs inscrits, 70 000 habitent en Serbie, dans la région de Voïvodine, où les Hongrois représentent toujours quelques 13% de la population. Selon le système électoral, ils votent par correspondance et devaient s’inscrire afin de recevoir un bulletin de vote à leur domicile. Une fois remplis, ceux-ci doivent être envoyés par courrier à la Commission électorale nationale de Hongrie ou bien transmis au consulat ou à l’ambassade de Hongrie. Mais ces derniers jours, plusieurs militants et partis d’opposition (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

En Hongrie, une élection incertaine sur fond de guerre en Ukraine

"La guerre s’incruste dans la campagne électorale en Hongrie, et complique la réélection de Viktor Orbán, premier ministre depuis 2010. L’homme fort de Budapest, accusé d’autoritarisme, doit également faire face à une opposition plus unie que jamais.

Sous un ciel grisâtre, une petite foule anime la place Petőfi, à deux pas du coquet hôtel de ville de Kiskunfélegyháza. S’y élèvent des pancartes proclamant « Le pouvoir au peuple ! », brandies par des jeunes et des retraités. En ce jeudi après-midi, ils sont venus assister à un rassemblement politique. C’est dans cette petite municipalité situéeà une centaine de kilomètres au sud-est de Budapest, dans le cœur agricole hongrois, qu’est attendu le discours de Péter Márki-Zay.

À 49 ans, ce maire d’une petite ville du sud du pays est devenu, ces derniers mois, la figure de proue de l’opposition en Hongrie : à l’issue d’une primaire ayant réuni 800 000 électeurs, il a été désigné candidat unique d’une coalition de six partis d’opposition dans l’espoir de mettre fin à 12 ans « d’illibéralisme ». Le voilà qui serre des mains à des citoyens satisfaits, avant de se livrer au micro à un réquisitoire contre son adversaire principal : Viktor Orbán. L’actuel premier ministre tentera de briguer un quatrième mandat d’affilée, le dimanche 3 avril, à l’occasion de cruciales élections législatives." La suite sur ledevoir.com

Élections en Hongrie: le Premier ministre Viktor Orban mise sur la peur de la guerre

"L’inamovible Premier ministre hongrois Viktor Orban fait face pour la première fois en douze ans à une opposition unie et déterminée à le battre, lors des législatives de ce dimanche 3 avril. Le Premier ministre hongrois se pose donc en garant de la stabilité face à une opposition qu’il accuse de vouloir mener le pays à la guerre. 

« J’aurais dû vous parler de mon bilan, des retraites, du pouvoir d’achat et de ce que tout nous faisons pour lutter contre l’inflation, mais le conflit en Ukraine a tout bouleversé. » Dès le début de son meeting à Szekesfehervar, Viktor Orban se lance dans une attaque en règle contre l'opposition, accusée de vouloir mener le pays à la guerre.

« Dans notre dos, l’opposition a conclu un accord avec les Ukrainiens : si elle gagne les élections, elle commencera dès le lendemain à leur livrer des armes, ajoute le Premier ministre hongrois. Et dès le lendemain, elle coupera le gaz venant de Russie. Mais nous ne pouvons pas nous le permettre, nous devons protéger nos intérêts ! »" La suite sur rfi.fr

Vu de Tchéquie - Comment les positions prorusses d’Orbán ont fait exploser le groupe de Visegrad

"À la veille d’élections législatives qui pourraient le confirmer au pouvoir pour quatre ans de plus, le dirigeant hongrois a perdu avec la Pologne son dernier allié au sein du groupe constitué avec la République tchèque et la Slovaquie. Et peut-être même son dernier allié dans l’Union européenne, estime le quotidien tchèque “Hospodarské Noviny”.

Ce n’est un secret pour personne : ces dernières années, le gouvernement hongrois du Premier ministre Viktor Orbán utilise le groupe de Visegrad [Hongrie, Pologne, Tchéquie et Slovaquie] à ses propres fins. Ce n’est pas non plus un secret que l’ODS tchèque [parti conservateur, principale formation de la nouvelle coalition gouvernementale tchèque formée fin 2021], ou du moins une partie de celui-ci, a un certain faible pour Orbán, qui joue la carte du conservatisme. C’est pourquoi la décision de la ministre de la Défense, Jana Cernochova, de ne pas se rendre à la réunion avec ses collègues du groupe de Visegrad qui devait se tenir à Budapest [le mercredi 30 et le jeudi 31 mars], soit quelques jours avant les élections législatives hongroises [prévues ce dimanche 3 avril], a surpris de nombreux observateurs. La ministre s’est justifiée en déclarant qu’elle n’entendait pas soutenir des dirigeants politiques pour lesquels le pétrole russe est plus important que le sang ukrainien.

Son collègue hongrois, Tibor Benko, a d’abord fait remarquer que tout le monde savait que Cernochova ne parlait pas anglais. Mais lorsque le ministre polonais de la Défense, Mariusz Blaszczak, a lui aussi annulé sa venue, la réunion, que le gouvernement hongrois du Fidesz n’aurait certainement pas manqué de faire mousser par le biais de sa machine de propagande, a été annulée.

En conséquence, une fois encore, l’avenir du groupe de Visegrad est remis en question. Alors que trois de ses quatre membres soutiennent massivement la lutte de l’Ukraine contre l’agresseur russe, Viktor Orbán, cheval de Troie prorusse au sein de l’UE et de l’Otan, se comporte comme si la guerre chez ses voisins ne le concernait pas, tout en faisant croire que sa mission consiste à garantir le maintien de la paix en Hongrie." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

La grande peur de la minorité hongroise d’Ukraine

"Les Hongrois d’Ukraine accueillent des réfugiés d’autres régions mais craignent d’être entraînés dans une guerre qui, disent-ils, n’est pas la leur. Le premier ministre hongrois Viktor Orban compte sur eux pour rester au pouvoir après les élections de ce dimanche.

A Berehove, capitale culturelle de la minorité magyare en Ukraine, le pasteur baptiste Csaba Nagy est en pleine réunion avec des volontaires. Les trois camions chargés de biens de première nécessité récoltés en Hongrie par Baptista, l’une des principales œuvres d’entraide du pays, partiront dans plusieurs villages des environs, explique-t-il. Csaba Nagy en impose par son calme. Mais sa communauté est très inquiète.

Protégée par la chaîne des Carpates, la Transcarpatie est pourtant épargnée par la guerre. Près de 300 000 Ukrainiens s’y sont réfugiés, soit l’équivalent du quart de la population de la région, selon les estimations de l’Organisation internationale des migrations. Les parkings des hôtels sont pleins à craquer de véhicules à peine arrivés de zones de combats; des hébergements ont dû être trouvés en urgence par les habitants de Berehove et alentours pour leurs propriétaires." La suite sur letemps.ch

La Hongrie demande à l’Europe de débloquer des fonds financiers

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a envoyé une lettre à la Commission européenne pour lui demander des fonds afin de l’aider à gérer la crise des réfugiés ukrainiens. Une requête présentée sur fond d’élections législatives et alors que Bruxelles examine toujours le plan de relance hongrois." La suite sur acteurspublics.fr (article payant)

La Hongrie commande un important stock de munitions à l’allemand Rheinmetall

"Si elle est en indélicatesse avec la Commission et le Parlement européens au sujet de la notion d’État de droit, la Hongrie a résolument choisi l’option européenne pour moderniser ses forces armées.

Ainsi, après avoir sélectionné le chasseur suédois JAS-39 Gripen pour son aviation de combat et notifié à Airbus Helicopters un contrat portant sur la livraison de 36 hélicoptères [20 H145M et 16 H-225M « Caracal »], Budapest a commandé, en décembre 2018, 44 44 chars de combat Leopard 2A7+ et 24 obusiers PzH2000 auprès du constructeur allemand Krauss-Maffei Wegmann ainsi que, deux ans plus tard, 218 véhicules de combat d’infanterie KF41 Lynx, produits par Rheinmetall.

D’où, d’ailleurs, le nouveau contrat que vient d’attribuer le ministère hongrois de la Défense à Rheinmetall. En effet, l’industriel allemand a indiqué, le 30 mars, que Budapest lui a commandé un « important lot de munitions », d’une valeur de « plusieurs centaines de millions d’euros »." La suite sur opex360.com

Législatives - En Hongrie, l’épouvantail Orbán en tête dans les sondages

"Malgré les critiques de l’opposition qui lui reproche sa russophilie, le Premier ministre a multiplié les gestes et les cadeaux pour que son parti remporte le scrutin de dimanche.

« Pourquoi voudriez-vous que je change de gouvernement ?» Visage serein barré d’une sage moustache blanche, Sandor Galik est un retraité heureux. Blouson et veste de jean impeccablement repassés, il a récemment fait deux heures de train pour entendre Viktor Orbán parler à Budapest. «J’ai touché un 13e mois de retraite et une prime d’environ 300 euros», explique cet ex-fonctionnaire de 68 ans qui vit à Csengod, ville de 2 000 habitants au centre de la Hongrie. «Le gouvernement a remboursé à mes deux fils une année d’impôt sur le revenu et ma fille ne paie plus d’impôts, comme tous les jeunes de moins de 25 ans. Et le gaz est moins cher qu’ailleurs en Europe… Je me devais de monter à Budapest, c’est une façon de dire merci au Premier ministre», sourit Sandor, drapeau vert, blanc et rouge à la main. Dimanche, il votera pour le Fidesz, le parti de Viktor Orbán.

En bon populiste, ce dernier a rempli le porte-monnaie de ses compatriotes avant les élections. Mais l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février a changé la donne. Viktor Orbán, qui était encore en visite au Kremlin le 1er février, est aujourd’hui critiqué pour sa proximité avec Poutine. Pourtant l’homme fort de Budapest n’a pas toujours été aussi russophile. En 1989, jeune leader d’un parti progressiste, Orbán lançait un tonitruant «Dehors les Russes !» devant une foule immense à Budapest." La suite sur liberation.fr

Hongrie: Viktor Orban prêt pour quatre ans de plus

"DÉCRYPTAGE - Le premier ministre hongrois sans discontinuer depuis 2010 est donné favori, dimanche, des législatives.

À en croire les sondages, il n’y aurait plus aucun suspense. Viktor Orban, à la tête de son parti ultraconservateur, le Fidesz, est donné vainqueur par l’intégralité des enquêtes d’opinion. Certaines anticipent même une très large victoire du premier ministre, qui brigue un quatrième mandat consécutif depuis son retour au pouvoir en 2010. «Je n’arrive pas à me souvenir d’un moment où les étoiles ont été si bien alignées à 19 jours des élections», s’est amusé Viktor Orban, illustrant toute la confiance qui habite ses troupes.

Pourtant, ces élections législatives avaient été annoncées comme inédites. Pour la première fois en douze ans, les six principaux partis de l’opposition, incluant les socialistes, les écologistes, les sociaux-démocrates, les libéraux ainsi que l’ancien parti d’extrême droite recentré idéologiquement, se sont unis au sein d’une seule et même coalition. Après les défaites aussi sèches qu’humiliantes de 2014 et 2018, où le Fidesz s’était systématiquement imposé…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

vendredi 1 avril 2022

En Hongrie, l’opposition en quête d’un « miracle » dans les campagnes

Reportage - Pour contrer le premier ministre nationaliste, Viktor Orban, lors des législatives du 3 avril, Peter Marki-Zay, candidat de l’opposition, arpente les villages, alliés fidèles du Fidesz, le parti au pouvoir, dans l’espoir de modifier le résultat des urnes.

Peter Marki-Zay arrive sur la place centrale de Csorna, petite ville hongroise de 10 000 habitants accrochée à la frontière autrichienne, à l’ouest de ce pays d’Europe centrale, pour son troisième meeting de la journée. En cette fin d’après-midi du 29 mars, le leader de l’opposition hongroise, 49 ans, qui affronte le premier ministre nationaliste, Viktor Orban, lors d’élections législatives, dimanche 3 avril, monte sur la petite scène et prononce une trentaine de minutes de discours efficace, sans notes, pour fustiger le « Poutine hongrois ». Puis il serre chaleureusement la main à chacun de la petite centaine de partisans qui ont fait le déplacement, et repart en voiture pour un quatrième et dernier meeting dans un autre coin perdu de la Hongrie. Un carton à pizza trône au-dessus du tableau de bord.

« Cent personnes à Csorna, c’est beaucoup », se rassure le candidat, qui a été désigné en octobre 2021 comme chef de file de la liste unique regroupant six partis d’opposition allant de la gauche à une formation issue de l’extrême droite. « Ici, nous sommes dans une des circonscriptions les plus difficiles à gagner pour l’opposition », rappelle-t-il, alors que le candidat du Fidesz, le parti de M. Orban, avait remporté le mandat local avec plus de 63 % des voix lors des législatives de 2018. « Au niveau national, les sondages montrent que nous ne sommes plus qu’à un ou deux points du Fidesz, je suis très optimiste », martèle M. Marki-Zay. Lui-même maire d’une petite ville du sud-est de la Hongrie, il répète sans arrêt « qu’il n’a jamais gagné un sondage, mais n’a aussi jamais perdu une élection ». La suite sur lemonde.fr (article payant)

Guerre en Ukraine - La Hongrie pro-Orban loue sa «neutralité»

"À Kisvarda, une ville hongroise proche de la frontière ukrainienne, Viktor Orban n'a pas de souci à se faire: les habitants plébiscitent sa gestion, et surtout sa décision de se tenir à l'écart du conflit.

Dimanche, le Premier ministre souverainiste se prépare à des élections serrées mais il peut compter sur une victoire dans ce bastion.

«Pourquoi voterions-nous pour l'opposition, qui veut envoyer de jeunes gens comme mon petit-fils au front? Ce n'est pas notre guerre», insiste Ilona, croisée par l'AFP dans une rue piétonne. «Gardons les conservateurs» du Fidesz, le parti au pouvoir, ajoute cette retraitée de 68 ans, refusant de décliner son identité «par crainte d'attaque des gauchistes».

Peu après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les médias pro-Orban ont multiplié les mises en garde contre le chef de file de l'opposition, affirmant qu'il serait prêt à déployer des soldats. Des propos déformés, assure l'intéressé Peter Marki-Zay, mais le mal était fait: son soutien ferme à la politique de l'Otan a aussitôt été qualifié de «dangereux»." La suite sur bluewin.ch

Législatives hongroises : des bulletins de vote retrouvés dans une décharge en Roumanie

"Alors qu'ont lieu les élections législatives dimanche en Hongrie, des bulletins de vote partiellement brûlés ont été découverts dans une décharge en Roumanie.

C'est un journaliste d'un site Internet local qui a tourné ces images. On y voit des bulletins déjà remplis par des électeurs ayant voté pour des partis d'opposition. 

Si le scrutin a lieu dimanche en Hongrie, les ressortissants hongrois vivant dans les pays frontaliers peuvent, eux, déjà voter par correspondance. Mais ce système est jugé vulnérable à la fraude par les partis d'opposition qui voient derrière ces bulletins jetés une manœuvre du Fidesz, le parti au pouvoir." La suite et vidéo sur euronews.com

Hongrie : le gouvernement accusé d'utiliser une newsletter dédiée au Covid pour son référendum LGBTphobe

"Deux associations accusent le gouvernement hongrois d'avoir utilisé une newsletter d'information liée au Covid-19 pour faire la propagande de sa politique LGBTphobe. Le référendum doit avoir lieu ce dimanche.

Ce 3 avril, les Hongrois doivent se déplacer aux urnes pour les élections législatives. Au passage, les électeurs devront se prononcer explicitement sur la politique LGBTphobe de Viktor Orbán. Mais les dés semblent déjà pipés. Hatter society, l'équivalent hongrois de SOS homophobie, et Amnesty Hongrie accusent le gouvernement d'utiliser une newsletter destinée au Covid-19 pour défendre les vues du parti au pouvoir sur le referendum...." La suite sur tetu.com (article payant)

Orbán, favori d’une élection hongroise marquée par l’Ukraine

"Dimanche, Viktor Orbán sera en lice pour un quatrième mandat consécutif, contre une opposition très large. Le déclenchement de la guerre dans le pays voisin a rebattu les cartes dans un premier temps avant que la machine de propagande du pouvoir ne se mette en branle. 

En temps normal, le Fidesz du premier ministre Viktor Orbán aurait mené campagne autour de ses (relatives) réussites économiques
 et mobilisé sa base à aller voter au moyen d’un référendum qui se déroule le jour même du scrutin législatif : il est consacré à la « protection de l’enfance »,
un sujet qui, sur le modèle poutinien, bannit la « propagande de l’homosexualité » auprès des mineurs, assimilée à de la pédophilie." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Elections en Hongrie : quels sont les enjeux ?

"La Hongrie va renouveler son parlement dimanche prochain. Le leader de l'opposition Peter Marki-Zay se présente face au Premier ministre sortant, Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010. Avant que n'éclate la guerre en Ukraine, ce dernier était considéré comme un proche allié de Poutine dans l'UE. S'il ne s'est pas opposé aux sanctions contre la Russie, il a bloqué le transit par la Hongrie de livraisons d'armes destinées à l'Ukraine. La presse européenne envisage des scénarios très divers." La suite sur eurotopics.net

En Hongrie, Viktor Orban, l’ami de Poutine, joue sa réelection sur la peur de la guerre

"Les élections législatives de dimanche en Hongrie se déroulent à l’ombre de la guerre d’Ukraine, et les sondages donnent le parti du premier ministre favori, malgré sa proximité avec Vladimir Poutine.

Comment voter sereinement lorsqu’une guerre majeure se déroule à vos portes ? Comment voter sereinement, surtout, lorsque le parti au pouvoir contrôle les principaux médias et matraque un message clivant qui fait apparaître ses opposants comme partisans de la guerre ?

La Hongrie tient dimanche ses élections législatives, et l’ombre de l’invasion russe de l’Ukraine plane sur ce scrutin majeur pour le pays, mais aussi pour l’Europe. Jusqu’au début de la guerre, la question se posait de savoir si le premier ministre Viktor Orban ne risquait pas d’être battu. Aujourd’hui, pas un sondage ne donne l’opposition gagnante, dans un pays néanmoins polarisé." La suite et vidéo sur franceinter.fr

Un scrutin pro ou anti Viktor Orban

"Il y a 12 ans Viktor Orban, l’actuel Premier ministre hongrois, remportait une victoire électorale sans précédent. Ce très large succès lui a permis de faire glisser le pays vers une "démocratie illibérale" et où l’exercice démocratique est de plus en plus limité.

Depuis les relations entre Budapest et l'Union européennes sont devenues tendues, voire conflictuelles. De nombreuses voix s'inquiètent des changements apportés au système électoral, à la liberté de la presse ou encore aux droits LGBT.

"Si l'on regarde les 12 dernières années, l'Etat de droit et la démocratie se sont détériorés en Hongrie. Nous avons atteint le point où nous devons nous demander si le pays respecte encore les standards démocratiques", s’interroge l’eurodéputée Katarina Barley (S&D)." La suite sur euronews.com